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        Le démon de l'île solitaire

        10/18
        EAN : 9782264069023
        Code sériel : 5162
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 108 x 177 mm
        Le démon de l'île solitaire

        Miyako SLOCOMBE (Traducteur)
        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 19/01/2017
        Un classique inédit et surprenant de la littérature japonaise, par le grand maître du roman policier nippon Edogawa Ranpo.
        Célibataire sans histoires, Minoura tombe éperdument amoureux d’une jeune collègue de bureau au passé mystérieux, Hatsuyo, avec qui il se fiance… Peu après, Hatsuyo est brutalement assassinée, dans sa chambre apparemment close. Dévasté, Minoura demande l’aide d’un ami, détective à ses heures, pour l’aider à retrouver la piste du criminel.... Célibataire sans histoires, Minoura tombe éperdument amoureux d’une jeune collègue de bureau au passé mystérieux, Hatsuyo, avec qui il se fiance… Peu après, Hatsuyo est brutalement assassinée, dans sa chambre apparemment close. Dévasté, Minoura demande l’aide d’un ami, détective à ses heures, pour l’aider à retrouver la piste du criminel. Avant de disparaître à son tour, ce dernier lui laisse néanmoins une série d’indices dissimulés dans une étrange statuette. C’est alors qu’une autre connaissance vient prêter main-forte à Minoura : Michio Moroto, ancien colocataire et rival, qui nourrit une passion homosexuelle coupable à son égard et a ses propres raisons de s’intéresser à cette affaire. Leur enquête mènera l’étrange duo jusqu’à une île mystérieuse où se déroulent des expériences abominables visant à transformer l’humanité.
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        EAN : 9782264069023
        Code sériel : 5162
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • chroniquesassidues Posté le 16 Janvier 2016
          Minoura, jeune homme sans histoires, tombe amoureux d'Hatsuyo, sa belle collègue de travail. Mais, la jeune femme est brutalement assassinée quelques temps après leurs fiançailles. Le meurtre en lui-même est bien mystérieux : la jeune fille est retrouvée morte dans sa chambre fermée à clé, un couteau en plein cœur, sans qu'aucune trace d'effraction ne soit visible ! Désespéré, Minoura jure de la venger et demande de l'aide à Kôkichi Miyamagi, un ami détective, assassiné à son tour, avant d'avoir pu révéler à Minoura ce qu'il avait découvert. C'est alors Michio Moroto, ancien colocataire et fortement épris de Minoura, qui se joint à lui pour découvrir l'assassin d'Hatsuyo et Miyamagi, sans se douter une seconde que leur quête les mènera sur une île mystérieuse où d'étranges et atroces expériences sont menées. Minoura est le narrateur du roman. Bien qu'ayant à peine la trentaine, ses cheveux à l'origine noirs, sont entièrement blancs. De plus, sa femme a une énorme cicatrice sur le haut de la cuisse. L'histoire que ce couple a vécu est tellement incroyable, que Minoura a choisi d'écrire ce livre pour répondre aux multiples interrogations que suscitent leur apparence. Voilà une introduction qui nous met l'eau à la bouche... Minoura, jeune homme sans histoires, tombe amoureux d'Hatsuyo, sa belle collègue de travail. Mais, la jeune femme est brutalement assassinée quelques temps après leurs fiançailles. Le meurtre en lui-même est bien mystérieux : la jeune fille est retrouvée morte dans sa chambre fermée à clé, un couteau en plein cœur, sans qu'aucune trace d'effraction ne soit visible ! Désespéré, Minoura jure de la venger et demande de l'aide à Kôkichi Miyamagi, un ami détective, assassiné à son tour, avant d'avoir pu révéler à Minoura ce qu'il avait découvert. C'est alors Michio Moroto, ancien colocataire et fortement épris de Minoura, qui se joint à lui pour découvrir l'assassin d'Hatsuyo et Miyamagi, sans se douter une seconde que leur quête les mènera sur une île mystérieuse où d'étranges et atroces expériences sont menées. Minoura est le narrateur du roman. Bien qu'ayant à peine la trentaine, ses cheveux à l'origine noirs, sont entièrement blancs. De plus, sa femme a une énorme cicatrice sur le haut de la cuisse. L'histoire que ce couple a vécu est tellement incroyable, que Minoura a choisi d'écrire ce livre pour répondre aux multiples interrogations que suscitent leur apparence. Voilà une introduction qui nous met l'eau à la bouche ! Ainsi, ce roman débute comme un policier ordinaire, avec des énigmes à résoudre du type meurtre en chambre close, des secrets, du suspense, mais rapidement, on bascule dans un côté plus fantastique, avec une île mystérieuse qui cache un trésor, peuplée de monstres de foires et où de terribles expériences menaçant l'humanité ont lieu. Ce roman, publié à l'origine sous forme de feuilletons, a parfois un côté un peu répétitif, car le narrateur prend la peine de remémorer au lecteur du feuilleton les épisodes précédents, sans que cela soit gênant pour autant. Si j'ai apprécié le début du roman, j'ai trouvé que la résolution des énigmes arrivait un peu trop vite. Mais elle laisse sa place à la découverte des mobiles, et là, Ranpo ne déçoit pas son lecteur en révélant peu à peu les secrets et les mystères qui entourent les personnages. Publié entre 1929 et 1930, Le démon de l'île solitaire a un petit côté vieillot avec ses infirmes monstrueux, mais si vous aimez les lectures surprenantes et un brin décalé, pourquoi pas ?
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        • MarianneL Posté le 14 Juillet 2015
          La mystérieuse île nippone d’Edogawa Ranpo. Employé rêveur et timide d’une société d’import-export à Tokyo depuis quelques années, Minoura tombe amoureux d’une jeune femme, Hatsuyo Kizaki, qui vient d’intégrer la société en ce mois de juin 1925, et dont le tempérament mélancolique semble être le miroir du sien. Tandis que leur attirance mutuelle s’épanouit comme les fleurs des cerisiers, un célibataire aisé aux activités singulières, Michio Moroto, qui se livre à des expériences chirurgicales bizarres sur les animaux et qui est attiré depuis plusieurs années par le narrateur, demande la même Hatsuyo en mariage, de manière inexplicable étant donné son dégoût des femmes. Peu de temps après, Hatsuyo est assassinée pour des raisons obscures, et son cadavre est retrouvé dans une chambre inaccessible et hermétiquement fermée de l’intérieur, les meurtres insolubles en apparence étant une des marques de fabrique d’Edogawa Ranpo («Inju : La bête dans l'ombre»), sur les traces de l’inspirateur de son nom de plume, Edgar Allan Poe. «Ami lecteur, j’étais jeune en ce temps-là. La rancune de m’être fait déposséder de mon amour m’avait mis hors de moi. Je n’imaginais même pas les difficultés, les dangers auxquels j’allais faire face, et cet enfer sur terre comme surgi d’un autre monde qui... La mystérieuse île nippone d’Edogawa Ranpo. Employé rêveur et timide d’une société d’import-export à Tokyo depuis quelques années, Minoura tombe amoureux d’une jeune femme, Hatsuyo Kizaki, qui vient d’intégrer la société en ce mois de juin 1925, et dont le tempérament mélancolique semble être le miroir du sien. Tandis que leur attirance mutuelle s’épanouit comme les fleurs des cerisiers, un célibataire aisé aux activités singulières, Michio Moroto, qui se livre à des expériences chirurgicales bizarres sur les animaux et qui est attiré depuis plusieurs années par le narrateur, demande la même Hatsuyo en mariage, de manière inexplicable étant donné son dégoût des femmes. Peu de temps après, Hatsuyo est assassinée pour des raisons obscures, et son cadavre est retrouvé dans une chambre inaccessible et hermétiquement fermée de l’intérieur, les meurtres insolubles en apparence étant une des marques de fabrique d’Edogawa Ranpo («Inju : La bête dans l'ombre»), sur les traces de l’inspirateur de son nom de plume, Edgar Allan Poe. «Ami lecteur, j’étais jeune en ce temps-là. La rancune de m’être fait déposséder de mon amour m’avait mis hors de moi. Je n’imaginais même pas les difficultés, les dangers auxquels j’allais faire face, et cet enfer sur terre comme surgi d’un autre monde qui m’attendait.» Habité par sa volonté de retrouver ce criminel démoniaque, Minoura fait appel à son ami érudit et friand d’enquêtes criminelles Kôkichi Miyamagi. Celui-ci est bouleversé par les circonstances du crime, ce qui plonge le narrateur, et le lecteur, dans un imbroglio de plus en plus énigmatique et terrifiant. Kôkichi Miyamagi comme le narrateur et tous ceux qui chercheront à résoudre l’énigme de ce livre, convoquent les intrigues des grands auteurs occidentaux du fantastique noir, Edgar Allan Poe, Conan Doyle et bien sûr H. G. Wells. «Dans les grandes lignes, j’imagine à peu près ce qui s’est passé, mais il reste un point que je n’arrive décidément pas à expliquer. Non que je sache comment l’interpréter – et il me semble que cette interprétation est juste -, mais si tel est le cas, il s’agit de quelque chose de vraiment affreux. Une abomination sans précédent. Rien que d’y penser, j’en ai des haut-le-cœur. Nous avons affaire à un ennemi de l’humanité.» Le héros finit par découvrir deux carnets, dont l’un révèle l’histoire et l’appel au secours d’un être humain qui semble venir d’un outre-monde. Cette découverte, et la confession ultérieure de Moroto, vont entraîner Minoura dans un voyage et une quête infiniment singulière, vers une île solitaire de la mer du Sud du Japon peuplée d’humains infirmes et monstrueux, hommage appuyé à «L’île du Dr Moreau» (1896). «Pour un naïf comme moi, qui étais né et avais grandi à la capitale, cette île solitaire des mers du Sud était comme un autre monde, infiniment mystérieux. Une île perdue où les habitations se comptent sur les doigts de la main, une demeure aux allures de vieux château, des jumeaux enfermés dans un grenier, des infirmes séquestrés dans des chambres condamnées, la caverne d’un gouffre du diable qui ingurgite les hommes… tout cela, pour un natif de la ville, semblait surgi d’un conte mystérieux et fantastique.» Mêlant le registre policier, la sensualité et l’horreur dans un récit fantastique qui chahuta sans doute les normes culturelles et sociales de l’époque, ce roman de 1930, enfin traduit en mai 2015 en français par Miyako Slocombe pour les éditions Wombat, est un sommet de l’œuvre d’Edogawa Ranpo. Retrouvez cette note de lecture, et toutes celles de Charybde 2 et 7 sur leur blog ici : https://charybde2.wordpress.com/2015/07/12/note-de-lecture-le-demon-de-lile-solitaire-edogawa-ranpo/
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        • BooksnPics Posté le 9 Juin 2015
          Minoura, 25 ans, travaille comme commis dans une société d’import-export lorsqu’il tombe amoureux d’Hatsuyo Kizaki , une jeune collègue. L’assassinat de la jeune fille quelques mois après le début de leur histoire, va pousser Minoura à mener l’enquête, aidé par un détective amateur, Kôkichi Miyamagi qui sera assassiné à son tour. Une ancienne connaissance, Michio Moroto, nourrissant une passion homosexuelle à son égard, va lui prêter main forte …. Bien que très énigmatiques, ces deux meurtres ne sont cependant que le point de départ des événements relatés dans ce roman et qui vont les conduire sur une île mystérieuse…. A l’approche de ce roman, il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Nous sommes dans les années 20. Loin du naturalisme et du romantisme qui prévalaient dans la littérature japonaise jusqu’alors, Edogawa Ranpo (de son vrai nom Hirai Taro) est considéré comme le père du roman noir japonais. S’inspirant d’Edgar Allan Poe (dont vous reconnaîtrez la transposition phonétique dans le pseudonyme de l’auteur) , d’Arthur Conan Doyle ou encore d’H.G. Wells. Edogawa Ranpo nous livre ici un roman voguant entre enquête policière et récit fantastique, le cœur du sujet étant sa rencontre avec « un mal d’une nature effroyable, une... Minoura, 25 ans, travaille comme commis dans une société d’import-export lorsqu’il tombe amoureux d’Hatsuyo Kizaki , une jeune collègue. L’assassinat de la jeune fille quelques mois après le début de leur histoire, va pousser Minoura à mener l’enquête, aidé par un détective amateur, Kôkichi Miyamagi qui sera assassiné à son tour. Une ancienne connaissance, Michio Moroto, nourrissant une passion homosexuelle à son égard, va lui prêter main forte …. Bien que très énigmatiques, ces deux meurtres ne sont cependant que le point de départ des événements relatés dans ce roman et qui vont les conduire sur une île mystérieuse…. A l’approche de ce roman, il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Nous sommes dans les années 20. Loin du naturalisme et du romantisme qui prévalaient dans la littérature japonaise jusqu’alors, Edogawa Ranpo (de son vrai nom Hirai Taro) est considéré comme le père du roman noir japonais. S’inspirant d’Edgar Allan Poe (dont vous reconnaîtrez la transposition phonétique dans le pseudonyme de l’auteur) , d’Arthur Conan Doyle ou encore d’H.G. Wells. Edogawa Ranpo nous livre ici un roman voguant entre enquête policière et récit fantastique, le cœur du sujet étant sa rencontre avec « un mal d’une nature effroyable, une abomination telle que personne n’avait osé l’imaginer »(p.8). Entre la honte et la gêne exprimée lorsqu’il aborde l’homosexualité de Michio Moroto, Minoura, notre narrateur, se montre également très pudique dans son explication des faits, s’excusant presque de son inexpérience en la matière, de son manque de clarté. Si dans sa construction le roman peut sembler fort répétitif, il ne faut pas oublier qu’à l’origine, celui-ci fut publié sous forme de feuilleton sur une période de plus d’un an. Le narrateur prend donc le temps de nous rafraîchir la mémoire, et s’adresse régulièrement à son lecteur, nous donnant l’impression de faire partie intégrante du récit. Traduit pour la première fois en français, « Le démon de l’île solitaire » nous offre un voyage initiatique au cœur des origines du « mauvais genre » de la littérature japonaise mêlant meurtres énigmatiques et rencontres fortuites… Lu en à peine deux soirées, ce roman est à découvrir si vous êtes amateurs de littérature japonaise de genre et de ses origines. Je remercie Les Nouvelles Editions Wombat ainsi que Libfly pour la découverte de ce roman dans le cadre de La Voie des Indés 2015.
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        • ramettes Posté le 27 Mai 2015
          L’histoire pendant l’été 1925 au Japon. La première version en feuilleton date de 1929. C’est important de la préciser. J’ai accroché dès le début car il fait références aux romans d’Edgar Allan Poe, Gaston Leroux, Conan Doyle, H.G. Wells… Je me suis demandé dans un premier temps pourquoi une jeune maison d’édition se mets à publier un texte certes inédit en français mais qui date un peu ??? La réponse qui me vient après avoir refermé le roman c’est : « parce qu’il y a des lecteurs qui aiment ce genre littérature… et j’en fais partie ! Merci donc aux passionnés qui dénichent de jolies perles». Je remercie La voie des Indés de mettre en avant des maisons d’éditions tel que Wombat. Même si je ne mets pas la note maximale car il y a des petites choses qui m’ont agacée en tant que lectrice d’aujourd’hui c’est un coup de cœur ! Il y a cependant des hauts et des bas qui sont liés au fait qu’il s’agisse d’un feuilleton publié sur un an. Le narrateur prend le lecteur à témoin « vous allez voir ce qui m’est arrivé » etc. Le lecteur est impliqué, cette façon de... L’histoire pendant l’été 1925 au Japon. La première version en feuilleton date de 1929. C’est important de la préciser. J’ai accroché dès le début car il fait références aux romans d’Edgar Allan Poe, Gaston Leroux, Conan Doyle, H.G. Wells… Je me suis demandé dans un premier temps pourquoi une jeune maison d’édition se mets à publier un texte certes inédit en français mais qui date un peu ??? La réponse qui me vient après avoir refermé le roman c’est : « parce qu’il y a des lecteurs qui aiment ce genre littérature… et j’en fais partie ! Merci donc aux passionnés qui dénichent de jolies perles». Je remercie La voie des Indés de mettre en avant des maisons d’éditions tel que Wombat. Même si je ne mets pas la note maximale car il y a des petites choses qui m’ont agacée en tant que lectrice d’aujourd’hui c’est un coup de cœur ! Il y a cependant des hauts et des bas qui sont liés au fait qu’il s’agisse d’un feuilleton publié sur un an. Le narrateur prend le lecteur à témoin « vous allez voir ce qui m’est arrivé » etc. Le lecteur est impliqué, cette façon de raconter nous rapproche de l’oralité. D’entrée il nous annonce deux morts criminelles, la présence d’un médecin très spécial qui fait de drôles d’expériences et qui l’aime. Amour qu’il ne partage pas car Minoura est hétérosexuel mais il y a un je ne sais pas quoi d’ambigu. On peut diviser le roman en trois parties : résolution de l’énigme criminelle (le comment), découverte du mobile et la quête du trésor, le tout étant lié. La résolution des « deux morts impossibles » aboutit assez vite. Il y a un côté déjà vu mais c’est bien mené, un classique du genre. Des détectives amateurs avec leurs déductions. Pour les amateurs du genre c’est un plaisir de retrouver les mécanismes classiques. Heureusement des récits viennent étoffer l’intrigue (témoignages, confessions, anecdotes). L’introduction d’extraits de journal intime dévoilant une histoire très étrange va étoffer le mystère. On imagine bien les lecteurs du feuilleton faire des bonds à chaque rebondissement. Même si le texte a été légèrement retravaillé on sent parfois les coupures et l’enchaînement avec l’épisode suivant. L’accent est mis sur l’étrangeté des lieux, des gens et des situations que Mochio et Minoura vont explorer et vivre.[...]
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