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            Le club des policiers yiddish

            10/18
            EAN : 9782264050441
            Code sériel : 4363
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            Le club des policiers yiddish

            Date de parution : 06/05/2010

            Dans le district de Sitka en Alaska, patrie glaciale des Juifs, l’alcoolique et brillant inspecteur de la police yiddish, Landsman, enquête sur la mort d’un jeune héroïnomane. Mais pourquoi ces pressions pour abandonner l’affaire ? Dans ce monde où religieux et criminels ont échangé leurs compétences, jamais la Terre Promise...

            Dans le district de Sitka en Alaska, patrie glaciale des Juifs, l’alcoolique et brillant inspecteur de la police yiddish, Landsman, enquête sur la mort d’un jeune héroïnomane. Mais pourquoi ces pressions pour abandonner l’affaire ? Dans ce monde où religieux et criminels ont échangé leurs compétences, jamais la Terre Promise ne lui aura paru plus lointaine…

            « Michael Chabon y mélange tous les genres pour imposer le sien : ébouriffant. »
            Olivia de Lamberterie, Elle

            Traduit de l’anglais (États-Unis) 
            par Isabelle Delord-Philippe

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            EAN : 9782264050441
            Code sériel : 4363
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            9.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Miss_November Posté le 31 Octobre 2018
              Sitka est un district de l’Alaska qui, dans l’imagination de Michael Chabon, a été cédé à la population juive dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale. Lorsque l’histoire démarre, nous sommes quelques semaines seulement avant que ledit district ne soit rétrocéder aux Etats-Unis, ne garantissant au passage à aucun de ses habitants le droit d’y demeurer à l’avenir et forçant la plupart d’entre eux à changer de pays… et de vie. Dans cette atmosphère de « fin de cycle », l’inspecteur Landsman n’est lui non plus sûr de rien quant à l’avenir de sa place dans la police et n’a pas encore vraiment pris de dispositions pour la suite ; une situation déjà délicate, ébranlée encore par le retour de son ex-femme qui, en plus de lui rappeler le douloureux souvenir du fils qu’ils n’ont pas eu, devient sa supérieure hiérarchique. Et lui demande de boucler au plus vite les affaires non élucidées laissées en suspens par le binôme de choc que Landsman forme avec Berko, son énorme cousin à la fois juif et tlingit (l’ethnie indigène). Premier problème. Le second étant que l’unique affaire tenant au cœur de l’inspecteur est celle, toute récente, du mystérieux joueur d’échec assassiné dans... Sitka est un district de l’Alaska qui, dans l’imagination de Michael Chabon, a été cédé à la population juive dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale. Lorsque l’histoire démarre, nous sommes quelques semaines seulement avant que ledit district ne soit rétrocéder aux Etats-Unis, ne garantissant au passage à aucun de ses habitants le droit d’y demeurer à l’avenir et forçant la plupart d’entre eux à changer de pays… et de vie. Dans cette atmosphère de « fin de cycle », l’inspecteur Landsman n’est lui non plus sûr de rien quant à l’avenir de sa place dans la police et n’a pas encore vraiment pris de dispositions pour la suite ; une situation déjà délicate, ébranlée encore par le retour de son ex-femme qui, en plus de lui rappeler le douloureux souvenir du fils qu’ils n’ont pas eu, devient sa supérieure hiérarchique. Et lui demande de boucler au plus vite les affaires non élucidées laissées en suspens par le binôme de choc que Landsman forme avec Berko, son énorme cousin à la fois juif et tlingit (l’ethnie indigène). Premier problème. Le second étant que l’unique affaire tenant au cœur de l’inspecteur est celle, toute récente, du mystérieux joueur d’échec assassiné dans sa chambre d’hôtel, le même hôtel, bien sûr, que celui où Landsman lui-même habite. Ici, le problème réside dans le fait qu’il s’agit bien de la seule affaire qu’on semble s’efforcer à lui faire abandonner. Classée. Sans importance. Plus le droit d’enquêter. Et quand Landsman et Berko apprendront la véritable identité de ce joueur d’échec, il ne sera plus question de lâcher l’enquête. Un inspecteur talentueux avec un vrai instinct de flic, ultra cynique, porté sur la bouteille et dissimulant les cicatrices encore douloureuses de son passé : pour moi, il n’y a pas plus cliché. C’est exactement ce qu’est Landsman et pourtant, Landsman est unique, Landsman ne ressemble à personne. Landsman est absolument génial. J’ai adoré ce personnage franchement torturé, avec une légère tendance à s’apitoyer sur son sort et à vouloir tout laisser tomber avant de trouver au fond de lui la force de s’y remettre, puisqu’après tout, il ne vit que pour ça. Et il ne constitue d’ailleurs pas une exception car tous les personnages sont finement travaillés, complexes, intéressants, ainsi que les liens qui les unissent les uns aux autres. On trouve là un véritable travail d’écrivain, magnifiquement bien réalisé. J’ai aussi énormément aimé le ton employé, à la fois cynique et tendre, cru mais désopilant. L’humour s’insinue l’air de rien entre les lignes et les dialogues font mouche à tous les coups. Je dirais que l’écriture est nerveuse, rythmée, elle sait tenir en haleine et donner envie de continuer. L’argot yiddish utilisé plonge immédiatement le lecteur dans l’ambiance et le décor, parfaitement planté, instaure d’emblée le cadre glacial et dépaysant de Sitka, mêlé de traditions juives tenaces – on s’y croirait. Alors oui, il y a quelques petits défauts, c’est inévitable. Le style m’a parfois paru un peu ardu, surtout en début de lecture (j’imagine qu’on s’y habitue) où il faut parfois s’accrocher pour suivre des phrases à rallonges, ponctuées de dizaines de virgules, qui perdent finalement un peu le sens du texte. Dans ce cas, il faut relire le passage pour être certain d’avoir bien compris qui s’adresse à qui ou qui fait quoi. On y trouve également quelques enchaînements un peu faciles, des événements qui surviennent trop opportunément et des personnages qui déboulent toujours à point nommé, comme par hasard, pour sauver la peau du héros. Mais je ne suis pas forcément impartiale et autant ce genre de petits défauts est capable de me pourrir une lecture, autant je m’en rends à peine compte s’ils ponctuent un livre que j’ai déjà décidé d’adorer. Et puis il y a le fait, mais ceci transparait surtout vers la fin, que tous les éléments ne nous sont pas toujours donnés. Il peut arriver à Landsman de comprendre certaines choses (untel se cache chez untel, par exemple) sans que l’auteur juge bon de nous expliquer d’où lui vient cette fine intuition… Parfois, on nous décrit une scène et, en y revenant quelques dizaines ou centaines de pages plus loin, on nous parle soudain d’individus qui étaient visiblement déjà présents sans que, sur le moment, cela ait été explicité. Disons, d’une manière générale, que Chabon a une légère tendance à nous prendre pour des lecteurs absolument omniscients. Voilà pourquoi j’ai tout de même trouvé la dernière partie du livre un peu déroutante. Sur fond de jeu d’échecs, de pseudo-miracles, de traquenards politiques et à travers l’attente désespérée de la venue du Messie, Le Club des policiers yiddish est un excellent roman policier, costaud, solide et aussi savoureux qu’un lokshen kugel. C’était mon premier Chabon, mais certainement pas le dernier !
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            • fbrenier Posté le 4 Août 2018
              L'imagination et la virtuosité narrative de M. Chabon n'ont aucune limite. C'est un énorme polar uchronique qui immerge le lecteur dans une civilisation yiddish bigarrée, violente, pieuse et énervante. L'enquêteur Landsmann ne lâche jamais sa proie ...
            • jmb33320 Posté le 25 Mai 2018
              Ce roman relève à la fois du genre policier (vraie enquête) et de la SF (uchronie sur le postulat qu'après guerre les juifs se sont installés non pas en Israël mais en Alaska). mais le propos de Chabon est encore plus ambitieux puis qu'il mêle à cette trame déjà touffue des jeux de langage (nombreux termes yiddish, réels ou du cru de l'auteur...) qui obligent à se référer à un lexique mais aussi des considérations parfois alambiquées, voire philosophiques et/ou religieuses qui freinent la lecture. Tout un monde finit par apparaître mais c'est au prix d'un certain ennui. En bref, trop touffu et simplement trop long, mais pour autant pas insurmontable.
            • bina Posté le 12 Octobre 2016
              Bilan mitigé pour ce pavé qui m’a résisté une bonne semaine. Lieu Alaska, à Sitka. Epoque ? Pas très précise. Mais par contre, dans un contexte très particulier. Un morceau du territoire a servi a établir une colonie juive échappée ou survivante du nazisme. Un territoire juif, une police juive, le club des policiers yiddish. Le territoire serait sur le point de changer de statut. Que vient faire le meurtre d’un héroïnomane joueur d’échec planqué dans un minable hôtel ? Cela aurait pu être pas grand-chose, sauf que dans cet hôtel habite également depuis quelques temps en policier en perdition, alcoolique, divorcé, borderline. Alors, quand on lui dit qu’une enquête d’envergure n’a pas lieu d’être, il va y mettre son nez, rien que pour montrer qu’il est têtu et qu’il existe toujours. Mais ça peut mener loin, très loin dans la magouille. Et ce petit monde censé respecter La Loi est loin d’agir en accord avec la justice des hommes, surtout quand il s’agit d’Israël, et du retour du Messie ! Ce postulat de départ (une colonie juive résultante de la seconde guerre mondiale) aurait pu exister. L’idée a été soulevée avec Roosevelt (je crois) mais n’a pas aboutit.... Bilan mitigé pour ce pavé qui m’a résisté une bonne semaine. Lieu Alaska, à Sitka. Epoque ? Pas très précise. Mais par contre, dans un contexte très particulier. Un morceau du territoire a servi a établir une colonie juive échappée ou survivante du nazisme. Un territoire juif, une police juive, le club des policiers yiddish. Le territoire serait sur le point de changer de statut. Que vient faire le meurtre d’un héroïnomane joueur d’échec planqué dans un minable hôtel ? Cela aurait pu être pas grand-chose, sauf que dans cet hôtel habite également depuis quelques temps en policier en perdition, alcoolique, divorcé, borderline. Alors, quand on lui dit qu’une enquête d’envergure n’a pas lieu d’être, il va y mettre son nez, rien que pour montrer qu’il est têtu et qu’il existe toujours. Mais ça peut mener loin, très loin dans la magouille. Et ce petit monde censé respecter La Loi est loin d’agir en accord avec la justice des hommes, surtout quand il s’agit d’Israël, et du retour du Messie ! Ce postulat de départ (une colonie juive résultante de la seconde guerre mondiale) aurait pu exister. L’idée a été soulevée avec Roosevelt (je crois) mais n’a pas aboutit. Cette projection historique dans un événement qui n’a pas eu lieu s’appelle une Uchronie, mot barbare désignant un genre littéraire, ici adapté en roman policier. Un peu longuet par moment, intéressant mais pas un coup de cœur.
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            • AnneNY Posté le 23 Avril 2015
              l'ambiance est froide, il y un côté mystique, et cette petite pincée d'humour noire absurde que du bonheur !!
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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