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EAN : 9782266323833
Code sériel : 01901
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Le Loup des ardents
Date de parution : 22/09/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

Le Loup des ardents

Date de parution : 22/09/2022
Un thriller historique sur fond de pandémie et de sorcellerie.
1561, Sologne. L’hiver s’abat sur Ardeloup. Nuit et jour la neige tombe, transformant implacablement le village en prison. Puis un mal mystérieux se répand parmi les habitants. Certains ont des... 1561, Sologne. L’hiver s’abat sur Ardeloup. Nuit et jour la neige tombe, transformant implacablement le village en prison. Puis un mal mystérieux se répand parmi les habitants. Certains ont des hallucinations terrifiantes, d’autres hurlent qu’ils brûlent alors qu’ils sont glacés. Cette maladie qui imprime sa marque noire sur le corps... 1561, Sologne. L’hiver s’abat sur Ardeloup. Nuit et jour la neige tombe, transformant implacablement le village en prison. Puis un mal mystérieux se répand parmi les habitants. Certains ont des hallucinations terrifiantes, d’autres hurlent qu’ils brûlent alors qu’ils sont glacés. Cette maladie qui imprime sa marque noire sur le corps des mourants est-elle l’œuvre d’un démon ou celle d’un assassin ?
Bientôt, la superstition embrase les esprits. Il faut un coupable avant qu’il ne reste plus personne pour enterrer les morts…
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EAN : 9782266323833
Code sériel : 01901
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Une sombre histoire de haine et de vengeance sortie de la nuit des temps."
 
Le Figaro magazine
"Ce polar historique, dont l’action se déroule dans un petlt village de Sologne en 1561, est le fruit d’un long travail de recherche, mené sur plusieurs années."
Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ladesiderienne 30/05/2022
    Ce premier roman a été sélectionné parmi 150 manuscrits anonymes (polars, thrillers ou romans noirs) par 12 jurés qui représentent chacun un maillon essentiel de toute investigation judiciaire. Didier Decoin, Olivier Marchal font notamment partie du jury. Il a obtenu ainsi le Grand Prix des enquêteurs 2021 et s'est vu publié par les Éditions Robert Laffont - le Figaro Magazine. "Le loup des Ardents" joue dans la catégorie des thrillers historiques. Il est idéal à lire un jour de grosse canicule, tant l'ambiance y est glaciale. La jeune auteure Noémie Adenis nous propose une immersion en plein hiver 1561, dans un petit village de Sologne rapidement bloqué par la neige et le froid. Se rendant à Romorantin, Aymar de Noilat, médecin, est contraint d'y faire halte. Lorsque une maladie mystérieuse se déclare parmi les habitants, touchant aussi bien l'esprit que le corps, sa science va-t-elle être efficace contre ce que l'on croit être l’œuvre du Malin ? Un huis-clos, une météo détestable, la faim et la peur qui tenaillent le ventre des habitants, des superstitions moyenâgeuses, tout cela contribue à créer une atmosphère tout à fait réussie pour un premier écrit qui respecte les codes du genre. A mes... Ce premier roman a été sélectionné parmi 150 manuscrits anonymes (polars, thrillers ou romans noirs) par 12 jurés qui représentent chacun un maillon essentiel de toute investigation judiciaire. Didier Decoin, Olivier Marchal font notamment partie du jury. Il a obtenu ainsi le Grand Prix des enquêteurs 2021 et s'est vu publié par les Éditions Robert Laffont - le Figaro Magazine. "Le loup des Ardents" joue dans la catégorie des thrillers historiques. Il est idéal à lire un jour de grosse canicule, tant l'ambiance y est glaciale. La jeune auteure Noémie Adenis nous propose une immersion en plein hiver 1561, dans un petit village de Sologne rapidement bloqué par la neige et le froid. Se rendant à Romorantin, Aymar de Noilat, médecin, est contraint d'y faire halte. Lorsque une maladie mystérieuse se déclare parmi les habitants, touchant aussi bien l'esprit que le corps, sa science va-t-elle être efficace contre ce que l'on croit être l’œuvre du Malin ? Un huis-clos, une météo détestable, la faim et la peur qui tenaillent le ventre des habitants, des superstitions moyenâgeuses, tout cela contribue à créer une atmosphère tout à fait réussie pour un premier écrit qui respecte les codes du genre. A mes yeux cependant, ce roman manque de surprise, il reste un peu scolaire. On sent que Noémie Adenis veut bien faire mais ne souhaite pas s'éloigner des sentiers battus pour surprendre davantage le lecteur. Un 12/20 d'encouragement pour un roman qui fait le job et qui, malgré quelques lenteurs, reste une agréable lecture.
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  • mimi5751 29/05/2022
    Un super polar historique que j'ai beaucoup aimé et qui m'a tenu en haleine tout au long du récit et quand vous arrivez au dénouement vous apprenez que c'est la jalousie et l'envie d'une femme qui a tout déclenché d'ou la vengeance sur le village. Le livre a une écriture fluide qui vous entraine très vite dans l'intrigue et vous met la pression : il faut absolument savoir la suite, a aucun moment vous ne vous ennuyez il y a toujours un rebondissement et des nouvelles bonnes ou mauvaises.
  • CAZAUX 09/05/2022
    Dans ce très bel ouvrage, passionnant et original dans sa forme, l’intrigue policière se trouve étroitement liée à un conte sur l’histoire de la sorcellerie dans la Sologne du 16e siècle, au sein d’un petit village isolé, Ardeloup, situé entre Vierzon et Romorantin. L’écriture fluide et le récit envoûtant emporteront le lecteur dans une histoire palpitante et lui feront découvrir des personnages qui mènent une vie à la fois austère et rustique, évoluant dans un environnement inhospitalier. L’intensité du récit monte crescendo au fil des pages, avec pour toile de fond une épidémie qui survient brutalement, provoquant la peur et semant la mort parmi les villageois. Ce « mal des ardents » se manifeste peu après l’arrivée d’un médecin, Aymar de Noilat, personnage principal du roman, dont la présence rassurante inspire le respect et la confiance des habitants. Fort habilement décrite par l’auteure, la personnalité de cet homme forme l’ossature du récit autour duquel l’odeur de la mort se mêle à la rudesse du climat et l’amour se trouve intimement lié à la haine. Les chapitres s’enchaînent, les évènements s’accélèrent et nous entraînent, progressivement, vers un dénouement aussi tragique que surprenant… Un premier polar très réussi qui mérite bien sa... Dans ce très bel ouvrage, passionnant et original dans sa forme, l’intrigue policière se trouve étroitement liée à un conte sur l’histoire de la sorcellerie dans la Sologne du 16e siècle, au sein d’un petit village isolé, Ardeloup, situé entre Vierzon et Romorantin. L’écriture fluide et le récit envoûtant emporteront le lecteur dans une histoire palpitante et lui feront découvrir des personnages qui mènent une vie à la fois austère et rustique, évoluant dans un environnement inhospitalier. L’intensité du récit monte crescendo au fil des pages, avec pour toile de fond une épidémie qui survient brutalement, provoquant la peur et semant la mort parmi les villageois. Ce « mal des ardents » se manifeste peu après l’arrivée d’un médecin, Aymar de Noilat, personnage principal du roman, dont la présence rassurante inspire le respect et la confiance des habitants. Fort habilement décrite par l’auteure, la personnalité de cet homme forme l’ossature du récit autour duquel l’odeur de la mort se mêle à la rudesse du climat et l’amour se trouve intimement lié à la haine. Les chapitres s’enchaînent, les évènements s’accélèrent et nous entraînent, progressivement, vers un dénouement aussi tragique que surprenant… Un premier polar très réussi qui mérite bien sa récompense !
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  • belette2911 13/04/2022
    Qu’est-ce qui est blanc, froid, qui tombe en hiver et se termine par "cile" ?? Non, pas d’idée ? Ben la neige, imbécile ! C’est l’hiver, il neige à mort, il fait froid à se cailler les miches, nous sommes en 1561, à Ardeloup, petit village paumé en Sologne, entre les villes de Vierzon et de Romorantin. Aymar de Noilat, médecin, allait vers la ville de Romorantin, la neige l’a surpris et il est resté à Ardeloup, où on a eu très vite besoin de ses connaissances et de sa science, vu l’épidémie qui a commencé à y sévir, emportant les habitants après d’atroce souffrance. Vous vous souvenez du confinement de mars 2020 ? Il n’était rien comparé à ce que vont vivre les habitants du village : la nourriture manque, le bois pour se chauffer aussi, la neige est épaisse, monte très haut, il fait caillant et on a du mal à se déplacer. En 1561, pas Netflix, pas de livres (ils ne savent pas lire), rien ! Juste la peur… Parlons-en, justement, de la peur ! Elle dévore les cœurs, elle obscurcit les esprits et les gens ne tardent pas à chercher un bouc émissaire. En ce temps-là, le diable est Number... Qu’est-ce qui est blanc, froid, qui tombe en hiver et se termine par "cile" ?? Non, pas d’idée ? Ben la neige, imbécile ! C’est l’hiver, il neige à mort, il fait froid à se cailler les miches, nous sommes en 1561, à Ardeloup, petit village paumé en Sologne, entre les villes de Vierzon et de Romorantin. Aymar de Noilat, médecin, allait vers la ville de Romorantin, la neige l’a surpris et il est resté à Ardeloup, où on a eu très vite besoin de ses connaissances et de sa science, vu l’épidémie qui a commencé à y sévir, emportant les habitants après d’atroce souffrance. Vous vous souvenez du confinement de mars 2020 ? Il n’était rien comparé à ce que vont vivre les habitants du village : la nourriture manque, le bois pour se chauffer aussi, la neige est épaisse, monte très haut, il fait caillant et on a du mal à se déplacer. En 1561, pas Netflix, pas de livres (ils ne savent pas lire), rien ! Juste la peur… Parlons-en, justement, de la peur ! Elle dévore les cœurs, elle obscurcit les esprits et les gens ne tardent pas à chercher un bouc émissaire. En ce temps-là, le diable est Number One (avec la punition divine), mais comme il est difficile de citer le diable à comparaître, faut chercher plus simple : une sorcière ! Ben voilà, c’est facile, c’est rapide, pas besoin d’aller voir plus loin. La logique déserte alors les cerveaux et le médecin aura beau apporter sa science, des preuves, du bon sens, rien n’y fera ! On pourrait se dire qu’en ces temps obscurs, les gens ne sachant pas lire, étant pauvres, rustres et frustes, sans éducation, c’est malheureusement normal qu’ils se tournent vers la facilité et le bouc émissaire… Oui, mais non… Certaines personnes, lors de la pandémie de la covid en 2020 (alors que nos populations sont éduquées, que la majorité sait lire) ne se sont pas privées de désigner des boucs émissaires. Des sales caricatures ont refait surface, comme dans les années 1930 et que des accusations, sans fondements, sans logique, ont été balancées, répétées, hurlées,… #9835; Non, non, rien n'a changé #9834; Impossible d’avoir une conversation sensée avec ces personnes, quelque soit l’époque, comme l’a constaté le médecin Aymar. Lorsque l’on veut noyer son chien, on l’accuse d’avoir la rage et dans le cas du Mal des Ardents, les gens sont capables de voir des liens où il n’y en a pas et de mentir, aussi, pour arriver à leurs fins. Glaçant, mais moins que durant notre ère (ou celle des années 30, et encore après). Le médecin, Aymar de Noilat, sera notre narrateur, témoin impuissant de ce qui se déroule sous ses yeux, impuissant à soigner les gens, ne comprenant pas le mal dont ils souffrent. C’est le Mal des Ardents, mais ils ne savent pas encore comment il se déclenche. Nous, lecteurs, en 2022, nous connaissons les méfaits de l’ergot du seigle, mais eux sont dans le noir total. Le coup de force de l’autrice, c'est d’être arrivée à donner une présence immense à la jeune Loïse, une petite fille taiseuse qui subit la mauvaise humeur des gens chez qui elle vit, qui se tape tous les sales boulots. La gamine n’a pas beaucoup de dialogues, sa présence est en arrière-plan, elle ne dit rien, elle observe. Pourtant, elle m’a fait un grand effet et son personnage était lumineux, avec peu. Chapeau d’avoir réussi à lui donner pareille densité ! Ce polar historique se démarque des autres par sa conception : pas d’enquêteur pour chercher le coupable d’un crime puisqu’il n’y a pas de meurtres, juste des gens touchés par un mal violent, implacable, un tueur contre qui l’on ne sait pas lutter en 1561. Le médecin tentera de sauver les gens, avec l’aide de Loïse, qui préparera ses plantes pour soigner et de sauver la personne accusée de sorcellerie. Un roman court, qui va à l’essentiel, qui ne fera pas l’impasse sur les décors et les ambiances, afin que les lecteurs se sentent bien dans le froid et la neige. Ce froid, je l’ai ressenti dans tous mes os, à tel point que j’ai terminé la lecture avec un plaid sur les épaules (note pour moi-même : j’aurais dû le lire un jour de canicule). Un roman sombre, noir, qui ne s’éternise pas, qui propose un court roman (290 pages) qui va droit au but et qui offre quelques heures de lecture remplie de mystères, notamment avec cette ombre qui rôde dans la neige froide… Un polar historique qui a des relents nauséabonds qui n’ont rien à envier à notre époque où l’on érige des bûchers sur le Net et où les tribunaux sont les réseaux sociaux. Je me demande si nous ne sommes pas pires que ceux qui vivaient dans les siècles obscurs. PS : Qu’est-ce qui est blanc, froid, qui tombe en hiver et se termine par "ire" ?? La neige, imbécile, je viens de te le dire ! (ok, je sors).
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  • Pollux246 20/03/2022
    J’ai lu le « loup des ardents de Noémie Adenis. C’est le 1er l’ivre de l’auteure que je vais avoir la chance de rencontrer dimanche 13 mars à Auvers Noir. Ce livre est un polar histoires avec pour fond une intrigue ambiguë et de vengeance. Un roman historique très intéressant sur la vie rustique de la France rurale au 16eme siècle le tout avec une écriture fluide, agréable, addictives. Une auteure qu’il va falloir suivre de près.
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