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EAN : 9782264069559
Code sériel : 5172
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

L'autre Joseph

Collection : Domaine Français
Date de parution : 02/02/2017
Avec sobriété et naturel, la romancière entre de plain-pied dans l’enfance de « l’autre Joseph » : fils du préfet de Gori, il est élevé au milieu des gamins des rues, fascinés comme lui par les légendes bibliques et les bandits caucasiens. Même s'il partage avec le petit Djougachvili des... Avec sobriété et naturel, la romancière entre de plain-pied dans l’enfance de « l’autre Joseph » : fils du préfet de Gori, il est élevé au milieu des gamins des rues, fascinés comme lui par les légendes bibliques et les bandits caucasiens. Même s'il partage avec le petit Djougachvili des rêves d’héroïsme et de grandeur, son camarade – exalté, batailleur et arrogant – l'agace. D'autant qu'on ne cesse de souligner leur ressemblance physique, frappante en effet. Des rumeurs ne circulent-elles pas sur une liaison entre le préfet Davrichewy et la mère de Sosso ? Comme autant de ponctuations rythmant les tumultueuses aventures des deux jeunes gens, des chapitres plus personnels interrogent le destin familial : qu'en aurait-il été des Davrichewy si, depuis sa tendre enfance, Joseph n'avait pas été obligé de prendre en compte son encombrant camarade – et supposé demi-frère ?
 
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EAN : 9782264069559
Code sériel : 5172
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tvnlaurie Posté le 26 Avril 2021
    En 1878, en Géorgie naît Joseph Staline, de son nom de naissance Joseph Djougachvili dit Sosso. Quelques années plus tard dans le même village voit le jour, Joseph Davrichewy. -- Les deux Joseph vont grandir plus ou moins ensemble. Une légende ou plutôt une supposition traîne dans le village, selon les gens le père de Davrichewy serait aussi le père de Staline. -- Sosso est un enfant assez turbulent et mesquin.  --Kéthévane Davrichewy arrière petite fille de Joseph raconte dans ce livre la vie de celui ci ainsi qu'en parallèle l'enfance de Staline. 2 Joseph, 2 jeunes hommes qui décident de devenir révolutionnaires car ils ne supportent plus l'annexion de la Georgie par les russes .
  • gonewiththegreen Posté le 6 Février 2021
    C'est un demande de sa famille. Devenue écrivaine , sa famille lui demande de raconter le" grand père", Joseph, de Gori, comme l'autre Joseph , celui qui deviendra Staline. Charles Aznavour aussi lui parle de Joseph qu'il a rencontré à Paris, son propre fils s'intéresse également à Staline et dans ses recherches , il apparait qu'un des pères biologiques potentiels du dictateur n'est autre que Diamané...celui de Joseph. Elle a bien fait de l'écrire, parce qu'il est passionnant. Il est centré sur les trente premières années de Joseph, l'autre! De sa jeunesse en Georgie, Gori, Tiflis à l'émigration définitive à Paris, en passant par des études parisiennes et un engagement sans faille dans la guerre du Caucase au début du XXème siècle. Quand Joseph partira étudier à Paris , Staline lui sera emprisonné en Sibérie et le roman va se délester de celui qui voulait devenir moine ou brigand pour se consacré à l’aïeul. Auparavant, on aura sillonné les rues de Gori avec les deux Joseph , en écoutant les légendes géorgiennes et en regardant les possibles demi frères se construire. La personnalité de Staline, bien que juste effleurée, est évoquée de façon très précise . Mais le héro, c'est l'autre Joseph. Plus... C'est un demande de sa famille. Devenue écrivaine , sa famille lui demande de raconter le" grand père", Joseph, de Gori, comme l'autre Joseph , celui qui deviendra Staline. Charles Aznavour aussi lui parle de Joseph qu'il a rencontré à Paris, son propre fils s'intéresse également à Staline et dans ses recherches , il apparait qu'un des pères biologiques potentiels du dictateur n'est autre que Diamané...celui de Joseph. Elle a bien fait de l'écrire, parce qu'il est passionnant. Il est centré sur les trente premières années de Joseph, l'autre! De sa jeunesse en Georgie, Gori, Tiflis à l'émigration définitive à Paris, en passant par des études parisiennes et un engagement sans faille dans la guerre du Caucase au début du XXème siècle. Quand Joseph partira étudier à Paris , Staline lui sera emprisonné en Sibérie et le roman va se délester de celui qui voulait devenir moine ou brigand pour se consacré à l’aïeul. Auparavant, on aura sillonné les rues de Gori avec les deux Joseph , en écoutant les légendes géorgiennes et en regardant les possibles demi frères se construire. La personnalité de Staline, bien que juste effleurée, est évoquée de façon très précise . Mais le héro, c'est l'autre Joseph. Plus jeune, plus posé, plus acteur. Un mythe , aux rapports compliqués avec sa famille, un homme entier, dévoué à ses combats , à qui sa descendante a rendu un très bel hommage dans un roman où l'histoire côtoie l'Histoire, où la Géorgie se révèlera un peu à nous, à travers paysage, mentalité et légende.
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  • JMLire17 Posté le 16 Juillet 2019
    Deux Joseph naissent à quelques années d'intervalle dans les années 1870/80 à Gori en Géorgie. L'un, l'aîné deviendra le dictateur tyran de l'Union soviétique: Staline. L'autre est l'arrière grand-père de Kétévane Davrichewy. Enfants, ils ont fréquenté les mêmes écoles, ont été amis, peut-être demi-frères. Ces pages sur l'enfance ont le mérite de rappeler que les hommes ne naissent pas dictateurs, mais que ce sont leur nature, leur tempérament individuel, et les événements qui les font le devenir. Adolescents, les deux Joseph sont embarqués par le vent de révolte qui souffle sur la Géorgie, à leurs yeux, occupée par les russes, au début du vingtième siècle. Devant les répressions que les cosaques du Tsar font régner sur le Caucase, certains dont Léon Trotsky et Joseph Davrichewy se réfugient à Paris, ils y forgent leurs idées révolutionnaires à l'étude de la révolution française et la lecture de Marx, Engel. Joseph Djougachvili qui deviendra Staline n'hésite pas à s'approprier ces idées à envoyer les membres de sa milice faire des attentats, alors que l'autre Joseph de retour dans son pays organisera des conférences pour entraîner le soulèvement du peuple, et acceptera la proposition du Tsar en 1905 de créer une Douma comprenant des... Deux Joseph naissent à quelques années d'intervalle dans les années 1870/80 à Gori en Géorgie. L'un, l'aîné deviendra le dictateur tyran de l'Union soviétique: Staline. L'autre est l'arrière grand-père de Kétévane Davrichewy. Enfants, ils ont fréquenté les mêmes écoles, ont été amis, peut-être demi-frères. Ces pages sur l'enfance ont le mérite de rappeler que les hommes ne naissent pas dictateurs, mais que ce sont leur nature, leur tempérament individuel, et les événements qui les font le devenir. Adolescents, les deux Joseph sont embarqués par le vent de révolte qui souffle sur la Géorgie, à leurs yeux, occupée par les russes, au début du vingtième siècle. Devant les répressions que les cosaques du Tsar font régner sur le Caucase, certains dont Léon Trotsky et Joseph Davrichewy se réfugient à Paris, ils y forgent leurs idées révolutionnaires à l'étude de la révolution française et la lecture de Marx, Engel. Joseph Djougachvili qui deviendra Staline n'hésite pas à s'approprier ces idées à envoyer les membres de sa milice faire des attentats, alors que l'autre Joseph de retour dans son pays organisera des conférences pour entraîner le soulèvement du peuple, et acceptera la proposition du Tsar en 1905 de créer une Douma comprenant des représentants géorgien alors que Staline poursuivra la lutte. On comprend bien qu'un homme a lutté pour le bien commun par la révolution, alors que l'autre s'est battu au côté de Lénine, pour sa propre réussite et pour la prise du pouvoir. L'arrière grand-père de l'auteur s'exilera en France peu avant la révolution de 1917, Staline tentera de le faire revenir en URSS, en lui faisant miroiter un poste, qu'il refusera pas assuré de ne pas finir au goulag. L'idée de ce livre passionnant a germé dans la tête de Kétévane Davrichewy à la suite d'une rencontre, au salon du livre de l'île de Ré, avec Charles Aznavour passionné comme elle par ses origines. Au delà du parcours de son arrière grand-père, c'est l'histoire de sa famille qu'elle retrace, et grâce à son talent, on sent souffler le vent de l'histoire.
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  • Cacha Posté le 28 Octobre 2018
    Khétévane Davrichvili (Davrichewy) nous fait le récit de l'enfance et de la jeunesse de son arrière-grand-père qui a grandi aux côtés de son ennemi et sans doute demi-frère "Sosso" Joseph Djougachvili (Staline). La vie est rude et simple dans ce village des montagnes géorgiennes, tout est prétexte à d'épiques bagarres pour les jeunes garçons comme pour les hommes et les deux enfants s'affrontent souvent, en prenant tour à tour le dessus sur l'autre. Nous découvrons un monde qui n'existe plus depuis longtemps et des coutumes dont ils furent les derniers représentants. Nous comprenons où se trouve la source du caractère du futur dictateur, mal aimé par son père (adoptif), trop choyé par sa mère. L'écriture est limpide, l'Histoire nous est montrée sous un jour différent et complémentaire. J'ai été touchée par ce récit qui m'a aidé un peu plus à comprendre aussi la vie de mon propre grand-père paternel, né au même endroit peu d'années après.
  • adtraviata Posté le 11 Octobre 2017
    Comme le fait pressentir la quatrième de couverture, l’histoire de l’arrière-grand-père de Kéthévane Davrichewy est troublante et troublée : l’écrivain retrace les années d’enfance de Joseph en Géorgie, dans la petite ville de Gori dont son père est préfet.(Davrichchvili est son patronyme géorgien) Joseph fréquente celui qui deviendra Staline, dit Sosso dans son enfance : ils jouent ans les rues de la ville, la mère de Sosso travaille pour les parents de Joseph mais on sent surtout que la relation entre les deux garçons est marquée par la violence et la roublardise de Sosso et le malaise, la fascination – répulsion qu’éprouve Joseph à son égard. Ce n’est que bien plus tard qu’il comprendra (et nous avec lui) que Sosso est sans doute son demi-frère. Forcément, ce malaise que laisse planer l’auteur éclaire l’enfance de Staline d’un jour particulier. Kéthévane Davrichewy explique ensuite les sources et les difficultés à accéder à la véritable histoire de son aïeul : elle va donc imaginer des détails et ce que ressentait Joseph à travers son histoire personnelle, mêlée à la grande Histoire. Elle passe alors à la jeunesse de Joseph et de Sosso, marquée par les troubles grandissants dans le Caucase, le désir d’indépendance... Comme le fait pressentir la quatrième de couverture, l’histoire de l’arrière-grand-père de Kéthévane Davrichewy est troublante et troublée : l’écrivain retrace les années d’enfance de Joseph en Géorgie, dans la petite ville de Gori dont son père est préfet.(Davrichchvili est son patronyme géorgien) Joseph fréquente celui qui deviendra Staline, dit Sosso dans son enfance : ils jouent ans les rues de la ville, la mère de Sosso travaille pour les parents de Joseph mais on sent surtout que la relation entre les deux garçons est marquée par la violence et la roublardise de Sosso et le malaise, la fascination – répulsion qu’éprouve Joseph à son égard. Ce n’est que bien plus tard qu’il comprendra (et nous avec lui) que Sosso est sans doute son demi-frère. Forcément, ce malaise que laisse planer l’auteur éclaire l’enfance de Staline d’un jour particulier. Kéthévane Davrichewy explique ensuite les sources et les difficultés à accéder à la véritable histoire de son aïeul : elle va donc imaginer des détails et ce que ressentait Joseph à travers son histoire personnelle, mêlée à la grande Histoire. Elle passe alors à la jeunesse de Joseph et de Sosso, marquée par les troubles grandissants dans le Caucase, le désir d’indépendance de la Géorgie face à l’empire russe, nourri, attisé par les revendications socialistes, soit démocrates (ceux que l’on appelle les mencheviks), soit volontiers terroristes. Joseph et Sosso sont pris, engagés dans le tourbillon des révoltes, le second encourageant clairement la violence en tirant toujours son épingle du jeu, le premier préférant l’action mais ne sachant trop comment se situer idéologiquement. Exilé à Paris, Joseph fréquentera un temps Léon Trotsky. A travers les soubresauts de l’Histoire (et sa narration au présent implique forcément le lecteur dans les « aventures » des deux Joseph), l’arrière-petite-fille trace le portrait d’un homme privé de tendresse parentale, souvent livré à lui-même, un homme qui se lance constamment dans l’action, dans l’initiative, sans doute pour combler ce vide initial qui l’a empêché de nouer des relations stables à l’âge adulte. Un homme qui, même s’il résistera aux sirènes du Kremlin, gardera ses mystères, en témoigne ce titre (incroyable !) de ses mémoires parues en 1979 : Ah ce qu’on rigolait bien avec mon copain Staline.
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