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EAN : 9782266126342
Code sériel : 4383
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

L'auberge de Jérusalem

Dominique WATTWILLER (Traducteur)
Date de parution : 25/11/2002

Sensuelle, intelligente et mystérieuse, Helen Minton a tout pour plaire au commissaire Jury. Malheureusement, leur première rencontre est aussi la dernière : la jeune femme est retrouvée morte. Une énigme des plus délicates qui va demander au policier de Scotland Yard et à son collègue Melrose Plant de solides connaissances en botanique, poisons végétaux, mondanités et même billard américain...

EAN : 9782266126342
Code sériel : 4383
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Naissou46_books Posté le 3 Novembre 2017
    Premier livre de l'auteur que je lis et il ne m'a pas spécialement convaincu. Certes, je suis allée jusqu'au bout du récit mais sans accrocher à l'histoire et aux personnages. Quant au dénouement, je n'ai pas vraiment compris le mobile du tueur, ni comment le commissaire Jury trouve l'identité du coupable. Cela arrive un peu comme un cheveu sur la soupe.
  • MARCUS36 Posté le 15 Août 2017
    C'est le premier Martha Grimes que je lis et j'avoue avoir eu du mal à entrer dans l'histoire. Il est vrai que ce n'est pas le plus récent (1984). Et c'est justement cela qui m'a aidé avec l'avantage que les faits se passent au moment de Noël. (j'adore cette période). Au fur et mesure des chapitres, on s'imprègne dans ce double huis-clos (le manoir et l'auberge de Jérusalem), très vite, nous sommes pris dans cette angoisse qui vient de l'univers clos dans lequel nous enferme l'auteure. L'inspecteur mène son enquête l'air de rien, rien ne transpire. Son complice, un noble qui ne veut pas de son titre et , qui, par le plus heureux des hasards se retrouve au même endroit et amène l'aide nécessaire pour résoudre cette affaire Et que dire de tous les protagonistes dont le rôle dit secondaire mais qui compliquent l'affaire. Bref, cette auberge dont le menu m'a attiré m'invite à revenir lire les recettes de cette cuisinière doublée d'une psychologue pointue.
  • Sylla Posté le 22 Août 2010
    J'aime toujours autant le style de Martha Grimes. Les circonstances des événements par rapport à Richard Jury ont donné une atmosphère vraiment particulière au livre. Sur le coup j'ai cru qu'on ne verrait que Jury pendant le livre, j'avoue que ça me gênait un peu: je ne sais pas si j'aurais pu me faire à l'idée d'un Richard Jury sans son Melrose Plant et par extension sans cette chère tante Agatha! Parce que, j'ai déjà du le dire: on a envie de lui clouer le bec à Agatha mais sans elle les livres perdraient de leur saveur je trouve!
  • Woland Posté le 1 Janvier 2008
    Encore un nom de pub pour un roman à mon avis mineur. Pourtant, ce n'est pas là mais dans un cimetière enneigé, à l'époque de Noël, que Richard Jury, en partance pour Newcastle où il compte faire acte de présence auprès de sa cousine pour les fêtes de fin d'année, rencontre Helen Minton, une jeune femme "[évoquant] les figures longilignes sur les affiches des années 20." Toujours célibataire mais toujours gentleman, notre inspecteur de Scotland Yard est bien décidé à la revoir après les vacances. Mais si son souhait se réalise, ce sera de manière bien cruelle car, quand il la revoie, elle est morte. Empoisonnée. Bien que non concerné, territorialement parlant, par ce décès abrupt, Jury fait des pieds et des mains pour que l'inspecteur Cullen, en charge de l'affaire, admette qu'il vienne marcher sur ses plates-bandes. Indice par indice, il va s'apercevoir qu'une piste intéressante mène tout droit au manoir de Charles Seaingham, célèbre critique d'art londonien. Je ne vous conterai pas par le menu comment Melrose Plant et son épouvantable tante par alliance, Agatha Ardry, flanqués de Vivian Revinton, finiront par se retrouver aussi chez Charles Seaingham, en compagnie de Jury. L'intrigue est copieusement alambiquée et, bien qu'on sourie souvent,... Encore un nom de pub pour un roman à mon avis mineur. Pourtant, ce n'est pas là mais dans un cimetière enneigé, à l'époque de Noël, que Richard Jury, en partance pour Newcastle où il compte faire acte de présence auprès de sa cousine pour les fêtes de fin d'année, rencontre Helen Minton, une jeune femme "[évoquant] les figures longilignes sur les affiches des années 20." Toujours célibataire mais toujours gentleman, notre inspecteur de Scotland Yard est bien décidé à la revoir après les vacances. Mais si son souhait se réalise, ce sera de manière bien cruelle car, quand il la revoie, elle est morte. Empoisonnée. Bien que non concerné, territorialement parlant, par ce décès abrupt, Jury fait des pieds et des mains pour que l'inspecteur Cullen, en charge de l'affaire, admette qu'il vienne marcher sur ses plates-bandes. Indice par indice, il va s'apercevoir qu'une piste intéressante mène tout droit au manoir de Charles Seaingham, célèbre critique d'art londonien. Je ne vous conterai pas par le menu comment Melrose Plant et son épouvantable tante par alliance, Agatha Ardry, flanqués de Vivian Revinton, finiront par se retrouver aussi chez Charles Seaingham, en compagnie de Jury. L'intrigue est copieusement alambiquée et, bien qu'on sourie souvent, paraît parfois un peu trop artificielle. La fin d'autre part m'a parue tirée par les cheveux. Malgré tout, l'univers créé par Martha Grimes tient toujours la route. Il se trouve simplement que, comme toujours avec des personnages récurrents, surtout dans un roman policier, l'inégalité soit au rendez-vous. Que cela ne vous détourne pas de Grimes : je compte relire tous ses romans et en parler régulièrement sur Nota Bene et je vous assure qu'il y en a quelques uns (comme le "Vilain Petit Canard") qui valent vraiment le détour. ;o)
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