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        L'Atelier des poisons

        Pocket
        EAN : 9782266271660
        Code sériel : 16805
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        L'Atelier des poisons

        Date de parution : 23/02/2017
        Paris, 1880. À l'académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n'est pas facile. L'apprentissage du métier de peintre est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d'un véritable talent et, surtout, d'une grande force de caractère, parviennent à en surmonter les obstacles.... Paris, 1880. À l'académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n'est pas facile. L'apprentissage du métier de peintre est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d'un véritable talent et, surtout, d'une grande force de caractère, parviennent à en surmonter les obstacles. Du talent, Zélie Murineau n'en manque pas. De la force de caractère non plus. Pourtant, lorsque le commissaire Alexandre d'Arbourg lui demande de faire le portrait de sa filleule, sa belle assurance est ébranlée : comment ne pas croire que cette commande dissimule d'autres motifs ? Mais même si elle en connaît les risques, elle n'est pas en mesure de refuser le marché du beau commissaire : elle sera donc « ses yeux » dans cette famille cachant bien des secrets.
        Des auberges mal famées jusqu'aux salons de la grande bourgeoisie, elle va l'aider à discerner ce que les grands maîtres de la peinture sont les seuls à voir : les vérités qui se cachent derrière les apparences.
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        EAN : 9782266271660
        Code sériel : 16805
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • joelle58 Posté le 23 Octobre 2017
          Je souhaitais lire des livres historiques et le nom de Sylvie Gibert est ressorti sur internet avec « l’Atelier des poisons ». Pourquoi ce titre ? à vrai dire, ma lecture terminée, je m’interroge toujours. Mais ce n’est pas l’essentiel. J’ai choisi ce livre parce qu’il parlait des femmes peintres du 19ème siècle. Comme je « barbouille » moi-même un peu, mon attention a été retenue et je ne le regrette pas. J’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir les pages de ce roman très bien documenté qui retrace la place des femmes à cette époque et les énormes difficultés rencontrées par celles qui souhaitaient leur émancipation, de plus en s’inscrivant à l’Atelier Julian réservé aux hommes jusque-là. Conjointement les intrigues policières rythment les pages. J’espère que l’auteure nous fera vivre la suite des aventures de Zélie et du commissaire Alexandre car je reste un peu sur ma faim !
        • celinefabre27 Posté le 15 Août 2017
          J'ai beaucoup aimé ce roman dont l'intrigue se déroule à Paris, fin XIX ieme siècle. J'aime cette ambiance qui mêle vie artistique et vie quotidienne. Un bon roman avec lequel je découvre l'auteure.
        • BMMousseron Posté le 7 Avril 2017
          A Paris, fin du XIXème, Zélie, une jeune femme désargentée mais de bonne famille fréquente la première académie de peinture ouverte aux filles. Un commissaire du quartier du Palais Royal lui commande le portrait de sa filleule et lui demande d'espionner pour son compte cette famille où l'on veut attenter à la vie du maître de maison. En retour, elle demande qu'il enquête sur la disparition du bébé de la nourrice dont elle fait le portrait. Ce n'est pas à proprement parler un roman policier : les intrigues qui se croisent ne sont que des éléments secondaires qui mettent en valeur cette plongée dans la société parisienne de l'époque, des beaux quartiers aux faubourgs peu reluisants. On se laisse prendre par l'écriture classique mais élégante de l'auteur, très imagée à tel point que, par moments, on parvient à sentir les effluves des quartiers, le froid piquant de l'hiver.
        • naiis Posté le 23 Septembre 2016
          Un roman original et captivant dans le Paris du 19ème. Il mélange plusieurs trames autour de la vie Parisienne du 19e siècle: l’histoire, les enquêtes policières, des aventures ; mais aussi la peinture en pleine période impressionniste, la condition des femmes peu enviable… 1879, nous pénétrons dans la seule école de peinture de Paris à accueillir des femmes : l’académie Julian. Nous faisons connaissance avec Zélie, qui est élève, loin du quotidien des femmes à une époque où elles devaient rester à la maison, s'occuper des enfants, sans passion. Le commissaire du quartier du Palais-Royal, Alexandre d’Arbourg, va lui proposer un marché qui va lui permettre de continuer ses études, acheter ses peintures et manger. Il souhaite que Zélie espionne dans la maison de sa cousine car il semblerait qu'on veuille attenter à la vie du maître de maison. Avec comme prétexte : réaliser le portrait de sa filleule Juliette. Nous suivons ce couple de partenaires atypiques qui va réussir à résoudre divers enquêtes qui jalonnent le roman. La plume de l’écrivain fait penser à celle de l’époque : un style, classique, élégant, efficace et imagé. Elle réussit un brillant amalgame de roman historique avec des personnages réels, policier, d'aventure, de voyage un peu magique... Un roman original et captivant dans le Paris du 19ème. Il mélange plusieurs trames autour de la vie Parisienne du 19e siècle: l’histoire, les enquêtes policières, des aventures ; mais aussi la peinture en pleine période impressionniste, la condition des femmes peu enviable… 1879, nous pénétrons dans la seule école de peinture de Paris à accueillir des femmes : l’académie Julian. Nous faisons connaissance avec Zélie, qui est élève, loin du quotidien des femmes à une époque où elles devaient rester à la maison, s'occuper des enfants, sans passion. Le commissaire du quartier du Palais-Royal, Alexandre d’Arbourg, va lui proposer un marché qui va lui permettre de continuer ses études, acheter ses peintures et manger. Il souhaite que Zélie espionne dans la maison de sa cousine car il semblerait qu'on veuille attenter à la vie du maître de maison. Avec comme prétexte : réaliser le portrait de sa filleule Juliette. Nous suivons ce couple de partenaires atypiques qui va réussir à résoudre divers enquêtes qui jalonnent le roman. La plume de l’écrivain fait penser à celle de l’époque : un style, classique, élégant, efficace et imagé. Elle réussit un brillant amalgame de roman historique avec des personnages réels, policier, d'aventure, de voyage un peu magique dans Paris qui rend ce roman si captivant.
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        • ingridfasquelle Posté le 28 Août 2016
          Enseignante dans un lycée français en Allemagne, puis architecte, Sylvie Gibert a d'abord écrit des romans pour la jeunesse. Elle a ensuite publié trois romans aux éditions De Borée. L'atelier des poisons est son quatrième roman, grâce auquel l'auteure confirme son habileté à jouer des différents genres pour créer une fiction historique absolument passionnante, à mi-chemin entre le roman policier et le roman d'aventure. Du souffle, de l'action, un bouillonnement intellectuel réjouissant ainsi qu'une analyse sociologique fine et profonde des mœurs de l'époque, Sylvie Gibert a su mêler habilement tous ces ingrédients pour offrir à ses lecteurs une fiction historique de la meilleure facture. Grâce à cette plongée passionnante dans la société parisienne très codifiée des débuts de la troisième République, on découvre le quotidien peu enviable des femmes de l'époque, dont la place naturelle est au sein de la famille. En redonnant vie aux peintres de l'Académie Julian, Sylvie Gibert propose également une réflexion très intéressante sur le milieu artistique de l'époque et sur les conditions précaires dans lesquelles se retrouvaient souvent les femmes qui avaient choisi d'embrasser une carrière artistique. N'oublions pas qu'à cette époque, c'est le code Napoléon qui régit la vie des femmes. Hommes politiques, philosophes ou même... Enseignante dans un lycée français en Allemagne, puis architecte, Sylvie Gibert a d'abord écrit des romans pour la jeunesse. Elle a ensuite publié trois romans aux éditions De Borée. L'atelier des poisons est son quatrième roman, grâce auquel l'auteure confirme son habileté à jouer des différents genres pour créer une fiction historique absolument passionnante, à mi-chemin entre le roman policier et le roman d'aventure. Du souffle, de l'action, un bouillonnement intellectuel réjouissant ainsi qu'une analyse sociologique fine et profonde des mœurs de l'époque, Sylvie Gibert a su mêler habilement tous ces ingrédients pour offrir à ses lecteurs une fiction historique de la meilleure facture. Grâce à cette plongée passionnante dans la société parisienne très codifiée des débuts de la troisième République, on découvre le quotidien peu enviable des femmes de l'époque, dont la place naturelle est au sein de la famille. En redonnant vie aux peintres de l'Académie Julian, Sylvie Gibert propose également une réflexion très intéressante sur le milieu artistique de l'époque et sur les conditions précaires dans lesquelles se retrouvaient souvent les femmes qui avaient choisi d'embrasser une carrière artistique. N'oublions pas qu'à cette époque, c'est le code Napoléon qui régit la vie des femmes. Hommes politiques, philosophes ou même médecins ne cessent d'affirmer l'infériorité naturelle de la femme. Juridiquement, déclarées «incapables», celles-ci demeurent assujetties à leur père puis à leur mari. Dès lors, on a du mal à comprendre les motivations de ces femmes artistes, victimes de préjugés et sans cesse repoussées aux bornes de la société ! « C’est si bien peint qu’on pourrait croire que c’est fait par un homme » ? Et chaque fois, celle à qui était adressé cet éloge rougissait de plaisir. Comment en aurait-il été autrement ? Il ne serait venu à personne l’idée de contester que les hommes étaient naturellement plus doués en toute chose, y compris en art.» Cet aspect de la lutte pour l'art, très prégnant dans le roman de Sylvie Gibert, est on ne peut plus passionnant, d'autant que l'auteure a pris un soin tout particulier à créer des personnages intrépides et aventureux, tous dotés d'une solide force de caractère, d'un courage et d'une détermination sans faille ! Si Zélie Murineau est un personnage que l'auteure reconnaît avoir créé de toutes pièces, on croise également dans L'atelier des poisons des personnages aussi célèbres qu'Edgar Degas et Alphonse Allais, ce qui ajoute encore davantage au réalisme de cette fiction parfaitement documentée. Le récit est cohérent, la vérité historique restituée dans le moindre détail, l'écriture élégante et soignée, décidément on ne peut espérer passer de meilleur moment de lecture qu'avec ce roman d'une incontestable efficacité ! Entre histoire et fiction, complots et enquête, L'atelier des poisons est un régal de lecture qui fera à coup sûr l'unanimité chez les lecteurs amateurs de fictions historiques !
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        Ils en parlent

        « Une enquête sordide autour de l'alcool frelaté, nous entraîne dans les troquets de l'époque.
        Un vrai régal de lecture ! » La librairie du Théâtre

        « Une plongée dans la société parisienne de la fin du XIXe siècle, un regard sur le monde de l'art et plus particulièrement de la peinture, une belle intrigue, du suspense... Lecteurs, foncez !! » Espace Culturel de Guérande
         
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