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        Le Bleu entre le ciel et la mer

        Pocket
        EAN : 9782266271530
        Code sériel : 16756
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        Le Bleu entre le ciel et la mer

        Nordine HADDAD (Traducteur)
        Date de parution : 20/04/2017
        1947. Au commencement, il y avait Beit Daras en Palestine, un village semé d’oliviers et peuplé d’abeilles bourdonnantes. C’est là qu’habitait la famille Baraka. Mais l’armée est arrivée. Et les Baraka ont dû gagner Gaza et commencer une vie d’exil.
        Seize ans plus tard, Nour, l’une des descendantes, vit aux États-Unis....
        1947. Au commencement, il y avait Beit Daras en Palestine, un village semé d’oliviers et peuplé d’abeilles bourdonnantes. C’est là qu’habitait la famille Baraka. Mais l’armée est arrivée. Et les Baraka ont dû gagner Gaza et commencer une vie d’exil.
        Seize ans plus tard, Nour, l’une des descendantes, vit aux États-Unis. Tombée amoureuse d’un médecin qui travaille en Palestine, elle décide de l’y suivre. Un voyage au cours duquel elle découvre que les liens du sang résistent à toutes les séparations. Les rires du clan Baraka résonnent encore sur les décombres, à faire frémir les oliviers…

        « Ce roman est une histoire de femmes, une histoire de déracinement, de séparation et de peines de cœur, une histoire de famille, de renouveau, de persévérance et d'amour. » Ouest France
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        EAN : 9782266271530
        Code sériel : 16756
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Marech20 Posté le 1 Août 2018
          Beaucoup d'émotions dans ce très beau livre : de la violence, de la colère, de la pitié, de la tendresse, de l'amour... On suit une famille palestinienne sur plusieurs générations, plusieurs pays et on ne peut pas lâcher ces personnages si attachants, si touchés par la guerre et si unis. De nouveau, j'apprécie d'en apprendre beaucoup sur l'Histoire de notre monde, dans le cas présent sur le conflit israelo-palestinien et ses horreurs, en suivant les histoires de cette famille si attachante.
        • lcath Posté le 24 Mai 2018
          La Palestine, c'est pour moi un conflit compliqué, des informations entre guerres, attentats, morts et quelques éléments d'histoire. Gaza, une petite bande de terre et des réfugiés, réfugiés depuis si longtemps qu'on pourrait finir par oublier qu'il y eut un avant où ils vivaient ailleurs. Ce livre a donné chair et âme à ce que je voyais que de loin. Il est surtout question de femmes dans ce roman, ce sont elles qui, non seulement donne la vie, mais font vivre. Le personnage principal, Nazmiyeh est une femme hors du commun. J'aimerais la connaître en chair et en os, une force, un appétit de vivre, une raison déraisonnable, une grande bouche et un grand coeur qui nous entraîne dans son sillage et nous dit la douleur et les souffrances de son peuple. Chef du clan familial, elle est le pilier de tous, envers et contre tout, vers lequel les autres se tournent quand ils en viennent à douter de la vie.Un roman, teinté de conte et de magie, où vivants et morts nous entrainent dans une sarabande colorée et joyeuse quand bien même la réalité est sinistre. Les atrocités de la guerre sont là et bien là, du viol au... La Palestine, c'est pour moi un conflit compliqué, des informations entre guerres, attentats, morts et quelques éléments d'histoire. Gaza, une petite bande de terre et des réfugiés, réfugiés depuis si longtemps qu'on pourrait finir par oublier qu'il y eut un avant où ils vivaient ailleurs. Ce livre a donné chair et âme à ce que je voyais que de loin. Il est surtout question de femmes dans ce roman, ce sont elles qui, non seulement donne la vie, mais font vivre. Le personnage principal, Nazmiyeh est une femme hors du commun. J'aimerais la connaître en chair et en os, une force, un appétit de vivre, une raison déraisonnable, une grande bouche et un grand coeur qui nous entraîne dans son sillage et nous dit la douleur et les souffrances de son peuple. Chef du clan familial, elle est le pilier de tous, envers et contre tout, vers lequel les autres se tournent quand ils en viennent à douter de la vie.Un roman, teinté de conte et de magie, où vivants et morts nous entrainent dans une sarabande colorée et joyeuse quand bien même la réalité est sinistre. Les atrocités de la guerre sont là et bien là, du viol au meurtre en passant par l'humiliation, mais rien de pleurnichard, cela tient sans doute à la grande dignité des femmes de ce roman. Un très beau roman, où la vie l'emporte sur les larmes, qui m'a profondément émue et m'amène à vouloir en connaître plus sur cette guerre toujours actuelle
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        • PrunellaLit Posté le 8 Septembre 2017
          Après un début difficile à apprivoiser (d'où l'absence de coup de cœur), je me suis finalement laissée porter par cette histoire et n'ai plus su lâcher mon livre jusqu'à la fin. Je ressors de cette lecture touchée, presque émue, par l'histoire de cette famille sur plusieurs générations qui a subi le pire et le meilleur. C'est une plongée au cœur de la culture occidentale, de son histoire tragique, qui ne laisse pas indifférent. Cette saga familiale en un tome (je présume) comprend des personnages hauts en couleurs, atypiques, assez étranges parfois. Une part de mysticisme est subtilement glissée dans ce roman, et devient finalement le fil rouge de l'histoire. C'est notamment cet élément qui m'a un peu déboussolée au début. Il m'a fallu m'habituer au format de cette histoire, heureusement assez rapidement. En effet, l'autrice fait prononcer quelques mots à l'un de ses personnages, toujours le même, à chaque début de chapitre, pour ensuite compléter la majorité de ce chapitre avec une écriture à la troisième personne. D'autant plus que, pendant la première partie du roman, ce personnage n'apparaît pas dans l'histoire générale. Je suis passée par beaucoup d'émotions, parfois presque du rire aux larmes même si, honnêtement, je n'ai jamais ri, mais... Après un début difficile à apprivoiser (d'où l'absence de coup de cœur), je me suis finalement laissée porter par cette histoire et n'ai plus su lâcher mon livre jusqu'à la fin. Je ressors de cette lecture touchée, presque émue, par l'histoire de cette famille sur plusieurs générations qui a subi le pire et le meilleur. C'est une plongée au cœur de la culture occidentale, de son histoire tragique, qui ne laisse pas indifférent. Cette saga familiale en un tome (je présume) comprend des personnages hauts en couleurs, atypiques, assez étranges parfois. Une part de mysticisme est subtilement glissée dans ce roman, et devient finalement le fil rouge de l'histoire. C'est notamment cet élément qui m'a un peu déboussolée au début. Il m'a fallu m'habituer au format de cette histoire, heureusement assez rapidement. En effet, l'autrice fait prononcer quelques mots à l'un de ses personnages, toujours le même, à chaque début de chapitre, pour ensuite compléter la majorité de ce chapitre avec une écriture à la troisième personne. D'autant plus que, pendant la première partie du roman, ce personnage n'apparaît pas dans l'histoire générale. Je suis passée par beaucoup d'émotions, parfois presque du rire aux larmes même si, honnêtement, je n'ai jamais ri, mais plusieurs fois souri. L'autrice réussit sans mal à transmettre les sentiments de ses protagonistes ainsi que leur caractère. Avec une écriture profonde et juste, elle parvient à diffuser son message d'amour et de paix tout en poésie. J'étais en Palestine pendant plus de 400 pages, accompagnant les membres attachants de cette famille. J'ai même effectué un séjour aux États-Unis pour encore mieux retrouver la Palestine. J'ai voyagé dans cette région que je ne connaissais pas sans bouger de mon fauteuil, guidée par les mots enchanteurs de Susan Abulhawa. Une fois ce livre refermé sur une fin quelque peu abrupte, je me suis rendue compte de mes lacunes au niveau de mes connaissances du conflit israélo-palestinien. Cette lecture m'a permis d'en avoir un aperçu, et m'a donné envie d'en découvrir davantage.
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        • Corail54 Posté le 16 Août 2017
          Un magnifique roman sur Gaza et l'histoire d'une famille palestinienne... derrière la romance du livre se cache un vécu fort et émouvant. Ce livre c'est à la fois la certitude et l'incertitude, la peur et la joie, l'amour et la mort, le possible et l'impossible... superbement écrit, avec à chaque début de chapitre le vécu (la pensée) de Kahled, celui du passé, du présent et du futur. Tout se mêle dans ce roman avec une harmonie parfaite : la souffrance, la force et le courage de Nour, l'insouciance et la peur de Ratchel au milieu de ces combats qui ne sont pas les siens... Bref j'ai adoré... j'ai été passionnée, j'ai ri, j'ai pleuré, j'ai été émue... Un véritable coup de coeur !
        • Fleitour Posté le 16 Juillet 2017
          Le bleu entre le ciel et la mer pourrait être un livre de plus sur la Palestine, un livre de plus sur les luttes qui agitent les palestiniens et les Israéliens pour la survie de deux peuples. En réalité le livre de Suzan Abulhawa est singulier. Ce livre est une histoire de femmes, de femmes palestiniennes qui ont tout perdu en 1948, et qui cherchent à se reconstruire dans ces camps de réfugiés. Chacune des femmes présentes dans cette saga raconte un parcours personnel, leurs combats forment le décor douloureux et incontournable de leur destin. Glaçant, le début du livre revient sur l'attaque israélienne du village de Beit Daras mis à feu et à sang. C'est le début de l'exode pour rejoindre Gaza et tenter de reconstruire une famille dans l'exil. C'est Nazmiyé la fille aînée qui s'occupera de la mère vieillissante, et qui deviendra le pilier de la famille.  "Il n'y a que ma femme qui soit plus belle que l'océan.p 92 " Émouvante est la jeune Mariam, la sœur aux magnifiques yeux vairons qui passe ses journées à écrire en compagnie d'un ami imaginaire. La mémoire de Mariam hantera la vie de la famille après sa disparition dans des circonstances dramatiques.... Le bleu entre le ciel et la mer pourrait être un livre de plus sur la Palestine, un livre de plus sur les luttes qui agitent les palestiniens et les Israéliens pour la survie de deux peuples. En réalité le livre de Suzan Abulhawa est singulier. Ce livre est une histoire de femmes, de femmes palestiniennes qui ont tout perdu en 1948, et qui cherchent à se reconstruire dans ces camps de réfugiés. Chacune des femmes présentes dans cette saga raconte un parcours personnel, leurs combats forment le décor douloureux et incontournable de leur destin. Glaçant, le début du livre revient sur l'attaque israélienne du village de Beit Daras mis à feu et à sang. C'est le début de l'exode pour rejoindre Gaza et tenter de reconstruire une famille dans l'exil. C'est Nazmiyé la fille aînée qui s'occupera de la mère vieillissante, et qui deviendra le pilier de la famille.  "Il n'y a que ma femme qui soit plus belle que l'océan.p 92 " Émouvante est la jeune Mariam, la sœur aux magnifiques yeux vairons qui passe ses journées à écrire en compagnie d'un ami imaginaire. La mémoire de Mariam hantera la vie de la famille après sa disparition dans des circonstances dramatiques. Poignante sera la vie de Nour la petite-fille de Mamdouh, son Jddo, Mamdouh s'est installé aux États-Unis, il va connaître la fortune, mais Nour, elle, connaitra tous les aléas de l'exil, toutes les épreuves qu'une jeune fille peut rencontrer quand on est livré à elle-même dans un environnement hostile. C'est la mort de son grand-père qui va lui donner Nzinga, une femme qui aura l'audace de l'enlever aux griffes de son beau père. Accablante est devenue la vie de Mazen le fils révolté." Mazen avait bondi pour protéger son père, se dressant au-dessus de la mêlée, et quand un des sionistes infiltrés pointa une arme contre sa tête, Mazen se raidit avec une détermination sans faille," Mazen révéla un courage qu'il avait toujours espéré posséder au fond fond de son cœur. Vos balles n'atteindront jamais mon humanité. P 95 Farouche apparaît la détermination de toute la famille pour reconstruire. "Nous nous mîmes à tirer profit des vestiges du jour, à édifier des maisons à partir des décombres, à nous baigner là où les poissons nageaient, à créer de l'amour à partir de rien, a chargé nos lance-pierres et à fouiller dans les ordures pour récupérer de quoi faire des cocktails Molotov".p 159 Euphoriques seront les habitants de Gaza quand Mazen fut enfin libéré, le soldat israélien capturé allait être échangé contre un millier de prisonniers politiques palestiniens. Heureuse Nour qui n'était pas fâchée cette fois d'avoir un gros ventre. Elle vit une rivière et le petit garçon de ses rêves apparu, pour la leçon d'arabe, Khaled s'écria-t-elle ! C'était toi durant tout ce temps ? Et Nour se réveilla au son de l'appel à la prière. "Livrés à cette solitude, nous nous rendions compte à quel point nous étions minuscules à quel point notre terre était petite et vulnérable. Mais, du fond de notre dignité outragée, nous entendîmes tel un murmure les paroles prononcées jadis par une vieille femme : cette terre un jour se relèvera." p399 Chaque matin, ma téta Nazmiyé accrochait le ciel, semblable à un drap bleu, p65, cette incantation poétique me semble plus en harmonie avec le message de Suzan Abulhawa, plus authentique que le « par la volonté d'Allah le miséricordieux nous surmonterons tout ceci ». p 205 Suzan Abulhawa a choisi de nous envoûter par la qualité de ses images par la force de ces femmes dont elle raconte l'histoire. Des femmes qui sans cesse construisent et reconstruisent sans se soucier de gagner ici car elles savent au fond d'elle-même qu'elles gagneront demain. Gagner pour une femme palestinienne c'est rassembler une famille, une grande famille autour de la grand-mère et du grand-père autour de téta Nazmiyé et mon grand-khalo de Mamdouh, leur Jddo, quand les fils et les filles sont enfin de retour. Un très beau livre d'une énergie désarmante.
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        Ils en parlent

        « Un roman poignant sur la force des liens du sang ! » Biba

        « Cette saga d'une famille palestinienne accrochée à ses terres et à ses rêves, fait entendre une complainte chorale où l'espoir et la résilience sont encore possibles. » Avantages

        « Ce roman est une histoire de femmes, une histoire de déracinement, de séparation et de peines de cœur, une histoire de famille, de renouveau, de persévérance et d’amour. Susan Abulhawa montre l’histoire de la Palestine sous un nouveau jour. » Ouest France

        « Roman ample et majestueux, Le Bleu entre le ciel et la mer brasse des destins individuels pour éclairer d’un ton nouveau l’histoire de la Palestine, et le conflit israélo-palestinien. Un texte du plus beau niveau, dans lequel se côtoient amour et haine, vie et mort, ciel et mer… » Le Quotidien
         
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