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Archipoche
EAN : 9782377358274
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 10,8 x 17,7 mm

L'auberge rouge et autres récits criminels

Roger MARTIN (Préface)
Collection : Classique
Date de parution : 01/10/2020
Une anthologie qui réunit les quatre romans criminels d’Honoré de Balzac, mettant en lumière un aspect peu fréquenté de son œuvre.
Balzac, auteur de romans policiers ? Surprenant. Et pourtant... Comment ne pas voir un récit noir dans L’Auberge rouge, qui montre un chirurgien militaire, Prosper Magnan, échafaudant un meurtre en public... pour découvrir le lendemain même que sa victime hypothétique a été assassinée? De même pour La Grande Bretèche, nouvelle... Balzac, auteur de romans policiers ? Surprenant. Et pourtant... Comment ne pas voir un récit noir dans L’Auberge rouge, qui montre un chirurgien militaire, Prosper Magnan, échafaudant un meurtre en public... pour découvrir le lendemain même que sa victime hypothétique a été assassinée? De même pour La Grande Bretèche, nouvelle qui met en scène une femme soupçonnée d’adultère par son mari, au point de lui faire commettre l’irréparable. Quant à La Vendetta, ce bref roman raconte le tragique destin de Ginevra, jeune fille corse qui brave l’interdit paternel pour épouser celui dont elle ignore... qu’il est un ennemi de la famille. Enfin, Une ténébreuse affaire s’inspire d’un fait divers historique du Premier Empire, l’enlèvement mystérieux d’un sénateur averti d’un complot ourdi par Fouché contre Napoléon. Outre la capacité de Balzac à jouer de l’enquête et du mystère, cette anthologie révèle la virtuosité avec laquelle il combine histoire et politique, roman sentimental et étude de mœurs, enquête policière et suspense judiciaire.
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EAN : 9782377358274
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Florel Posté le 19 Novembre 2020
    Quatre nouvelles. Trois très agréables, une plus ennuyeuse. Ce n’est pas si mal quand on sait le mal que j’ai avec Balzac. Au fond, ce livre confirme ce que je me doutais depuis longtemps après ma lecture de Vendetta (aussi présente dans ce livre), de Balzac je n’aime que les textes courts qui laissent peu de place aux très grandes descriptions. La quatrième nouvelle, Une ténébreuse affaire, en possède plus que les autres, ceci explique en partie pourquoi je n’ai pas accroché. La présence de trop de personnage dès l’entrée du récit a fait le reste. Ces nouvelles simples dans leur ensemble (sauf la quatrième), montre de Balzac son imagination. Ces nouvelles nous font en effet passer du meurtre cupide à la vengeance clanique, en passant par la passion assassine et le fait divers. Bien que je n’aie pas accroché à la dernière nouvelle, ces nouvelles nous montrent également le talent de Balzac à s’adapter à son support. On peut effectivement saluer la réussite de l’auteur de faire passer tant d’émotion, d’évènement, en si peu de pages. Lui qui habituellement se sentait obligé d’écrire des tartines pour immerger son lecteur dans son univers, avec ce livre on remarque qu’il savait faire sans.... Quatre nouvelles. Trois très agréables, une plus ennuyeuse. Ce n’est pas si mal quand on sait le mal que j’ai avec Balzac. Au fond, ce livre confirme ce que je me doutais depuis longtemps après ma lecture de Vendetta (aussi présente dans ce livre), de Balzac je n’aime que les textes courts qui laissent peu de place aux très grandes descriptions. La quatrième nouvelle, Une ténébreuse affaire, en possède plus que les autres, ceci explique en partie pourquoi je n’ai pas accroché. La présence de trop de personnage dès l’entrée du récit a fait le reste. Ces nouvelles simples dans leur ensemble (sauf la quatrième), montre de Balzac son imagination. Ces nouvelles nous font en effet passer du meurtre cupide à la vengeance clanique, en passant par la passion assassine et le fait divers. Bien que je n’aie pas accroché à la dernière nouvelle, ces nouvelles nous montrent également le talent de Balzac à s’adapter à son support. On peut effectivement saluer la réussite de l’auteur de faire passer tant d’émotion, d’évènement, en si peu de pages. Lui qui habituellement se sentait obligé d’écrire des tartines pour immerger son lecteur dans son univers, avec ce livre on remarque qu’il savait faire sans. Ca réconcilie un peu avec l’écrivain. Un petit salut posthume à l’auteur pour ses écrits sans trop d'alourdissement littéraire, et merci à Babelio et aux éditions Archipoche.
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  • Apikrus Posté le 11 Novembre 2020
    En préface, l'éditeur s'emploie à montrer que ces récits appartiennent au genre 'policier'. Après lecture, je n'en suis pas persuadé, malgré la présence de la plupart des ingrédients du genre : assassinats, quête d'explications… Mais peu importe la qualification, c'est le contenu qui compte. L'écriture de Balzac est toujours soignée, claire, et agréable à lire. Les nombreuses descriptions des lieux et personnages sont très précises ; mais quelques-unes étaient dispensables, faisant traîner l'histoire en longueur. Dans L'Auberge_rouge, un meurtre est commis. Quelques indices semblent désigner un coupable idéal, mais les apparences peuvent-être trompeuses… * La_Grande_Bretèche est aussi le nom d'un lieu, et le théâtre d'un crime horrible. Il est simplement dommage que l'on puisse si peu y croire. Dans La_Vendetta, la stupidité du code de l'honneur corse me semble mise en évidence, même si tel n'était peut-être pas le propos de l'auteur. Selon moi l'intérêt de cette nouvelle et du roman 'Une affaire ténébreuse' réside surtout dans la mise en scène de leur contexte historique (l'ambiance politique au début du XIXe siècle). Ceux qui aiment Balzac apprécieront, tandis que les amateurs de polars risquent d'être plus partagés. Merci à Babelio et à l'éditeur Archipoche (opération Masse Critique). .............................. * précision avec cet extrait emprunté à Wikipédia : En... En préface, l'éditeur s'emploie à montrer que ces récits appartiennent au genre 'policier'. Après lecture, je n'en suis pas persuadé, malgré la présence de la plupart des ingrédients du genre : assassinats, quête d'explications… Mais peu importe la qualification, c'est le contenu qui compte. L'écriture de Balzac est toujours soignée, claire, et agréable à lire. Les nombreuses descriptions des lieux et personnages sont très précises ; mais quelques-unes étaient dispensables, faisant traîner l'histoire en longueur. Dans L'Auberge_rouge, un meurtre est commis. Quelques indices semblent désigner un coupable idéal, mais les apparences peuvent-être trompeuses… * La_Grande_Bretèche est aussi le nom d'un lieu, et le théâtre d'un crime horrible. Il est simplement dommage que l'on puisse si peu y croire. Dans La_Vendetta, la stupidité du code de l'honneur corse me semble mise en évidence, même si tel n'était peut-être pas le propos de l'auteur. Selon moi l'intérêt de cette nouvelle et du roman 'Une affaire ténébreuse' réside surtout dans la mise en scène de leur contexte historique (l'ambiance politique au début du XIXe siècle). Ceux qui aiment Balzac apprécieront, tandis que les amateurs de polars risquent d'être plus partagés. Merci à Babelio et à l'éditeur Archipoche (opération Masse Critique). .............................. * précision avec cet extrait emprunté à Wikipédia : En 1950, le comte Czarnezci, riche marchand d'armes, qui pense pouvoir tirer profit du centenaire de la mort De Balzac, propose à Claude Autant-Lara d'adapter 'L'Auberge rouge' (déjà porté à l'écran, au temps du muet, par Jean Epstein). Alors que le projet s'enlise pour des raisons financières, une nuit, le metteur en scène se réveille en sursaut : "Gardons le titre et racontons une autre histoire…". C'est ainsi qu'Autant-Lara détourne la commande, ne conservant du roman De Balzac que le titre et le décor, une auberge perdue en montagne, théâtre d'évènements sanglants et mystérieux. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Auberge_rouge_(film,_1951)
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  • Lune Posté le 2 Novembre 2020
    La préface de Roger Martin précise la notion de « policier » qui permet de « classer » ces quatre nouvelles et /ou romans de Balzac dans cette catégorie. La première proposée est « L’Auberge rouge ». Avec une observation pointue, Honoré de Balzac nous relate des faits qui, sur fond d’occupation française en Allemagne, éveillent la réflexion. Un certain romantisme dû à l’époque n’empêche aucunement de réfléchir sur ce cas de conscience Plus loin que l’histoire, Balzac provoque des interrogations et si un tel choix nous était soumis? La deuxième : « Vendetta » et ce mot soulève des images de Corse, de rivalités, d’un monde dans le monde. Mais ici nous sommes à Paris et cette histoire aborde la question de l’honneur placé au-dessus de l’amour filial, de l’amour paternel jusqu’à l’extrême. Cette nouvelle offre une étude de moeurs basée sur l’observation fine voire piquante de la société de l’époque. Certes il y a des moments mélodramatiques désuets qu’il faut dépasser afin de percevoir l’ambiance, le climat de ce début du XIXème siècle. La notion de « policier » pour cette nouvelle reste à démontrer en ce qui me concerne. La troisième s’intitule « La Grande Bretèche ». Histoire édifiante où soupçons, chantage et solution monstrueuse se partagent ce suspense balzacien. La quatrième a pour titre « Une ténébreuse affaire » et s’inspire... La préface de Roger Martin précise la notion de « policier » qui permet de « classer » ces quatre nouvelles et /ou romans de Balzac dans cette catégorie. La première proposée est « L’Auberge rouge ». Avec une observation pointue, Honoré de Balzac nous relate des faits qui, sur fond d’occupation française en Allemagne, éveillent la réflexion. Un certain romantisme dû à l’époque n’empêche aucunement de réfléchir sur ce cas de conscience Plus loin que l’histoire, Balzac provoque des interrogations et si un tel choix nous était soumis? La deuxième : « Vendetta » et ce mot soulève des images de Corse, de rivalités, d’un monde dans le monde. Mais ici nous sommes à Paris et cette histoire aborde la question de l’honneur placé au-dessus de l’amour filial, de l’amour paternel jusqu’à l’extrême. Cette nouvelle offre une étude de moeurs basée sur l’observation fine voire piquante de la société de l’époque. Certes il y a des moments mélodramatiques désuets qu’il faut dépasser afin de percevoir l’ambiance, le climat de ce début du XIXème siècle. La notion de « policier » pour cette nouvelle reste à démontrer en ce qui me concerne. La troisième s’intitule « La Grande Bretèche ». Histoire édifiante où soupçons, chantage et solution monstrueuse se partagent ce suspense balzacien. La quatrième a pour titre « Une ténébreuse affaire » et s’inspire d’un fait divers historique du Premier Empire. Lecture faisant appel à une connaissance politique et historique de l’époque rend la lecture moins aisée qu’il n’y paraît. Quelques recherches permettront de mieux cerner les situations des uns et des autres et de comprendre les tenants et aboutissants de la justice dont Balzac se méfiait quelque peu. Raison et sentiments sont développés (justice-jurés). L’ombre napoléonienne plane au-dessus de ce roman. Découverte d’un Balzac dit « policier » ( la couverture annonce « Balzac mène l’enquête ») et nous y trouvons « dans ce miroir de la société de son temps » matière à surprendre, frémir, inquiéter… En fait, livres sur fond politique, justice, sociétal,historique etc… et dont la forme est admirable, d’une langue riche et châtiée. Merci à Babelio et aux Editions Archi Poche pour ce livre et le joli carnet qui l’accompagne.
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  • LesChasseusesDeLivres Posté le 9 Octobre 2020
    Le mois d’octobre est propice aux récits sanglants alors quoi de mieux que L’auberge rouge de Honoré de Balzac publié aux éditions l’Archipel dans la collection « Archipoche ». Entre récits criminels et analyse du genre humain comme l’apprécie tant cet auteur que l’on ne présente plus, le lecteur découvre des récits balzaciens inédits. Un grand merci à Mylène pour cet envoi. ____________________________________________________________ Résumé de l’éditeur Balzac, auteur de romans policiers ? Surprenant. Et pourtant… Comment ne pas voir un récit noir dans L’auberge rouge, qui montre un chirurgien militaire, Proposer Magnan, échafaudant un meurtre en public… pour découvrir le lendemain même qua sa victime hypothétique a été assassinée ? De même pour La Grande Bretèche, nouvelle qui met en scène une femme soupçonnée d’adultère par son mari, au point de lui faire commettre l’irréparable. Quant à la Vendetta, ce bref roman raconte le tragique destin de Ginevra, jeune fille corse qui brave l’interdit paternel pour épouser celui dont elle ignore… qu’il est un ennemi de la famille. Enfin, Une ténébreuse affaire s’inspire d’un fait divers historique du Premier Empire, l’enlèvement mystérieux d’un sénateur averti d’un complot ourdi par Fouché contre Napoléon. ____________________________________________________________ J’ai immédiatement été séduite par cette idée de découvrir un auteur classique sous un... Le mois d’octobre est propice aux récits sanglants alors quoi de mieux que L’auberge rouge de Honoré de Balzac publié aux éditions l’Archipel dans la collection « Archipoche ». Entre récits criminels et analyse du genre humain comme l’apprécie tant cet auteur que l’on ne présente plus, le lecteur découvre des récits balzaciens inédits. Un grand merci à Mylène pour cet envoi. ____________________________________________________________ Résumé de l’éditeur Balzac, auteur de romans policiers ? Surprenant. Et pourtant… Comment ne pas voir un récit noir dans L’auberge rouge, qui montre un chirurgien militaire, Proposer Magnan, échafaudant un meurtre en public… pour découvrir le lendemain même qua sa victime hypothétique a été assassinée ? De même pour La Grande Bretèche, nouvelle qui met en scène une femme soupçonnée d’adultère par son mari, au point de lui faire commettre l’irréparable. Quant à la Vendetta, ce bref roman raconte le tragique destin de Ginevra, jeune fille corse qui brave l’interdit paternel pour épouser celui dont elle ignore… qu’il est un ennemi de la famille. Enfin, Une ténébreuse affaire s’inspire d’un fait divers historique du Premier Empire, l’enlèvement mystérieux d’un sénateur averti d’un complot ourdi par Fouché contre Napoléon. ____________________________________________________________ J’ai immédiatement été séduite par cette idée de découvrir un auteur classique sous un autre angle. C’est le genre littéraire dans lequel je ne m’attendais pas à lire du Balzac et pourtant ce fut une belle surprise. Il ne faut pas croire que ces récits nous éloignent du genre balzacien, bien au contraire, je trouve que c’est un bon complément à son œuvre La Comédie humaine. On peut proposer plusieurs lectures de ces récits criminels, une première en somme assez simple, on suit l’histoire de plusieurs personnes qui sont confrontées à la mort et au crime et la seconde comme une sorte d’essai philosophique sur la conscience et la morale humaine. Un schéma se dessine rapidement lors de notre lecture, outre le ou les crimes commis, Balzac s’intéresse d’avantage à l’âme humaine qu’à l’acte commis. Un peu à la manière d’un criminologue moderne, c’est l’intention et le point de départ du crime qui est mis à l’honneur. C’est d’une manière brillante que l’auteur nous mène sur le cheminement de l’âme humaine. Les thèmes sont bien définis dès le début de notre lecture, entre roman philosophique, roman policier, politique et justice de l’homme et justice de l’âme, Balzac nous emporte vers une œuvre riche que l’on pourrait presque qualifier de roman d’anticipation. D’un point de vue stylistique, nous sommes assez proches de ce que le lecteur connaît des œuvres de Balzac. On retrouve dans chaque texte ce que l’on apprécie chez cet auteur, de nombreuses descriptions riches en détails, les campagnes françaises mises à l’honneur et des personnages toujours friands de dîners mondains. On remarque que la majorité de ces récits proviennent de sources orales et cela ajoute de la vraisemblance à l’ensemble du recueil. De plus, le lecteur se sent d’autant plus investit dans sa lecture car il se retrouve autour de la table avec les autres protagonistes et il attend avec impatience que le récit débute. Ce fut une étonnante découverte, on ne pense jamais assez aux autres récits que les grands auteurs classiques nous ont laissés. C’est un roman qui se lit aisément et qui nous emporte dans le monde Balzac avec ravissement. Bonne lecture à tous,
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  • mimslit Posté le 7 Octobre 2020
    Dans ce recueil de nouvelles, nous découvrons quatre récits criminels de Balzac : L’auberge rouge, La Vendetta, La grande bretèche et Une ténébreuse affaire. J’avais déjà lu la dernière nouvelle il y a quelques années, je n’ai donc lu que les trois premières qui m’ont toutes beaucoup plu ! Je vais me centrer sur celle qui m’a le plus marqué : L’auberge rouge. Dans cette nouvelle, nous suivons deux soldats qui décident de passer la nuit dans une auberge. Pendant la nuit, l’un d’eux a soudainement des pulsions meurtrières et met au point un plan afin d’assassiner le gérant de l’auberge. Il finit par se ressaisir et retourne se coucher. Cependant, lorsqu’il se réveille, il se rend compte que l’aubergiste a bel et bien été assassiné ! Les récits criminels de Balzac ne sont pas très connus et pourtant je trouve qu’il est très doué pour écrire ce genre d’histoire. Cette édition regroupant plusieurs de ses récits criminels est très pratique afin de se faire un avis global sur ses écrits ! Elle est sortie depuis le 1er octobre en librairie et je vous la recommande vivement !
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