Lisez! icon: Search engine
Le garçon sauvage
Vincent Raynaud (préface de), Anita Rochedy (traduit par)
Date de parution : 17/08/2017
Éditeurs :
10/18

Le garçon sauvage

Vincent Raynaud (préface de), Anita Rochedy (traduit par)
Date de parution : 17/08/2017
L’auteur renoue avec la montagne, avec lui-même… et nous remet en mémoire les plus beaux textes littéraires sur la nature.
Le Garçon sauvage commence sur un hiver particulier : Paolo Cognetti, 30 ans, étouffe dans sa vie milanaise et ne parvient plus à écrire. Pour retrouver de l’air, il part... Le Garçon sauvage commence sur un hiver particulier : Paolo Cognetti, 30 ans, étouffe dans sa vie milanaise et ne parvient plus à écrire. Pour retrouver de l’air, il part vivre un été dans le Val d’Aoste. Là, il parcourt les sommets, suspendu entre l’enfance et l’âge adulte, renouant avec... Le Garçon sauvage commence sur un hiver particulier : Paolo Cognetti, 30 ans, étouffe dans sa vie milanaise et ne parvient plus à écrire. Pour retrouver de l’air, il part vivre un été dans le Val d’Aoste. Là, il parcourt les sommets, suspendu entre l’enfance et l’âge adulte, renouant avec la liberté et l’inspiration. Il plonge au cœur de la vie sauvage qui peuple encore la montagne, découvre l’isolement des sommets, avant d’entamer sa désalpe, réconcilié avec l’existence. Néanmoins, ce séjour initiatique ne parvient pas à l’affranchir totalement du genre humain : « je pourrais me libérer de tout, sauf de la solitude. »

« Un texte profond, à l'écriture humble et ciselée, qui tient autant du chant d'amour pour la nature que du récit d'apprentissage. » Ariane Singer, Le Monde des Livres
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264070081
Code sériel : 5271
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264070081
Code sériel : 5271
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mireille.lefustec 30/08/2022
    Je l'avais lu fin 2019. Je l'ai relu . Et encore mieux apprécié. Le récit débute par le besoin de quitter la ville pour s'isoler en montagne. Après un hiver difficile et la sensation de n'aller nulle part, notre trentenaire se sentait à bout de forces. " Et surtout, je n'écrivais pas, ce qui pour moi, est comme ne pas dormir ou ne pas manger". Naît alors la décision de laisser Milan pour se transplanter dans une baita de montagne, à 2000 mètres. Une montagne qu'il connaît depuis son jeune âge. Dans l'espoir de régler les comptes avec le passé et recommencer à vivre. Là, dans la solitude quasi totale, il découvre une vie plus essentielle et des rapports humains sincères. C'est donc l'histoire vraie d'une fuite, d'un voyage pour se retrouver lui-même. C'est aussi une lutte à mains nues contre la douleur, le besoin de se dépasser. Car les conditions et les obstacles sont durs en haute montagne. Mais quel bonheur d'aller là où il n'y a pas de sentier. Il pratique le dépassement comme valeur en soi. Il découvre aussi qu'il peut "tout apprendre, excepté être seul. L'ouvrage s'enrichit de références à des écrivains qu'il admire dont Mario Rigoni Stern que j'ai beaucoup lu. Et,... Je l'avais lu fin 2019. Je l'ai relu . Et encore mieux apprécié. Le récit débute par le besoin de quitter la ville pour s'isoler en montagne. Après un hiver difficile et la sensation de n'aller nulle part, notre trentenaire se sentait à bout de forces. " Et surtout, je n'écrivais pas, ce qui pour moi, est comme ne pas dormir ou ne pas manger". Naît alors la décision de laisser Milan pour se transplanter dans une baita de montagne, à 2000 mètres. Une montagne qu'il connaît depuis son jeune âge. Dans l'espoir de régler les comptes avec le passé et recommencer à vivre. Là, dans la solitude quasi totale, il découvre une vie plus essentielle et des rapports humains sincères. C'est donc l'histoire vraie d'une fuite, d'un voyage pour se retrouver lui-même. C'est aussi une lutte à mains nues contre la douleur, le besoin de se dépasser. Car les conditions et les obstacles sont durs en haute montagne. Mais quel bonheur d'aller là où il n'y a pas de sentier. Il pratique le dépassement comme valeur en soi. Il découvre aussi qu'il peut "tout apprendre, excepté être seul. L'ouvrage s'enrichit de références à des écrivains qu'il admire dont Mario Rigoni Stern que j'ai beaucoup lu. Et, en cadeau, des poèmes de Antonia Pozzi
    Lire la suite
    En lire moins
  • Maynate 13/02/2022
    Une escapade en montagne dans sa simplicité, sa rudesse et son baume au cœur, les mots toujours justes. Je m'étais laissée embarquée, littéralement charmée, par « Les huits montagnes » de l'auteur, et depuis, les récits en montagne me rappellent sans cesse. Aussi, ne sachant que lire à cette époque, je me suis naturellement dirigée vers le rayon « C » de ma médiathèque, pour voir ce qu'elle offrait en matière de Paolo Cognetti. Et ce petit ouvrage a rempli sa mission : un gentil ravissement, une parenthèse dans les sommets.
  • AngeliqueL73 22/01/2022
    Une lecture qui m’a emmenée faire une expédition en montagne. Une grande bouffée d’oxygène cette lecture. Paolo Cognetti, trentenaire, écrivain, étouffe dans la ville de Milan. Il décide de s’exiler en montagne dans le Valle d’Aoste afin d’y trouver la solitude dont il a besoin afin de retrouver l’envie et le goût de l’écriture. Par cette escapade, il est aussi à la recherche de ses souvenirs d’enfance. Une très belle histoire ou l’auteur nous fait découvrir la vie des montagnards, la faune, la flore …. Par l’écriture, il a su nous transmettre cette atmosphère si particulière.
  • jcjc352 04/06/2021
    Petit roman autobiographique très vivifiant qui annonce le non moins vivifiant « les huit montagnes » un an plus tard On y trouve une ode à la nature à la vie sauvage en solitaire ou avec quelques taiseux de passage, bourrus comme des ursidés mais chaleureux et accueillants (comme un montréalais ou même un lombard milanais) . Une parenthèse naturelle vécue pleinement avant de retrouver la ville qui permet une méditation salutaire et revigorante Pour lui c’est un retour aux sources car la montagne il la connaît depuis son enfance et sait l’apprécier sans avoir à la désigner par des mots D’où une écriture très simple et quasiment cristalline où on dit les choses que l’on voit ou qui se font. Cognetti est un amoureux de la montagne comme son maître Mario Rigoni Stern   « Chasse aux coqs de bruyère » « Arbres en liberté » ( à lire sans faute) il prend le même chemin vers une écriture naturaliste la guerre en moins et c’est une très bonne chose. Ainsi il réduira la distance entre l’écrivain et celui qui vit, qui est. N’est-ce pas le but de toute vie ? L’essentiel de la vie est résumé dans... Petit roman autobiographique très vivifiant qui annonce le non moins vivifiant « les huit montagnes » un an plus tard On y trouve une ode à la nature à la vie sauvage en solitaire ou avec quelques taiseux de passage, bourrus comme des ursidés mais chaleureux et accueillants (comme un montréalais ou même un lombard milanais) . Une parenthèse naturelle vécue pleinement avant de retrouver la ville qui permet une méditation salutaire et revigorante Pour lui c’est un retour aux sources car la montagne il la connaît depuis son enfance et sait l’apprécier sans avoir à la désigner par des mots D’où une écriture très simple et quasiment cristalline où on dit les choses que l’on voit ou qui se font. Cognetti est un amoureux de la montagne comme son maître Mario Rigoni Stern   « Chasse aux coqs de bruyère » « Arbres en liberté » ( à lire sans faute) il prend le même chemin vers une écriture naturaliste la guerre en moins et c’est une très bonne chose. Ainsi il réduira la distance entre l’écrivain et celui qui vit, qui est. N’est-ce pas le but de toute vie ? L’essentiel de la vie est résumé dans ce petit récit. Quoi d’autre ?
    Lire la suite
    En lire moins
  • BRUMANT 17/05/2021
    J’ai déjà lu ce livre de Cognetti traduit par Anita Rochedy. C’est le 3eme livre de Cognetti que je lis. Après New York est une fenêtre sans rideau. L’haleine des bêtes , les vapeurs de polenta et de lait infesté de fantômes. J’ai trouvé quelques cartes postales qui remontaient à son âge d’or. Comme un ermite, j’étais plus loquace sur ce chemin muletier. Perche coltivara, il y avait des tagliatelles vertes dessous. Adesso vado. Je respecte le sapin rouge comme l’habitant d’un pays sombre. J’aime le mélèze comme un frère. Il aime le soleil . Je vénère le pin cembro comme un dieu. Ils poussent dans des endroits inaccessibles à l’ homme. J’ai du dire quelque chose comme une prière. Brumes . Et le bruit sourd des cailloux.
Inscrivez-vous à la newsletter 10/18 pour encore plus d'inspirations !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    10/18

    26 livres pour barouder cet été

    Envie de barouder.. depuis votre canapé cet été ? Partez sur les routes d'Europe et d'Asie avec ces 26 livres des Editions 10/18 ! Roman d'espionnage au Vietnam ; enquête policière en Finlande ou roman historique en Turquie... c'est parti !

    Lire l'article