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EAN : 9782266236690
Code sériel : 15450
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Le Champ du potier
Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 11/09/2014
Éditeurs :
Pocket

Le Champ du potier

Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 11/09/2014
« Pas de repos pour les braves » : Salvo Montalbano pourrait en faire sa devise. Cette fois, c'est un corps coupé en morceaux qui est retrouvé dans un terrain... « Pas de repos pour les braves » : Salvo Montalbano pourrait en faire sa devise. Cette fois, c'est un corps coupé en morceaux qui est retrouvé dans un terrain argileux, non loin de Vigàta. Une scène qui n'est pas sans rappeler les Évangiles et le fameux champ du Potier... « Pas de repos pour les braves » : Salvo Montalbano pourrait en faire sa devise. Cette fois, c'est un corps coupé en morceaux qui est retrouvé dans un terrain argileux, non loin de Vigàta. Une scène qui n'est pas sans rappeler les Évangiles et le fameux champ du Potier où fut enterré Judas. Au même moment, la splendide Dolores Alfano signale la disparition de son mari, un officier de marine colombien d'origine sicilienne.
Et pour cette enquête, Montalbano ne pourra compter que sur lui-même : son fidèle adjoint Mimi se comporte de manière de plus en plus étrange et agressive. Serait-il impliqué dans l'affaire ?

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266236690
Code sériel : 15450
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une nouvelle enquête du plus célèbres des flics italiens. » Maxi

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Elodie41 Posté le 11 Avril 2022
    l’histoire et les personnages sont intéressants et attachants. je retrouve là le tempérament de mes chers compatriotes. L’intrigue est bien et on est porté jusqu’à la fin. j’ai beaucoup apprécié l’effort de traduction qui respecte tant l’italien que le sicilien.
  • bookpass Posté le 30 Janvier 2022
    Quel plaisir de retrouver le Commissaire Montalbano ! Un corps retrouvé en plusieurs morceaux impossible à identifier et la tranquillité de Montalbano s'évanouit. D'autant plus que l'ambiance n'est pas au beau fixe au commissariat. Mimi le fidèle ami et co équipier de Salvo Montalbano passe une mauvaise période. D'humeur maussade et régulièrement agressif, il devient distant et inquiète Salvo. Déjà très occupé par l'identification du corps et les 1ères investigations d'une enquête qui s'annonce complexe, Montalbano doit encore écouter une femme envoutante déplorer la probable disparition de son mari, officier de marine. Deux enquêtes complexes et une équipe qui dysfonctionne : Montalbano s'inquiète et va devoir être particulièrement habile pour remettre de l'ordre au sein du Commissariat en préservant son équipe. Dans cette nouvelle enquête c'est tout l'univers de Camilleri que l'on retrouve : la Sicile, le langage si particulier de Montalbano, ses introspections, ses haltes gustatives et roboratives chez Enzo qui lui permettent de réfléchir en dégustant des plats siciliens dont la description vous donne l'eau à la bouche. Les intrigues s'entremêlent et donnent un peu de fil à retordre à Montalbano. Une lecture réjouissante et dépaysante.
  • MPM Posté le 26 Janvier 2022
    Un cadavre coupé en morceaux retrouvé dans un champ boueux, une belle colombienne qui attire tous les regards et déclare à la police que son mari a disparu, un parrain de la mafia sicilienne locale à l'agonie qui révèle des secrets pour s'absoudre d'un crime qu'il dit n'avoir pas commandé. Voilà pour l'intrigue. L'affaire est difficile à résoudre pour le commissaire Montalbano d'autant que son adjoint Mimi, grand coureur de jupons, soudain chamboulé et très énigmatique, le supplie de lui confier cette enquête pour des raisons obscures. Mais c'est Montalbano seul qui identifiera la victime et déterminera si ce meurtre sauvage est le fait de la mafia ou non. Il mettra en oeuvre toute son intelligence et même ses connaissances bibliques pour résoudre cette affaire mystérieuse. Et, quelle surprise, la lecture d'un livre de Camilleri le guidera et le confortera dans son intuition ! Tout au long du livre, le lecteur s'amuse de l'introspection à laquelle se livre constamment ce commissaire si attachant, fin psychologue, au service de la vérité coûte que coûte. Cet opus est agréable à lire, sans temps morts, avec du suspens jusqu'au bout.
  • Herve-Lionel Posté le 22 Octobre 2021
    N°1598 - Octobre 2021 Le champ du potier – Andrea Camilleri – Fleuve Noir Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Près de Vigata on vient découvrir, dans un endroit riche en argile, le cadavre d’un homme coupé en morceaux et une très belle femme, Dolorès, vient déclarer la disparition de son mari, un officier de marine marchande. Il apparaît très tôt à Montalbano que ce meurtre évoque à la fois la Mafia de par son modus operandi et l’Évangile de Saint Matthieu pour les références à la mort de Judas qu’il évoque. Comme d’habitude le commissaire doit faire face au mauvais caractère de Livia, sa fiancée éternelle et lointaine, à la suspicion de sa hiérarchie et à la modification du caractère de Mimi, son adjoint, pourtant d’ordinaire bien disposé à son égard mais dont les amours clandestine risquent de lui jouer un sale tour sans qu’il s’en rende compte. Ajouté à cela la vieillesse qui commence à tracasser le commissaire et cette enquête difficile qui semble vouloir l’emmener bien au-delà de la Sicile et mettre en cause son collaborateur. Il y a bien la gastronomie sicilienne pour le calmer, mais cela commence à devenir problématique pour lui parce qu’il va même jusqu’à perdre, temporairement,... N°1598 - Octobre 2021 Le champ du potier – Andrea Camilleri – Fleuve Noir Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. Près de Vigata on vient découvrir, dans un endroit riche en argile, le cadavre d’un homme coupé en morceaux et une très belle femme, Dolorès, vient déclarer la disparition de son mari, un officier de marine marchande. Il apparaît très tôt à Montalbano que ce meurtre évoque à la fois la Mafia de par son modus operandi et l’Évangile de Saint Matthieu pour les références à la mort de Judas qu’il évoque. Comme d’habitude le commissaire doit faire face au mauvais caractère de Livia, sa fiancée éternelle et lointaine, à la suspicion de sa hiérarchie et à la modification du caractère de Mimi, son adjoint, pourtant d’ordinaire bien disposé à son égard mais dont les amours clandestine risquent de lui jouer un sale tour sans qu’il s’en rende compte. Ajouté à cela la vieillesse qui commence à tracasser le commissaire et cette enquête difficile qui semble vouloir l’emmener bien au-delà de la Sicile et mettre en cause son collaborateur. Il y a bien la gastronomie sicilienne pour le calmer, mais cela commence à devenir problématique pour lui parce qu’il va même jusqu’à perdre, temporairement, l’appétit à cause de l’attitude de Mimi qui a quelque chose d’incompréhensible. Sans que ce soit une caractéristique très marquée de son personnage, il me semble qu’il y a un petit côté chrétien chez Montalbano. Il est souvent question de son ange gardien et « le champ du potier » (ou champ du sang) est, selon la tradition, l’endroit acquis par les prêtres ou par Judas Escariote lui-même avec les trente deniers de sa traîtrise et où il aurait été enterré. Il est vrai que nous sommes dans la très catholique Sicile. Cette référence évangélique évoque aussi le mensonge qui est un des travers ordinaires de l’espèce humaine, qu’il rencontre chez son adjoint qui ment effrontément à son épouse et qui sonne aussi comme la trahison de leur longue amitié. Cette enquête est pour lui l’occasion de se pencher également sur son cas et de cet examen de conscience il ne sort pas grandi, mais soulagé quand même. Ici Camilleri est bien meilleur, ménage ses effets, confie un peu de ses obsessions personnelles avec une discrète allusion à un autre de ses romans consacré à la trahison de Juda et entretient le suspense jusqu’à la fin.
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  • Kio971 Posté le 23 Juillet 2020
    Certains ne relisent jamais les livres qu'ils ont lus : soit qu'ils ont peur de ne pas y retrouver le charme qu'ils y avaient découvert, soit tout simplement qu'ils estiment qu'il leur reste trop de livres à lire et trop peu de temps pour les lire pour en perdre encore dans la relecture de livres qu'ils connaissent déjà. Personnellement, je relis très souvent les livres que j'ai aimé (cela peut aller jusqu'à la dizaine de fois, voire plus !). Je ne parle pas des livres qui ont été un éblouissement : avec ceux-là en effet, le risque est grand de ne pas retrouver lors d'une seconde lecture la magie de la première. Mais j'aime à relire les livres qui me plongent dans une ambiance : l'Angleterre des romans d'Elizabeth George, la Caroline du Nord de ceux de Kathy Reichs, la Venise des livres de Donna Leon (que j'ai d'ailleurs classés sur mes étagères non pas dans leur ordre de parution, mais en fonction de la saison à laquelle se déroule l'intrigue, pour le plaisir, à la lecture, de me retrouver à Venise en été ou dans les brumes hivernales). Relire un de ces livres, c'est pour moi comme aller passer un week end... Certains ne relisent jamais les livres qu'ils ont lus : soit qu'ils ont peur de ne pas y retrouver le charme qu'ils y avaient découvert, soit tout simplement qu'ils estiment qu'il leur reste trop de livres à lire et trop peu de temps pour les lire pour en perdre encore dans la relecture de livres qu'ils connaissent déjà. Personnellement, je relis très souvent les livres que j'ai aimé (cela peut aller jusqu'à la dizaine de fois, voire plus !). Je ne parle pas des livres qui ont été un éblouissement : avec ceux-là en effet, le risque est grand de ne pas retrouver lors d'une seconde lecture la magie de la première. Mais j'aime à relire les livres qui me plongent dans une ambiance : l'Angleterre des romans d'Elizabeth George, la Caroline du Nord de ceux de Kathy Reichs, la Venise des livres de Donna Leon (que j'ai d'ailleurs classés sur mes étagères non pas dans leur ordre de parution, mais en fonction de la saison à laquelle se déroule l'intrigue, pour le plaisir, à la lecture, de me retrouver à Venise en été ou dans les brumes hivernales). Relire un de ces livres, c'est pour moi comme aller passer un week end chez des amis de longue date : je sais que je vais passer un bon moment en leur compagnie. Les romans d'Andrea Camilleri relatant les enquêtes du commissaire Montalbano sont de ceux-là. Une envie de soleil, de Sicile, de repas goûteux ? : je vais choisir dans ma bibliothèque un de ces livres, comme d'autres sélectionnent une bouteille de vin dans leur cave. D'ailleurs, il m'est impossible de lire une enquête du commissaire Montalbano sans l'accompagner dans ses pérégrinations gustatives. S'il ne m'est pas possible, bien évidemment, de trouver près de chez moi les succulents plats que lui sert le chef cuisinier de sa trattoria préférée (mais au moins puis-je comparer ses plats de poisson avec le blaff ou le court-bouillon antillais), il y a toujours un moment dans la lecture d'un Montalbano où je sors du réfrigérateur les olives, les petits anchois marinés, le fromage, et le vin blanc bien frais, pour l'accompagner - lui sur sa véranda, moi sur la terrasse du jardin - dans ses réflexions déductives (que ceux qui connaissent le commissaire se rassurent : je n'ai pas sa descente en matière de whisky !). J'aime également dans ces romans-là l'humour de l'auteur, son regard ironique sur la société italienne, son style inimitable (il faut noter l'excellence de la traduction qui rend parfaitement la saveur de la langue). Pour ce qui est du versant policier de l'affaire, il est vrai que je trouve les derniers romans d'Andrea Camilleri moins bon que les premiers : l'intrigue y est souvent très alambiquée et la solution de l'énigme embrouillée et tirée par les cheveux. Mais qu'importe : je lis les enquêtes du commissaire Montalbano pour avoir le plaisir de passer le week end en Sicile et le bonheur de m'essuyer les yeux après avoir trop ri à lecture de certains de ses passages, au point que mes éclats de rire font s'envoler les colibris du jardin ...
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