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Archipoche
EAN : 9782377354740
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 340
Format : 10,8 x 17,7 mm

Le docteur Lerne

Collection : Suspense
Date de parution : 11/03/2021
« Une variation brillante sur le thème du savant fou. » Augustin Trapenard, Elle
Voilà quatre ans que Nicolas n’a pas vu son oncle, qui a bien changé depuis leur dernière entrevue. Son domaine des Ardennes semble abriter de nombreux secrets... Que se passe-t-il dans la serre ? Et comment expliquer le comportement étrange d’Emma, hébergée par son vieil oncle ?

Nicolas ignore encore où...
Voilà quatre ans que Nicolas n’a pas vu son oncle, qui a bien changé depuis leur dernière entrevue. Son domaine des Ardennes semble abriter de nombreux secrets... Que se passe-t-il dans la serre ? Et comment expliquer le comportement étrange d’Emma, hébergée par son vieil oncle ?

Nicolas ignore encore où il s’est aventuré. Sa visite du domaine lui en donnera un aperçu glaçant : y vivent des êtres victimes d’hybridations et de greffes monstrueuses. Des spécimens qui semblent défier les simples frontières entre hommes, animaux... et même végétaux. Le savant fou qui les a créés, le docteur Lerne, est-il le « sous-dieu » qu’il prétend être ? Est-il sur le point de réussir la « transfusion des âmes » ?

Apollinaire a loué le « talent magique » de Maurice Renard, « dont l’art doue de vraisemblance les miracles les plus invraisemblables », qualifiant Le Docteur Lerne (1908) de « roman subdivin des métamorphoses ». Dans la lignée de L’Île du docteur Moreau, ce chef-d’œuvre méconnu du fantastique français n’a en effet rien à envier aux œuvres de H. G. Wells.
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EAN : 9782377354740
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 340
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MilleetunepagesLM Posté le 20 Mai 2021
    Le commentaire de Cathy : Maurice Renard est un auteur que je n'avais jamais lu, la première parution de ce roman date de 1908, malgré le temps qui a passé l'histoire n'a pas pris une ride. Nicolas décide de rendre visite à son oncle qu'il n'a pas vu depuis déjà quatre ans. Arrivé dans les Ardennes, le jeune homme comprend très vite qu'il se passe des choses étranges dans le domaine. Que se passe-t-il dans la serre ? Qui est cette jeune femme hébergée par son oncle ? Nicolas était loin de se douter des découvertes qu'il allait faire. Quelle histoire nous propose l'auteur, la thématique du savant fou est parfaitement traitée. Une atmosphère assez particulière s'installe très rapidement, au fil des pages nous découvrons, souvent avec stupeur, les "œuvres" que le docteur Lerne est en train de créer. J'ai aimé ce récit fantastique, il m'a fallu un temps d'adaptation aux tournures de phrase de l'auteur, c'est une histoire très bien construite, j'ai eu des frissons à plusieurs moments pendant ma lecture.
  • Foxfire Posté le 19 Mai 2021
    « Lîle du docteur Moreau » est un roman que je tiens en très haute estime. Je trouve que le roman de Wells, tout en étant un divertissement parfait, parvient à traiter son propos de façon riche et pertinente. Ce roman a d’ailleurs eu une portée considérable, on peut presque le considérer comme un roman matrice tant il a inspiré de nombreux auteurs. J’avais envie, depuis longtemps, de lire certaines variations sur le classique de Wells. Alors quand j’ai vu que « le docteur Lerne, sous-dieu » était proposé dans la masse critique de mars, je l’ai bien entendu coché et j’ai eu la chance de le recevoir (longtemps après, il s’est fait désirer le coquinou). Si le roman de Maurice Renard ne se hisse pas totalement au niveau de son illustre modèle devenu classique intemporel, son auteur n’a pas à rougir de la comparaison. « Le docteur Lerne, sous-dieu » est un excellent roman riche et passionnant. « Le docteur Lerne » ne se contente pas d’être un simple décalque de « l’île du docteur Moreau ». Si l’argument du savant fou et des expériences d’hybridation humain-animal est le même et qu’on retrouve bien sûr certains motifs communs, le... « Lîle du docteur Moreau » est un roman que je tiens en très haute estime. Je trouve que le roman de Wells, tout en étant un divertissement parfait, parvient à traiter son propos de façon riche et pertinente. Ce roman a d’ailleurs eu une portée considérable, on peut presque le considérer comme un roman matrice tant il a inspiré de nombreux auteurs. J’avais envie, depuis longtemps, de lire certaines variations sur le classique de Wells. Alors quand j’ai vu que « le docteur Lerne, sous-dieu » était proposé dans la masse critique de mars, je l’ai bien entendu coché et j’ai eu la chance de le recevoir (longtemps après, il s’est fait désirer le coquinou). Si le roman de Maurice Renard ne se hisse pas totalement au niveau de son illustre modèle devenu classique intemporel, son auteur n’a pas à rougir de la comparaison. « Le docteur Lerne, sous-dieu » est un excellent roman riche et passionnant. « Le docteur Lerne » ne se contente pas d’être un simple décalque de « l’île du docteur Moreau ». Si l’argument du savant fou et des expériences d’hybridation humain-animal est le même et qu’on retrouve bien sûr certains motifs communs, le traitement est très différent, Renard proposant un récit qui a une vraie personnalité. Maurice Renard se réclamait du merveilleux scientifique, genre qu’il a même théorisé dans un manifeste en 1909. Et c’est vrai que ce terme est tout à fait approprié à son roman. Le roman de Wells était un heureux mélange de science-fiction et d’aventures. Le roman de Maurice Renard est quant à lui une synthèse entre science-fiction et conte de fées. Si le surnaturel est rationnalisé, l’ambiance rappelle vraiment celle d’un conte de fées. Cette atmosphère féérique, parfois quasi-gothique, est le fruit de l’écriture de Renard. C’est le style de l’auteur, les mots qu’il choisit, la façon de dépeindre des lieux qui créent cette remarquable ambiance. Le savant fou, tout en étant un archétype très réussi de ce personnage classique de science-fiction, est ainsi régulièrement surnommé « l’enchanteur ». Les expériences de Lerne sont qualifiées de « circéennes », ce terme les apparentant ainsi à la sorcellerie. Un labyrinthe entoure la demeure de Lerne. Les descriptions, notamment celles des intérieurs, lorsque l’auteur compare par exemple des meubles à des animaux, participent pleinement de cette atmosphère fantasmagorique, tonalité qui m’a fait parfois penser à l’ambiance de « la belle et la bête » de Cocteau. Si certains éléments du dénouement ne surprennent pas un lecteur d’aujourd’hui (surtout quand ce lecteur a lu [masquer]« Christine » de king , dès que Lerne s’émerveille au sujet de la voiture et que par la suite il évoque la nécessité d’un réceptacle dénué d’âme pour finaliser son projet,[/masquer] on sait ce qui arrivera à un moment ou un autre du récit) mais ce manque de surprise ne gâche absolument pas le plaisir de lecture tant l’auteur parvient là aussi à déployer une vraie singularité. La toute fin du roman est absolument saisissante. Cette description d’un [masquer]cadavre de voiture en putréfaction, amas mécanico-organique, [/masquer]est à la fois poétique et macabre. Le style de Maurice Renard est vraiment une découverte enthousiasmante. J’avais déjà l’envie de lire d’autres variations sur « l’île du docteur Moreau » (d’ailleurs « l’autre île du docteur Moreau » d’Aldiss est déjà dans ma PAL) mais j’ai également très envie de lire d’autres œuvres de Renard ainsi que de m’intéresser de plus près à ce courant du « merveilleux scientifique ». Je remercie donc chaleureusement Babelio et les éditions Okno pour cette superbe découverte.
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  • ODP31 Posté le 16 Mai 2021
    Une petite partie vintage de docteur Maboul, ça vous dirait ? Après avoir gentiment passé ses dimanches à bouturer du géranium et à multiplier les greffons pour inventer de nouvelles plantes vivaces, le docteur Lerne se retranche dans son château avec quelques assistants allemands pour croiser les espèces végétales, animales et humaines. Précurseur du salé-sucré et des mélanges improbables, le toubib ne s’embarrasse pas trop des questions d’éthique. Nicolas, son neveu, va venir musarder d’un peu trop près la serre expérimentale ainsi que la compagne expérimentée de ce bon docteur qui va faire de lui son cobaye pour ses expériences. Sa volonté d’accélérer l’évolution naturelle des espèces aurait du mal à obtenir l’agrément des hautes autorités de santé. Pas certain que le sermon d’Hippocrate encourage la transplantation d’un cerveau humain sur un clébard ou un taureau et vice-versa. L’échangisme a ses limites. Vive la vivisection ! scande le syndicat autonome des savants fous et enragés de la pipette des romans de l’époque, Frankenstein, Jekyll et Moreau en tête de cortège. Ce n’est pas un hasard si Maurice Renard a dédicacé son premier roman publié en 1908 à H.G Wells. Son scientifique illuminé n’a pas été seulement inspiré par... Une petite partie vintage de docteur Maboul, ça vous dirait ? Après avoir gentiment passé ses dimanches à bouturer du géranium et à multiplier les greffons pour inventer de nouvelles plantes vivaces, le docteur Lerne se retranche dans son château avec quelques assistants allemands pour croiser les espèces végétales, animales et humaines. Précurseur du salé-sucré et des mélanges improbables, le toubib ne s’embarrasse pas trop des questions d’éthique. Nicolas, son neveu, va venir musarder d’un peu trop près la serre expérimentale ainsi que la compagne expérimentée de ce bon docteur qui va faire de lui son cobaye pour ses expériences. Sa volonté d’accélérer l’évolution naturelle des espèces aurait du mal à obtenir l’agrément des hautes autorités de santé. Pas certain que le sermon d’Hippocrate encourage la transplantation d’un cerveau humain sur un clébard ou un taureau et vice-versa. L’échangisme a ses limites. Vive la vivisection ! scande le syndicat autonome des savants fous et enragés de la pipette des romans de l’époque, Frankenstein, Jekyll et Moreau en tête de cortège. Ce n’est pas un hasard si Maurice Renard a dédicacé son premier roman publié en 1908 à H.G Wells. Son scientifique illuminé n’a pas été seulement inspiré par le docteur Moreau et ses vacances studieuses dans les îles. Il pousse plus loin la folie en projetant son esprit dans des corps animés. Il va ainsi squatter le corps de son neveu pendant que ce dernier besogne sa protégée. Il érotise la science-fiction le Maurice. Mauvais esprit, sors de ce corps ! Narrée par le neveu, l’intrigue est construite comme un roman policier. Les scènes sont parfois extravagantes, mais sans tomber dans le grotesque. Outre, les réflexions classiques sur le rôle de la science, le progrès, la manie de certains à se prendre pour Dieu et autres marottes de cet auteur biberonné à Poe, Maurice Renard s’amuse à flirter finement avec le voyeurisme. Les personnages passent leur temps à s’épier, les yeux dans les trous de la serrure, à se fuir et à se tromper. Pas vu, pas pris, épris. Deuxième incursion savoureuse dans le monde « merveilleux-scientifique» de Maurice Renard, après « l’Homme truqué », grâce à une opération à cœur ouvert Masse Critique, concept qui aurait certainement inspiré ce théoricien autant que romancier qui extrapolât beaucoup autour du genre fantastique. La prose de l’auteur fait son âge mais réveille des humeurs et rêveries adolescentes. Roman populaire au dénouement original et peu prévisible, il ne manque que des illustrations de l'époque pour faire démarrer la machine à explorer le temps de Wells. Merci aux éditions OKNO et à Darwin !
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  • CDemassieux Posté le 6 Mai 2021
    Passé une dédicace o combien légitime, et pleine d’humilité, à l’attention d’H.G. Wells, Maurice Renard déroule un récit qui démontre, si besoin était, que l’imaginaire fantastique n’est pas la propriété exclusive des Anglais. Quoique l’île de Moreau surpasse en horreur Fonval, le domaine où sévit le docteur Lerne. Toutefois, au vu d’un épisode du roman avec une automobile agitée, on peut se demander si, à son tour, Stephen King n’a pas lu l’histoire de ce sous-dieu quand on songe à Christine… ? Tout commence par une séance de spiritisme, avenue Victor-Hugo à Paris ; clin d’œil évident à l’auteur des Misérables qui s’adonna lui aussi à cette pratique, dans l’espoir, peut-être, de parler avec sa fille Léopoldine, morte noyée. C’est donc de l’au-delà que nous parvient le récit du Docteur Lerne ; le bien nommé. Car on parle là d’un sous-dieu aux allures d’Hydre infernale, obsédé par les âmes, qu’il meurtrit volontiers. Cela dit sans aller plus loin, au risque de gâcher la lecture des uns et des autres… L’histoire nous est ensuite racontée par Nicolas Vermont, neveu du docteur Lerne, un docteur Moreau français, « dieu malfaiteur dont le travail dépasse les cauchemars d’un fou ». Étrange oncle, pourtant, songe son... Passé une dédicace o combien légitime, et pleine d’humilité, à l’attention d’H.G. Wells, Maurice Renard déroule un récit qui démontre, si besoin était, que l’imaginaire fantastique n’est pas la propriété exclusive des Anglais. Quoique l’île de Moreau surpasse en horreur Fonval, le domaine où sévit le docteur Lerne. Toutefois, au vu d’un épisode du roman avec une automobile agitée, on peut se demander si, à son tour, Stephen King n’a pas lu l’histoire de ce sous-dieu quand on songe à Christine… ? Tout commence par une séance de spiritisme, avenue Victor-Hugo à Paris ; clin d’œil évident à l’auteur des Misérables qui s’adonna lui aussi à cette pratique, dans l’espoir, peut-être, de parler avec sa fille Léopoldine, morte noyée. C’est donc de l’au-delà que nous parvient le récit du Docteur Lerne ; le bien nommé. Car on parle là d’un sous-dieu aux allures d’Hydre infernale, obsédé par les âmes, qu’il meurtrit volontiers. Cela dit sans aller plus loin, au risque de gâcher la lecture des uns et des autres… L’histoire nous est ensuite racontée par Nicolas Vermont, neveu du docteur Lerne, un docteur Moreau français, « dieu malfaiteur dont le travail dépasse les cauchemars d’un fou ». Étrange oncle, pourtant, songe son neveu en le retrouvant après quinze ans d’absence, et qui n’a plus rien à voir avec celui de jadis. Dans le domaine perverti de son enfance, parmi les expériences terribles de son oncle, Nicolas découvre cependant une exquise et enivrante créature qui vit sous l’emprise de Lerne : Emma. Emma, « au corps insidieux et récréatif » pour le narrateur, est un « poison parfumé, lourd de luxure et de jalousie, senteur de la Nature aux dessins ténébreux », et que Nicolas à l’interdiction de séduire, ce qu’il fera pourtant. À travers ce personnage féminin commandé par un désir bestial – qui avoue avec gourmandise avoir « subi des possessions pareilles à des assassinats » –, le roman de Maurice Renard exhale ainsi une tension érotique forte, comme en réponse à la mort qui y règne ; éternel combat entre Éros et Thanatos. De son côté, Lerne, « semblait avoir compris qu’Emma ne l’aimerait jamais, et le professeur prenait mal son parti de la déception », ce qui est un euphémisme. Car « la science de Lerne était presque illimitée », donc son pouvoir de nuisance aussi, aidé par un sentiment de toute-puissance beaucoup plus explicite que dans L’Île du docteur Moreau, de Wells. Sans atteindre les abîmes terrifiants et oppressants de son modèle, Le docteur Lerne est une grande surprise qui interroge le pouvoir de la science sans limite morale, avec intelligence et sans jamais sombrer dans le cours magistral. Dommage que le roman soit si méconnu. Notons enfin l’esprit revanchard qui anime l’auteur, car ses méchants sont Allemands. Nous sommes au tout début du XXe siècle et la tension monte inexorablement vers 1914-1918… (Remerciements aux éditions Okno pour cette découverte et, bien sûr, à Babelio)
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  • Shereadsabook Posté le 26 Avril 2021
    Plus qu'enchantée par cette lecture, j'ai fait là une très belle découverte. J'avoue avoir été dans un premier temps plus que déstabilisée par ma lecture de par le langage utilisé. Un langage très soutenu, du début 20ème siècle, et ce langage soutenu ne vous permet pas une lecture fluide et rapide dans un premier temps. Mais une fois les 50 premières pages lues, une fois que l'on s'est habitué au langage, on est alors totalement immergé dans l'histoire et je peux vous dire que vous ne lâcherez plus, alors, votre lecture. Totalement captivée, oui je l'ai été. Et cela jusqu'au bout du roman. Plus les révélations tombaient, plus je me suis sentie captivée. Quelle histoire glaçante !! Elle commence par un prologue original. Et ensuite vient l'histoire de ce Nicolas Vermont, et vous ne serez pas au bout de vos surprise de tout ce qui va vous être révélé. Le Docteur Lerne, un savant fou qui veut rivaliser avec Dieu, et qui veut, lui aussi, être créateur. Vous imaginez donc jusqu'où la folie peut aller. L'auteur s'est inspiré des progrès de la médecine et des greffes, lorsque l'on replace l'écriture du roman, soit en 1908. L'écriture est, comme je vous lai dit plus... Plus qu'enchantée par cette lecture, j'ai fait là une très belle découverte. J'avoue avoir été dans un premier temps plus que déstabilisée par ma lecture de par le langage utilisé. Un langage très soutenu, du début 20ème siècle, et ce langage soutenu ne vous permet pas une lecture fluide et rapide dans un premier temps. Mais une fois les 50 premières pages lues, une fois que l'on s'est habitué au langage, on est alors totalement immergé dans l'histoire et je peux vous dire que vous ne lâcherez plus, alors, votre lecture. Totalement captivée, oui je l'ai été. Et cela jusqu'au bout du roman. Plus les révélations tombaient, plus je me suis sentie captivée. Quelle histoire glaçante !! Elle commence par un prologue original. Et ensuite vient l'histoire de ce Nicolas Vermont, et vous ne serez pas au bout de vos surprise de tout ce qui va vous être révélé. Le Docteur Lerne, un savant fou qui veut rivaliser avec Dieu, et qui veut, lui aussi, être créateur. Vous imaginez donc jusqu'où la folie peut aller. L'auteur s'est inspiré des progrès de la médecine et des greffes, lorsque l'on replace l'écriture du roman, soit en 1908. L'écriture est, comme je vous lai dit plus haut, soutenue. Un langage du début du siècle, roman écrit en 1908. Il faut un petit temps d'adaptation pour s'approprier l'écriture et être à l'aise. Un roman fantastique que vous ne pourrez pas lâcher tellement les révélations seront captivantes mais également angoissantes. Chronique en ligne :
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