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EAN : 9782266285094
Code sériel : 17203
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Le Journal intime d'Hendrik Groen, 83 ans 1/4

Mireille COHENDY (Traducteur)
Date de parution : 22/03/2018
« Vieux mais pas encore morts ! » Dans cette maison de retraite d’Amsterdam, la direction ne voit pas d’un bon œil l’initiative d’Hendrik Groen, 83 ans 1/4, et de ses amis. Leur idée ? Faire l’hospice buissonnier : au zoo, au casino, bref, sortir un peu du train-train infantilisant,... « Vieux mais pas encore morts ! » Dans cette maison de retraite d’Amsterdam, la direction ne voit pas d’un bon œil l’initiative d’Hendrik Groen, 83 ans 1/4, et de ses amis. Leur idée ? Faire l’hospice buissonnier : au zoo, au casino, bref, sortir un peu du train-train infantilisant, prendre quelques bols d’air frais pour se sentir vivants. Entre rigolades, chamailleries, jalousies, Hendrik consigne jour après jour dans son journal intime les tribulations du club, les cuites d’Evert et la beauté d’Eefje. Pour retenir le bonheur. Et la mémoire, encore un peu.

« Caustique, terriblement drôle et absolument anonyme. » VSD

« La vieillesse, un naufrage ? Vous voulez rire ! » L'Express
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EAN : 9782266285094
Code sériel : 17203
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Caustique, terriblement drôle et absolument anonyme." VSD
" Le narrateur de 83 ans y évoque sa maison de retraite haute en couleur. La vieillesse, un naufrage ? Vous voulez rire ! " L'Express
" Une leçon d'optimisme pleine de dignité à destination de toutes les générations. " L'Est-éclair
" Un humour plein de dérision, des personnages finement dépeints et un récit d'une grande franchise sur les défis du grand âge. Une histoire pleine de coeur sur des thèmes importants." Graeme SIMSION

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • telle17 Posté le 17 Novembre 2018
    Journal intime sans grand rebondissement ou révélation mais un aperçu de la vieillesse avec ses pertes et ses espoirs. Un regard franc,lucide, plein d'humour sur les défis du grand age. "vieux mais pas encore morts !" " Nous ferons de nouveaux projets. Tant qu'il y a des projets, il y a de la vie"
  • nelly76 Posté le 16 Juin 2017
    -"Je devrais prendre exemple sur Grietje et être reconnaissant de chaque jour heureux qui m'a été accordé. J'essaie de toutes mes forces mais je n'y arrive pas toujours." Tout est résumé dans ces deux phrases en ce qui concerne mon ressenti. L'histoire se passe dans une maison de retraite d'Amsterdam. Afin de "casser" le "train-train quotidien, six amis se regroupent afin de prévoir des sorties .Chaque membre ,à tour de rôle, devra se creuser les "méninges "pour organiser cette sortie qu'il aura prévu. Et c'est ce qui m'a dérangé dans ce roman :en fait c'est à qui trouvera la sortie la plus improbable ou celle qui sort "du lot" ils sont tous à la recherche du bonheur à tout prix;C'est une sortie golf ,une sortie leçon de peinture, une sortie atelier culinaire etc.....Pour moi,ils ont une belle vieillesse car apparemment personne dans leur groupe,n'a de souci d'argent mais malgré cela,j'ai ressenti le malaise d'Hendrik, cette peur de la mort qui plane,et qui fait ,que ,quoiqu'il entreprenne , il n'atteind pas le bonheur.A chacune de leur sortie c'est un bonheur "forcé "car matérialiste qui une fois leur "virée "terminée les remet bien vite à leur place dans cette lugubre maison... -"Je devrais prendre exemple sur Grietje et être reconnaissant de chaque jour heureux qui m'a été accordé. J'essaie de toutes mes forces mais je n'y arrive pas toujours." Tout est résumé dans ces deux phrases en ce qui concerne mon ressenti. L'histoire se passe dans une maison de retraite d'Amsterdam. Afin de "casser" le "train-train quotidien, six amis se regroupent afin de prévoir des sorties .Chaque membre ,à tour de rôle, devra se creuser les "méninges "pour organiser cette sortie qu'il aura prévu. Et c'est ce qui m'a dérangé dans ce roman :en fait c'est à qui trouvera la sortie la plus improbable ou celle qui sort "du lot" ils sont tous à la recherche du bonheur à tout prix;C'est une sortie golf ,une sortie leçon de peinture, une sortie atelier culinaire etc.....Pour moi,ils ont une belle vieillesse car apparemment personne dans leur groupe,n'a de souci d'argent mais malgré cela,j'ai ressenti le malaise d'Hendrik, cette peur de la mort qui plane,et qui fait ,que ,quoiqu'il entreprenne , il n'atteind pas le bonheur.A chacune de leur sortie c'est un bonheur "forcé "car matérialiste qui une fois leur "virée "terminée les remet bien vite à leur place dans cette lugubre maison de retraite.Lugubre ,pour eux,je pense,moi,d'après les descriptions faites, qu'il y a chez nous en France,plus à plaindre que dans cette maison de retraite d'Amsterdam. C'est le regard que porte Hendrik sur ses congénères qui m'a mise mal à l'aise.Il critique.ironise ,n'est pas tendre avec le 3ème âge, il y a en lui,un très grand pessimisme et une grande fatalité qu'il n'arrive pas à combattre malgré tout ce qu'il met en place, et en marche pour sortir ce groupe d'amis du "train-train" quotidien empreint de tristesse.Cette lecture,si elle ne m'a pas fait rire,m'a vue sourire,mais ces flagrants délires cachent une profonde mélancolie et tristesse .Ce roman,ne m'a pas plus que ça réjouit malgré son titre accrocheur.#9734;#9734;#9734;
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  • nelly76 Posté le 16 Juin 2017
    -"Je devrais prendre exemple sur Grietje et être reconnaissant de chaque jour heureux qui m'a été accordé. J'essaie de toutes mes forces mais je n'y arrive pas toujours." Tout est résumé dans ces deux phrases en ce qui concerne mon ressenti. L'histoire se passe dans une maison de retraite d'Amsterdam. Afin de "casser" le "train-train quotidien, six amis se regroupent afin de prévoir des sorties .Chaque membre ,à tour de rôle, devra se creuser les "méninges "pour organiser cette sortie qu'il aura prévu. Et c'est ce qui m'a dérangé dans ce roman :en fait c'est à qui trouvera la sortie la plus improbable ou celle qui sort "du lot" ils sont tous à la recherche du bonheur à tout prix;C'est une sortie golf ,une sortie leçon de peinture, une sortie atelier culinaire etc.....Pour moi,ils ont une belle vieillesse car apparemment personne dans leur groupe,n'a de souci d'argent mais malgré cela,j'ai ressenti le malaise d'Hendrik, cette peur de la mort qui plane,et qui fait ,que ,quoiqu'il entreprenne , il n'atteind pas le bonheur.A chacune de leur sortie c'est un bonheur "forcé "car matérialiste qui une fois leur "virée "terminée les remet bien vite à leur place dans cette lugubre maison... -"Je devrais prendre exemple sur Grietje et être reconnaissant de chaque jour heureux qui m'a été accordé. J'essaie de toutes mes forces mais je n'y arrive pas toujours." Tout est résumé dans ces deux phrases en ce qui concerne mon ressenti. L'histoire se passe dans une maison de retraite d'Amsterdam. Afin de "casser" le "train-train quotidien, six amis se regroupent afin de prévoir des sorties .Chaque membre ,à tour de rôle, devra se creuser les "méninges "pour organiser cette sortie qu'il aura prévu. Et c'est ce qui m'a dérangé dans ce roman :en fait c'est à qui trouvera la sortie la plus improbable ou celle qui sort "du lot" ils sont tous à la recherche du bonheur à tout prix;C'est une sortie golf ,une sortie leçon de peinture, une sortie atelier culinaire etc.....Pour moi,ils ont une belle vieillesse car apparemment personne dans leur groupe,n'a de souci d'argent mais malgré cela,j'ai ressenti le malaise d'Hendrik, cette peur de la mort qui plane,et qui fait ,que ,quoiqu'il entreprenne , il n'atteind pas le bonheur.A chacune de leur sortie c'est un bonheur "forcé "car matérialiste qui une fois leur "virée "terminée les remet bien vite à leur place dans cette lugubre maison de retraite.Lugubre ,pour eux,je pense,moi,d'après les descriptions faites, qu'il y a chez nous en France,plus à plaindre que dans cette maison de retraite d'Amsterdam. C'est le regard que porte Hendrik sur ses congénères qui m'a mise mal à l'aise.Il critique.ironise ,n'est pas tendre avec le 3ème âge, il y a en lui,un très grand pessimisme et une grande fatalité qu'il n'arrive pas à combattre malgré tout ce qu'il met en place, et en marche pour sortir ce groupe d'amis du "train-train" quotidien empreint de tristesse.Cette lecture,si elle ne m'a pas fait rire,m'a vue sourire,mais ces flagrants délires cachent une profonde mélancolie et tristesse .Ce roman,ne m'a pas plus que ça réjouit malgré son titre accrocheur.#9734;#9734;#9734;
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  • DucalmeLucette Posté le 24 Mai 2017
    Ce roman est en fait le journal intime d’un vieil homme en maison de retraite. Jour après jour, Hendrik Groen nous fait sourire, rire, nous émeut, mais soulève aussi, tout en drôlerie et légèreté, les problèmes que les personnes âgées rencontrent au quotidien et notamment dans les institutions. Mine de rien, l’auteur (anonyme) dénonce. Il ne s’attarde pas mais il aborde pléthore de sujets délicats pour nous faire prendre conscience des lacunes de notre société envers les personnes âgées, aussi bien morales qu’institutionnelles. Il nous parle de suicide, d’euthanasie, de maladies, de la mort, et aussi des repas et de l’hygiène qui laissent à désirer. Il n’y a pas de tabous et c’est très bien ainsi. On lit ce que c’est d’être vieux et l’auteur nous l’explique avec beaucoup de justesse et de sincérité. C’est ainsi que l’on suit une bande d’hommes et de femmes qui ont créé leur Club, celui « des Vieux mais pas encore morts ». À ne pas piquer des hannetons ! Ce journal de bord d’une année est truffé d’humour. J’ai même ri à voix haute parfois ! De quoi décomplexer les plus apeurés par la vieillesse. Vraiment, ce n’est aucunement déprimant. C’est décapant, c’est marrant, c’est... Ce roman est en fait le journal intime d’un vieil homme en maison de retraite. Jour après jour, Hendrik Groen nous fait sourire, rire, nous émeut, mais soulève aussi, tout en drôlerie et légèreté, les problèmes que les personnes âgées rencontrent au quotidien et notamment dans les institutions. Mine de rien, l’auteur (anonyme) dénonce. Il ne s’attarde pas mais il aborde pléthore de sujets délicats pour nous faire prendre conscience des lacunes de notre société envers les personnes âgées, aussi bien morales qu’institutionnelles. Il nous parle de suicide, d’euthanasie, de maladies, de la mort, et aussi des repas et de l’hygiène qui laissent à désirer. Il n’y a pas de tabous et c’est très bien ainsi. On lit ce que c’est d’être vieux et l’auteur nous l’explique avec beaucoup de justesse et de sincérité. C’est ainsi que l’on suit une bande d’hommes et de femmes qui ont créé leur Club, celui « des Vieux mais pas encore morts ». À ne pas piquer des hannetons ! Ce journal de bord d’une année est truffé d’humour. J’ai même ri à voix haute parfois ! De quoi décomplexer les plus apeurés par la vieillesse. Vraiment, ce n’est aucunement déprimant. C’est décapant, c’est marrant, c’est une bouffée d’oxygène dans une thématique qui pourrait vite sombrer dans le pathos. Les écrits sont très bien dosés, entre sérieux, légèreté et dérision. « Au crématorium, la porte du four ne s’est pas refermée correctement car le cercueil était resté coincé à mi-parcours. Il s’est enflammé et la salle a vite été envahie par la fumée. Du coup, même ceux qui ne pleuraient pas ont eu les yeux rouges. Les lieux ont été évacués. C’est ce qu’on appelle des adieux spectaculaires. Quand mon heure sera arrivée, j’aimerais cacher dans mon cercueil un petit lecteur de CD télécommandé. On entendrait ma voix : « Bonjour tout le monde (toc, toc, toc). Laissez-moi sortir, il y a erreur, je ne suis pas mort… Mais non, c’était une blague, je suis bien mort… et enterré. Ah ah ! » Mais je ne serai plus là pour assister à la scène, dommage ! » Personnellement, je lisais quelques pages entre deux romans. Je trouve que ce livre se prête bien à cela. Puisque l’on ne suit pas une histoire romancée comme c’est souvent le cas, on peut facilement le lire, le poser puis le reprendre ultérieurement. On ne perd pas le fil. En bref, j’ai apprécié suivre les petites histoires désopilantes d’Hendrik Groen, 83 ans 1/4. C’est un vrai bon moment de divertissement qui ne manque pas de soulever les problèmes des personnes âgées en maison de retraite mais aussi de la société en général. Si les points évoqués sont sérieux voire graves, ils sont surtout accompagnés d’un esprit malicieux, plutôt optimiste, qui nous enveloppe d’une ambiance pleine de plaisanterie. À découvrir ! « J’ai entrepris d’écrire ce journal dans le but de dénoncer certaines pratiques, ce qui, après ma mort, me vaudrait la reconnaissance de tous les résidents. Cette idée est passée à l’arrière-plan. Je m’aperçois qu’écrire est une excellente thérapie. Je suis plus détendu, moins frustré. J’aurais peut-être dû commencer cinquante ans plus tôt. Je m’y suis pris trop tard, tant pis. »
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  • DucalmeLucette Posté le 24 Mai 2017
    Ce roman est en fait le journal intime d’un vieil homme en maison de retraite. Jour après jour, Hendrik Groen nous fait sourire, rire, nous émeut, mais soulève aussi, tout en drôlerie et légèreté, les problèmes que les personnes âgées rencontrent au quotidien et notamment dans les institutions. Mine de rien, l’auteur (anonyme) dénonce. Il ne s’attarde pas mais il aborde pléthore de sujets délicats pour nous faire prendre conscience des lacunes de notre société envers les personnes âgées, aussi bien morales qu’institutionnelles. Il nous parle de suicide, d’euthanasie, de maladies, de la mort, et aussi des repas et de l’hygiène qui laissent à désirer. Il n’y a pas de tabous et c’est très bien ainsi. On lit ce que c’est d’être vieux et l’auteur nous l’explique avec beaucoup de justesse et de sincérité. C’est ainsi que l’on suit une bande d’hommes et de femmes qui ont créé leur Club, celui « des Vieux mais pas encore morts ». À ne pas piquer des hannetons ! Ce journal de bord d’une année est truffé d’humour. J’ai même ri à voix haute parfois ! De quoi décomplexer les plus apeurés par la vieillesse. Vraiment, ce n’est aucunement déprimant. C’est décapant, c’est marrant, c’est... Ce roman est en fait le journal intime d’un vieil homme en maison de retraite. Jour après jour, Hendrik Groen nous fait sourire, rire, nous émeut, mais soulève aussi, tout en drôlerie et légèreté, les problèmes que les personnes âgées rencontrent au quotidien et notamment dans les institutions. Mine de rien, l’auteur (anonyme) dénonce. Il ne s’attarde pas mais il aborde pléthore de sujets délicats pour nous faire prendre conscience des lacunes de notre société envers les personnes âgées, aussi bien morales qu’institutionnelles. Il nous parle de suicide, d’euthanasie, de maladies, de la mort, et aussi des repas et de l’hygiène qui laissent à désirer. Il n’y a pas de tabous et c’est très bien ainsi. On lit ce que c’est d’être vieux et l’auteur nous l’explique avec beaucoup de justesse et de sincérité. C’est ainsi que l’on suit une bande d’hommes et de femmes qui ont créé leur Club, celui « des Vieux mais pas encore morts ». À ne pas piquer des hannetons ! Ce journal de bord d’une année est truffé d’humour. J’ai même ri à voix haute parfois ! De quoi décomplexer les plus apeurés par la vieillesse. Vraiment, ce n’est aucunement déprimant. C’est décapant, c’est marrant, c’est une bouffée d’oxygène dans une thématique qui pourrait vite sombrer dans le pathos. Les écrits sont très bien dosés, entre sérieux, légèreté et dérision. « Au crématorium, la porte du four ne s’est pas refermée correctement car le cercueil était resté coincé à mi-parcours. Il s’est enflammé et la salle a vite été envahie par la fumée. Du coup, même ceux qui ne pleuraient pas ont eu les yeux rouges. Les lieux ont été évacués. C’est ce qu’on appelle des adieux spectaculaires. Quand mon heure sera arrivée, j’aimerais cacher dans mon cercueil un petit lecteur de CD télécommandé. On entendrait ma voix : « Bonjour tout le monde (toc, toc, toc). Laissez-moi sortir, il y a erreur, je ne suis pas mort… Mais non, c’était une blague, je suis bien mort… et enterré. Ah ah ! » Mais je ne serai plus là pour assister à la scène, dommage ! » Personnellement, je lisais quelques pages entre deux romans. Je trouve que ce livre se prête bien à cela. Puisque l’on ne suit pas une histoire romancée comme c’est souvent le cas, on peut facilement le lire, le poser puis le reprendre ultérieurement. On ne perd pas le fil. En bref, j’ai apprécié suivre les petites histoires désopilantes d’Hendrik Groen, 83 ans 1/4. C’est un vrai bon moment de divertissement qui ne manque pas de soulever les problèmes des personnes âgées en maison de retraite mais aussi de la société en général. Si les points évoqués sont sérieux voire graves, ils sont surtout accompagnés d’un esprit malicieux, plutôt optimiste, qui nous enveloppe d’une ambiance pleine de plaisanterie. À découvrir ! « J’ai entrepris d’écrire ce journal dans le but de dénoncer certaines pratiques, ce qui, après ma mort, me vaudrait la reconnaissance de tous les résidents. Cette idée est passée à l’arrière-plan. Je m’aperçois qu’écrire est une excellente thérapie. Je suis plus détendu, moins frustré. J’aurais peut-être dû commencer cinquante ans plus tôt. Je m’y suis pris trop tard, tant pis. »
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