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            Le concile de fer

            Pocket
            EAN : 9782266186353
            Code sériel : 5997
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 736
            Format : 108 x 177 mm
            Le concile de fer

            ,

            Nathalie MEGE (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
            Date de parution : 13/10/2011

            La révolution gronde aux portes de Nouvelle-Crobuzon. Le gouvernement se fait de plus en plus répressif, l’économie est en plein chaos, et les habitants sont à bout. Bientôt, un complot est mené pour assassiner le maire, protégé par la Milice aux pouvoirs surnaturels. Un groupe de rebelles décide de trouver...

            La révolution gronde aux portes de Nouvelle-Crobuzon. Le gouvernement se fait de plus en plus répressif, l’économie est en plein chaos, et les habitants sont à bout. Bientôt, un complot est mené pour assassiner le maire, protégé par la Milice aux pouvoirs surnaturels. Un groupe de rebelles décide de trouver le maître des golems, Judas Bezalle, et le mystérieux Concile de Fer, un train mythique qui traverse les contrées désertiques loin de la ville. Seul ce dernier, dont l’existence semble tant effrayer le maire et ses sbires, pourra aider les révolutionnaires à prendre le contrôle de la cité.

            Cet ouvrage a reçu le Prix Arthur C. Clarke et le Prix Locus

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            EAN : 9782266186353
            Code sériel : 5997
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 736
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            11.50 €
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            Ils en parlent

            « Miéville utilise avec une facilité déconcertante les outils du fantastique pour créer la fiction de demain. »
            Neil Gaiman

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nausicaah Posté le 28 Novembre 2018
              Le concile de Fer est une pépite de China Miéville. A la lecture, on ne fait même plus attention au support, au livre lui-même, tellement le lecteur est aspiré par le récit. China Miéville écrit de la weird fiction, un genre aux frontières de la SFFF, que peu d'auteurs explorent et pourtant un genre atypique et très intéressant à lire. L'écriture de China Miéville est reconnaissable entre toutes, lui seul sait manier le vocabulaire de cette façon, à tel point que sa traductrice est régulièrement récompensée pour son travail (et ayant déjà essayé de lire un de ses livres en VO, j'ai vite compris). Le vocabulaire, les tournures de phrases, le travail sur l'univers, ... Tout cela fait du Concile de Fer un livre à part. Et mon préféré de l'univers de Bas-Lang! Le scénario est très politisé, on se retrouve dans un monde cruel, sale, transformé, abîmé par l'homme dans lequel diverses races vivent ensembles. C'est une rébellion que le lecteur va suivre, une comme on n'en imagine pas tous les jours et qui dispose d'un outil incroyable, un train qui peut aller n'importe où (ou presque). On retrouve, comme dans la plupart des livres de Miéville une grande part de critique... Le concile de Fer est une pépite de China Miéville. A la lecture, on ne fait même plus attention au support, au livre lui-même, tellement le lecteur est aspiré par le récit. China Miéville écrit de la weird fiction, un genre aux frontières de la SFFF, que peu d'auteurs explorent et pourtant un genre atypique et très intéressant à lire. L'écriture de China Miéville est reconnaissable entre toutes, lui seul sait manier le vocabulaire de cette façon, à tel point que sa traductrice est régulièrement récompensée pour son travail (et ayant déjà essayé de lire un de ses livres en VO, j'ai vite compris). Le vocabulaire, les tournures de phrases, le travail sur l'univers, ... Tout cela fait du Concile de Fer un livre à part. Et mon préféré de l'univers de Bas-Lang! Le scénario est très politisé, on se retrouve dans un monde cruel, sale, transformé, abîmé par l'homme dans lequel diverses races vivent ensembles. C'est une rébellion que le lecteur va suivre, une comme on n'en imagine pas tous les jours et qui dispose d'un outil incroyable, un train qui peut aller n'importe où (ou presque). On retrouve, comme dans la plupart des livres de Miéville une grande part de critique de la société (lui-même étant engagé politiquement) notamment sur les disparités et les inégalités sociales. Et comme presque tout ces livres, la fin est... difficile à décrire sans dévoiler plus, mais ce n'est pas une fin spécialement heureuse. Rien que pour les conclusions de ces romans, Miéville est un maître de l'écriture! Cependant, la lecture n'est pas facile et China Miéville ne plaira pas à tous, loin de là! Ce n'est pas le genre de livres que l'on peut lire d'une traite, mais plutôt petit à petit, car il est indéniablement difficile, même pour les grands lectures!
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            • Walktapus Posté le 22 Février 2016
              Après une baffe, comment structurer une critique ? Comme des chandelles qui tournent autour de la tête. Le plus surprenant dans cet univers, c'est la juxtaposition de l'incohérent avec le cohérent, d'une imagination sans limites avec le rappel de la dure réalité. D'un côté l'exubérance et le côté catalogue de la Redoute d'un Monster Manual de Donjons Dragons. de l'autre la crise économique, les inégalités sociales, le pouvoir, la révolution, la guerre, traités de manière impitoyable. C'est la première fois (dans mes lectures) que l'engagement politique de Miéville transparaît autant dans un de ses romans. Le résultat est unique. Pour moi l'impression de réel l'emporte, malgré les oh ! et les ah ! continuels. Comme si l'ancrage fort dans une réalité inspirée de l'Europe du 19e siècle permettait en contrepartie toutes les audaces. Et des audaces, qu'il y en a ! Après sept cent pages, dans un troisième tome, on aurait pu croire que l'univers était posé, l'invention tarie. Pensez donc ! Le Concile de Fer emprunte à la fois au Western et à la Commune. Imaginez des hybrides à vapeur enfonçant des traverses de chemin de fer et des hommes-cactus combattant sur les barricades. Des paysages surréalistes et des scènes de combat... Après une baffe, comment structurer une critique ? Comme des chandelles qui tournent autour de la tête. Le plus surprenant dans cet univers, c'est la juxtaposition de l'incohérent avec le cohérent, d'une imagination sans limites avec le rappel de la dure réalité. D'un côté l'exubérance et le côté catalogue de la Redoute d'un Monster Manual de Donjons Dragons. de l'autre la crise économique, les inégalités sociales, le pouvoir, la révolution, la guerre, traités de manière impitoyable. C'est la première fois (dans mes lectures) que l'engagement politique de Miéville transparaît autant dans un de ses romans. Le résultat est unique. Pour moi l'impression de réel l'emporte, malgré les oh ! et les ah ! continuels. Comme si l'ancrage fort dans une réalité inspirée de l'Europe du 19e siècle permettait en contrepartie toutes les audaces. Et des audaces, qu'il y en a ! Après sept cent pages, dans un troisième tome, on aurait pu croire que l'univers était posé, l'invention tarie. Pensez donc ! Le Concile de Fer emprunte à la fois au Western et à la Commune. Imaginez des hybrides à vapeur enfonçant des traverses de chemin de fer et des hommes-cactus combattant sur les barricades. Des paysages surréalistes et des scènes de combat hallucinantes. Il y aussi la volonté d'enterrer les clichés d'un genre. Pouvoir oppresseur, héros homosexuels, guerre sans héroïsme, grève des catins. Et toujours ce style épais, texturé de mots rares ou nouveaux, exigeant parfois, mais tellement adapté au sujet. A la différence des deux premiers tomes, la construction ici, est ambitieuse, avec de très nombreux personnages, deux actions parallèles qui se rejoignent et de très longs flash-backs. Certains effets auraient pu être mieux réussis, ou mieux préparés. D'autres sont assez soufflants ! Après la parenthèse de Scarifiés, le Concile de Fer clôt la trilogie commencée avec Perdido Streeet Station en revenant à New Crobuzon. Il s'est passé plusieurs décennies. Il n'y a pas de personnage commun (sauf clins d'yeux), juste l'histoire de la ville et de ses luttes. Les univers de Miéville sont urbains. Ses héros sont des villes. Est-ce qu'il n'écrit pas, toujours, sur Londres ?
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            • NicolasS83 Posté le 6 Septembre 2014
              (...) je ne conseillerai ce « Concile de Fer » qu’aux lecteurs opiniâtres, dont l’opulence lexicale de Miéville fait le bonheur absolu. Les autres le trouveront difficile, voire impossible à lire, et jugeront l’intrigue d’un classicisme regrettable, qualifiable d’un “tout ça pour ça” ou autre “beaucoup de bruit pour rien”. À défaut d’un surprenant “happy end” pour une utopie perdue d’avance, on aurait souhaité... je ne sais pas, autre chose... de l’inédit. Certes, c’est le voyage qui est beau, et non la destination, mais après « Les Scarifiés », j’aurai espéré (et je ne dois pas être le seul) autant de fond que de forme… Notez cependant que le roman a reçu le prix Arthur C. Clarke 2005, récompensant le meilleur roman de SF publié en Grande-Bretagne.
            • Davd Posté le 15 Mai 2012
              Un livre-monde mêlant la Fantasy au Steampunk avec une certaine dose de politique (China Mieville est un membre actif du parti trotskiste anglais si je ne m'abuse). La Nouvelle-Grobuzon est une ville-état, cosmopolite, étrange, superbe et misérable dans laquelle le prolétariat urbain souffre de la crise économique, de la guerre avec la mystérieuse Tesh et s'organise. C'est l'Angleterre du XIX, les USA du chemin de fer et de la conquête de l'Ouest, le Paris de Napoléon III et de la Commune, le totalitarisme du XXème siècle avec "la Milice", police politique du pouvoir, mâtiné de savoirs thaumaturgiques, de golems et de Lib-recrés, bagnards sadiquement "modifiés". Mièville fait se rencontrer Marx, J.London, Jules Verne et Tolkien. Ces héros sont faibles, plein de doutes, amoureux, dogmatiques, désenchantés, frondeurs, manipulés et mortels. Rien ne leur sera épargné par Baragouin.
            • kedrik Posté le 18 Janvier 2012
              Le Concile de fer, donc. Comment le définir ? C'est de la weird fantasy jaurésienne. Une histoire prolétaire avec des communards, un animateur de golem, des catins décaties, des miliciens serviles, un pseudo-dieu oublieux, des militants qui basculent dans la lutte armée, une ville qui se déchire, une course en avant… bref c'est un mouvement social qui dépasse l'entendement. Une grève qui devient mythique et qui inspire les générations suivantes. Le tout vécu de différents points de vue à des moments différents. Et comme toujours avec Miéville, c'est d'un foisonnement incroyable : on croise des créatures étranges, des praticiens bizarres, des races méconnues. Pris isolément, chaque élément semble improbable, mais tout s'emboite au quart de poil de cul près. Pour rendre tout cela possible, il n'y pas seulement une imagination débridée, il y a une langue qui fait feu de tout bois sans jamais faiblir. Le lecteur est canardé, assiégé par la narration de Miéville qui canonne sa mitraille linguistique à chaque page. Ce n’est pas toujours limpide, ce n’est pas le genre de livre qu’on lit fatigué pour se vider la tête. Ça demande de l’attention et de la persévérance. Car comme à chaque fois avec cet auteur, les premiers... Le Concile de fer, donc. Comment le définir ? C'est de la weird fantasy jaurésienne. Une histoire prolétaire avec des communards, un animateur de golem, des catins décaties, des miliciens serviles, un pseudo-dieu oublieux, des militants qui basculent dans la lutte armée, une ville qui se déchire, une course en avant… bref c'est un mouvement social qui dépasse l'entendement. Une grève qui devient mythique et qui inspire les générations suivantes. Le tout vécu de différents points de vue à des moments différents. Et comme toujours avec Miéville, c'est d'un foisonnement incroyable : on croise des créatures étranges, des praticiens bizarres, des races méconnues. Pris isolément, chaque élément semble improbable, mais tout s'emboite au quart de poil de cul près. Pour rendre tout cela possible, il n'y pas seulement une imagination débridée, il y a une langue qui fait feu de tout bois sans jamais faiblir. Le lecteur est canardé, assiégé par la narration de Miéville qui canonne sa mitraille linguistique à chaque page. Ce n’est pas toujours limpide, ce n’est pas le genre de livre qu’on lit fatigué pour se vider la tête. Ça demande de l’attention et de la persévérance. Car comme à chaque fois avec cet auteur, les premiers chapitres m'ont déstabilisé. Il me faut toujours un temps d'adaptation avant de retrouver le rythme miévillien. J'ai du me faire violence pour dépasser les 50 premières pages exigeantes. Mais une fois mon souffle retrouvé, quel voyage ! Des quartiers sordides de Nouvelle-Crobuzon aux terres étranges où se cache le Concile, c'est un tel dépaysement. Ce n'est pas la resucée d'un énième truc fantasy : c'est vraiment nouveau. Bizarre. Mais doté d'une vie propre, d'une logique interne. Et le pire, c'est que Miéville ne perd jamais de temps à expliquer son univers : tout va de soi, ça s'explique tout seul avec le temps. Des mots qui entrent en collision pour donner des néologismes auto explicatifs. Il fait vivre sa création en emportant le lecteur avec lui. Ça pue, ça colle aux doigts et c'est assourdissant. Et c'est surtout passionnant. J'ai vu dans ce Concile de fer une allégorie de ce Mai 68 qui hante chaque début de commencement de prémices de contestation. Alors qu'on ne semble pas foutu de se mettre d'accord sur ce que l'on exige et qu'on a du mal à s'unir pour défendre le bien commun, j'ai vu cette quête du Concile comme une nostalgie socialiste. L'éternel espoir que ça serait possible. Parce que dans le temps, ils faisaient trembler le monde en exigeant des congés payés. Le Concile de fer, c'est un petit peu le Midnight Express : l'espoir qu'il existe un moyen de sortir de cette impasse. Pour finir, je tiens une fois de plus à saluer le travail de traduction de Nathalie Mège. Chapeau bas, madame.
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