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Robert Laffont
EAN : 9782221199312
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 122 x 182 mm

Le Bureau des objets trouvés

Frédéric WEINMANN (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 20/04/2017

Henry Neff, vingt-quatre ans, veut vivre à la marge, ne pas s’impliquer. Refusant la belle carrière qui l’attend, il demande sa mutation au bureau des objets trouvés de la compagnie des chemins de fer. Le dépôt de la gare, encombré d’articles venus de tous les horizons ferroviaires, est pour lui...

Henry Neff, vingt-quatre ans, veut vivre à la marge, ne pas s’impliquer. Refusant la belle carrière qui l’attend, il demande sa mutation au bureau des objets trouvés de la compagnie des chemins de fer. Le dépôt de la gare, encombré d’articles venus de tous les horizons ferroviaires, est pour lui un merveilleux théâtre de l’imaginaire. S’improvisant metteur en scène, il invente mille saynètes avec les propriétaires désireux de récupérer leur bien. Mais bientôt, Henry se lie d’amitié avec l’un d’entre eux, et voit sa tranquillité voler en éclats.
Disparu en 2014, Siegfried Lenz, unanimement considéré comme l’un des plus grands écrivains contemporains allemands, a peu écrit durant les dernières années de son existence. Le Bureau des objets trouvés, tout comme Une minute de silence (« Pavillons Poche », 2016), est de ces romans qui concluent l’oeuvre d’une vie.

« Dans ce roman, Siegfried Lenz se hisse au sommet de son art. » Frankfurter Allgemeine Zeitung

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EAN : 9782221199312
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • poupy Posté le 21 Mars 2021
    J’ai souvent trouvé la littérature allemande contemporaine très grave et profonde, pas forcément reposante. Siegfried Lenz m’avait séduite avec « la leçon d’allemand » et j’ai acheté ce livre au titre curieux . Ce Roman assez court a été un pur bonheur. Très bien traduit, ce qui n’est pas toujours le cas pour les romans allemands, il fait rêver le lecteur. Le héros positif et doux nous transporte dans son univers au milieu des objets délaissés dans ce bureau douillet. Tout est poétique, je suis sortie de cette lecture heureuse et souriante. Un elixir de joie, fort utile en ces temps moroses.
  • MarcusMauss Posté le 30 Septembre 2020
    Il est bien sympathique, ce roman tardif de l'auteur allemand Siegfried Lenz. Le personnage est un jeune homme un peu farfelu, Henry Neff, qui se trouve employé dans ce Bureau des objets trouvé dans une grande gare. Aux voyageurs à la recherche de leur objet perdu il demande des preuves impossibles pour prouver qu'ils en sont le propriétaire légitime. Il tombe amoureux d'une collègue plus âgée et mariée, tout en s'amusant avec les objets qu'il est censé garder. Et il a des soucis avec sa sœur, un étranger, et une bande de motards. Le monde est parfois menaçant, mais Henry refuse de se fixer un but pour échapper aux dangers qui rôdent quand on a un comportement déviant. Siegfried Lenz, que je ne connaissais pas avant, je l'avoue honteusement, a un style simple, clair , pas très innovant, mais son récit contient des agréables pointes d'ironie. Après une scène clé , dans laquelle Henry et sa collègue regardent un film, Henry s'offusque que le film soit bourré de symboles. Suit une scène dans le chapitre ... bourrée de symboles. C'est marrant, mais vers la fin une légère amertume s'installe. On laisse Henry dans son Fundbüro, avec un avenir incertain. Les vrais... Il est bien sympathique, ce roman tardif de l'auteur allemand Siegfried Lenz. Le personnage est un jeune homme un peu farfelu, Henry Neff, qui se trouve employé dans ce Bureau des objets trouvé dans une grande gare. Aux voyageurs à la recherche de leur objet perdu il demande des preuves impossibles pour prouver qu'ils en sont le propriétaire légitime. Il tombe amoureux d'une collègue plus âgée et mariée, tout en s'amusant avec les objets qu'il est censé garder. Et il a des soucis avec sa sœur, un étranger, et une bande de motards. Le monde est parfois menaçant, mais Henry refuse de se fixer un but pour échapper aux dangers qui rôdent quand on a un comportement déviant. Siegfried Lenz, que je ne connaissais pas avant, je l'avoue honteusement, a un style simple, clair , pas très innovant, mais son récit contient des agréables pointes d'ironie. Après une scène clé , dans laquelle Henry et sa collègue regardent un film, Henry s'offusque que le film soit bourré de symboles. Suit une scène dans le chapitre ... bourrée de symboles. C'est marrant, mais vers la fin une légère amertume s'installe. On laisse Henry dans son Fundbüro, avec un avenir incertain. Les vrais objets trouvés dans ce roman, ce ne sont pas les choses qui attendent d'être retrouvées, ce sont les humains pour qui ce n'est pas sûr qu'il y ait des retrouvailles.
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  • tynod Posté le 10 Septembre 2020
    ces pages entraînent le lecteur dans le quotidien plaisant des employés du bureau des objets trouvés dans les trains. Henri, jeune homme fantasque et sympathique participe à ce travail d’ équipe. Au fil des pages et des rencontres, ce héros se révélera altruiste, courageux et amoureux. Grâce au talent de l’ écrivain et à la maîtrise de son écriture, ce roman autour d’ une boutique de chiffons abandonnés ou autres pacotilles, est passionnant. Comme dans la plupart de ses œuvres, l’ auteur souligne, avec discrétion, les zones sombres de la société allemande actuelle. Tous les livres de Siefried Lenz , disparu en 2014, sont magnifiques.
  • Aa2liiinee Posté le 19 Mai 2019
    Henry Neff demande sa mutation au bureau des objets trouvés de la compagnie des chemins de fer. Considéré comme l'un des plus grands écrivains allemands j'ai été ravie d'avoir pu découvrir son roman. Ce roman très bien écrit aborde plusieurs thèmes dont l'amitié, la tolérance, la haine mais aussi le monde du travail. Une société où il va falloir licencier. Le personnage d'Henry m'a été très sympathique, joviale et optimisme. Il prend plaisir à faire son travail, qu'il trouve rempli d'imagination. Chaque objet perdu raconte une histoire mais laquelle? Selon lui, les objets trouvés sont une rencontre, un croisement de destin avec ses propriétaires d'où la recontre avec le personnage de Féodor. Beaucoup de situations cocasses avec les clients qui doivent pouver qu'ils en sont bien les propriétaires, je repense au lanceur de couteux ... Un livre à lire pour en découvrir son auteur. Toutefois le roman n'étant pas structuré en chapitres mais en paragraphes la lecture a été parfois difficile.
  • moussk12 Posté le 9 Février 2019
    Henry Neff est le personnage que l'on aimerait croiser sur son chemin. Il est l'incarnation même du positivisme ! Sympathique, souriant, bordé d'imagination, il n'a pas son pareil pour dénicher les objets que les gens perdent dans les trains. Et si personne ne vient réclamer un objet fort personnel, qu'à cela ne tienne ! Il dénichera son propriétaire. Ce qui lui vaudra des rencontres inattendues, telle que celle de Fédor Lagutin, jeune mathématicien originaire de Bachkirie, invité à participer au congrès de l'université des Sciences et Technologies. D'une belle écriture fluide, l'auteur ne raconte pas seulement une histoire agréable. C'est beaucoup plus profond que cela. La différence et le racisme, la violence qu'on ne désire pas mais qui devient nécessaire dans certains cas, le carriérisme, la politique de restructuration, la mise à la retraite forcée et le vécu qui s'ensuit, la maladie, la vieillesse et la solitude. Pourtant, on ne ressent aucune sécheresse, aucune aigreur, grâce à son personnage atypique et tellement généreux. Il est indiqué que Le bureau des objets trouvés est un des romans qui conclue l'oeuvre d'une vie. Sans connaître encore les autres oeuvres de Siegfried Lenz (mais je vais me rattraper), oui, je peux le croire.... Henry Neff est le personnage que l'on aimerait croiser sur son chemin. Il est l'incarnation même du positivisme ! Sympathique, souriant, bordé d'imagination, il n'a pas son pareil pour dénicher les objets que les gens perdent dans les trains. Et si personne ne vient réclamer un objet fort personnel, qu'à cela ne tienne ! Il dénichera son propriétaire. Ce qui lui vaudra des rencontres inattendues, telle que celle de Fédor Lagutin, jeune mathématicien originaire de Bachkirie, invité à participer au congrès de l'université des Sciences et Technologies. D'une belle écriture fluide, l'auteur ne raconte pas seulement une histoire agréable. C'est beaucoup plus profond que cela. La différence et le racisme, la violence qu'on ne désire pas mais qui devient nécessaire dans certains cas, le carriérisme, la politique de restructuration, la mise à la retraite forcée et le vécu qui s'ensuit, la maladie, la vieillesse et la solitude. Pourtant, on ne ressent aucune sécheresse, aucune aigreur, grâce à son personnage atypique et tellement généreux. Il est indiqué que Le bureau des objets trouvés est un des romans qui conclue l'oeuvre d'une vie. Sans connaître encore les autres oeuvres de Siegfried Lenz (mais je vais me rattraper), oui, je peux le croire. La Vie y est condensée, de toutes ses couleurs claires ou sombres, dans un pur moment de lecture.
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