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EAN : 9782266287319
Code sériel : 17345
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Le Goût sucré des souvenirs

Rose LABOURIE (Traducteur)
Date de parution : 07/02/2019
Elisabetta Shapiro est une vieille dame qui vit seule dans sa maison de famille en plein cœur de Vienne, perdue dans ses souvenirs. Les bons, ceux de la jeunesse et de l’insouciance, des beaux jours et des premières amours, des rires de ses sœurs et des étés. Mais les pires... Elisabetta Shapiro est une vieille dame qui vit seule dans sa maison de famille en plein cœur de Vienne, perdue dans ses souvenirs. Les bons, ceux de la jeunesse et de l’insouciance, des beaux jours et des premières amours, des rires de ses sœurs et des étés. Mais les pires aussi. Les années 1930 et la montée du nazisme, l’arrestation de sa famille, la perte et la solitude, les immenses brutalités de l’Histoire et les irréparables chagrins. Tout ce qu’Elisabetta ne peut oublier, terrassée par le dilemme des rescapés. Jusqu’à ce que Pola, jeune danseuse à l’Opéra, emménage chez elle, bousculant profondément ses habitudes. Malgré leurs différences, les deux femmes vont peu à peu se rapprocher et nouer des liens plus forts qu'elles ne l'auraient imaginé…

« Un livre touchant. » Berliner Zeitung
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EAN : 9782266287319
Code sériel : 17345
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre touchant. » Berliner Zeitung

« Une histoire douce-amère. » Nürnberger Zeitung
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Steffibook Posté le 28 Février 2020
    Un roman sensible et émouvant ! Je n’ai pas été complètement séduite, lenteur dans et les descriptions trop longues. On passe du passé dans les souvenirs d'une jeunesse meurtrie par la guerre et la déportation et le présent dans un même chapitre sans structure, la lecture devient floue, il n’y a pas une chronologie dans l’histoire, les souvenirs s’entremêlent !
  • Cassy Posté le 8 Mai 2019
    Vienne, de nos jours, Elisabetta Shapiro, âgée de 80 ans, vit seule dans sa grande maison. Alors, elle loue une chambre à Pola, une jeune danseuse, dont elle ne sait rien. Elisabetta cohabite avec ses souvenirs, en particulier ceux avec ses grandes sœurs, ainsi que les confitures d’abricot qu’elle confectionnait par centaines dans sa jeunesse. Et puis, la guerre est arrivé et toute sa famille fut déportée… Ce roman mêle le passé, le présent, et la voix d’Elisabetta à celle de Pola. Sans qu’elle le sache, la vie de Pola et la sienne sont liées. Un titre doux-amer sur l’indicible, le pardon, l’acceptation. Il faut souvent lire entre les lignes pour comprendre l’intégralité de l’histoire mais ce texte en vaut la peine, il est puissant et beau. Je salue Beate Teresa Hanika et son écriture si belle, si riche !
  • esblandin Posté le 30 Juillet 2018
    le deuil impossible de toutes une famille perdue, la difficulté de vivre quand il ne reste plus personne, le pardon pour aller en paix. ce livre c'est tout ça.
  • MAPATOU Posté le 20 Juin 2018
    Contrairement à ce que son titre pourrait faire croire, ce roman ne nous raconte pas une histoire pleine de douceur. L’intrigue se déroule à Vienne (Autriche) : Elisabetta Shapiro vit seule dans la maison qui fut celle de son enfance. Adolescente elle a échappé de peu à la déportation. Elle est la seule survivante de toute sa famille. Elisabetta, aujourd’hui une vieille femme, n’est plus entourée que des fantômes de ses deux soeurs avec qui elle converse. La vieille dame conserve dans sa cave plusieurs dizaines de pots de confiture d’abricot, tous datés et qui lui rappellent de bons ou mauvais souvenirs. Elle loue une chambre à l’étage à une jeune allemande, Pola, qui étudie la danse. L’entente entre les deux femmes est difficile. Mais peu à peu, au pied de l’abricotier planté par le père d’Elisabetta, elles vont se rapprocher nous permettant ainsi de découvrir ce qui peut les lier. Dans le même temps, l’auteure aborde le sujet délicat des remontées des extrêmes droites avec deux thèmes forts : l’antisémitisme et l’homophobie.
  • sandrine57 Posté le 13 Juin 2018
    A Vienne, Elisabetta Shapiro vit seule dans la maison familiale où elle a passé une enfance choyée, entourée de ses parents et de ses deux sœurs aînées, Rahel et Judith. Il n'était question alors que de jolies robes, de littérature, de garçons et de confitures d'abricot. Mais la guerre a balayé ce bonheur paisible et serein. Juifs, les Shapiro se croyait à l'abri, protégés par le statut de médecin du père. Pourtant, un jour funeste, la famille a été arrêtée et déportée. Seule Elisabetta a échappé à la rafle. Elle a survécu à tout, la guerre, la perte, le chagrin, l'amour, le deuil, pour devenir une vieille femme solitaire, qui cohabite avec le fantôme de ses sœurs et puise dans des pots de confiture, précieusement conservés, le souvenir de ces chers disparus. Pourtant, elle n'est pas seule dans cette maison. A l'étage, habite une pensionnaire, une ballerine, une allemande. Rael et Judith ont beau hurler de leurs voix silencieuses toute le colère qu'elles ressentent pour cette représentante d'une nation qui les a tant fait souffrir, Elisabetta ne peut s'empêcher de s'approcher, lentement, précautionneusement, de cette fille qu'elle connaît déjà et qui lui rappelle un autre chagrin, un autre deuil. Une belle... A Vienne, Elisabetta Shapiro vit seule dans la maison familiale où elle a passé une enfance choyée, entourée de ses parents et de ses deux sœurs aînées, Rahel et Judith. Il n'était question alors que de jolies robes, de littérature, de garçons et de confitures d'abricot. Mais la guerre a balayé ce bonheur paisible et serein. Juifs, les Shapiro se croyait à l'abri, protégés par le statut de médecin du père. Pourtant, un jour funeste, la famille a été arrêtée et déportée. Seule Elisabetta a échappé à la rafle. Elle a survécu à tout, la guerre, la perte, le chagrin, l'amour, le deuil, pour devenir une vieille femme solitaire, qui cohabite avec le fantôme de ses sœurs et puise dans des pots de confiture, précieusement conservés, le souvenir de ces chers disparus. Pourtant, elle n'est pas seule dans cette maison. A l'étage, habite une pensionnaire, une ballerine, une allemande. Rael et Judith ont beau hurler de leurs voix silencieuses toute le colère qu'elles ressentent pour cette représentante d'une nation qui les a tant fait souffrir, Elisabetta ne peut s'empêcher de s'approcher, lentement, précautionneusement, de cette fille qu'elle connaît déjà et qui lui rappelle un autre chagrin, un autre deuil. Une belle histoire, riche en émotions mais pas forcément un coup de cœur à cause du style parfois confus de l'écriture. On passe d'une époque à l'autre, d'une Rahel à l'autre, sans repères et il faut parfois retourner en arrière pour comprendre. Et cette confusion gâche la fluidité de la lecture. Cependant on ne peut que s'attacher à Elisabetta Shapiro, une survivante qui convoque le souvenir de sa famille en humant les pots de confiture d'abricot que sa mère confectionnait chaque été, une tradition qu'elle perpétue, alignant les bocaux mordorés sur les étagères de la cave d'une maison devenue trop grande pour elle. Par sa relation avec une jeune fille allemande, on en apprend plus sur sa vie après la guerre, sur la vie qui continue, l'amour, la maternité et encore la haine, l'antisémitisme, les morts, le deuil. Mais c'est aussi le pardon qui est au cœur du roman. Faire taire la rancoeur, le besoin de vengeance pour trouver le chemin de l'acceptation, de la compréhension, de l'empathie...Le travail de toute une vie pour celle qui a perdu tous ceux qu'elle aimait pour la seule raison qu'ils étaient juifs. Un roman un peu fouillis mais riche en émotions et en sensations.
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