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            Le Barbier de Séville

            Pocket
            EAN : 9782266289184
            Code sériel : 13047
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            Le Barbier de Séville

            Date de parution : 09/01/2019
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

            Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
            Figaro vient d'apparaître...
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

            Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
            Figaro vient d'apparaître sur la scène française, pour ne plus jamais la quitter, irrésistible de jeunesse et de gaieté. Barbier, hâbleur, guitariste et mauvais poète, coqueluche des femmes et terreur des maris, raisonneur et sceptique, il « s'empresse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ». Avec lui, Beaumarchais crée un héros national, incarnation de l'esprit et de la liberté.

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

             
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            EAN : 9782266289184
            Code sériel : 13047
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            1.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • JeanGuy930 Posté le 17 Mars 2019
              La pièce incontournable de Beaumarchais, elle m'a marqué par sa critique sociale, notamment de la condition des valets! Les répliques y sont formidables et fortes! Derrière figaro c'est Beaumarchais qui hurle à l'injustice! .A lire absolument à tout âge( il en va de même de toute l'oeuvre de Beaumarchais!) un passionné de la bonne littérature
            • AMR Posté le 25 Février 2019
              Depuis mon inscription sur Babelio, je prends plaisir à replonger dans d’anciennes lectures et je retrouve toujours avec plaisir mes prises de notes de l’époque afin d’en publier un petit billet. Ainsi, je relis Le Barbier de Séville de Beaumarchais, une pièce de théâtre comique qui fait partie de nos incontournables classiques du XVIIIème siècle. Avant d’écrire Le Barbier de Séville, Beaumarchais était connu à partir de 1760 pour ses « parades du théâtre de société » ; à l’origine, les « parades » étaient des pièces courtes et drôles que l’on jouait dans les fêtes foraines, un genre populaire, outrancier et caricatural. Peu à peu, des codes ont été élaborés pour obéir aux goûts de l’élite de la société et aux exigences des petits comités choisis devant lesquels elles étaient jouées. Beaumarchais proposait donc des saynètes à l'intrigue minimaliste et aux personnages stéréotypés, sans analyse psychologique ni but moral, organisées à partir de jeux de mots et d’allusions lestes et scabreuses sans cependant tomber dans la grossièreté ou l’obscénité. Puis, comme Diderot, il est passé au drame bourgeois et enfin à la théorie littéraire vers 1767. On retrouve quelques-unes des caractéristiques de la parade du théâtre de société dans Le Barbier de... Depuis mon inscription sur Babelio, je prends plaisir à replonger dans d’anciennes lectures et je retrouve toujours avec plaisir mes prises de notes de l’époque afin d’en publier un petit billet. Ainsi, je relis Le Barbier de Séville de Beaumarchais, une pièce de théâtre comique qui fait partie de nos incontournables classiques du XVIIIème siècle. Avant d’écrire Le Barbier de Séville, Beaumarchais était connu à partir de 1760 pour ses « parades du théâtre de société » ; à l’origine, les « parades » étaient des pièces courtes et drôles que l’on jouait dans les fêtes foraines, un genre populaire, outrancier et caricatural. Peu à peu, des codes ont été élaborés pour obéir aux goûts de l’élite de la société et aux exigences des petits comités choisis devant lesquels elles étaient jouées. Beaumarchais proposait donc des saynètes à l'intrigue minimaliste et aux personnages stéréotypés, sans analyse psychologique ni but moral, organisées à partir de jeux de mots et d’allusions lestes et scabreuses sans cependant tomber dans la grossièreté ou l’obscénité. Puis, comme Diderot, il est passé au drame bourgeois et enfin à la théorie littéraire vers 1767. On retrouve quelques-unes des caractéristiques de la parade du théâtre de société dans Le Barbier de Séville, qui a d’abord été un intermède, puis un opéra-comique avant de devenir la pièce comique définitive jouée pour la première fois en 1775. Le Barbier de Séville revisite de manière novatrice une intrigue très conventionnelle servie par les personnages-types traditionnels du genre comique : un vieux barbon veut se marier avec sa pupille, une jeune et belle ingénue, mais l’amant de celle-ci parvient à l’épouser avant grâce à l’aide de son valet. C’est surtout le personnage du valet qui est mis à l’honneur et enrichi : il est non seulement rusé, intrigant et cupide mais il a aussi une véritable épaisseur sociologique et romanesque, un parcours et un vécu qui va au-delà de la pièce. Il est à la fois barbier, apothicaire, chirurgien, auteur dramatique méconnu, le représentant en quelque sorte des gens de lettres désargentés de la bohème littéraire. Dès la deuxième scène, il fait le récit de sa vie passée qui n’apporte rien à l’intrigue à venir mais étoffe son personnage. Quand on pense à cette pièce, c’est souvent une citation de Figaro qui vient à l’esprit : « je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer » (acte I, scène 2). En outre, contrairement aux usages, Bartholo est particulièrement rusé et difficile à manipuler ; rien ne lui échappe. Il symbolise tout ce qui est contraire à l’esprit des Lumières, dans sa posture autoritaire et supérieure. Le Comte Almaviva doit beaucoup payer de sa personne, se déguiser par exemple, et ne pas se contenter de profiter des ficelles mises en place par son valet pour parvenir à ses fins. Rosine, enfin, prend des initiatives et nous parle de la condition des femmes, toujours considérées comme mineures et dépendantes de l’autorité masculine. En effet, tout cela déroge un peu si l’on considère les codes habituels de la comédie où les barbons ne sont pas très malins, les jeunes amoureux sont plutôt ternes et les ingénues restent à leur place. Beaumarchais, tout en gardant le canevas d’origine, brode une pièce plus complexe qu’il n’y paraît. Il joue également avec les espaces, entre une rue de Séville et la maison de Bartholo dont la frontière est symbolisée par la fameuse jalousie, un dispositif de fermeture de fenêtre au travers duquel on pouvait voir sans être vu. Beaumarchais renouvèle la grande comédie, amusante et de bon goût, en crise depuis 1730. Sa pièce est avant tout gaie et optimiste ; son comique n’est pas cruel mais lié aux jeux de l'enfance, à l'insouciance et à la vitalité d'une innocente jeunesse pour laquelle rien n’est impossible : « quand la jeunesse et l'amour sont d'accord pour tromper un vieillard, tout ce qu'il fait pour l'empêcher peut s'appeler à bon droit la précaution inutile » (acte IV, scène 8). L’ensemble est très vivant, particulièrement dynamique dans la mise en scène et dans la rapidité des répliques, les interruptions, la manière dont parfois les acteurs semblent s’adresser aux spectateurs, les prendre à témoin dans une recherche de proximité et de complicité. Certains bons mots méritent d’être cités car ils portent la réflexion bien au-delà de la situation jouée : « aux vertus qu'on exige dans un domestique, votre excellence connaît-elle beaucoup de maître qui fussent dignes d'être valets ? » (acte I, scène 2). Beaumarchais recherche une véritable connivence avec les spectateurs en mêlant à son intrigue des réflexions sur l’actualité et les polémiques de son époque. Je conseille évidemment la lecture de la fameuse « lettre modérée » dans laquelle l’auteur présente sa pièce au lecteur, véritable préface donnée dans la plupart des éditions, qui reprend les tenants et aboutissants et le contexte de cette œuvre. Beaumarchais y revendique à la fois « une pièce légère, amusante et sans fatigue » et « une espèce d’imbroille » c’est à dire une œuvre pleine d’imbroglios, à l’intrigue compliquée. Et, naturellement, il faut lire aussi Le Mariage de Figaro et La Mère coupable qui reprennent et développent certaines thématiques comme la condition des femmes et les abus de pouvoir. Un grand plaisir de relecture et de souvenir d’études.
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            • lecassin Posté le 2 Février 2019
              Une lecture qui ne m’a pas été imposée au collège, bien qu’il s’agissait d’une possibilité offerte par le programme de l’époque… Lu à l’âge adulte, et grandement apprécié. A l’époque de la création de la pièce en 1775, Marivaux a déjà écrit « Le jeu de l’amour et du hasard », avec laquelle, je trouve pour « Le mariage de Figaro », comme une parenté, une filiation : on se travestit pour s’assurer que l’aimée fera son choix, non pas par l’attrait de la condition sociale et de la fortune du prétendant, mais bien par ce qu’il est vraiment. Le comte Almaviva tombe sous le charme de Rosine. Afin de tester les véritables aspirations de la jeune fille, il se présente à elle en étudiant … Il faudra néanmoins compter avec la jalousie et les manigances de Bartholo dont elle est la pupille : il entend bien l’épouser, lui, le médecin… Et le barbier de Séville, dans tout ça ? C’est Figaro, un ancien serviteur du Comte ; il a ses entrées dans la maison de Bartholo, où il officie en tant que barbier… Une pièce qui se lit d’une traite. C’est fluide, c’est brillant, truffé de traits d’esprit. En... Une lecture qui ne m’a pas été imposée au collège, bien qu’il s’agissait d’une possibilité offerte par le programme de l’époque… Lu à l’âge adulte, et grandement apprécié. A l’époque de la création de la pièce en 1775, Marivaux a déjà écrit « Le jeu de l’amour et du hasard », avec laquelle, je trouve pour « Le mariage de Figaro », comme une parenté, une filiation : on se travestit pour s’assurer que l’aimée fera son choix, non pas par l’attrait de la condition sociale et de la fortune du prétendant, mais bien par ce qu’il est vraiment. Le comte Almaviva tombe sous le charme de Rosine. Afin de tester les véritables aspirations de la jeune fille, il se présente à elle en étudiant … Il faudra néanmoins compter avec la jalousie et les manigances de Bartholo dont elle est la pupille : il entend bien l’épouser, lui, le médecin… Et le barbier de Séville, dans tout ça ? C’est Figaro, un ancien serviteur du Comte ; il a ses entrées dans la maison de Bartholo, où il officie en tant que barbier… Une pièce qui se lit d’une traite. C’est fluide, c’est brillant, truffé de traits d’esprit. En un mot comme en cent : un indispensable à tout amateur de théâtre, en général et du XVIII ème siècle en particulier.
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            • deidamie Posté le 15 Août 2018
              « Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, faisons un peu de théâtre avec le barbier de Séville, célébrissime comédie de Beaumarchais. -C'est le début du Mariage de Figaro, c'est ça ? -Exactement. Or donc, le comte Almaviva est amoureux de la belle Rosine et se déguise en homme sans fortune pour la courtiser. Hélas, la jeune fille est littéralement maintenue prisonnière par son tuteur, le vieux Bartholo, qui compte bien l'épouser quoi qu'elle en pense. L'amour va-t-il triompher des difficultés ? -Nan mais arrête de faire genre « un suspense insoutenable », Déidamie. On sait que ça finit bien depuis le collège, depuis Molière, quoi. -« Depuis Molière », n'exagère pas. On ne date pas de si loin, s'il te plaît. -Et si on revenait à la pièce ? -Mmh ? Ah oui, la pièce. Alors, le barbier de Séville est une comédie vive et spirituelle ! le confinement de Rosine oblige l'auteur à laisser une large place aux jeux de scène : il faut que les amants communiquent sans être vus par Bartholo. L'indispensable quiproquo n'est pas oublié et ajoute une tension dramatique à une intrigue qui aurait été trop linéaire sinon : bien joué, M. de Beaumarchais ! -Moué. Moi, j'ai été désappointée. -Désappointée ? M'enfin... « Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, faisons un peu de théâtre avec le barbier de Séville, célébrissime comédie de Beaumarchais. -C'est le début du Mariage de Figaro, c'est ça ? -Exactement. Or donc, le comte Almaviva est amoureux de la belle Rosine et se déguise en homme sans fortune pour la courtiser. Hélas, la jeune fille est littéralement maintenue prisonnière par son tuteur, le vieux Bartholo, qui compte bien l'épouser quoi qu'elle en pense. L'amour va-t-il triompher des difficultés ? -Nan mais arrête de faire genre « un suspense insoutenable », Déidamie. On sait que ça finit bien depuis le collège, depuis Molière, quoi. -« Depuis Molière », n'exagère pas. On ne date pas de si loin, s'il te plaît. -Et si on revenait à la pièce ? -Mmh ? Ah oui, la pièce. Alors, le barbier de Séville est une comédie vive et spirituelle ! le confinement de Rosine oblige l'auteur à laisser une large place aux jeux de scène : il faut que les amants communiquent sans être vus par Bartholo. L'indispensable quiproquo n'est pas oublié et ajoute une tension dramatique à une intrigue qui aurait été trop linéaire sinon : bien joué, M. de Beaumarchais ! -Moué. Moi, j'ai été désappointée. -Désappointée ? M'enfin ! Ce titre compte parmi nos plus brillants classiques de la littérature ! -Sans doute, mais j'ai trouvé qu'il ne souffrait pas la comparaison avec le mariage de Figaro, plus vif, plus alerte, plus percutant. Je m'attendais à davantage de dénonciation dans l'humour. De la même façon que Marcelline et Figaro plaident leur cause d'une voix poignante dans le Mariage, j'espérais que Rosine dénonce l'enfermement des jeunes filles, harcelées par des vieillards égoïstes et libidineux. Elle se révolte comme elle le peut, certes, elle envoie quelques phrases bien senties à l'égard de Bartholo, consciente que sa situation s'apparente davantage à celle d'une esclave prisonnière qu'à celle d'une femme respectée. En revanche, j'ai adoré Bartholo. -Bartholo ?! le méchant de l'histoire ? -Oui. Il est montré comme ridicule, lourdaud, stupide et pourtant il est parvenu à me glacer de dégoût. La façon dont il poursuit Rosine, de la considérer comme sa chose, sa propriété dont il va user et abuser a éveillé chez moi répugnance pour le personnage et admiration pour le portraitiste. Il existe en effet des hommes pour lesquels aimer signifie « être propriétaire de » ; ils ne supportent pas que leur partenaire ait une existence propre. Ses plaintes ne m'émeuvent pas, ne me touchent pas : elles ne constituent jamais que l'auto-apitoiement d'un pervers, fictif, mais hélas trop vrai. Cependant, il manque à cette pièce un soupçon de révolte sous la comédie, une louchée d'émotion sous la farce : c'est pourquoi j'ai préféré le mariage de Figaro, à la fois drôle et émouvant. »
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            • mazou31 Posté le 6 Mai 2018
              La Mère coupable : dernière partie de la trilogie de "Figaro" présentée en deux temps (1792-1797) dans le tourbillon de la Terreur, cette pièce méconnue a effectivement beaucoup moins d'intérêt que ses deux ainées et nécessite que l'on se documente sur l'histoire de sa gestation. Elle garde cependant la marque de son génial auteur.
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