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Le garçon sauvage

10/18
EAN : 9782264070081
Code sériel : 5271
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm
Le garçon sauvage

Vincent RAYNAUD (Préface), Anita ROCHEDY (Traducteur)
Date de parution : 17/08/2017
L’auteur renoue avec la montagne, avec lui-même… et nous remet en mémoire les plus beaux textes littéraires sur la nature.
Le Garçon sauvage commence sur un hiver particulier : Paolo Cognetti, 30 ans, étouffe dans sa vie milanaise et ne parvient plus à écrire. Pour retrouver de l’air, il part vivre un été dans le Val d’Aoste. Là, il parcourt les sommets, suspendu entre l’enfance et l’âge adulte, renouant avec... Le Garçon sauvage commence sur un hiver particulier : Paolo Cognetti, 30 ans, étouffe dans sa vie milanaise et ne parvient plus à écrire. Pour retrouver de l’air, il part vivre un été dans le Val d’Aoste. Là, il parcourt les sommets, suspendu entre l’enfance et l’âge adulte, renouant avec la liberté et l’inspiration. Il plonge au cœur de la vie sauvage qui peuple encore la montagne, découvre l’isolement des sommets, avant d’entamer sa désalpe, réconcilié avec l’existence. Néanmoins, ce séjour initiatique ne parvient pas à l’affranchir totalement du genre humain : « je pourrais me libérer de tout, sauf de la solitude. »

« Un texte profond, à l'écriture humble et ciselée, qui tient autant du chant d'amour pour la nature que du récit d'apprentissage. » Ariane Singer, Le Monde des Livres
 
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EAN : 9782264070081
Code sériel : 5271
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • franceflamboyant Posté le 31 Octobre 2019
    Un très beau texte court et méditatif. Ce n'est pas le fait de s'écarter du monde car il est étouffant qui fait le prix de ce texte puisque le thème n'est pas nouveau, non, c'est la façon qu'a Paolo Cognetti de rendre compte de son expérience. Marche en montagne, travaux quotidiens, observation des animaux vivant en pleine nature ou gardés par l'homme, rythme des jours, poids du silence...Tout cela est dit avec un mélange de simplicité et de beauté. J'ai beaucoup aimé le portrait qui est fait de Gabriele et de Remigio, les deux montagnards que côtoie Paolo. L'un descend travailler dans uns station de ski en saison et l'autre s'occupe de ses bêtes. Beau livre tout à la fois plein de silence et de réalité très concrète. Comme si on était entre le ciel et la terre...
  • Lili0000 Posté le 9 Octobre 2019
    En panne d’inspiration, l’auteur étouffe dans sa vie citadine. Dans l’espoir de renouer avec l’écriture, il loue une maison dans les Alpes, à proximité du lieu où il passa tous ses étés d’enfance. Un texte court, une ode à la nature et à la vie simple. J’ai été un peu désarçonnée par les très nombreuses et longues citations qui jalonnent le texte. J’ai abordé ce texte comme un roman. Il aurait fallu que je garde en tête qu’il s’agissait d’un récit. L’inconvénient du procédé est que la comparaison est immédiate entre l’auteur et « ses maîtres ». Pour ma part, les passages que j’ai préférés sont les citations de Thoreau, et je crois qu’il vaut mieux, s’il fallait choisir, lire ce bon vieux « Walden » que j’ai trouvé beaucoup plus vibrant et profond. Je vous laisse le soin de juger. A lire à la montagne.
  • frconstant Posté le 12 Août 2019
    J'ai lu "Le garçon sauvage", signé Paolo COGNETTI, attiré par la couverture qui, dans la version lue était plus belle que celle reprise ici. C'est la photo d'une baïta, au coeur d'un alpage. C'est par ce type de chalet, de logement que j'ai été attiré. Il me rappelait plusieurs séjours en Val d'Aoste. Je ne mentionnerai pas ce livre comme étant un carnet de voyage ou de montagne, c'est davantage, à mes yeux, un carnet de notes éparses, un carnet d'écriture, d'exercisation à l'écriture. Paolo Cognetti , l'auteur-héros a 30 ans. Il stagne en écriture, suffoque à Milan et a besoin de se ressourcer. Pour ce faire, pas d'autre lieu que sa chère montagne du Val d'Aoste où il a passé tant d'étés à courir les chemins, à respirer les senteurs de la nature et noyer son regard dans la splendeur des paysages. Plus que tout, peut-être, Paolo a besoin de solitude. Un temps à prendre pour lui, se laisser gagner, regagner par les surprises d'une course en montagne, d'une lecture ou relecture d'un roman et des pensées subtiles qui y dorment. Loin de tous, il pourra se réconcilie avec le monde et avec lui. Ce bref roman s'éloigne volontairement... J'ai lu "Le garçon sauvage", signé Paolo COGNETTI, attiré par la couverture qui, dans la version lue était plus belle que celle reprise ici. C'est la photo d'une baïta, au coeur d'un alpage. C'est par ce type de chalet, de logement que j'ai été attiré. Il me rappelait plusieurs séjours en Val d'Aoste. Je ne mentionnerai pas ce livre comme étant un carnet de voyage ou de montagne, c'est davantage, à mes yeux, un carnet de notes éparses, un carnet d'écriture, d'exercisation à l'écriture. Paolo Cognetti , l'auteur-héros a 30 ans. Il stagne en écriture, suffoque à Milan et a besoin de se ressourcer. Pour ce faire, pas d'autre lieu que sa chère montagne du Val d'Aoste où il a passé tant d'étés à courir les chemins, à respirer les senteurs de la nature et noyer son regard dans la splendeur des paysages. Plus que tout, peut-être, Paolo a besoin de solitude. Un temps à prendre pour lui, se laisser gagner, regagner par les surprises d'une course en montagne, d'une lecture ou relecture d'un roman et des pensées subtiles qui y dorment. Loin de tous, il pourra se réconcilie avec le monde et avec lui. Ce bref roman s'éloigne volontairement de l'agitation des grandes villes, des échéances à respecter et du regard d'autrui qui pèse comme un couvercle sur l'imagination. J'ai moyennement apprécié ce récit. J'y ai retrouvé l'ambiance des baitas, ces petites maisons d'alpage où le quotidien ne s'enracine pas dans le béton de nos villes. J'y ai retrouvé ces montagnes du Val d'Aoste où j'ai, moi aussi, passé des temps de vacances et de plaisirs partagés. Mais je n'ai guère cru à toutes les lectures évoquées qui m'ont semblé trop bien disposées dans le récit pour ne pas être le fruit d'une construction plus intellectuelle que ressentie. La découpe en petits chapitres pousse le lecteur à voyager dans ce récit en sauts de puce. Et, s'ils ne fatiguent jamais, vu leur brièveté, ils ne permettent pas de décoller vers des rêves et des digressions intérieures que pourrait appeler l'usage de nombreuses citations dues à la plume de Henri David Thoreau, par exemple. Le garçon sauvage s'est révélé être un moment de détente, une pause rappelant quelques beaux souvenirs de vacances et une gentille réflexion, sans plus, sur la gestion de l'inspiration en écriture.
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  • LaFeePetee Posté le 2 Août 2019
    C’est en 2016 que je découvre « Le garçon sauvage » publié chez Zoé puis en poche chez 10/18. Bon sang comme j’ai aimé ce bouquin#8201;! C’est un livre qu’on dévore, planqué sous une couverture douillette, incapable de quitter les mots quand bien même la faim et les courbatures vous tiraillent. Paolo Cognetti est déprimé, épuisé par la vie, incapable d’écrire, il en souffre profondément et décide de quitter la vie citadine qu’il mène à Milan pour retourner « chez lui » pour un été, là où il pense trouver « l’idée de la liberté la plus absolue ». Ce décor, c’est Grand Paradiso, un massif du Val d’Aoste. Et bien, la petite valaisanne du Val d’Hérens que je suis s’est retrouvée « chez elle ». Cognetti nous dépeint les silences avec une poésie tout en subtilité. Il sait conter la solitude, le respect et l’immensité qu’impose la montagne. Retrouver des gestes d’antan, qu’il exécute maladroitement mais avec humilité et amusement et comprendre qu’il n’a de « sauvage » plus que les souvenirs. C’est avec pudeur et une profonde estime qu’il apprivoise ces paysages grandioses. Petit a petit, à force de calme, de peurs irraisonnées et de ravissements, il reprend la plume. Admirateur de Mario Rigoni Stern, Henry David Thoreau, John Muir ou encore... C’est en 2016 que je découvre « Le garçon sauvage » publié chez Zoé puis en poche chez 10/18. Bon sang comme j’ai aimé ce bouquin#8201;! C’est un livre qu’on dévore, planqué sous une couverture douillette, incapable de quitter les mots quand bien même la faim et les courbatures vous tiraillent. Paolo Cognetti est déprimé, épuisé par la vie, incapable d’écrire, il en souffre profondément et décide de quitter la vie citadine qu’il mène à Milan pour retourner « chez lui » pour un été, là où il pense trouver « l’idée de la liberté la plus absolue ». Ce décor, c’est Grand Paradiso, un massif du Val d’Aoste. Et bien, la petite valaisanne du Val d’Hérens que je suis s’est retrouvée « chez elle ». Cognetti nous dépeint les silences avec une poésie tout en subtilité. Il sait conter la solitude, le respect et l’immensité qu’impose la montagne. Retrouver des gestes d’antan, qu’il exécute maladroitement mais avec humilité et amusement et comprendre qu’il n’a de « sauvage » plus que les souvenirs. C’est avec pudeur et une profonde estime qu’il apprivoise ces paysages grandioses. Petit a petit, à force de calme, de peurs irraisonnées et de ravissements, il reprend la plume. Admirateur de Mario Rigoni Stern, Henry David Thoreau, John Muir ou encore Elisée Reclus, le récit de Paolo Cognetti est un sublime hommage à Dame Nature. Il fait partie de ces auteurs qui ont dû confronter le « Je » face au « Grand » et ce n’est pas un exploit qu’il vous conte mais une introspection à la poésie bouleversante.
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  • ManouB Posté le 26 Juillet 2019
    Cela fait longtemps que je voulais lire un roman de Paolo Cognetti, et il était temps que je me décide à le faire. En fait "le garçon sauvage" n'est pas un roman, mais un récit autobiographique présenté comme un "carnet de montagne"... Dans ce court récit de 140 pages à peine, traduit de l'italien par Anita Rochedy, le lecteur accompagne l'auteur dans une baita (une bergerie) au fin fond du Val d'Aoste...un beau voyage ! Pour une raison inconnue, et que nous n'avons pas besoin de savoir, l'auteur n'arrivant plus à écrire, décide de quitter la ville, Milan, où il habite, pour partir pendant toute une saison, s'installer dans la montagne. Nous allons vivre avec lui au rythme de la nature et de ses rencontres. Là, il parcourt les sommets, s'isole du monde pour mieux réfléchir à son existence et à la civilisation qui l'entoure. C'est avant-tout pour lui, une belle façon de renouer avec lui-même, car cette montagne, il la connaît bien, il y venait déjà lorsqu'il était enfant. Il écrivait des petits mots qu'il glissait dans les fentes des rochers, pour lui dire au revoir, en attendant l'été suivant... C'est un beau récit initiatique, sincère et profond. A offrir à tous... Cela fait longtemps que je voulais lire un roman de Paolo Cognetti, et il était temps que je me décide à le faire. En fait "le garçon sauvage" n'est pas un roman, mais un récit autobiographique présenté comme un "carnet de montagne"... Dans ce court récit de 140 pages à peine, traduit de l'italien par Anita Rochedy, le lecteur accompagne l'auteur dans une baita (une bergerie) au fin fond du Val d'Aoste...un beau voyage ! Pour une raison inconnue, et que nous n'avons pas besoin de savoir, l'auteur n'arrivant plus à écrire, décide de quitter la ville, Milan, où il habite, pour partir pendant toute une saison, s'installer dans la montagne. Nous allons vivre avec lui au rythme de la nature et de ses rencontres. Là, il parcourt les sommets, s'isole du monde pour mieux réfléchir à son existence et à la civilisation qui l'entoure. C'est avant-tout pour lui, une belle façon de renouer avec lui-même, car cette montagne, il la connaît bien, il y venait déjà lorsqu'il était enfant. Il écrivait des petits mots qu'il glissait dans les fentes des rochers, pour lui dire au revoir, en attendant l'été suivant... C'est un beau récit initiatique, sincère et profond. A offrir à tous les amoureux de la montagne qui n'ont pas peur de la solitude... En plus de quelques belles références littéraires, des descriptions de paysages, poétiques et magnifiques, qui m'ont enchantées, j'ai vraiment aimé me plonger dans cette ambiance particulière où tout est dans le ressenti du temps qui passe. Un auteur que je relirai avec grand plaisir. Un beau voyage pas très loin de chez nous mais superbement décrit.
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