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10/18
EAN : 9782264067401
Code sériel : 5059
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Le commissaire Bordelli

Nathalie BAUER (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 17/03/2016
Découvrez la première enquête du commissaire Bordelli dans la Florence de 1963 : un petit bijou écrit par un maître dans l’art des mots
Florence, été 1963. Le commissaire Bordelli est appelé dans une somptueuse villa dont la propriétaire ne donne plus de nouvelles. Il trouve la vieille femme inanimée sur son lit, ayant succombé apparemment à une violente crise d’asthme. Mais, devant cette scène trop parfaite, le doute s’installe rapidement, et les analyses... Florence, été 1963. Le commissaire Bordelli est appelé dans une somptueuse villa dont la propriétaire ne donne plus de nouvelles. Il trouve la vieille femme inanimée sur son lit, ayant succombé apparemment à une violente crise d’asthme. Mais, devant cette scène trop parfaite, le doute s’installe rapidement, et les analyses médicales vont venir confirmer qu’il s’agit d’un meurtre. Bordelli mène l’enquête, aidé du jeune Piras et entouré de personnages hauts en couleur – Diotivede, le médecin légiste ; Dante, le frère de la défunte, scientifique génial et excentrique ; Botta, voleur et cuisinier hors pair ; Rosa, prostituée au grand coeur… Désabusé, nostalgique, solitaire, mais gourmand et bon vivant, le commissaire se meut dans une Florence déserte écrasée par une chape de chaleur, au volant de sa Coccinelle et poursuivi par ses souvenirs de la guerre et de la Résistance.
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EAN : 9782264067401
Code sériel : 5059
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • fannyvincent Posté le 9 Août 2019
    Je découvre le commissaire Bordelli avec ce roman… et cela tombe bien, il s’agit du premier tome de la série ! Dans une ville de Florence littéralement assommée par la chaleur en cet été 1963, ce cher commissaire, fumeur invétéré et encore marqué par les combats auxquels il a participé lors de la seconde guerre mondiale, est chargé de l’enquête concernant le décès suspect d’une vieille dame. Voici une lecture sans prise de tête, idéale pour la période estivale. L’intrigue est à la fois légère et intéressante, et l’atmosphère, un brin surannée, assez plaisante. Mais l’histoire se révèle également attachante du fait de la galerie de personnages pittoresques gravitant autour du commissaire (ex-prostituée, cambrioleurs, …).En tout cas, cela donne envie de découvrir la suite des aventures de Bordelli !
  • lehibook Posté le 24 Mai 2019
    Très attachant ce commissaire, plein de vices sympathiques ( il aime festoyer avec des amis , relâcher les voleurs pauvres ) mais hanté par ses souvenirs de guerre et la recherche de l’âme sœur . Dans l’étouffante chaleur d’un été florentin il recherche l’assassin sordide et machiavélique (comme il se doit en ces lieux ) d’une vieille dame aidé par de pittoresques acolytes.
  • Trottinette Posté le 20 Septembre 2018
    Roman policier d'atmosphère. On ressent la chaleur de l'été à Florence. Moi qui ne suis habituellement pas fan de littérature italienne, j'ai trouvé ce roman assez plaisant. Pour ce qui est de la partie "policier", on sait dès le départ qui est l'assassin... Il n'y a pas vraiment de suspense de ce côté-là.
  • missmolko1 Posté le 15 Novembre 2017
    Prêt pour un voyage en Toscane sous la chaleur étouffante du mois d'Aout 1963? Prêt pour une rencontre avec un policier hors-norme et des personnages charismatiques? Prêt pour mener l’enquête? Marco Vichi signe ici le premier tome d'une saga qui s'annonce prometteuse. Le récit est fluide et le roman se lit très vite. L’enquête est lente, pas de sang ou de descriptions macabres mais une enquête qui se veut pourtant prenante. Une fois commençait, il est impossible de lâcher le livre. Il me tarde maintenant de lire la suite.
  • nameless Posté le 8 Novembre 2017
    Au cours des années 60, Bordelli est commissaire à Florence encore marquée par les séquelles politiques et psychologiques de la seconde guerre mondiale ; lui-même a combattu les nazis, ses cauchemars nocturnes le lui rappellent fréquemment. Au cours de l'été 63 dans la ville désertée et plombée par la chaleur, il est appelé après le décès d'une riche dame âgée, dont la mort semble causée par une crise d'asthme. Mais quelques détails titillent la curiosité du policier qui décide d'ouvrir une enquête, assisté par Piras, jeune sarde fraîchement débarqué de son île pour intégrer la police toscane. L'intrigue est simple, linéaire, sans effusion de sang ou de violence, les suspects sont peu nombreux dans un contexte d'héritage convoité, et l'astuce inventée par l'auteur pour conclure l'affaire est digne d'Agatha Christie, subtile, légèrement capillo-tractée mais cependant crédible. L'intérêt du roman réside surtout, selon mes critères, dans la personnalité de Bordelli. Il s'agit d'un homme qui après avoir vécu les pires horreurs guerrières est rentré désabusé. A 53 ans, il vit seul dans l'attente de la femme de sa vie qui tarde à se présenter. Il porte sur le monde un regard d'ensemble teinté de mélancolie, et voit ses aspects insupportables. Il savoure... Au cours des années 60, Bordelli est commissaire à Florence encore marquée par les séquelles politiques et psychologiques de la seconde guerre mondiale ; lui-même a combattu les nazis, ses cauchemars nocturnes le lui rappellent fréquemment. Au cours de l'été 63 dans la ville désertée et plombée par la chaleur, il est appelé après le décès d'une riche dame âgée, dont la mort semble causée par une crise d'asthme. Mais quelques détails titillent la curiosité du policier qui décide d'ouvrir une enquête, assisté par Piras, jeune sarde fraîchement débarqué de son île pour intégrer la police toscane. L'intrigue est simple, linéaire, sans effusion de sang ou de violence, les suspects sont peu nombreux dans un contexte d'héritage convoité, et l'astuce inventée par l'auteur pour conclure l'affaire est digne d'Agatha Christie, subtile, légèrement capillo-tractée mais cependant crédible. L'intérêt du roman réside surtout, selon mes critères, dans la personnalité de Bordelli. Il s'agit d'un homme qui après avoir vécu les pires horreurs guerrières est rentré désabusé. A 53 ans, il vit seul dans l'attente de la femme de sa vie qui tarde à se présenter. Il porte sur le monde un regard d'ensemble teinté de mélancolie, et voit ses aspects insupportables. Il savoure son sursis accordé par la guerre, privilégie les moments simples, la soupe aux haricots à la lombarde, la morue à la livournaise ou le thon aux oignons, largement arrosés de Chianti, et ne sait plus très bien fixer la frontière entre le bien et le mal, notions rendues floues par la boucherie planétaire. Il refuse de condamner les pauvres gens, les voleurs et les prostituées et déteste son pays « ivre de rêves qui croit en la Fiat 1100 ». Ses amis s'appellent Botta ou Rosa. Le premier a fait de la prison pour avoir pénétré dans des villas de millionnaires qui ont pour bibelots ses repas d'une année entière, et prélevé quelques objets pour survivre, la seconde est prostituée et sollicite Bordelli pour arroser ses plantes lors de ses absences. J'ai apprécié ce roman, le commissaire Bordelli que j'ai envie de retrouver prochainement, ainsi que la déambulation estivale, culinaire et nostalgique dans Florence.
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