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EAN : 9782266289184
Code sériel : 13047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Le Barbier de Séville

Date de parution : 09/01/2019
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
Figaro vient d'apparaître...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
Figaro vient d'apparaître sur la scène française, pour ne plus jamais la quitter, irrésistible de jeunesse et de gaieté. Barbier, hâbleur, guitariste et mauvais poète, coqueluche des femmes et terreur des maris, raisonneur et sceptique, il « s'empresse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ». Avec lui, Beaumarchais crée un héros national, incarnation de l'esprit et de la liberté.

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266289184
Code sériel : 13047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mylena Posté le 17 Novembre 2021
    Beaumarchais revisite dans cette comédie de 1775 un thème classique, voire conventionnel, proche de certaines pièces de Molière. Mais il le fait avec brio , une grande finesse d’observation de la société de son temps et une grand habileté à construire une intrigue complexe pour mieux en dénouer les fils un à un. Le rythme est rapide, endiablé. Une grande part du succès de cette pièce a été due à son actualité et à la satire virulente mais toute en finesse des institutions et des mœurs de son temps. On se sent le diplomate que fut l’auteur. Figaro , espiègle et débrouillard, ressemble un peu à un Scapin par ses facéties, mais il va plus loin, barbier, donc pas tout à fait valet et pas tout à fait médecin, il profite de cette position sans classe sociale définie pour critiquer ceux qui écrasent le génie et la noblesse qui ne fait pas grand cas du Tiers Etat : « Aux vertus qu’on exige d’un domestique, votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d’être valets ? » Une pièce inventive et ingénieuse, devenue très vite un classique.
  • pegase-shiatsu Posté le 21 Juin 2021
    Un classique dans la littérature prérévolutionnaire avec ces quelques répliques cinglantes, une critique des maîtres qui valent bien moins que leur valet, Figaro peste au moins autant contre les qualités de ses maîtres et contre la cabbale autant qu'il vient aux secours du Comte Almaviva, amoureux d'une belle captive cloitré par son tuteur... Qui veux mettre la mains sur la jeune fille une bonne fois pour toute... A travers une intrigue classique d'une princesse retenue prisonnière, que doit délivré un prince charmant, c'est en faite Beaumarchais, un personnage bien complexe, que l'on entend parlé, en temps qu'écrivain en tout cas...
  • avanalou Posté le 2 Mars 2021
    A Séville, au XVIIIe siècle. Le joyeux barbier Figaro aide le Comte Almaviva a conquérir Rosine. Mais Rosine, qui n'est pas restée indifférente aux sérénades de son mystérieux soupirant, est jalousement gardée par le vieux Docteur Bartholo, qui compte bien, aidé du sinistre Don Basilio, épouser sa pupille au plus vite. une pièce très divertissante et agréable.
  • Gwen21 Posté le 21 Novembre 2020
    Classique parmi les classiques du théâtre français, "Le barbier de Séville" ne se présente plus, quoique... à force d'être célèbre, est-ce que Figaro est finalement si connu que cela ? Pièce, opéra, toujours imité, jamais égalé, notre barbier ne subirait-il pas le sort des stars littéraires trop souvent imposées et décortiquées sur les bancs de l'école pour qu'on se les attache réellement ? Et pourtant, on me plongeant tardivement dans cette pièce dont j'avais la première une connaissance trop superficielle, j'ai enfin découvert Figaro, Rosine, Almaviva et Bartholo, leurs personnalités, leurs défauts, leurs vertus et, pour Figaro, les facéties dignes du Scapin de Molière mais avec davantage de panache. Car, oui, là où Molière mettait un valet sur le devant de la scène, Beaumarchais l'insolent a mis un barbier. Ni tout à fait domestique, ni tout à fait médecin, sans classe sociale réellement définie, il profite des libertés du premier pour s'insinuer partout, et des incompétences notoires (et précédemment largement vilipendées par Molière) du second pour jouer les importants, marchant en équilibre tel le funambule entre deux dimensions sociales. Pour mieux pouvoir les outrer et montrer du doigt leurs tares respectives ? Il ne faut pas être un cador en commentaires composés... Classique parmi les classiques du théâtre français, "Le barbier de Séville" ne se présente plus, quoique... à force d'être célèbre, est-ce que Figaro est finalement si connu que cela ? Pièce, opéra, toujours imité, jamais égalé, notre barbier ne subirait-il pas le sort des stars littéraires trop souvent imposées et décortiquées sur les bancs de l'école pour qu'on se les attache réellement ? Et pourtant, on me plongeant tardivement dans cette pièce dont j'avais la première une connaissance trop superficielle, j'ai enfin découvert Figaro, Rosine, Almaviva et Bartholo, leurs personnalités, leurs défauts, leurs vertus et, pour Figaro, les facéties dignes du Scapin de Molière mais avec davantage de panache. Car, oui, là où Molière mettait un valet sur le devant de la scène, Beaumarchais l'insolent a mis un barbier. Ni tout à fait domestique, ni tout à fait médecin, sans classe sociale réellement définie, il profite des libertés du premier pour s'insinuer partout, et des incompétences notoires (et précédemment largement vilipendées par Molière) du second pour jouer les importants, marchant en équilibre tel le funambule entre deux dimensions sociales. Pour mieux pouvoir les outrer et montrer du doigt leurs tares respectives ? Il ne faut pas être un cador en commentaires composés pour découvrir la satire sociale à travers les répliques des quatre actes. La comédie aux allures de farce est très plaisante et très enlevée grâce au rythme rapide de ce vaudeville précurseur et aux chansons. C'est seulement à l'issue de ma lecture que je me suis souvenue que, collégienne, j'avais été emmenée voir la pièce à la Comédie Française ; je la reverrai avec grand plaisir... dès que l'on pourra sortir à nouveau et si, d'ici là, le théâtre est toujours un art vivant. Challenge COEUR D'ARTICHAUT 2020
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  • lalyM Posté le 12 Octobre 2020
    classique / théâtre J'ai déjà lu cette histoire quelque part 🤔 Mais bon sang ! mais c'est biensuuuur ... L'école des maris de Molière ! en moins drôle ^^ un jeu de dupe très bien pensé !
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