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            Le chat qui m'aimait

            Pocket
            EAN : 9782266286701
            Code sériel : 17291
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 120 x 180 mm
            Le chat qui m'aimait

            Colette JOYEUX (Traducteur)
            Date de parution : 08/11/2018
            Quand Kwong Kuen Shan s’installe au pays de Galles, elle se sent isolée et malheureuse. Son seul compagnon ? Healey, le chat de ses voisins qui viennent de déménager.
            Healey a en effet décidé de faire le chemin inverse afin de retrouver la colline galloise où il a grandi. Et il...
            Quand Kwong Kuen Shan s’installe au pays de Galles, elle se sent isolée et malheureuse. Son seul compagnon ? Healey, le chat de ses voisins qui viennent de déménager.
            Healey a en effet décidé de faire le chemin inverse afin de retrouver la colline galloise où il a grandi. Et il se met en tête d’apprivoiser Kuen Shan...
            Pour la première fois, l'auteur dévoile l’étonnante histoire de sa passion pour les chats – elle qui en avait une peur panique !
            Agrémenté d'aquarelles originales, ce récit est une ode à nos amis à moustache – l’histoire d’une anxiété vaincue et d'un amour désormais sans limites.
             
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            EAN : 9782266286701
            Code sériel : 17291
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 120 x 180 mm

            Ils en parlent

            « Une ode à l’amour entre un animal et son maître. Ce roman nous montre que ce qui peut relier deux êtres est parfois plus fort que n’importe quelle phobie. À découvrir ! » Les histoires d’Amélia culture geek [blog]

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Lesperanza Posté le 19 Août 2019
              Un livre qu'on m'avait offert à Noël, je l'ai lu à 13 ans, il y a quelques mois. Il s'agit de l'histoire de l'auteure, puisqu'elle y raconte comment elle s'est pris d'affection avec les chats, et en particulier un, Healey, elle qui en avait au départ une peur panique. J'avais vraiment aimé ce livre ^^ ! On s'attache aux chats, surtout à Healey #9829; j'en avais même versé une larme à la fin... ^^
            • Lesperanza Posté le 19 Août 2019
              Un livre qu'on m'avait offert à Noël, je l'ai lu à 13 ans, il y a quelques mois. Il s'agit de l'histoire de l'auteure, puisqu'elle y raconte comment elle s'est pris d'affection avec les chats, et en particulier un, Healey, elle qui en avait au départ une peur panique. J'avais vraiment aimé ce livre ^^ ! On s'attache aux chats, surtout à Healey #9829; j'en avais même versé une larme à la fin... ^^
            • nadiouchka Posté le 25 Mars 2019
              Après la lecture du magnifique livre de Kwong Kuen Shan « Le chat qui m'aimait », j'ai hésité à publier une chronique. Non pas à cause du nombre déjà sur le site, mais parce que j'ai trouvé des points communs avec l'auteure. J'en dirai quelques mots à la fin. Dans l' »Avant-Propos » Kwong écrit : « Des années de cohabitation avec trois chats, ainsi que de nombreuses autres rencontres félines m'ont appris bon nombre de détails à leur sujet. Une observation patiente et tenace m'a amenée à découvrir que, sous leurs airs impénétrables, les chats sont des êtres intelligents, pleins d'esprit et enjoués. » (…) Allons voir ce qui se cache sous leurs moustaches. » (…) « On entend parler d'histoires d'amour entre des humains et leurs animaux familiers, voici l'histoire d'un amour entre une femme qui souffrait d'une phobie des chats et d'un chat obstiné : moi et un nommé Healey. » Je voudrais signaler auparavant que cet ouvrage est tout simplement magnifique : du beau papier glacé bien épais, des croquis à l'encre de Chine (ou au pinceau) et des aquarelles de Kwong (c'est son autre talent). Kwong considérait les chats comme des bandits ténébreux et solitaires du monde animal. Elle était terrifiée par eux au point que, lorsqu'elle était invitée, les... Après la lecture du magnifique livre de Kwong Kuen Shan « Le chat qui m'aimait », j'ai hésité à publier une chronique. Non pas à cause du nombre déjà sur le site, mais parce que j'ai trouvé des points communs avec l'auteure. J'en dirai quelques mots à la fin. Dans l' »Avant-Propos » Kwong écrit : « Des années de cohabitation avec trois chats, ainsi que de nombreuses autres rencontres félines m'ont appris bon nombre de détails à leur sujet. Une observation patiente et tenace m'a amenée à découvrir que, sous leurs airs impénétrables, les chats sont des êtres intelligents, pleins d'esprit et enjoués. » (…) Allons voir ce qui se cache sous leurs moustaches. » (…) « On entend parler d'histoires d'amour entre des humains et leurs animaux familiers, voici l'histoire d'un amour entre une femme qui souffrait d'une phobie des chats et d'un chat obstiné : moi et un nommé Healey. » Je voudrais signaler auparavant que cet ouvrage est tout simplement magnifique : du beau papier glacé bien épais, des croquis à l'encre de Chine (ou au pinceau) et des aquarelles de Kwong (c'est son autre talent). Kwong considérait les chats comme des bandits ténébreux et solitaires du monde animal. Elle était terrifiée par eux au point que, lorsqu'elle était invitée, les hôtes devaient enfermer leur « petit chéri ». Mais celui-ci arrivait à revenir et à s'installer pile sur les genoux de Kwong : peur terrible, sueurs froides, malaise, désir de fuir… Elle a même eu affaire avec des psychologues : « Il y eut les psychologues. Lorsqu'ils découvrirent que je souffrais d'une phobie des chats, ils voulurent savoir si j'avais subi un traumatisme alors que j'étais encore dans le ventre de ma mère. - Parlez-moi un peu plus de votre relation avec votre père, me demanda l'un d'eux. - Mais mon père n'était pas un chat ! Lui répondis-je. » (p.16) Cette peur lui venait certainement de sa mère qui haïssait carrément les chats. Finalement, Kwong épouse Chris et ils partent pour le Pays de Galles. Chris adore les chats mais pas les chiens – Kwong adore les chiens et craint les chats. Cela promet des relations pas très faciles et de la compréhension de la part de chacun. C'est Kwong qui va tenter de faire tout son possible pour vaincre cette phobie, d'autant plus qu'un des chats du voisinage, Healey, fait de nombreuses tentatives d'approche. L'épreuve s'avère très difficile pour Kwong, mais un chat étant très malin, celui-ci va gagner du terrain, un peu plus de confiance et arrive tant bien que mal à s'installer chez le couple qu'il a choisi. Chacun fait comme il peut : Healey ressent la peur de Kwong – Kwong essaie au moins, d'abord, de donner de la nourriture et du lait (ce n'est pas de refus…) mais il ne faut surtout pas que Healey s'approche trop. On y va tout doucement. Tout le texte est parsemé de proverbes chinois, à commencer par le début de chaque chapitre où figurent aussi des sceaux et des tampons (la signification en est donnée en fin de livre. Outre ceci et les magnifiques aquarelles, l'originalité vient du fait que l'écrivaine fait parler les chats (en effet, il n'y a pas que Healey car d'autres vont arriver) : ils ne se contentent pas de faire « miaou » comme tous les chats – non, ils s'expriment en langage humain et Kwong a de longues conversations avec eux. Le cheminement de celle ci est long, prudent, mais elle désire tellement arriver à bout de cette phobie, qu'elle va le faire étape par étape, tout doucement mais sûrement avec les recommandations de son mari – à tel point que, finalement il n'y aura pas seulement Healey mais aussi d'autres petites boules de poils bien attendrissantes – de nombreuses visites chez le vétérinaire d'abord pour des bobos et ensuite pour du plus grave (là je ne dis rien de plus). Au fait oui, je peux dire que j'ai éclaté en sanglots à certains passages, des sanglots que je n'arrivais pas à maîtriser. Maintenant, pourquoi me suis-je sentie aussi proche de Kwong ? C'est par mon expérience personnelle car toute petite et pendant de très nombreuses années, j'ai été élevée avec des chiennes. Au décès de la dernière, j'avais décidé de ne plus avoir d'animal car trop de chagrin quand on les voit partir. Mais au bout de deux ans, s'est présenté un chat en attente d'adoption dans un foyer calme, affectueux, et quand il m'a vue, il a sauté dans mes bras alors que je ne connaissais rien de la gent féline et j'en avais une certaine appréhension car peur de ne pas savoir m'y prendre. On m'a proposé de le prendre « à l'essai » : eh bien, cela fait plus de dix ans qu'il est là, à mes côtés. C'est lui qui m'a adoptée, j'habite chez lui, on se parle mais lui ne répond que par des « miaou » en les modulant, ce qui fait que je comprends ce qu'il veut. de plus, il est assez obéissant (enfin, quand il veut, c'est un chat). Quand il désire un peu s'isoler, il s'éloigne et quand il en a assez, il revient sur mes genoux où il « pianote » (ou « tricote » - ou « pétrit ». Ce sont les termes employés.) Et tant qu'il est sur vous, pas question de chercher à se relever, c'est lui qui décide et cela peut être une bonne excuse parfois. Je dis : « il ne faut pas déranger Monsieur » et ça marche…. Mais pour lui aussi des visites régulières chez son vétérinaire à cause de quelques pathologies et pour le faire entrer dans sa cage de transport, c'est le même « cirque » que pour Chris et Kwong. J'ai vraiment adoré ce livre de Kwong Kuen Shan où elle a bien rendu l'amour pour ces petits félins domestiques, leur intelligence, leur affection et sa volonté de vouloir bien faire taire sa phobie. Mais je ne vais pas en raconter plus si ce n'est que ce livre est une belle ode à l'amour entre un animal et son maître. Quand on arrive à la fin de l'ouvrage, il ne faut pas manquer de lire le fameux chapitre « A propos des timbres et des sceaux » : « Les timbres et les sceaux figurant dans les tableaux chinois sont imprimés à l'aide de sceaux de jade ou de tampons de bois dans lesquels sont gravés des caractères chinois. On les trempe dans une pâte de cinabre, puis on les applique à l'endroit choisi dans le tableau afin de reproduire ces caractères. » (…) « L'un fait office de signature et porte le nom du peintre. L'autre exprime, grâce aux caractères chinois, soit un état d'âme, soit l'atmosphère d'un moment de réflexion ou philosophique, soit l'expression des sentiments ou de l'inspiration du peintre. ») Ma conclusion est toute simple, il s'agit des dernières phrases du récit : « La vie a une fin ; L'amour, lui, est sans fin. » Au fait, je dédie cette chronique à mon matou, il le mérite bien.🐈💕💕💕💕💕 Merci #KwongKuenShan pour ce bel ouvrage #LechatQuiM'aimait  que j'ai lu dans les Editions #Pocket. Il me reste à présent à lire les autres livres toujours consacrés aux chats. 💕😍
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            • nadiouchka Posté le 25 Mars 2019
              Après la lecture du magnifique livre de Kwong Kuen Shan « Le chat qui m'aimait », j'ai hésité à publier une chronique. Non pas à cause du nombre déjà sur le site, mais parce que j'ai trouvé des points communs avec l'auteure. J'en dirai quelques mots à la fin. Dans l' »Avant-Propos » Kwong écrit : « Des années de cohabitation avec trois chats, ainsi que de nombreuses autres rencontres félines m'ont appris bon nombre de détails à leur sujet. Une observation patiente et tenace m'a amenée à découvrir que, sous leurs airs impénétrables, les chats sont des êtres intelligents, pleins d'esprit et enjoués. » (…) Allons voir ce qui se cache sous leurs moustaches. » (…) « On entend parler d'histoires d'amour entre des humains et leurs animaux familiers, voici l'histoire d'un amour entre une femme qui souffrait d'une phobie des chats et d'un chat obstiné : moi et un nommé Healey. » Je voudrais signaler auparavant que cet ouvrage est tout simplement magnifique : du beau papier glacé bien épais, des croquis à l'encre de Chine (ou au pinceau) et des aquarelles de Kwong (c'est son autre talent). Kwong considérait les chats comme des bandits ténébreux et solitaires du monde animal. Elle était terrifiée par eux au point que, lorsqu'elle était invitée, les... Après la lecture du magnifique livre de Kwong Kuen Shan « Le chat qui m'aimait », j'ai hésité à publier une chronique. Non pas à cause du nombre déjà sur le site, mais parce que j'ai trouvé des points communs avec l'auteure. J'en dirai quelques mots à la fin. Dans l' »Avant-Propos » Kwong écrit : « Des années de cohabitation avec trois chats, ainsi que de nombreuses autres rencontres félines m'ont appris bon nombre de détails à leur sujet. Une observation patiente et tenace m'a amenée à découvrir que, sous leurs airs impénétrables, les chats sont des êtres intelligents, pleins d'esprit et enjoués. » (…) Allons voir ce qui se cache sous leurs moustaches. » (…) « On entend parler d'histoires d'amour entre des humains et leurs animaux familiers, voici l'histoire d'un amour entre une femme qui souffrait d'une phobie des chats et d'un chat obstiné : moi et un nommé Healey. » Je voudrais signaler auparavant que cet ouvrage est tout simplement magnifique : du beau papier glacé bien épais, des croquis à l'encre de Chine (ou au pinceau) et des aquarelles de Kwong (c'est son autre talent). Kwong considérait les chats comme des bandits ténébreux et solitaires du monde animal. Elle était terrifiée par eux au point que, lorsqu'elle était invitée, les hôtes devaient enfermer leur « petit chéri ». Mais celui-ci arrivait à revenir et à s'installer pile sur les genoux de Kwong : peur terrible, sueurs froides, malaise, désir de fuir… Elle a même eu affaire avec des psychologues : « Il y eut les psychologues. Lorsqu'ils découvrirent que je souffrais d'une phobie des chats, ils voulurent savoir si j'avais subi un traumatisme alors que j'étais encore dans le ventre de ma mère. - Parlez-moi un peu plus de votre relation avec votre père, me demanda l'un d'eux. - Mais mon père n'était pas un chat ! Lui répondis-je. » (p.16) Cette peur lui venait certainement de sa mère qui haïssait carrément les chats. Finalement, Kwong épouse Chris et ils partent pour le Pays de Galles. Chris adore les chats mais pas les chiens – Kwong adore les chiens et craint les chats. Cela promet des relations pas très faciles et de la compréhension de la part de chacun. C'est Kwong qui va tenter de faire tout son possible pour vaincre cette phobie, d'autant plus qu'un des chats du voisinage, Healey, fait de nombreuses tentatives d'approche. L'épreuve s'avère très difficile pour Kwong, mais un chat étant très malin, celui-ci va gagner du terrain, un peu plus de confiance et arrive tant bien que mal à s'installer chez le couple qu'il a choisi. Chacun fait comme il peut : Healey ressent la peur de Kwong – Kwong essaie au moins, d'abord, de donner de la nourriture et du lait (ce n'est pas de refus…) mais il ne faut surtout pas que Healey s'approche trop. On y va tout doucement. Tout le texte est parsemé de proverbes chinois, à commencer par le début de chaque chapitre où figurent aussi des sceaux et des tampons (la signification en est donnée en fin de livre. Outre ceci et les magnifiques aquarelles, l'originalité vient du fait que l'écrivaine fait parler les chats (en effet, il n'y a pas que Healey car d'autres vont arriver) : ils ne se contentent pas de faire « miaou » comme tous les chats – non, ils s'expriment en langage humain et Kwong a de longues conversations avec eux. Le cheminement de celle ci est long, prudent, mais elle désire tellement arriver à bout de cette phobie, qu'elle va le faire étape par étape, tout doucement mais sûrement avec les recommandations de son mari – à tel point que, finalement il n'y aura pas seulement Healey mais aussi d'autres petites boules de poils bien attendrissantes – de nombreuses visites chez le vétérinaire d'abord pour des bobos et ensuite pour du plus grave (là je ne dis rien de plus). Au fait oui, je peux dire que j'ai éclaté en sanglots à certains passages, des sanglots que je n'arrivais pas à maîtriser. Maintenant, pourquoi me suis-je sentie aussi proche de Kwong ? C'est par mon expérience personnelle car toute petite et pendant de très nombreuses années, j'ai été élevée avec des chiennes. Au décès de la dernière, j'avais décidé de ne plus avoir d'animal car trop de chagrin quand on les voit partir. Mais au bout de deux ans, s'est présenté un chat en attente d'adoption dans un foyer calme, affectueux, et quand il m'a vue, il a sauté dans mes bras alors que je ne connaissais rien de la gent féline et j'en avais une certaine appréhension car peur de ne pas savoir m'y prendre. On m'a proposé de le prendre « à l'essai » : eh bien, cela fait plus de dix ans qu'il est là, à mes côtés. C'est lui qui m'a adoptée, j'habite chez lui, on se parle mais lui ne répond que par des « miaou » en les modulant, ce qui fait que je comprends ce qu'il veut. de plus, il est assez obéissant (enfin, quand il veut, c'est un chat). Quand il désire un peu s'isoler, il s'éloigne et quand il en a assez, il revient sur mes genoux où il « pianote » (ou « tricote » - ou « pétrit ». Ce sont les termes employés.) Et tant qu'il est sur vous, pas question de chercher à se relever, c'est lui qui décide et cela peut être une bonne excuse parfois. Je dis : « il ne faut pas déranger Monsieur » et ça marche…. Mais pour lui aussi des visites régulières chez son vétérinaire à cause de quelques pathologies et pour le faire entrer dans sa cage de transport, c'est le même « cirque » que pour Chris et Kwong. J'ai vraiment adoré ce livre de Kwong Kuen Shan où elle a bien rendu l'amour pour ces petits félins domestiques, leur intelligence, leur affection et sa volonté de vouloir bien faire taire sa phobie. Mais je ne vais pas en raconter plus si ce n'est que ce livre est une belle ode à l'amour entre un animal et son maître. Quand on arrive à la fin de l'ouvrage, il ne faut pas manquer de lire le fameux chapitre « A propos des timbres et des sceaux » : « Les timbres et les sceaux figurant dans les tableaux chinois sont imprimés à l'aide de sceaux de jade ou de tampons de bois dans lesquels sont gravés des caractères chinois. On les trempe dans une pâte de cinabre, puis on les applique à l'endroit choisi dans le tableau afin de reproduire ces caractères. » (…) « L'un fait office de signature et porte le nom du peintre. L'autre exprime, grâce aux caractères chinois, soit un état d'âme, soit l'atmosphère d'un moment de réflexion ou philosophique, soit l'expression des sentiments ou de l'inspiration du peintre. ») Ma conclusion est toute simple, il s'agit des dernières phrases du récit : « La vie a une fin ; L'amour, lui, est sans fin. » Au fait, je dédie cette chronique à mon matou, il le mérite bien.🐈💕💕💕💕💕 Merci #KwongKuenShan pour ce bel ouvrage #LechatQuiM'aimait  que j'ai lu dans les Editions #Pocket. Il me reste à présent à lire les autres livres toujours consacrés aux chats. 💕😍
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            • Marple Posté le 27 Janvier 2019
              On connaissait déjà la rose et le renard qui apprivoisaient le Petit Prince. Ici, c’est le chat qui apprivoise la phobique des chats au point de la transformer en femme qui aime son chat... Une intrigue simple et douce pour un livre qui l’est tout autant, mêlant au récit des citations bouddhistes et des dessins de chat. Si vous aimez les chats, pas de doute que vous aimerez Le chat qui m’aimait. Et si vous êtes comme moi et ne les aimez pas spécialement ? Vous serez peut-être touché par l’ambiance épurée et la sérénité qui se dégage du texte... Vous y verrez peut-être une parabole philosophique sur le dépassement de ses peurs pour aller à la rencontre de l’autre... Ou alors vous vous ennuierez tranquillement en vous demandant où l’auteure veut en venir... J’avoue que j’ai oscillé sans arrêt entre ces trois possibilités. C’est peut-être parce que Healey ne m’a pas encore apprivoisée... Challenge Multi-Défis 2,5/30
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