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EAN : 9782266289184
Code sériel : 13047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Le Barbier de Séville

Date de parution : 09/01/2019
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
Figaro vient d'apparaître...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
Figaro vient d'apparaître sur la scène française, pour ne plus jamais la quitter, irrésistible de jeunesse et de gaieté. Barbier, hâbleur, guitariste et mauvais poète, coqueluche des femmes et terreur des maris, raisonneur et sceptique, il « s'empresse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ». Avec lui, Beaumarchais crée un héros national, incarnation de l'esprit et de la liberté.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266289184
Code sériel : 13047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • avanalou Posté le 2 Mars 2021
    A Séville, au XVIIIe siècle. Le joyeux barbier Figaro aide le Comte Almaviva a conquérir Rosine. Mais Rosine, qui n'est pas restée indifférente aux sérénades de son mystérieux soupirant, est jalousement gardée par le vieux Docteur Bartholo, qui compte bien, aidé du sinistre Don Basilio, épouser sa pupille au plus vite. une pièce très divertissante et agréable.
  • Gwen21 Posté le 21 Novembre 2020
    Classique parmi les classiques du théâtre français, "Le barbier de Séville" ne se présente plus, quoique... à force d'être célèbre, est-ce que Figaro est finalement si connu que cela ? Pièce, opéra, toujours imité, jamais égalé, notre barbier ne subirait-il pas le sort des stars littéraires trop souvent imposées et décortiquées sur les bancs de l'école pour qu'on se les attache réellement ? Et pourtant, on me plongeant tardivement dans cette pièce dont j'avais la première une connaissance trop superficielle, j'ai enfin découvert Figaro, Rosine, Almaviva et Bartholo, leurs personnalités, leurs défauts, leurs vertus et, pour Figaro, les facéties dignes du Scapin de Molière mais avec davantage de panache. Car, oui, là où Molière mettait un valet sur le devant de la scène, Beaumarchais l'insolent a mis un barbier. Ni tout à fait domestique, ni tout à fait médecin, sans classe sociale réellement définie, il profite des libertés du premier pour s'insinuer partout, et des incompétences notoires (et précédemment largement vilipendées par Molière) du second pour jouer les importants, marchant en équilibre tel le funambule entre deux dimensions sociales. Pour mieux pouvoir les outrer et montrer du doigt leurs tares respectives ? Il ne faut pas être un cador en commentaires composés... Classique parmi les classiques du théâtre français, "Le barbier de Séville" ne se présente plus, quoique... à force d'être célèbre, est-ce que Figaro est finalement si connu que cela ? Pièce, opéra, toujours imité, jamais égalé, notre barbier ne subirait-il pas le sort des stars littéraires trop souvent imposées et décortiquées sur les bancs de l'école pour qu'on se les attache réellement ? Et pourtant, on me plongeant tardivement dans cette pièce dont j'avais la première une connaissance trop superficielle, j'ai enfin découvert Figaro, Rosine, Almaviva et Bartholo, leurs personnalités, leurs défauts, leurs vertus et, pour Figaro, les facéties dignes du Scapin de Molière mais avec davantage de panache. Car, oui, là où Molière mettait un valet sur le devant de la scène, Beaumarchais l'insolent a mis un barbier. Ni tout à fait domestique, ni tout à fait médecin, sans classe sociale réellement définie, il profite des libertés du premier pour s'insinuer partout, et des incompétences notoires (et précédemment largement vilipendées par Molière) du second pour jouer les importants, marchant en équilibre tel le funambule entre deux dimensions sociales. Pour mieux pouvoir les outrer et montrer du doigt leurs tares respectives ? Il ne faut pas être un cador en commentaires composés pour découvrir la satire sociale à travers les répliques des quatre actes. La comédie aux allures de farce est très plaisante et très enlevée grâce au rythme rapide de ce vaudeville précurseur et aux chansons. C'est seulement à l'issue de ma lecture que je me suis souvenue que, collégienne, j'avais été emmenée voir la pièce à la Comédie Française ; je la reverrai avec grand plaisir... dès que l'on pourra sortir à nouveau et si, d'ici là, le théâtre est toujours un art vivant. Challenge COEUR D'ARTICHAUT 2020
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  • lalyM Posté le 12 Octobre 2020
    classique / théâtre J'ai déjà lu cette histoire quelque part 🤔 Mais bon sang ! mais c'est biensuuuur ... L'école des maris de Molière ! en moins drôle ^^ un jeu de dupe très bien pensé !
  • book-en-stock Posté le 4 Mai 2020
    A coup sûr mon Opéra préféré signé Rossini !! je n’avais cependant jamais lu l’œuvre de départ et je viens de réparer cette lacune. Et bien croyez-moi la magie opère tout autant ! J’ai parfaitement savouré les bons mots, les jeux de scène (notamment avec les lettres et divers papiers), les apartés et chaque détour de l’intrigue. Les personnages relèvent beaucoup de la commedia dell’arte mais j’en retiendrais trois plus particulièrement : Rosine est charmante et finalement avec un bon petit caractère marqué que je n’avais pas perçu dans l’opéra. Et Figaro… je l’adore ce personnage !! Il a tout d’un Arlequin avec un brin d’intelligence en plus, un savant mélange d’espièglerie et de bon sens. Enfin j’ai beaucoup aimé Bazile et ses diverses réactions, le jeu avec les bourses, les regards mécompris et son rôle qui semble second et devient essentiel lors du retournement de situation. J’ai été surprise de trouver autant de chansons dans le texte de Beaumarchais et pour le coup l’adaptation en opéra semble logique ensuite. La page de présentation des personnages m’a également étonnée avec ces précisions sur les tenues vestimentaires de chacun, dans le moindre détail. Rien n’est laissé au hasard. Ce texte est très visuel dans le... A coup sûr mon Opéra préféré signé Rossini !! je n’avais cependant jamais lu l’œuvre de départ et je viens de réparer cette lacune. Et bien croyez-moi la magie opère tout autant ! J’ai parfaitement savouré les bons mots, les jeux de scène (notamment avec les lettres et divers papiers), les apartés et chaque détour de l’intrigue. Les personnages relèvent beaucoup de la commedia dell’arte mais j’en retiendrais trois plus particulièrement : Rosine est charmante et finalement avec un bon petit caractère marqué que je n’avais pas perçu dans l’opéra. Et Figaro… je l’adore ce personnage !! Il a tout d’un Arlequin avec un brin d’intelligence en plus, un savant mélange d’espièglerie et de bon sens. Enfin j’ai beaucoup aimé Bazile et ses diverses réactions, le jeu avec les bourses, les regards mécompris et son rôle qui semble second et devient essentiel lors du retournement de situation. J’ai été surprise de trouver autant de chansons dans le texte de Beaumarchais et pour le coup l’adaptation en opéra semble logique ensuite. La page de présentation des personnages m’a également étonnée avec ces précisions sur les tenues vestimentaires de chacun, dans le moindre détail. Rien n’est laissé au hasard. Ce texte est très visuel dans le sens où j’imaginais fort bien à chaque page les mouvements de chacun, les jeux de scène, les mimiques possibles. Cette pièce de théâtre est aussi réussie que l’opéra de Rossini qui a suivi (Je sais l’existence de celui de Paisiello mais ne le connais pas.)
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  • PAGENOIREblog Posté le 19 Avril 2020
    Je ne peux pas mieux faire que Beaumarchais lui-même pour résumer Le Barbier de Séville, alors voici ce qu’il en dit dans sa Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville : « Un vieillard amoureux prétend épouser demain sa pupille ; un jeune amant plus adroit le prévient, et ce jour même en fait sa femme, à la barbe et dans la maison du tuteur. ». Pour information, cette lettre est une préface insolente, vive et piquante en réponse aux réfractaires de la pièce qui avait connu un échec retentissant lors de ses premières représentations. La lecture de la préface du Barbier de Séville est délicieusement amusante, et annonce la couleur. Pourquoi lire Le Barbier de Séville ? 1. C’EST DRÔLE Argument qui prête à sourire, tant il semble évident. Mais je dois t’avouer que peu de comédies classiques ont réussi à me faire rire. Je n’ai jamais compris pourquoi on se gaussait devant Molière depuis le jour où j’ai été trainée à une représentation des Fourberies de Scapin au collège… J’avais trouvé les personnages trop caricaturaux et infiniment gênants. Oui, du haut de mes 13 ans, j’étais gênée pour les acteurs, et me demandais pourquoi ils... Je ne peux pas mieux faire que Beaumarchais lui-même pour résumer Le Barbier de Séville, alors voici ce qu’il en dit dans sa Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville : « Un vieillard amoureux prétend épouser demain sa pupille ; un jeune amant plus adroit le prévient, et ce jour même en fait sa femme, à la barbe et dans la maison du tuteur. ». Pour information, cette lettre est une préface insolente, vive et piquante en réponse aux réfractaires de la pièce qui avait connu un échec retentissant lors de ses premières représentations. La lecture de la préface du Barbier de Séville est délicieusement amusante, et annonce la couleur. Pourquoi lire Le Barbier de Séville ? 1. C’EST DRÔLE Argument qui prête à sourire, tant il semble évident. Mais je dois t’avouer que peu de comédies classiques ont réussi à me faire rire. Je n’ai jamais compris pourquoi on se gaussait devant Molière depuis le jour où j’ai été trainée à une représentation des Fourberies de Scapin au collège… J’avais trouvé les personnages trop caricaturaux et infiniment gênants. Oui, du haut de mes 13 ans, j’étais gênée pour les acteurs, et me demandais pourquoi ils exagéraient des traits qui frisaient déjà le grotesque. Je n’avais ni le goût des Lettres, ni le recul nécessaire pour replacer historiquement la pièce, et encore moins les connaissances pour comprendre le comique qui se cachait derrière les situations représentées. Depuis cet échec scolaire, je n’ai jamais revu ou lu une pièce de Molière, étant persuadée que le théâtre classique n’était pas à mon goût puisque le dramaturge que je détestais en était le digne représentant. Déso Molière… j’étais jeune :(. Déso Molière… j’étais jeune :(. Heureusement, quand une lecture n’est pas forcée, elle prend une tout autre saveur, et Beaumarchais a définitivement réussi à me faire rire. Pourtant, il utilise tous les procédés traditionnels du comique hérités de la comédie classique, tels que nous les retrouvons chez… Molière (oui, ce sera ma seule référence aujourd’hui). Pour citer ces dits procédés : le comique de caractère, de geste, de parole et de situation. L’élaboration des personnages, dont les défauts sont volontairement accentués m’a fait sourire, quand j’en avais été dérangée au collège. On retrouve des topos de la comédie, comme Bartholo qui représente dans la majorité de la pièce un baron jaloux, et âgé. Il y a également le valet qui se plaint de sa condition et de sa misère alors même qu’il est dit « gros et gras ». Même si Figaro n’est pas le valet typique de comédie (je t’en parle plus tard), Beaumarchais joue tout de même sur le registre de la relation maître-valet, surtout dans le premier acte. (...) Tu peux lire la suite sur mon blog, lien juste en bas ;) !
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