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EAN : 9782266233644
Code sériel : 15334
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Le diable sur les épaules

Date de parution : 13/06/2013
1924, Tarn. Le diable rôde à La Vitarelle. Surgi de nulle part, il a déjà frappé deux fois. Sur la neige ensanglantée, nulle trace de pas. Une malédiction semble planer sur les Gresse, les plus gros fermiers du village...
Appelé en renfort par la nouvelle institutrice, son amie d'enfance, le criminologue...
1924, Tarn. Le diable rôde à La Vitarelle. Surgi de nulle part, il a déjà frappé deux fois. Sur la neige ensanglantée, nulle trace de pas. Une malédiction semble planer sur les Gresse, les plus gros fermiers du village...
Appelé en renfort par la nouvelle institutrice, son amie d'enfance, le criminologue Martial de la Boissière découvre une communauté saignée par la guerre, rongée par ses fantômes. Martial devra dissiper les siens, au risque de perdre ses meilleurs pions...
 
Cet ouvrage a reçu le prix Ça m'intéresse Histoire du polar historique
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EAN : 9782266233644
Code sériel : 15334
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Quelques témoignages du comité de lecture grand public :

« Très très bon livre policier qui ne m'a été depuis longtemps proposé de lire et d'apprécier sans tomber dans des clichés très banals bien au contraire. » Jean-Pierre, Yonne

« Il n'y a pas à dire, c'est un très bon livre. On le prend et on ne le quitte plus tant sa lecture est aisée. » Catherine, Val de Marne

« Le lecteur est tenu en haleine et peine à deviner qui est l'assassin tellement il y a d'action dans un sens ou dans un autre, à un moment donné, ils seraient presque d'ailleurs tous coupables ! » Christine, Haute-Vienne

« J'ai littéralement dévoré ce livre. Ce roman nous emporte dans l'univers créé par Claude Michelet dans Des grives aux loup, avec une ambiance, une intrigue à la Simenon. Ce livre se lit au coin du feu. » Sylvain, Loiret

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SabiSab28 Posté le 30 Septembre 2019
    Un meurtre atroce est commis, puis un second. Il n'en faut pas plus pour Camille d'appeler à la rescousse des gendarmes son ami d'enfance spécialisé dans les affaires non résolues. Lors de son enquête, au sein de ce village vivant en autarcie, Martial va déterrer une histoire encore plus sordide datant de quelques années. Ces meurtres sont-ils liés ? Christian Carayon emporte ses lecteurs dans les pas de l'enquêteur, son écriture est formidablement travaillée. Pour un 1er roman, auto-édité, je dois dire que j'en suis très impressionnée ! On reste enfermé dans ce village glauque, entre êtres taciturnes, jaloux, où l'étranger, celui qui vient du village du côté n'est pas accepté, où la tension est palpable entre les deux fermes du village. De nombreux personnages, mais tous bien distincts dans leur personnalité, leur histoire. L'histoire est bien menée, sans trop de rebondissements improbables, tout coule de source et tout trouve son explication. Très bon roman policier - et pourtant vous savez que ce n'est pas pas tasse de thé - mais j'en reprendrai bien une petite tasse !
  • Pat0212 Posté le 14 Septembre 2019
    Un excellent polar historique qui se passe dans la campagne tarnaise en 1924. Camille est institutrice dans la nouvelle école pour filles d’un petit village perdu dans la montagne. A la fin de l’année scolaire, elle compte partir avec son fiancé Edouard en Argentine. Un ouvrier agricole disparaît en décembre 1923, on le retrouve au bout d’une semaine au fond d’un ravin. On attribue son décès à un accident dû à l’alcool ou à un suicide. Camille pense que l’enquête a été bâclée et qu’il a été assassiné. Elle a peur dans son école isolée à l’extérieur du village. Edouard vient habiter le vieux moulin et passe souvent la nuit avec Camille en secret, car cela n’est pas convenable et les nouveaux venus ne sont pas appréciés dans cette communauté très fermée. L’ancien maire essaie de changer les habitudes et de lutter contre la désertification du village. Camille arrive à le persuader de faire appel à Martial, son ami d’enfance qui a abandonné ses études de criminologie après la guerre pour reprendre l’élevage de chevaux de son grand-père près de Bordeaux et qui participe à un cercle de détectives amateurs chevronnés et spécialisés dans le surnaturel. Les villageois pensent que le... Un excellent polar historique qui se passe dans la campagne tarnaise en 1924. Camille est institutrice dans la nouvelle école pour filles d’un petit village perdu dans la montagne. A la fin de l’année scolaire, elle compte partir avec son fiancé Edouard en Argentine. Un ouvrier agricole disparaît en décembre 1923, on le retrouve au bout d’une semaine au fond d’un ravin. On attribue son décès à un accident dû à l’alcool ou à un suicide. Camille pense que l’enquête a été bâclée et qu’il a été assassiné. Elle a peur dans son école isolée à l’extérieur du village. Edouard vient habiter le vieux moulin et passe souvent la nuit avec Camille en secret, car cela n’est pas convenable et les nouveaux venus ne sont pas appréciés dans cette communauté très fermée. L’ancien maire essaie de changer les habitudes et de lutter contre la désertification du village. Camille arrive à le persuader de faire appel à Martial, son ami d’enfance qui a abandonné ses études de criminologie après la guerre pour reprendre l’élevage de chevaux de son grand-père près de Bordeaux et qui participe à un cercle de détectives amateurs chevronnés et spécialisés dans le surnaturel. Les villageois pensent que le diable est en cause dans la mort du vieil homme. Peu après l’arrivée de Martial, un riche fermier est tué à son tour et cette fois il ne fait pas de doute qu’il s’agit d’un assassinat. Le village est coupé en deux clans qui se détestent. Des rumeurs circulent attribuant la mort du fermier à la vengeance d’un orphelin dont le frère a disparu en 1914. Il est mort à la guerre et serait revenu de l’au-delà pour faire justice. Martial et Camille ne peuvent croire de telles sornettes et sont bien décidés à trouver l’assassin avec l’aide d’Edouard et de l’ancien maire. Le village et ses habitants sont des personnages à part entière du roman, l’ambiance est pesante, la communauté déchirée par les intérêts et les vieilles haines. Les relations entre les personnes et les familles sont décrites avec beaucoup de justesse, les personnages sont très aboutis psychologiquement, les paysages magnifiquement décrits. L’ombre de la première guerre mondiale plane sur le village, tous les hommes en sont marqués physiquement ou psychologiquement. Il s’agit d’un magnifique polar historique dans lequel on ne s’ennuie pas une seconde, un livre très abouti avec un dénouement inattendu. Un tout grand premier roman que je vous recommande chaleureusement.
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  • saphoo Posté le 5 Juillet 2019
    Et bien me voilà une fois encore à lire un policer bien que ce n'est point ma tasse de thé, j'avoue que j'ai aimé suivre cette enquête , et j'avoue aussi avoir suspecté le ou la coupable je ne vais pas vous donner des indices. Mes suspicions étaient bien fondées et rien que pour cela je suis contente d'avoir su m'impliquer dans cette lecture comme si j'y étais. J'ai bien aimé, le style, l'époque, certains personnages, et la façon de mener l'enquête. J'ai langui sur la fin ayant comme dit plus haut deviné le pot aux roses, j'ai donc lu vite vite pour en avoir la confirmation, et avoir le fin mot de l'histoire. Un très bon polar, très bien écrit, qui nous tient en haleine.
  • Pasunmotdeplus Posté le 4 Avril 2019
    L'intrigue nous plonge dans les années 20, dans un petit village du Tarn qui se remet peu à peu des blessures infligées par la guerre. Ce contexte apporte beaucoup à l'ambiance du livre, ambiance fortement teintée du sentiment de méfiance de la communauté paysanne de l'époque et du respect des bonnes mœurs et traditions. L'histoire peut sembler un peu simple, tout comme les personnages, mais il s'agit de la partie émergée de l'iceberg et ces deux éléments gagnent en profondeur à mesure que l'enquête progresse, à son rythme, lentement. A cette lenteur délibérée, vient s'ajouter de nombreux protagonistes dont il est difficile de se souvenir précisément car ils sont majoritairement des personnages secondaires qui interviennent de temps à autre. Et cela pourrait encore être anecdotique si les personnages ne portaient pas souvent des noms similaires, ajoutant à la confusion de l'enquête. Pourtant le résultat est plus que réussi. A mes yeux, l'enquête n'est pas haletante mais surtout intéressante car elle arrive aisément à capter l'attention du lecteur. Quant au dénouement, je le trouve réussi dans ce qu'il apporte aux personnages. Le Diable sur les épaules gagne à être connu.
  • sylvaine Posté le 24 Février 2019
    Le diable sur les épaules Christian Carayon 2012 autoédition. Un immense merci à celle qui m'a pioché ce roman , je l'ai littéralement dévoré. 1923, Cantal, La Vitarelle du Théron, une bourgade un peu délaissée qui vivote vaille que vaille. La guerre a laissé des traces, et quand Louis Bascoul le commis de la ferme des Gresse est retrouvé mort au Pas-du-Diable le village est en émoi. Camille, la jeune institutrice de l'école des filles, mène l'enquête et est troublée. Elle fait appel à son ami de toujours Martial de la Boissière, enquêteur amateur du Cercle Cardan . Une deuxième mort survient , Michel Gresse, le fils ainé de la ferme et cette fois-ci pas le moindre doute il s'agit bien d'un meurtre. Mais un homme est-il capable de tant de cruauté? n'est-ce pas plutôt l'oeuvre du Diable? et si les fantômes revenaient hanter ceux qui leur ont fait du mal? et si ? Christian Carayon réussit l'exploit d'accrocher son lecteur de la première à la dernière page, c'est un tour de force pour un premier roman. Tout y est le décor, cette campagne semi-rurale en petite altitude, ces habitants plus taiseux les uns que les autres séparés en deux clans que tout... Le diable sur les épaules Christian Carayon 2012 autoédition. Un immense merci à celle qui m'a pioché ce roman , je l'ai littéralement dévoré. 1923, Cantal, La Vitarelle du Théron, une bourgade un peu délaissée qui vivote vaille que vaille. La guerre a laissé des traces, et quand Louis Bascoul le commis de la ferme des Gresse est retrouvé mort au Pas-du-Diable le village est en émoi. Camille, la jeune institutrice de l'école des filles, mène l'enquête et est troublée. Elle fait appel à son ami de toujours Martial de la Boissière, enquêteur amateur du Cercle Cardan . Une deuxième mort survient , Michel Gresse, le fils ainé de la ferme et cette fois-ci pas le moindre doute il s'agit bien d'un meurtre. Mais un homme est-il capable de tant de cruauté? n'est-ce pas plutôt l'oeuvre du Diable? et si les fantômes revenaient hanter ceux qui leur ont fait du mal? et si ? Christian Carayon réussit l'exploit d'accrocher son lecteur de la première à la dernière page, c'est un tour de force pour un premier roman. Tout y est le décor, cette campagne semi-rurale en petite altitude, ces habitants plus taiseux les uns que les autres séparés en deux clans que tout opposent ou presque , et bien sûr Camille la lumineuse, l'amour sans partage de Martial et Edouard son fiancé. Voilà vous l'avez compris j'ai adoré ce roman policier historique où la narration ne laisse rien au hasard, où hommes et paysages sont criants de vérité et puis il y a cette fichue guerre et ces séquelles irréversibles... Un très grand moment de lecture je me promets cela va sans dire d'aller découvrir les autres romans de Christian Carayon. Ah j'allais oublier chapeau bas à l'auto-édition quand elle vous propose des pépites de cette espèce.
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