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EAN : 9782264052766
Code sériel : 2188
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Le chat qui voyait rouge

Marie-Louise NAVARRO (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 21/10/2010

Etre responsable d’une nouvelle rubrique culinaire et suivre à la lettre un régime drastique relève presque de l’impossible pour le journaliste Jim Qwilleran ! En proie aux pires frustrations, il s’installe dans une atypique pension d’artistes gastronomes, où il retrouve par hasard son amour de jeunesse. Mais peu après, l’adorable...

Etre responsable d’une nouvelle rubrique culinaire et suivre à la lettre un régime drastique relève presque de l’impossible pour le journaliste Jim Qwilleran ! En proie aux pires frustrations, il s’installe dans une atypique pension d’artistes gastronomes, où il retrouve par hasard son amour de jeunesse. Mais peu après, l’adorable Joy disparaît sans laisser de traces… Jim et ses félins semblent être les seuls à avoir entendu un cri cette nuit là. Et à trouver étrange que l’atelier de poterie où Joy exerçait ses talents soit si bien gardé…

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie-Louise Navarro
 

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EAN : 9782264052766
Code sériel : 2188
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 2 Septembre 2020
    J'ai lu ce titre juste avant "le Chat qui jouait Brahms". J'ai compris que ces deux titres était le tome 4 et 5 de cette série de roman policier signé Lilian Jackson Braun. Aussi pour ce titre ci je peux dire la même chose que pour celui qui le suit, à savoir : Jim Qwilleram et un monsieur entre deux âges qui tient la critique gastronomique d'un journal de Chicago. Célibataire et corpulent, il élève un couple de chat siamois Koko et Yom Yom qui croit-il, l'aide dans ses enquêtes. Car des enquêtes, il en pleut autour du cher homme il ne peut emménager où que ce soit sans que les meurtriers se déchaînent autour. Mais heureusement les Siamois sont là. Une oreille dressée, un frémissement de moustache, une attitude inhabituelle de la jante féline finissent toujours par le mettre sur la piste de l'assassin. Voici un roman charmant au ton un peu vieillot et un poil suranné qui donne tout son charme à ce récit que l'on lit avec amusement. À noter aussi l'humour en demi-teinte qui nous enchante et donne un petit côté ludique aux enquêtes de notre critique gastronomique et de ses deux matous.
  • cvd64 Posté le 29 Juillet 2020
    Après cet intermède, j'étais hors d'haleine et le véto m'a dit que j'avais plus besoin d'un check-up que les chats de prophylaxie dentaire.
  • Tinaju Posté le 6 Décembre 2017
    J'avance dans les tomes de cette série et je me régale. Qwilleran est attachant car "humain" avec ses déboires, ses espérances, ses problèmes de la vie quotidienne. Le couple de chat prend de plus en plus de place dans sa vie et dans ces livres. Et ça, j'apprécie vraiment. Cela en fait une série à part.
  • LePamplemousse Posté le 13 Octobre 2017
    Ce quatrième tome des aventures de Jim Qwilleran, le chroniqueur tout terrain, m’a semblé un peu en dessous des trois précédents, question humour. Dans ce volume, Jim change encore d’affectation professionnelle, son chef aime bien lui attribuer des missions pour lesquelles il ne semble jamais fait, car d’après lui, l’expérience nuit à l’efficacité et l’inexpérience permet de mieux appréhender les choses. Toujours est-il que le voilà contraint de rédiger la rubrique gastronomique du journal pour lequel il travaille, alors même que son médecin lui a enjoint de perdre rapidement 15 kilos et qu’il ne boit pas une goutte d’alcool. Mais au final, à part aller dans des restaurants où la cuisine est invariablement de très mauvaise qualité, ce volume ne nous fait pas vraiment découvrir l’univers de la haute gastronomie. Par contre, on apprend des tas de choses sur l'art de la céramique. Il se trouve que Jim a encore une fois déménagé avec ses chats et qu’il se passe des choses étranges dans sa résidence. Bien sûr, résoudre des énigmes ou des crimes est beaucoup plus intéressant que d’écrire des chroniques sur la consistance d’un hamburger, c’est donc à cela que va s’employer Jim tout au long de l’histoire, aidé par Koko, son... Ce quatrième tome des aventures de Jim Qwilleran, le chroniqueur tout terrain, m’a semblé un peu en dessous des trois précédents, question humour. Dans ce volume, Jim change encore d’affectation professionnelle, son chef aime bien lui attribuer des missions pour lesquelles il ne semble jamais fait, car d’après lui, l’expérience nuit à l’efficacité et l’inexpérience permet de mieux appréhender les choses. Toujours est-il que le voilà contraint de rédiger la rubrique gastronomique du journal pour lequel il travaille, alors même que son médecin lui a enjoint de perdre rapidement 15 kilos et qu’il ne boit pas une goutte d’alcool. Mais au final, à part aller dans des restaurants où la cuisine est invariablement de très mauvaise qualité, ce volume ne nous fait pas vraiment découvrir l’univers de la haute gastronomie. Par contre, on apprend des tas de choses sur l'art de la céramique. Il se trouve que Jim a encore une fois déménagé avec ses chats et qu’il se passe des choses étranges dans sa résidence. Bien sûr, résoudre des énigmes ou des crimes est beaucoup plus intéressant que d’écrire des chroniques sur la consistance d’un hamburger, c’est donc à cela que va s’employer Jim tout au long de l’histoire, aidé par Koko, son chat doté de capacités hors norme. Est-ce le fait d’avoir lu quatre premiers volumes à la suite, mais je me suis un peu ennuyée par moment avec ce tome qui, par ailleurs, est un peu moins drôle que les précédents.
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  • Musardise Posté le 9 Août 2015
    Nous retrouvons ici Jim Qwilleran et ses deux chats pour la quatrième fois. Catapulté critique gastronomique au moment où il démarre un régime sur ordre de son médecin, notre journaliste s'installe dans la pension de Robert Maus, avocat et fin gourmet. Et pourtant, le mystère qu'il aura à résoudre ne se rapporte pas au domaine culinaire. Il retrouve Joy, son amour de jeunesse, qui vit elle aussi sous le toit de Robert Maus avec Dan, son mari, homme aigri et suffisant qu'elle a décidé de quitter. Il se trouve que tous deux sont céramistes, mais que le talent de Joy éclipse celui de son époux. Et brusquement, elle disparaît après que Qwilleran ait entendu un lugubre cri de femme dans la nuit. Il n'en faut pas plus à notre journaliste pour soupçonner l'insupportable Dan d'avoir assassiné son épouse - à raison, on s'en doute. Mais, comme d'habitude, Qwill va prendre son temps pour enquêter... Il finira par stupidement provoquer le meurtrier supposé et sera sauvé in extremis par ses chats - ce qui n'est pas une nouveauté, cela est bien certain. On retrouve nos vieilles habitudes avec ce quatrième roman : la formule est toujours la même, si bien qu'on croirait volontiers... Nous retrouvons ici Jim Qwilleran et ses deux chats pour la quatrième fois. Catapulté critique gastronomique au moment où il démarre un régime sur ordre de son médecin, notre journaliste s'installe dans la pension de Robert Maus, avocat et fin gourmet. Et pourtant, le mystère qu'il aura à résoudre ne se rapporte pas au domaine culinaire. Il retrouve Joy, son amour de jeunesse, qui vit elle aussi sous le toit de Robert Maus avec Dan, son mari, homme aigri et suffisant qu'elle a décidé de quitter. Il se trouve que tous deux sont céramistes, mais que le talent de Joy éclipse celui de son époux. Et brusquement, elle disparaît après que Qwilleran ait entendu un lugubre cri de femme dans la nuit. Il n'en faut pas plus à notre journaliste pour soupçonner l'insupportable Dan d'avoir assassiné son épouse - à raison, on s'en doute. Mais, comme d'habitude, Qwill va prendre son temps pour enquêter... Il finira par stupidement provoquer le meurtrier supposé et sera sauvé in extremis par ses chats - ce qui n'est pas une nouveauté, cela est bien certain. On retrouve nos vieilles habitudes avec ce quatrième roman : la formule est toujours la même, si bien qu'on croirait volontiers que Lilian Jackson Braun est un rien paresseuse. Mais le léger humour distillé tout au long du livre fait passer la pilule, d'autant que cet opus-ci possède un petit côté glauque qu'on n'avait encore pas trouvé dans la série - et c'est là la seule note d'originalité. Côté chronologie, il semblerait que' le décor soit encore celui des années soixante, encore que ce soit difficile à dire - c'est le premier roman de la série à avoir été écrit dans les années 80, mais l'histoire fait suite à celle du Chat qui aimait la brocante, écrit quelques vingt ans plus tôt. Comme toujours, l'ambiance tranquille est là, instillée par le personnage de Qwilleran, mais tout ça manque à mon avis un peu de détails, de consistance. On sent bien que Lilian Jackson Braun ne s'est pas donné la peine de travailler davantage son écriture, mais que, le succès aidant, elle s'est installée dans le train-train. Paradoxalement, c'est aussi ce qui fait le charme un peu désuet de cette série. J'ajouterai, pour la touche finale, que nous découvrons ici que Jim Qwilleran n'aime pas les femmes grosses et ne veut pas se montrer avec, alors que lui-même est en surpoids ! C'est du joli, tiens...
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