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10/18
EAN : 9782264058300
Code sériel : 4672
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Le contenu du silence

Nicolas Véron (traduit par)
Date de parution : 02/05/2013

 Sa sœur, qu’il n’a pas vue depuis dix ans, est-elle l’une des victimes du suicide collectif de la secte Thule Solaris ? Délaissant sa vie londonienne millimétrée, Daniel s’envole pour les Canaries dans l’espoir d’établir la vérité. Sur les traces des disparus, son enquête le conduit au cœur des tabous...

 Sa sœur, qu’il n’a pas vue depuis dix ans, est-elle l’une des victimes du suicide collectif de la secte Thule Solaris ? Délaissant sa vie londonienne millimétrée, Daniel s’envole pour les Canaries dans l’espoir d’établir la vérité. Sur les traces des disparus, son enquête le conduit au cœur des tabous familiaux, là où la liberté de chacun reste à conquérir…

Variation sur le mensonge, l’amour et l’aliénation, ce thriller psychologique traque la part d’ombre des hommes pour mieux saisir leur vérité. Palpitant.



Traduit de l’espagnol
par Nicolas Véron

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EAN : 9782264058300
Code sériel : 4672
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • laetitiaflagothier Posté le 20 Avril 2021
    ( 7/04/2014 ) Un livre passionnant, envoutant!!! Gabriel, Cordelia et Helena nous embarquent dans les soubressauts de l'Histoire pour arriver a enfin exprimer le début des méandres de leurs histoires personnels.... Des chemins de vie sinueux où eux - mêmes se sont perdus...?
  • DELIE53 Posté le 16 Février 2020
    Et à dix-huit ans je suis partie vivre avec mon petit Allemand, et j'ai travaillé comme réceptionniste dans un hôtel. Ensuite, je me suis disputée avec lui, mais je ne voulais pas retourner chez ma mère, et c'est à ce moment-là qu'un de ses compatriotes qui travaillait comme annimateur dans le plus grand hôtel de Denia m'a dit qu'on cherchait quelqu'un à l'hôtel Botanico, à Puerto de la Cruz. Tu sais qu'il y beaucoup d'Allemands aux Canaries, et comme j'avais de l'expérience dans l'hôtellerie, le poste m'allait comme un gant. Bien sûr, dans mon esprit, c'était juste pour la saison, pour l'été. Le personnel logeait à l'hôtel, ce qui fait qu'en deux mois on pouvait mettre assez d'argent de côté pour subsister le reste de l'année. En principe, je devais travailler au restaurant de l'hôtel, mais assez rapidement on m'a demandé d'escorter les groupes d'enfants qui allaient à Loro Parque, le parc d'attractions de Puerto, parce que la fille qu'ils avaient engagée pour ça leur avait faux bond. Comme j'aime bien les enfants, j'étais ravie. - Tu aimes les enfants ? - Pourquoi ? J'ai aussi une tête à ne pas les aimer ? - Mais non, ce n'est pas ce que... Et à dix-huit ans je suis partie vivre avec mon petit Allemand, et j'ai travaillé comme réceptionniste dans un hôtel. Ensuite, je me suis disputée avec lui, mais je ne voulais pas retourner chez ma mère, et c'est à ce moment-là qu'un de ses compatriotes qui travaillait comme annimateur dans le plus grand hôtel de Denia m'a dit qu'on cherchait quelqu'un à l'hôtel Botanico, à Puerto de la Cruz. Tu sais qu'il y beaucoup d'Allemands aux Canaries, et comme j'avais de l'expérience dans l'hôtellerie, le poste m'allait comme un gant. Bien sûr, dans mon esprit, c'était juste pour la saison, pour l'été. Le personnel logeait à l'hôtel, ce qui fait qu'en deux mois on pouvait mettre assez d'argent de côté pour subsister le reste de l'année. En principe, je devais travailler au restaurant de l'hôtel, mais assez rapidement on m'a demandé d'escorter les groupes d'enfants qui allaient à Loro Parque, le parc d'attractions de Puerto, parce que la fille qu'ils avaient engagée pour ça leur avait faux bond. Comme j'aime bien les enfants, j'étais ravie. - Tu aimes les enfants ? - Pourquoi ? J'ai aussi une tête à ne pas les aimer ? - Mais non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Page 163
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  • lolomito Posté le 2 Juin 2019
    Gabriel, exilé à Londres, n'a plus de nouvelles de sa soeur Cordelia depuis dix ans lorsqu'il reçoit un coup de fil lui annonçant que cette dernière fait peut être partie du suicide collectif de la secte Thule Solaris. Il décide donc de partir à Fuertaventura, en compagnie d'Helena, amie et ex co-locataire de Cordelia, laissant à Londres sa compagne Patricia, pour connaître les circonstances du drame. Gabriel et Patricia sont sur le point de de se marier mais les doutes nourris par Gabriel quant à cette union, vont trouver réponse au cours de ce voyage. Ce roman nous plonge directement dans l'atmosphère des Îles Canaries et sa nature foisonnante, avec en toile de fond, un peu de l'histoire d'Espagne. Les Îles Canaries nous sont présentées dés le début du roman comme un paradis perdu, mais nous apprendrons au fil des confessions d'un des protagonistes qu'elles furent le siège d'agissements secrets pendant la guerre. Lucia Etxebarria nous livre des personnages extrêmement fouillés, mettant peu à peu à nu des tabous familiaux. Lorsque le schéma familial se perpétue et que les non-dits ressurgissent, cela fait naitre un beau roman. Un roman qui révèle qu'il existe des amours impossibles mais oh combien passionnels... Gabriel, exilé à Londres, n'a plus de nouvelles de sa soeur Cordelia depuis dix ans lorsqu'il reçoit un coup de fil lui annonçant que cette dernière fait peut être partie du suicide collectif de la secte Thule Solaris. Il décide donc de partir à Fuertaventura, en compagnie d'Helena, amie et ex co-locataire de Cordelia, laissant à Londres sa compagne Patricia, pour connaître les circonstances du drame. Gabriel et Patricia sont sur le point de de se marier mais les doutes nourris par Gabriel quant à cette union, vont trouver réponse au cours de ce voyage. Ce roman nous plonge directement dans l'atmosphère des Îles Canaries et sa nature foisonnante, avec en toile de fond, un peu de l'histoire d'Espagne. Les Îles Canaries nous sont présentées dés le début du roman comme un paradis perdu, mais nous apprendrons au fil des confessions d'un des protagonistes qu'elles furent le siège d'agissements secrets pendant la guerre. Lucia Etxebarria nous livre des personnages extrêmement fouillés, mettant peu à peu à nu des tabous familiaux. Lorsque le schéma familial se perpétue et que les non-dits ressurgissent, cela fait naitre un beau roman. Un roman qui révèle qu'il existe des amours impossibles mais oh combien passionnels qui ont le pouvoir destructeur de conditionner toute une vie. J'ai trouvé quelques longueurs dans l'histoire, cependant la fin du roman est tellement surprenante, que l'on ne regrette absolument pas d'être allés jusqu'au bout. Une fin imprévisible, en apothéose qui m'a laissée scotchée à mon fauteuil.
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  • delphine92 Posté le 3 Janvier 2015
    un livre qui va plus loin que les autres, où en plus des histoires des personnages on est sur un fond plus ou moins historique, basé sur une spéculation historique: la présence de nazi aux Canaries
  • Ancolie Posté le 26 Juillet 2013
    Lucia Etxebarria est un auteur que j’ai découvert récemment et dont j’apprécie beaucoup les romans. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Gabriel, beau gosse, aisé, vit à Londres. Il est à deux doigts de se marier quand il apprend que sa sœur, Cordelia, dont il n’avait plus de nouvelles depuis dix ans, est probablement décédée dans un suicide collectif aux Canaries. Troublé, il décide de se rendre seul sur place et il lie connaissance avec Helena, la colocataire de sa sœur. A deux, ils vont tenter de comprendre ce qui s’est passé et essayer de découvrir la vérité : Cordelia est-elle réellement morte ? Une atmosphère – qui est celle des îles Canaries – habite le roman. La chaleur, la nonchalance, le décor luxuriant de Gran Canaria ou désertique de Fuerteventura nous collent à la peau. Les personnages sont tourmentés, beaux et riches en expérience. Ici, la féminité est moins mise en exergue que dans les romans précédents de l’auteur, le personnage principal étant un homme. Est abordé un thème lourd de sens qui est la manipulation, qu’elle soit celle, évidente, des sectes, ou celle de nos proches, plus insidieuse. De longs monologues parsèment le roman qui pourraient en rebuter quelques-uns. Il... Lucia Etxebarria est un auteur que j’ai découvert récemment et dont j’apprécie beaucoup les romans. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Gabriel, beau gosse, aisé, vit à Londres. Il est à deux doigts de se marier quand il apprend que sa sœur, Cordelia, dont il n’avait plus de nouvelles depuis dix ans, est probablement décédée dans un suicide collectif aux Canaries. Troublé, il décide de se rendre seul sur place et il lie connaissance avec Helena, la colocataire de sa sœur. A deux, ils vont tenter de comprendre ce qui s’est passé et essayer de découvrir la vérité : Cordelia est-elle réellement morte ? Une atmosphère – qui est celle des îles Canaries – habite le roman. La chaleur, la nonchalance, le décor luxuriant de Gran Canaria ou désertique de Fuerteventura nous collent à la peau. Les personnages sont tourmentés, beaux et riches en expérience. Ici, la féminité est moins mise en exergue que dans les romans précédents de l’auteur, le personnage principal étant un homme. Est abordé un thème lourd de sens qui est la manipulation, qu’elle soit celle, évidente, des sectes, ou celle de nos proches, plus insidieuse. De longs monologues parsèment le roman qui pourraient en rebuter quelques-uns. Il est vrai que cela ne donne pas un effet très spontané mais cela permet de comprendre les tenants et les aboutissants des choix des personnages. J’ai passé un très bon moment de lecture, intelligent et captivant. J’ai été ravie d’en apprendre plus sur l’histoire des Canaries et j’ai été touchée par les réflexions sur la fuite, la liberté et l’influence des liens familiaux.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…