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EAN : 9782266289184
Code sériel : 13047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Le Barbier de Séville

Date de parution : 09/01/2019
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
Figaro vient d'apparaître...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

Le vieux Bartholo, tuteur amoureux et jaloux, prétend épouser sa pupille, l'astucieuse Rosine. Un jeune amant, le comte Almaviva, s'introduit dans la place pour la lui souffler, secondé par un valet rompu à tous les stratagèmes. Mais le barbon s'avère difficile à duper...
Figaro vient d'apparaître sur la scène française, pour ne plus jamais la quitter, irrésistible de jeunesse et de gaieté. Barbier, hâbleur, guitariste et mauvais poète, coqueluche des femmes et terreur des maris, raisonneur et sceptique, il « s'empresse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ». Avec lui, Beaumarchais crée un héros national, incarnation de l'esprit et de la liberté.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266289184
Code sériel : 13047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • book-en-stock Posté le 4 Mai 2020
    A coup sûr mon Opéra préféré signé Rossini !! je n’avais cependant jamais lu l’œuvre de départ et je viens de réparer cette lacune. Et bien croyez-moi la magie opère tout autant ! J’ai parfaitement savouré les bons mots, les jeux de scène (notamment avec les lettres et divers papiers), les apartés et chaque détour de l’intrigue. Les personnages relèvent beaucoup de la commedia dell’arte mais j’en retiendrais trois plus particulièrement : Rosine est charmante et finalement avec un bon petit caractère marqué que je n’avais pas perçu dans l’opéra. Et Figaro… je l’adore ce personnage !! Il a tout d’un Arlequin avec un brin d’intelligence en plus, un savant mélange d’espièglerie et de bon sens. Enfin j’ai beaucoup aimé Bazile et ses diverses réactions, le jeu avec les bourses, les regards mécompris et son rôle qui semble second et devient essentiel lors du retournement de situation. J’ai été surprise de trouver autant de chansons dans le texte de Beaumarchais et pour le coup l’adaptation en opéra semble logique ensuite. La page de présentation des personnages m’a également étonnée avec ces précisions sur les tenues vestimentaires de chacun, dans le moindre détail. Rien n’est laissé au hasard. Ce texte est très visuel dans le... A coup sûr mon Opéra préféré signé Rossini !! je n’avais cependant jamais lu l’œuvre de départ et je viens de réparer cette lacune. Et bien croyez-moi la magie opère tout autant ! J’ai parfaitement savouré les bons mots, les jeux de scène (notamment avec les lettres et divers papiers), les apartés et chaque détour de l’intrigue. Les personnages relèvent beaucoup de la commedia dell’arte mais j’en retiendrais trois plus particulièrement : Rosine est charmante et finalement avec un bon petit caractère marqué que je n’avais pas perçu dans l’opéra. Et Figaro… je l’adore ce personnage !! Il a tout d’un Arlequin avec un brin d’intelligence en plus, un savant mélange d’espièglerie et de bon sens. Enfin j’ai beaucoup aimé Bazile et ses diverses réactions, le jeu avec les bourses, les regards mécompris et son rôle qui semble second et devient essentiel lors du retournement de situation. J’ai été surprise de trouver autant de chansons dans le texte de Beaumarchais et pour le coup l’adaptation en opéra semble logique ensuite. La page de présentation des personnages m’a également étonnée avec ces précisions sur les tenues vestimentaires de chacun, dans le moindre détail. Rien n’est laissé au hasard. Ce texte est très visuel dans le sens où j’imaginais fort bien à chaque page les mouvements de chacun, les jeux de scène, les mimiques possibles. Cette pièce de théâtre est aussi réussie que l’opéra de Rossini qui a suivi (Je sais l’existence de celui de Paisiello mais ne le connais pas.)
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  • PAGENOIREblog Posté le 19 Avril 2020
    Je ne peux pas mieux faire que Beaumarchais lui-même pour résumer Le Barbier de Séville, alors voici ce qu’il en dit dans sa Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville : « Un vieillard amoureux prétend épouser demain sa pupille ; un jeune amant plus adroit le prévient, et ce jour même en fait sa femme, à la barbe et dans la maison du tuteur. ». Pour information, cette lettre est une préface insolente, vive et piquante en réponse aux réfractaires de la pièce qui avait connu un échec retentissant lors de ses premières représentations. La lecture de la préface du Barbier de Séville est délicieusement amusante, et annonce la couleur. Pourquoi lire Le Barbier de Séville ? 1. C’EST DRÔLE Argument qui prête à sourire, tant il semble évident. Mais je dois t’avouer que peu de comédies classiques ont réussi à me faire rire. Je n’ai jamais compris pourquoi on se gaussait devant Molière depuis le jour où j’ai été trainée à une représentation des Fourberies de Scapin au collège… J’avais trouvé les personnages trop caricaturaux et infiniment gênants. Oui, du haut de mes 13 ans, j’étais gênée pour les acteurs, et me demandais pourquoi ils... Je ne peux pas mieux faire que Beaumarchais lui-même pour résumer Le Barbier de Séville, alors voici ce qu’il en dit dans sa Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville : « Un vieillard amoureux prétend épouser demain sa pupille ; un jeune amant plus adroit le prévient, et ce jour même en fait sa femme, à la barbe et dans la maison du tuteur. ». Pour information, cette lettre est une préface insolente, vive et piquante en réponse aux réfractaires de la pièce qui avait connu un échec retentissant lors de ses premières représentations. La lecture de la préface du Barbier de Séville est délicieusement amusante, et annonce la couleur. Pourquoi lire Le Barbier de Séville ? 1. C’EST DRÔLE Argument qui prête à sourire, tant il semble évident. Mais je dois t’avouer que peu de comédies classiques ont réussi à me faire rire. Je n’ai jamais compris pourquoi on se gaussait devant Molière depuis le jour où j’ai été trainée à une représentation des Fourberies de Scapin au collège… J’avais trouvé les personnages trop caricaturaux et infiniment gênants. Oui, du haut de mes 13 ans, j’étais gênée pour les acteurs, et me demandais pourquoi ils exagéraient des traits qui frisaient déjà le grotesque. Je n’avais ni le goût des Lettres, ni le recul nécessaire pour replacer historiquement la pièce, et encore moins les connaissances pour comprendre le comique qui se cachait derrière les situations représentées. Depuis cet échec scolaire, je n’ai jamais revu ou lu une pièce de Molière, étant persuadée que le théâtre classique n’était pas à mon goût puisque le dramaturge que je détestais en était le digne représentant. Déso Molière… j’étais jeune :(. Déso Molière… j’étais jeune :(. Heureusement, quand une lecture n’est pas forcée, elle prend une tout autre saveur, et Beaumarchais a définitivement réussi à me faire rire. Pourtant, il utilise tous les procédés traditionnels du comique hérités de la comédie classique, tels que nous les retrouvons chez… Molière (oui, ce sera ma seule référence aujourd’hui). Pour citer ces dits procédés : le comique de caractère, de geste, de parole et de situation. L’élaboration des personnages, dont les défauts sont volontairement accentués m’a fait sourire, quand j’en avais été dérangée au collège. On retrouve des topos de la comédie, comme Bartholo qui représente dans la majorité de la pièce un baron jaloux, et âgé. Il y a également le valet qui se plaint de sa condition et de sa misère alors même qu’il est dit « gros et gras ». Même si Figaro n’est pas le valet typique de comédie (je t’en parle plus tard), Beaumarchais joue tout de même sur le registre de la relation maître-valet, surtout dans le premier acte. (...) Tu peux lire la suite sur mon blog, lien juste en bas ;) !
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  • Shaynning Posté le 14 Avril 2020
    Après avoir lu l’œuvre de Beaumarchais "Le mariage de Figaro", je recule un peu dans le temps avec une œuvre plus vieille de l'auteur, mais qui inclut le polyvalent et rusé Figaro, "Le barbier de Séville". Avec son humour et son talents pour les jeux de mots, Beaumarchais nous embarque pour une autre comédie, dans laquelle Figaro fait la connaissance du Comte Almaviva, qui cherche l'élue de son cœur à Séville. Celle-ci est enfermée chez son vieux tuteur, Bartholo, qui aspire à l'épouser. Le bourgeois ne sait pas que le comte est en ville et encore moins qu'il ruse, aidé de Figaro, afin de soustraire la belle Rosine a ce mariage forcé en l'épousant lui-même. Manigances, lettres, costumes, mots double-sens, les jeunes gens rivalisent d'ingéniosité face à la méfiance presque paranoïaque du vieux bourgeois. Beaumarchais ne réinvente pas le genre avec la jolie demoiselle secourue par le jeune, beau, riche et amoureux transis, de son geôlier moche, vieux et désagréable. À certains égards cependant, on sens qu'il cherche à éveiller une certaine conscience chez son public. Beaumarchais dénonce notamment la violence faite au femme, à travers Rosine séquestrée et condamné à se marier de force avec un homme qui a tous... Après avoir lu l’œuvre de Beaumarchais "Le mariage de Figaro", je recule un peu dans le temps avec une œuvre plus vieille de l'auteur, mais qui inclut le polyvalent et rusé Figaro, "Le barbier de Séville". Avec son humour et son talents pour les jeux de mots, Beaumarchais nous embarque pour une autre comédie, dans laquelle Figaro fait la connaissance du Comte Almaviva, qui cherche l'élue de son cœur à Séville. Celle-ci est enfermée chez son vieux tuteur, Bartholo, qui aspire à l'épouser. Le bourgeois ne sait pas que le comte est en ville et encore moins qu'il ruse, aidé de Figaro, afin de soustraire la belle Rosine a ce mariage forcé en l'épousant lui-même. Manigances, lettres, costumes, mots double-sens, les jeunes gens rivalisent d'ingéniosité face à la méfiance presque paranoïaque du vieux bourgeois. Beaumarchais ne réinvente pas le genre avec la jolie demoiselle secourue par le jeune, beau, riche et amoureux transis, de son geôlier moche, vieux et désagréable. À certains égards cependant, on sens qu'il cherche à éveiller une certaine conscience chez son public. Beaumarchais dénonce notamment la violence faite au femme, à travers Rosine séquestrée et condamné à se marier de force avec un homme qui a tous les pouvoirs sur elle. Une autre pièce fort amusante où Beaumarchais nous montre une maîtrise de la langue française fort maîtrisé et une conscience sociale aiguisée.
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  • Maeglin Posté le 13 Mars 2020
    Comme c'est plaisant de lire une bonne comédie ! Il y a longtemps que cette trilogie patiente sur mon étagère et je ne suis pas déçu de l'avoir enfin débutée. Il est vrai que certaines pièces de théâtre peuvent être ardues à lire, mais ce n'est pas le cas de celle-ci, bien au contraire. J'aime le rythme des échanges, la qualité des monologues et la malice de Figaro, j'aime l’œil qu'avait Beaumarchais sur son temps et j'aime le fait qu'on ne s'ennuie jamais. Certes, la fin est assez prévisible, mais ce n'est pas le plus important. Il y a une grande qualité de langue dans cette pièce et les personnages sont hauts en couleur. Ça fait du bien de faire un bond dans ce théâtre du XVIIIe siècle, c'était vraiment quelque chose qui me manquait.
  • Hauchama Posté le 9 Février 2020
    J'ai adoré le personnage de Figaro dans cette pièce, plus que lors de son mariage.
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