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        Le Jeu de l'ange

        Pocket
        EAN : 9782266194235
        Code sériel : 14065
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 672
        Format : 108 x 177 mm
        Le Jeu de l'ange

        Date de parution : 04/11/2010

        Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l'offre inespérée d'un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n'en a jamais existé, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués », en...

        Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l'offre inespérée d'un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n'en a jamais existé, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués », en échange d'une fortune et, peut-être, de beaucoup plus.
        Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique de destruction se met en place autour de lui, menaçant les êtres qu'il aime le plus au monde. En monnayant son talent d'écrivain, David aurait-il vendu son âme au diable ?

        « L'Espagnol Carlos Ruiz Zafón a plusieurs cordes à son arc et aime à les tendre toutes : roman policier, fantastique, sentimental, Le Jeu de l'ange est un mélange de genres parfaitement maîtrisé. » Marianne Dubertret – La Vie

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        EAN : 9782266194235
        Code sériel : 14065
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 672
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Renatan Posté le 19 Octobre 2017
          Il est difficile de commenter ce livre sans le comparer inévitablement à «L'ombre du vent»... et je m'y suis laissée prendre... Si j'avais à choisir? Sans hésiter, ce serait le premier. Non pas que «Le jeu de l'ange» soit, à mes yeux, un roman poubelle, bien au contraire. On y retrouve toujours cette si belle atmosphère caractéristique de Zafon, mystérieuse et énigmatique, qu'il sait rendre plus que quiconque avec doigté. Son «monde» est unique et je n'ai jamais côtoyé une autre plume qui m'ait procuré autant de satisfaction, pour le cœur et l'âme, que celle de cet auteur. Toutefois, j'ai trouvé l'histoire inutilement complexe et les énigmes sans fin, alourdissant la trame. Les personnages sont nombreux, ombrageux (ce qui n'est pas un défaut) et à mon sens moins aboutis. Je préfère avoir le privilège d'approfondir la personnalité d'un nombre plus restreint de personnages. L'ensemble est trop fantastique à mon goût, mais pour qui aime, vous serez ravi. Le livre se termine un peu en queue de poisson, non pas que je souhaite systématiquement des fins de lecture enthousiastes et sans fracas, seulement, j'ai eu le sentiment de rester sur ma soif, particulièrement en ce qui concerne le destin de Cristina. Les... Il est difficile de commenter ce livre sans le comparer inévitablement à «L'ombre du vent»... et je m'y suis laissée prendre... Si j'avais à choisir? Sans hésiter, ce serait le premier. Non pas que «Le jeu de l'ange» soit, à mes yeux, un roman poubelle, bien au contraire. On y retrouve toujours cette si belle atmosphère caractéristique de Zafon, mystérieuse et énigmatique, qu'il sait rendre plus que quiconque avec doigté. Son «monde» est unique et je n'ai jamais côtoyé une autre plume qui m'ait procuré autant de satisfaction, pour le cœur et l'âme, que celle de cet auteur. Toutefois, j'ai trouvé l'histoire inutilement complexe et les énigmes sans fin, alourdissant la trame. Les personnages sont nombreux, ombrageux (ce qui n'est pas un défaut) et à mon sens moins aboutis. Je préfère avoir le privilège d'approfondir la personnalité d'un nombre plus restreint de personnages. L'ensemble est trop fantastique à mon goût, mais pour qui aime, vous serez ravi. Le livre se termine un peu en queue de poisson, non pas que je souhaite systématiquement des fins de lecture enthousiastes et sans fracas, seulement, j'ai eu le sentiment de rester sur ma soif, particulièrement en ce qui concerne le destin de Cristina. Les bras m'en sont tombés... Même si je n'ai pas vibré aussi fort que dans «L'ombre du vent», Zafon demeure pour moi un auteur culte et non seulement de la littérature espagnole. Mais n'est-ce pas un défi de taille que d'arriver à rendre aussi majestueusement la suite d'un livre qui a connu un tel succès et qui est d'une telle beauté?
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        • Annabelle19 Posté le 12 Septembre 2017
          J'ai retrouvé avec joie l'incroyable talent de conteur de Carlos Ruiz Zafon, sa capacité à nous immerger complètement dans un lieu et une époque, en compagnie de personnage uniques et intenses. Comme avec l'Ombre du vent, je me suis retrouvée complètement embarquée dans la destinée de David, un autre personnage à la vie semée de malheurs, d'actes manqués et de tragédies. L'auteur reprend ici le même schéma que dans son précédent roman, avec des amours impossibles, des personnages que la vie n'épargne pas, des lieux et des hommes maudits et toujours ce soupçon de surnaturel qui apporte toute la magie de ses histoires. Le roman est composé de personnages forts et très attachants. David, Isabella, Vidal, sans oublier les Sempere, famille qu'on retrouve avec plaisir, une génération avant le Daniel Sempere de L'ombre du vent. Le roman commence doucement avec ce jeune homme plein de rêves qui tente de devenir un grand écrivain. J'ai peut-être trouvé quelques longueurs au début, avant que l'intrigue ne se mette vraiment en place, mais cela permet de vraiment s'imprégner de l'existence du narrateur, et l'impression de le suivre durant les étapes les plus fortes de sa vie n'en est au final que renforcé. En effet, il va en... J'ai retrouvé avec joie l'incroyable talent de conteur de Carlos Ruiz Zafon, sa capacité à nous immerger complètement dans un lieu et une époque, en compagnie de personnage uniques et intenses. Comme avec l'Ombre du vent, je me suis retrouvée complètement embarquée dans la destinée de David, un autre personnage à la vie semée de malheurs, d'actes manqués et de tragédies. L'auteur reprend ici le même schéma que dans son précédent roman, avec des amours impossibles, des personnages que la vie n'épargne pas, des lieux et des hommes maudits et toujours ce soupçon de surnaturel qui apporte toute la magie de ses histoires. Le roman est composé de personnages forts et très attachants. David, Isabella, Vidal, sans oublier les Sempere, famille qu'on retrouve avec plaisir, une génération avant le Daniel Sempere de L'ombre du vent. Le roman commence doucement avec ce jeune homme plein de rêves qui tente de devenir un grand écrivain. J'ai peut-être trouvé quelques longueurs au début, avant que l'intrigue ne se mette vraiment en place, mais cela permet de vraiment s'imprégner de l'existence du narrateur, et l'impression de le suivre durant les étapes les plus fortes de sa vie n'en est au final que renforcé. En effet, il va en vivre, des mésaventures, ce David. Il va passer du garçon naïf et plein d'espoir à un homme reclus chez lui, sans amis et qui a tendance à repousser ceux qui cherchent à s'approcher de lui. Un homme que la vie n'aura pas épargné, entre son amour contrarié pour la belle Cristina et ses échecs en tant qu'écrivain. Pour ne rien arranger, David apprend un jour qu'il souffre d'une tumeur incurable et qu'il n'a plus longtemps à vivre. C'est alors qu'entre dans sa vie un personnage mystérieux, Andréas Corelli, qui lui propose un marché impossible : le guérir de sa maladie et le garder en vie, si en échange David accepte d'écrire pour lui un livre assez particulier. Ce Corelli m'a proprement fascinée à chacune de ses apparitions. Les personnages énigmatiques, qui apparaissent et disparaissent comme des fantômes sont ceux que je préfère, et l’ambiguïté de Corelli, les questions qu'on se pose sur son identité véritable et le côté inquiétant qu'il peut prendre parfois, tout cela m'a passionnée. Le destin de David, entre joies immenses et terribles peines, m'a pris au tripes, plus encore, je crois que celui de Daniel dans l'Ombre du vent. David a quelque chose du personnage maudit qui tente de se défaire des griffes d'un démon. A mesure qu'on avance dans le roman, passé et présent vont se mélanger alors que David découvre l'histoire du précédent propriétaire de sa maison et l'origine des malheurs qui se sont abattus sur lui. Car comme dans l'Ombre du vent, tout est relié à une tragédie qui a lié, par le passé, un certain nombre de personnes, aujourd'hui seules détentrice d'un secret que beaucoup ne veulent pas voir révélé. En cherchant la vérité, David se met lui-même en danger, et les cent dernières pages vont voir l'intrigue s'accélérer à un rythme effréné. Les révélations s’enchaînent au sujet des différents protagonistes, les destins se croisent et les drames se jouent, avec au milieu notre narrateur qui va tenter de se tirer de la toile qui s'est tissée autour de lui. Aussi addictif et captivant que L'ombre du vent, Le jeu de l'ange est, à mon sens, plus poignant encore que le roman précédent de son auteur, en ce qu'il y a quelque chose de réellement tragique et implacable dans ce récit. J'ai trouvé la fin, douce-amère et pleine de mélancolie, juste parfaite, et c'est le cœur serré que j'ai refermé ce roman.
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        • Geraldine76 Posté le 7 Septembre 2017
          David Martin décide de devenir écrivain. Après avoir travaillé dans un journal, il trouve un éditeur peu scrupuleux pour lequel il écrit des ouvrages sous un pseudonyme. Toutefois, David n’est pas satisfait de cette situation et veut écrire un vrai roman sous son propre nom. Un jour, il rencontre un certain Andrea Corelli. Ce dernier lui demande d’écrire un ouvrage très particulier en échange d’une somme d’argent non négligeable. Mais où se projet le mènera-t-il ? Deuxième tome du Cimetière des Livres Oubliés, Le jeu de l’ange est tout aussi passionnant que L’ombre du vent. On y retrouve la famille Sempere, libraires de père en fils. David Martin est un personnage mystérieux dont on suit les mésaventures tout au long du roman. On se délecte encore une fois de la magnifique plume de Carlos Ruiz Zafón.
        • maellelove1579 Posté le 6 Août 2017
          Je ne crois être au bon endroit pour poser ma question, mais ça m'embête quand même beaucoup, alors je me lance. J'ai lu l'ombre du vent et j'ai vraiment adoré, je suis présentement en train de lire Le jeu de l'ange et, pour le moment, je l'apprécie tout autant. Mais un détail me dérange et j'aimerais savoir si ce n'est que moi. À ce que j'ai compris, David Martin se fait proposer son contrat dans les années 1920 environ. Mais dans l'ombre du vent, en 1945, Daniel n'a qu'une dizaine d'années. Aussi, si jamais je me trompe sur ce point, quelque chose d'autre me dérange. Il me semble qu'assez jeune, vers 18 ans je crois, Daniel tombe amoureux de Beatriz et fini par se fiancer à celle-ci. Tandis que dans le jeu de l'ange, je comprends que Daniel a environ le même âge que David, autour de la trentaine mais que, selon son père, il n'est même pas près de tomber amoureux. Donc, j'aimerais juste que, si vous en avez bien l'envie, quelqu'un m'explique à quel endroit je me suis plantée dans ma compréhension de ces deux romans. Merci beaucoup ! J'attend une réponse (qui, je l'espère, va arriver un... Je ne crois être au bon endroit pour poser ma question, mais ça m'embête quand même beaucoup, alors je me lance. J'ai lu l'ombre du vent et j'ai vraiment adoré, je suis présentement en train de lire Le jeu de l'ange et, pour le moment, je l'apprécie tout autant. Mais un détail me dérange et j'aimerais savoir si ce n'est que moi. À ce que j'ai compris, David Martin se fait proposer son contrat dans les années 1920 environ. Mais dans l'ombre du vent, en 1945, Daniel n'a qu'une dizaine d'années. Aussi, si jamais je me trompe sur ce point, quelque chose d'autre me dérange. Il me semble qu'assez jeune, vers 18 ans je crois, Daniel tombe amoureux de Beatriz et fini par se fiancer à celle-ci. Tandis que dans le jeu de l'ange, je comprends que Daniel a environ le même âge que David, autour de la trentaine mais que, selon son père, il n'est même pas près de tomber amoureux. Donc, j'aimerais juste que, si vous en avez bien l'envie, quelqu'un m'explique à quel endroit je me suis plantée dans ma compréhension de ces deux romans. Merci beaucoup ! J'attend une réponse (qui, je l'espère, va arriver un jour) avec impatience ! Leo.
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        • MaToutePetiteCulture Posté le 7 Avril 2017
          Je gardais de L’Ombre du Vent le souvenir d’une lecture fantastique, envoutante et surprenante. J’ai eu les mêmes sentiments à la lecture du Jeu de l’Ange. Une nouvelle fois, Carlos Ruiz Zafon a réussi à me faire voyager dans cette ville de Barcelone à la fois sombre et merveilleuse, et à m’impliquer dans une histoire fantastique. J’ai découvert une nouvelle histoire captivante, qui fait de nombreuses références à celle de L’Ombre du Vent (par le Cimetière des livres oubliés – rien que ça ça vend du rêve non ?! – et par la présence de la famille Sempere). Les aspects fantastiques de cette histoire m’ont beaucoup plu, de même que la manière dont l’auteur joue sur les différences entre le bien et le mal, dont il se joue des religions, et donc il met la littérature en plein centre de son histoire. Même si le roman peut parfois paraitre long, et le rythme inégal au fil du récit, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, car l’ambiance est si captivante que je n’étais plus chez moi dans mon canapé ou dans le train, j’étais en plein dans les rues sombres de Barcelone, ou dans cette maison maudite. Les romans de... Je gardais de L’Ombre du Vent le souvenir d’une lecture fantastique, envoutante et surprenante. J’ai eu les mêmes sentiments à la lecture du Jeu de l’Ange. Une nouvelle fois, Carlos Ruiz Zafon a réussi à me faire voyager dans cette ville de Barcelone à la fois sombre et merveilleuse, et à m’impliquer dans une histoire fantastique. J’ai découvert une nouvelle histoire captivante, qui fait de nombreuses références à celle de L’Ombre du Vent (par le Cimetière des livres oubliés – rien que ça ça vend du rêve non ?! – et par la présence de la famille Sempere). Les aspects fantastiques de cette histoire m’ont beaucoup plu, de même que la manière dont l’auteur joue sur les différences entre le bien et le mal, dont il se joue des religions, et donc il met la littérature en plein centre de son histoire. Même si le roman peut parfois paraitre long, et le rythme inégal au fil du récit, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, car l’ambiance est si captivante que je n’étais plus chez moi dans mon canapé ou dans le train, j’étais en plein dans les rues sombres de Barcelone, ou dans cette maison maudite. Les romans de Carlos Ruiz Zafon misent tout sur une ambiance particulière, à laquelle j’adhère tellement que rien que suivre le personnage qui fait ses courses me captive ! Sans parler du final, absolument ahurissant, où je me suis fait balader de révélations en révélations sans rien voir venir ! J’ai beaucoup aimé les personnages, en premier lieu David Martin, notre héros, si cynique et solitaire qu’il en devient touchant. Même si sa relation avec Christina ne m’a pas touchée (car Christina est trop lâche dans tout ce qu’elle fait pour m’attendrir), j’ai par contre adoré ses pérégrinations avec Isabella ! Ils m’ont à la fois touché, fait rire et énervé; leurs caractères s’opposent mais leur amitié est belle et solide. Il y a trop de choses à dire sur ce roman pour un petit blog comme le mien, je ne peux donc que vous inviter grandement à découvrir l’œuvre de Carlos Ruiz Zafon, particulièrement sa trilogie du Cimetière des livres oubliés, en commençant par L’Ombre du Vent. Une saga pépite !
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        « L'Espagnol Carlos Ruiz Zafon a plusieurs cordes à son arc et aime à les tendre toutes : roman policier, fantastique, sentimental, Le jeu de l'ange est un mélange de genres parfaitement maîtrisé. »

        Marianne Bubertret - La Vie

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