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Archipoche
EAN : 9782377354252
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 11 x 17,8 mm

Le jardin secret

Valette (Traducteur)
Collection : Classique
Date de parution : 05/03/2020
Classique de la littérature enfantine, par l’auteur du Petit Lord Fauntleroy, Le Jardin Secret fait l’objet d’une adaptation sur les écrans le 15 avril 2020 (avec Colin Firth et Julie Walters).
Mary Lennox, mal-aimée de ses parents, a été abandonnée aux soins de domestiques indiens qui ont laissé libre cours à ses caprices et à son insolence.

À la suite d’une épidémie de choléra, retrouvée seule dans une maison vide, elle est envoyée en Angleterre pour vivre auprès d’un oncle qu’elle n’a...
Mary Lennox, mal-aimée de ses parents, a été abandonnée aux soins de domestiques indiens qui ont laissé libre cours à ses caprices et à son insolence.

À la suite d’une épidémie de choléra, retrouvée seule dans une maison vide, elle est envoyée en Angleterre pour vivre auprès d’un oncle qu’elle n’a jamais connu : Archibald Craven, vieil homme riche et bossu, qui vit dans un manoir isolé du Yorkshire. La nuit, elle y entend l’écho de pleurs venus d’une chambre introuvable.

Mary s’ennuie dans cette sombre demeure, cernée de landes sinistres. Mais en explorant le domaine, elle fait la rencontre d’un rouge-gorge et se laisse guider jusqu’à une clé enterrée. Elle lui donne accès au jardin clos où sa tante aimait à cultiver des roses. Jardin condamné par l’oncle Archibald depuis la mort de son épouse.

Poussée par la curiosité, Mary décide de braver l’interdit et ouvre la porte grinçante. Sa vie ne sera plus jamais la même...
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EAN : 9782377354252
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tibwalovesstory Posté le 30 Mai 2021
    Ce dimanche 30 mai 2021 était le jour parfait pour relire mon livre préféré de tous les temps : Le jardin secret, de Frances Hodgson Burnett. Et quelle relecture ! Je peux affirmer qu’aucun autre roman ne détrônera ce classique parmi les classiques dans mon cœur. Une fois de plus, la Magie a opéré et l’histoire de Mary m’a totalement bouleversée. Le parcours de cette petite fille revêche, privée d’amour et d’affection par ses parents, ne peut pas laisser indifférent. Livrée à elle-même aux Indes, bien qu’entourée d’une armada de domestiques effrayés par son horrible caractère, Mary est oubliée de tous quand l’épidémie du choléra emporte ses parents et les domestiques. Envoyée en Angleterre pour vivre au manoir de Misselthwaite, la vaste propriété de son oncle, Mary ne tardera pas à s’intéresser à un jardin secret qui, comme elle, a été oublié et abandonné de tous depuis dix ans... Le jardin secret développe des thèmes puissants et universels comme l’abandon, la solitude, le manque d’estime, la culpabilité, l’apprivoisement, la foi et l’amitié. Dans cette histoire touchante, il est montré que le meilleur peut être tiré d’une personne si on s’intéresse à elle et qu’on sait faire preuve de délicatesse. Mary se... Ce dimanche 30 mai 2021 était le jour parfait pour relire mon livre préféré de tous les temps : Le jardin secret, de Frances Hodgson Burnett. Et quelle relecture ! Je peux affirmer qu’aucun autre roman ne détrônera ce classique parmi les classiques dans mon cœur. Une fois de plus, la Magie a opéré et l’histoire de Mary m’a totalement bouleversée. Le parcours de cette petite fille revêche, privée d’amour et d’affection par ses parents, ne peut pas laisser indifférent. Livrée à elle-même aux Indes, bien qu’entourée d’une armada de domestiques effrayés par son horrible caractère, Mary est oubliée de tous quand l’épidémie du choléra emporte ses parents et les domestiques. Envoyée en Angleterre pour vivre au manoir de Misselthwaite, la vaste propriété de son oncle, Mary ne tardera pas à s’intéresser à un jardin secret qui, comme elle, a été oublié et abandonné de tous depuis dix ans... Le jardin secret développe des thèmes puissants et universels comme l’abandon, la solitude, le manque d’estime, la culpabilité, l’apprivoisement, la foi et l’amitié. Dans cette histoire touchante, il est montré que le meilleur peut être tiré d’une personne si on s’intéresse à elle et qu’on sait faire preuve de délicatesse. Mary se laisse apprivoiser par le rouge-gorge, le jardin secret, Martha, la bonne volubile, et Dickon, le jardinier enchanteur qui a le don de faire fleurir n’importe quelle fleur sur n’importe quelle terre aride, au sens propre comme au figuré. Aimée et acceptée dans toute sa singularité, Mary peut à son tour aider Colin, son cousin chétif et « malade », qui n’a jamais vu la lumière du jour. La Magie présente dans ce magnifique roman, et qui opère des miracles, n’a rien de surnaturelle. Elle résulte de la foi, de la patience, de l’amour et de la détermination que l’on met en chacun de nous pour se reconstruire, se relever, dépasser ses pensées limitantes, vivre et croire en un possible lendemain. Comme le dit si bien Colin dans le roman : « Le monde est plein de magie. Mais les gens ne savent pas la reconnaître, ni comment la faire agir. Il suffit peut-être, pour commencer, de croire que des choses merveilleuses vont arriver pour qu’elles se produisent réellement. » Une lecture profonde et bouleversante qui remplit d’espoir et me galvanise à chaque fois.
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  • Darjeelingdo Posté le 19 Mai 2021
    Relecture très agréable de ce livre de F H Burnett pour le challenge solidaire 2021. Deux enfants mal aimés, solitaires et plutôt antipathiques au départ vont s’ouvrir aux autres et à la nature grâce à un jeune garçon solaire et plein de vie et un jardin secret qui renaît avec le printemps et les soins conjugués des enfants. Parmi les adultes, une mère de famille nombreuse pleine de sagesse et d’amour qui n’hésite pas à donner son avis sur l’éducation de la petite orpheline ! Un livre positif, sur le bonheur que procurent l’amitié et l’ouverture aux autres et une véritable ode à la Nature et sa renaissance au printemps..livre parfaitement d’actualité donc !
  • ATOS Posté le 25 Avril 2021
    Il y a des livres comme celui-ci. Des livres qu'on voudrait lire à l'enfant qui est en nous. Des livres comme des étés aux couleurs merveilleuses d'un retour. Oui il y a bien de la magie dans tout cela. La rhétorique fabuleuse dont nous parlait André Dhôtel. On a tant à faire parfois avec le malheur qu'on en oublie souvent de pousser la porte du rêve. On voudrait être toujours résistant, toujours sur le pont, vaincre nos tempêtes, abattre des murs et on oublie, dans le grand fracas que fait autour de nous le monde, on oublie la féerie d'un instant entre aperçu, la fugace intensité d'un battement d'ailes. On oublie l' "émerveille". Il faut à la fleur un peu de hasard pour vaincre et se voir naître. Il faut le hasard d’une patte, d’un sabot, d’une plume, la course d’un frelon. Il faut la discrétion d’un hiver, l’arrêt soudain d’une charrue, l’échappée d’un lièvre, le juste rebond d’une pluie , un nuage intrépide, le soulèvement d’une pierre, le jet d’un caillou, le retrait d’une ombre, la buse sombre chassant la musaraigne , le pas trop long d’un homme, un rameau de fleurs nouvelles. Il faut du hasard bien... Il y a des livres comme celui-ci. Des livres qu'on voudrait lire à l'enfant qui est en nous. Des livres comme des étés aux couleurs merveilleuses d'un retour. Oui il y a bien de la magie dans tout cela. La rhétorique fabuleuse dont nous parlait André Dhôtel. On a tant à faire parfois avec le malheur qu'on en oublie souvent de pousser la porte du rêve. On voudrait être toujours résistant, toujours sur le pont, vaincre nos tempêtes, abattre des murs et on oublie, dans le grand fracas que fait autour de nous le monde, on oublie la féerie d'un instant entre aperçu, la fugace intensité d'un battement d'ailes. On oublie l' "émerveille". Il faut à la fleur un peu de hasard pour vaincre et se voir naître. Il faut le hasard d’une patte, d’un sabot, d’une plume, la course d’un frelon. Il faut la discrétion d’un hiver, l’arrêt soudain d’une charrue, l’échappée d’un lièvre, le juste rebond d’une pluie , un nuage intrépide, le soulèvement d’une pierre, le jet d’un caillou, le retrait d’une ombre, la buse sombre chassant la musaraigne , le pas trop long d’un homme, un rameau de fleurs nouvelles. Il faut du hasard bien sûr à cette fleur, mais il lui faut surtout ce qu’elle réclame, du plus profond de sa terre, au cœur même de son être, ce qui lui donnera la force de briser son enveloppe, de soulever, à elle seule, une montagne, de percer racines, tourbe, calcaire et lourde motte de glaise. Il faut qu’elle ait l’idée de ne plus se connaître graine, pour porter au dehors d’elle même son germe , le pousser, le nourrir et le mener au delà de la terre, et, tenter de toucher, ce que certains hommes nomment encore le ciel. Il lui faut bien plus que du hasard en elle pour ainsi vaincre et se voir naître. Il faut qu’elle porte en elle l’espoir en certitude, non pas une espérance, non pas un souhait, car en elle ne doit résider aucun regret, non, pas même un simple sentiment, il faut qu’elle soit pleine de l’espoir, qu’elle le protège dans sa graine,pour que cet espoir se fasse en elle, la porte et la nourrisse elle même. C’est une totale certitude qui l’a ainsi faite et la conduira à naître. La certitude qu’elle peut naître. Qu’elle ne peut que se vouloir naître . Qu’elle ne se doit que de naître. Que là s’inscrit son but, que là réside en elle toute la matière de son âme. L’esprit de cet espoir se plante alors si fort et si profondément en elle qu’il lui transmet la pleine certitude de son esprit. Il faut du hasard, oui, sans doute, à la fleur pour vaincre et se voir naître, mais le hasard de l’un est bien souvent toute la certitude de l’autre. Alors il faut que toute chose, en nous, autour de nous, ait bien plus que du hasard en sa compagnie pour mener son chemin, et vaincre tous ses d’obstacles, et ne jamais oublier sa quête. Il faut qu’en toutes ces choses, que nous nommons : pierre, herbe, peau, pelage, étoile, tempête, mer, espace, ciel, lumière, nuit, il faut cette certitude infinie qui se transmet, qui se poursuit, qui court, et qui jamais ne finit. Il faut que ce battement réside en toute chose,comme un courant qui entraîne chaque chose vers son ciel, pour que toute chose réponde à cette certitude infinie. Et si une fleur naît aujourd’hui au pied de cet arbre meurtri, dans la lumière de ce soleil qui se dépose sur elle sans bruit, n’y voyons pas là une œuvre de hasard, mais, contemplons, simplement, la force insoumise de cette certitude infinie qui délivre toute vie. Suivez l'oiseau, trouvez la clé. Astrid Shriqui Garain
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  • Cricri08 Posté le 18 Mars 2021
    Mary Lennox se retrouve seule un matin lorsqu'une épidémie de choléra frappe l'Inde. Les serviteurs, ses parents ... nombreux sont les morts. Elle part alors pour l'Angleterre, accueillie par son oncle Archibald Craven à Misselthwaithe. Jeune fille revêche et hautaine, habitue à ce qu'on obéisse à ses moindres caprices, Mary est seule, livrée à elle même dans cette grande maison. Le premier contact réel avec quelqu'un, c'est avec Martha, une servante de son âge. Et c'est elle, ses fréquentes visites au jardin, la rencontre avec la nature et le rouge gorge, qui vont progressivement lui apprendre à parler, respecter, échanger. Un apprentissage pour elle mais aussi pour Colin, son cousin, qui n'a jamais connu sa mère, décédée à sa naissance. Un roman sur la solitude, l'ouverture aux autres, l'importance des pensées positives ... pour enfants certes mais avec un message intemporel.
  • mimouski Posté le 20 Février 2021
    Le jardin secret, je le connaissais depuis que j'étais enfant quand j'ai vu l'adaptation en film. Quasiment du même âge que ces enfants, j'y avais gardé un souvenir magique. A la vue de son auteure dans la liste du challenge solidaire 2021, me voilà à sauter sur l'occasion de le découvrir textuellement. Mary m'a été longtemps antipathique : arrogante, bien trop agaçante pour être attachante puis avec le changement d'environnement et avec les rencontres, elle devient bien plus aimable et souriante. Ce récit est une ode à la nature et au doux mystère. L'auteure écrit des textes de la même trempe que la Comtesse de Ségur, les enfants sont au coeur de l'histoire et leur éducation également. L'innocence et la naïveté de l'enfance amènent vers l'acceptation de ces nouvelles émotions que nous découvrons petit à petit avec l'expérience et les connaissances acquises. Ce n'est pas forcément mon type de lecture (bien trop naïf) mais j'avoue avoir passé un joli petit moment dans ce jardin féérique avec ces enfants qui apprennent à respecter les hommes comme la nature.
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