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Pocket
EAN : 9782266276962
Code sériel : 16981
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Le Dernier amour du lieutenant Petrescu

Raphaëlle PACHE (Traducteur)
Date de parution : 17/10/2019
La dernière rumeur qui court dans les couloirs des services secrets moldaves ? Oussama ben Laden, l’homme le plus recherché de la planète, serait préparateur de kébabs dans un restaurant de Chisinau… Rumeur sans fondement, évidemment, mais que Tanase, chef du KGB local, entend bien monter en sauce. C’est l’occasion... La dernière rumeur qui court dans les couloirs des services secrets moldaves ? Oussama ben Laden, l’homme le plus recherché de la planète, serait préparateur de kébabs dans un restaurant de Chisinau… Rumeur sans fondement, évidemment, mais que Tanase, chef du KGB local, entend bien monter en sauce. C’est l’occasion pour lui de « se faire » le lieutenant Petrescu, client du restaurant en question et nouvel amant de l’incendiaire Natalya, que Tanase n’arrive pas à oublier.
Entre filatures alcoolisées, rapports bidons et assassinats foireux, le pauvre Petrescu se retrouve embarqué dans un imbroglio inextricable et… funeste ?
 
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EAN : 9782266276962
Code sériel : 16981
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

À propos des Aventures de Seraphim, prophète moldave oublié des dieux :
« L’auteur signe un roman de haute volée. » L’Express
« Extrêmement drôle, un humour très noir, très grinçant, un discours éminemment politique. » Élise Lepine, Mauvais Genre – France Inter
« Camp de gitans cache sous la farce désopilante une vision très pertinente de la détresse des peuples. » Sud-Ouest
 « C'est loufoque, grinçant, acide... » Ouest-France
« Moult tentatives plus branques les unes que les autres… La lecture de cet apologue inventif et jouissif, aussi hilarant que flinguant, donne mal au bide. À force de rire aux larmes, et inversement ! » Midi libre
Presse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • katicha Posté le 4 Août 2020
    Entre la Roumanie et l'Ukraine, il y a la Moldavie. Oui, ça existe. Mais à lire ce livre, on se demande comment ça peut tenir debout. Car ce livre, voyez-vous, est l'histoire morose et compliquée d'un jeune lieutenant des services secrets, à la fois chasseur et victime , impliqué bien malgré lui dans une histoire de terrorisme international et de cul torride - puisqu'il faut dire les choses comme elles sont. Petrescu, c'est un type qui essaie de rester normal dans un monde qui disjoncte . Un mec qui a bâti sa carrière sur les ruines fumantes du KGB, qui cherche à rencontrer des femmes pour égayer un peu ses journées d'interrogatoires, et qui se paie un chawarma à midi. Banal ? Pas tant que ça. Parce que dans le kiosque qui vend des chawarmas (excellents) officie un Afghan impassible, qui ressemble à Ben Laden (mince !) , qui s'appelle Oussama (haha !) , et qui pourrait fort être l'ennemi numéro Un en personne. Du moins , c'est ce qu'espèrent les services secrets, qui voient là l'occasion de briller à la face du monde ... et d'empocher l'aide financière des Nations-Unies. Alors quand le trancheur de concombres se fait trancher à son tour, tout bascule...
  • LadyOsoleil Posté le 17 Février 2020
    Une chose est sûre, on ne sait jamais sur quoi on va tomber avec Vladimir Lortchenkov. Ayant déjà lu Des milles façons de quitter la Moldavie, je me suis plongée dans ce roman avec entrain. Je n'ai pas été déçu : toujours aussi loufoque, tellement qu'on prendrait le tout pour la stricte vérité. À noter tout de même que j'ai préféré le style du roman précédant animé un réel but. Mention spéciale au cochon de mer racontant la vie à bord du bateau de Noé.
  • lcath Posté le 9 Février 2020
    Difficile de résumer ce roman... la crainte d'un attentat et surtout le besoin de la grosse enveloppe de l'Occident pour lutte contre le terrorisme, entrainent les services de renseignements de la Moldavie sur la piste de Ben Laden. Bien sûr de Ben Laden il n'y a pas, pas tout à fait , mais du coup nous visitons le pays au travers de son "élite" et ce n'est pas brillant. Rien ne tient, une équipe de bras cassés, racistes, plus corrompus et pochtronnés les uns que les autres, sans morale, corrompus jusqu'à la moelle, il semble bien difficile de passer de l'ex-URSS à l'indépendance! J'espère (mais j'en doute ) que l'image de la Moldavie donnée par ce roman est le résultat de l'imagination fertile de l'auteur. On pourrait avoir un tableau misérabiliste et désespéré mais le choix de l'auteur est de nous faire rire, un rire jaune, caustique, sur les malheurs de son pays . Le pari est réussi, j'ai souri, j'ai ri et finalement je me demande bien à quoi ressemble la Moldavie!
  • gonewiththegreen Posté le 11 Décembre 2019
    Quand on lit les quatrième de couverture, on nous balance souvent des "formidable "," génial" et des comparaisons du type le "Hugo du XXI ème", le "Maupassant des Sudettes "ou Daniel Pénac a déjà offert trois fois ce livre. Ça pue.... Ici , que dalle , juste un petit résumé qui fixe le décor. Et pourtant. A Chisinau, un meurtre est commis dans un kiosque vendant des Kebab et où bosse Oussama l'afghan. On est peu après le 11 septembre 2001 et un petit malin local espère s'enrichir en rapportant qu'Oussama est "THE" Oussama. L'info arrive aux services secrets locaux , lieu où la vodka coule à flot. Petrescu, jeune flic est au centre de l'affaire. Waouuuuh ! Quel bouquin, on dirait un film de Guy Ritchie avec les poules de Kusturica au milieu, assortie d'une musique Tarantinienne. Que des déjantés, escrocs au milieu de ce minuscule pays si petit que l'on ne peut écrire son nom sur un carte. L'auteur en profite bien entendu pour stigmatiser les travers de son pays, de son époque. Il y parle religion , communisme , débrouille, corruption , magouilles... Un pur régal, drôle, intelligent. J'ai presque envie d'aller en Moldavie , peut être pas d'utiliser les bus... Quand on lit les quatrième de couverture, on nous balance souvent des "formidable "," génial" et des comparaisons du type le "Hugo du XXI ème", le "Maupassant des Sudettes "ou Daniel Pénac a déjà offert trois fois ce livre. Ça pue.... Ici , que dalle , juste un petit résumé qui fixe le décor. Et pourtant. A Chisinau, un meurtre est commis dans un kiosque vendant des Kebab et où bosse Oussama l'afghan. On est peu après le 11 septembre 2001 et un petit malin local espère s'enrichir en rapportant qu'Oussama est "THE" Oussama. L'info arrive aux services secrets locaux , lieu où la vodka coule à flot. Petrescu, jeune flic est au centre de l'affaire. Waouuuuh ! Quel bouquin, on dirait un film de Guy Ritchie avec les poules de Kusturica au milieu, assortie d'une musique Tarantinienne. Que des déjantés, escrocs au milieu de ce minuscule pays si petit que l'on ne peut écrire son nom sur un carte. L'auteur en profite bien entendu pour stigmatiser les travers de son pays, de son époque. Il y parle religion , communisme , débrouille, corruption , magouilles... Un pur régal, drôle, intelligent. J'ai presque envie d'aller en Moldavie , peut être pas d'utiliser les bus locaux si bien décrits ici cependant !
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  • Antoine_Libraire Posté le 25 Janvier 2017
    Tout d’abord, merci à Nadège, des éditions Agullo, qui m’a porté en main propre (oui oui carrément) ce livre désopilant, et pourtant bien moins léger qu’il n’y paraît au premier abord. Si les Monty Python avaient réalisé un James Bond, ce livre aurait pu en être le scénario. Usant de l’absurde et de l’ironie pour passer le réel au Karsher, Vladimir Lortchenkov nous dresse un portrait critique et vitriolé de la Moldavie, son pays d’origine, où l’humour noir se mêle à la farce pour raconter le naufrage de l’ère post-soviétique. Lortchenkov a une imagination qui semble sans limite. Mais si la caricature rend ce livre époustouflant, la critique sociale qui l’accompagne n’est pas étrangère à l’immense plaisir que l’on prend à lire ce livre. L’oligarchie, qui n’a pas disparu avec la chute du Mur et est toujours aux commandes, les inégalités croissantes, dommages collatéraux du marché « enfin » libéré, les rapports compliqués avec l’ancienne maison mère, la Russie. Tous ces éléments, s’ils ne sont pas le cœur du récit, apparaissent tout au long du livre et participent à rendre Kafkaïen une histoire absurde où un préparateur de Shawarma se retrouve propulsé au rang d’ennemi public numéro 1, et où la seule personne... Tout d’abord, merci à Nadège, des éditions Agullo, qui m’a porté en main propre (oui oui carrément) ce livre désopilant, et pourtant bien moins léger qu’il n’y paraît au premier abord. Si les Monty Python avaient réalisé un James Bond, ce livre aurait pu en être le scénario. Usant de l’absurde et de l’ironie pour passer le réel au Karsher, Vladimir Lortchenkov nous dresse un portrait critique et vitriolé de la Moldavie, son pays d’origine, où l’humour noir se mêle à la farce pour raconter le naufrage de l’ère post-soviétique. Lortchenkov a une imagination qui semble sans limite. Mais si la caricature rend ce livre époustouflant, la critique sociale qui l’accompagne n’est pas étrangère à l’immense plaisir que l’on prend à lire ce livre. L’oligarchie, qui n’a pas disparu avec la chute du Mur et est toujours aux commandes, les inégalités croissantes, dommages collatéraux du marché « enfin » libéré, les rapports compliqués avec l’ancienne maison mère, la Russie. Tous ces éléments, s’ils ne sont pas le cœur du récit, apparaissent tout au long du livre et participent à rendre Kafkaïen une histoire absurde où un préparateur de Shawarma se retrouve propulsé au rang d’ennemi public numéro 1, et où la seule personne un peu censée dans ce capharnaüm, le lieutenant Petrescu, va être embarqué bien malgré lui dans cette histoire, prit entre le patron des services secrets moldaves et une nymphomane. Du complot, du complot dans le complot, tout le monde qui surveille tout le monde, l’arche de Noé et un ancien nazi. Vous trouverez tout ça dans ce roman fou et hilarant, paru aux excellentes éditions Agullo. Et comme à chaque fois, l’objet en lui même est magnifique.
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