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10/18
EAN : 9782264076342
Code sériel : 5570
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Le Magicien

Margot CARLIER (Traducteur), Caroline RASZKA-DEWEZ (Traducteur)
Date de parution : 01/10/2020
Prix de littérature européenne
En 2011, dans un immeuble abandonné de Berlin, on retrouve le cadavre atrocement mutilé d’un employé aux archives de la Stasi.
Au même moment, un photo-reporter meurt dans d’étranges circonstances à Sofia alors qu’il enquêtait sur la mort d’un de ses amis, disparu en 1980 à la frontière entre la Bulgarie...
En 2011, dans un immeuble abandonné de Berlin, on retrouve le cadavre atrocement mutilé d’un employé aux archives de la Stasi.
Au même moment, un photo-reporter meurt dans d’étranges circonstances à Sofia alors qu’il enquêtait sur la mort d’un de ses amis, disparu en 1980 à la frontière entre la Bulgarie et la Grèce.
Le commissaire Kowalski, chargé de l’enquête berlinoise, est rapidement écarté au profit de la police fédérale et des services secrets. Mais Kowalski est un rebelle et il décide de poursuivre ses investigations. Ce qu’il va découvrir fait éclater au grand jour les crimes politiques commis par la Stasi en RDA avant la chute du Mur et pourrait mettre en cause un homme politique allemand très en vue...

Opérations secrètes, chantage et vengeance personnelle s’entrelacent dans ce roman à mi-chemin entre roman noir et roman historique, entre réalité et fiction.
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EAN : 9782264076342
Code sériel : 5570
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SPQR Posté le 17 Mai 2019
    Voilà un roman policier captivant, au thème encore assez peu traité : celui des exécutions par une section spéciale de la Stasi, dans les années 1980, de ressortissants d'Allemagne de l'Est tentant de fuir leur pays. Un thème qui m'a tout de suite intrigué, et au cœur de cette enquête se déroulant en 2011 autour d'un homme politique très en vue, impliqué dans des assassinats en RDA et à la frontière bulgare. Magdalena Parys fait le choix d'évoquer cette période à travers des récits intimes, des personnages ayant perdu un proche dans ces circonstances et qui ne s'en sont jamais remis. Ils n'ont pas oublié, et veulent se venger. Malgré quelques longueurs et une construction assez bancale (avec des scènes très longues succédant à des passages trop brefs sur un point-clé de l'enquête, ou encore pas mal de répétitions pour expliciter la psychologie d'un personnage, ajoutant une certaine lourdeur), 'Le Magicien' constitue une lecture agréable et prenante, portée par des protagonistes réalistes et attachants - notamment Dagmara, Kowalski et Seidel - et des "seconds rôles" charismatiques. Magdalena Parys n'est pas vraiment ce qu'on pourrait appeler une grande styliste, et ce livre manque peut-être de précisions historiques plus développées, mais son roman se tient.... Voilà un roman policier captivant, au thème encore assez peu traité : celui des exécutions par une section spéciale de la Stasi, dans les années 1980, de ressortissants d'Allemagne de l'Est tentant de fuir leur pays. Un thème qui m'a tout de suite intrigué, et au cœur de cette enquête se déroulant en 2011 autour d'un homme politique très en vue, impliqué dans des assassinats en RDA et à la frontière bulgare. Magdalena Parys fait le choix d'évoquer cette période à travers des récits intimes, des personnages ayant perdu un proche dans ces circonstances et qui ne s'en sont jamais remis. Ils n'ont pas oublié, et veulent se venger. Malgré quelques longueurs et une construction assez bancale (avec des scènes très longues succédant à des passages trop brefs sur un point-clé de l'enquête, ou encore pas mal de répétitions pour expliciter la psychologie d'un personnage, ajoutant une certaine lourdeur), 'Le Magicien' constitue une lecture agréable et prenante, portée par des protagonistes réalistes et attachants - notamment Dagmara, Kowalski et Seidel - et des "seconds rôles" charismatiques. Magdalena Parys n'est pas vraiment ce qu'on pourrait appeler une grande styliste, et ce livre manque peut-être de précisions historiques plus développées, mais son roman se tient. Et sans être le polar de l'année, il pourra séduire les amateurs du genre qui veulent un peu d'exotisme (germano-polonais) entre deux auteurs scandinaves, américains ou français.
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  • Aproposdelivres Posté le 9 Mai 2019
    En 2011, Frank Derbach, employé aux archives de la Stasi, est retrouvé sauvagement mutilé dans un immeuble abandonné à Berlin. Le commissaire Kowalski est rapidement et officiellement écarté de cette enquête jugée bien trop sensible. Il fera donc son enquête hors des circuits normaux. Au même moment, Gérhard Samuel, reporter-photographe, meurt dans une rue de Sofia alors qu’il avait rendez-vous avec son ami Franck. Tout deux enquêtaient sur des disparitions à la frontière bulgare en 1980. Siedel est un vieil homme, ses deux fils ont été abattus à la frontière bulgare alors qu’ils tentaient de passer à l’Ouest. Depuis, il a récolté de nombreux documents et photographies et constitué des archives, musée à la mémoire des victimes disparues en tentant de fuir les pays du bloc de l’est. Depuis quelques semaines, Christian Schlangenberger, homme politique allemand bien en vue, est inquiet. Il reçoit anonymement des photos datant des années 80, où on le voit exécuter un opposant politique dans le cadre de l’opération secrète « le Magicien » visant à éliminer les dissidents du régime communiste… Des faits, des questions et de nombreuses surprises et rebondissements attendent le lecteur. Cette histoire est l’occasion de découvrir des faits réels au travers de personnages fictifs et... En 2011, Frank Derbach, employé aux archives de la Stasi, est retrouvé sauvagement mutilé dans un immeuble abandonné à Berlin. Le commissaire Kowalski est rapidement et officiellement écarté de cette enquête jugée bien trop sensible. Il fera donc son enquête hors des circuits normaux. Au même moment, Gérhard Samuel, reporter-photographe, meurt dans une rue de Sofia alors qu’il avait rendez-vous avec son ami Franck. Tout deux enquêtaient sur des disparitions à la frontière bulgare en 1980. Siedel est un vieil homme, ses deux fils ont été abattus à la frontière bulgare alors qu’ils tentaient de passer à l’Ouest. Depuis, il a récolté de nombreux documents et photographies et constitué des archives, musée à la mémoire des victimes disparues en tentant de fuir les pays du bloc de l’est. Depuis quelques semaines, Christian Schlangenberger, homme politique allemand bien en vue, est inquiet. Il reçoit anonymement des photos datant des années 80, où on le voit exécuter un opposant politique dans le cadre de l’opération secrète « le Magicien » visant à éliminer les dissidents du régime communiste… Des faits, des questions et de nombreuses surprises et rebondissements attendent le lecteur. Cette histoire est l’occasion de découvrir des faits réels au travers de personnages fictifs et d’une enquête policière et d’espionnage autour de la Stasi, la « police politique » de la RDA (République Démocratique Allemande – ex-Allemagne de l’Est). En effet, à la fin des années soixante-dix, une série de disparitions avait été programmée pour tous ceux qui tentaient de fuir à l’Ouest. Ainsi vingt-sept opposants tchèques, polonais et hongrois ont été supprimés. Chaque opération était soigneusement planifiée et menée à la perfection : un « malheureux accident » par ville et les éventuels témoins étaient systématiquement liquidés… Ce roman policier est passionnant historiquement, j’ai beaucoup appris sur l’histoire européenne de cette époque de la Guerre Froide. J’ai cependant trouvé l’intrigue un peu longue et confuse dans la forme de narration. Merci Babelio et les éditions Agullo pour cette découverte polonaise.
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  • AnneClaire29 Posté le 2 Mai 2019
    2011. Un corps mutilé est abandonné dans un immeuble occupé par des Roms. La victime a subit la cravate colombienne. Mais qui est cet homme. Le commissaire Kowalski est rapidement écarté de l'enquête au profit de la police fédérale. Mais son chef va lui demander d'enquêter de son côté pour élucider bien des mystères et pourquoi ses supérieurs veulent tant étouffer cette affaire. Dans le même temps, Gérhard Samuel, photographe, meurt dans une rue de Sofia alors qu'il devait retrouver son ami Franck. Tout deux enquêtaient sur des disparitions à la frontière bulgare en 1980. Des enquêtes dans l'enquête qui met le lecteur à rude épreuves car les réponses ne se dévoilent qu'à la toute fin du roman. Nous plongeons dans les dossiers de la Stasi, de la RDA/RFA, des exécutions, des manipulations, des pots de vin politique, ... Un roman policier à rebondissement très bien mené.
  • monromannoir Posté le 24 Février 2019
    Service de presse. Interroger l'histoire pour en retracer les contours sous la forme d'un roman noir afin de nous permettre d'appréhender, à hauteur d'homme, la perception que l'on peut avoir des événements historiques qui ont marqué un pays tout en aiguisant notre curiosité. Interroger l'histoire, c'est également l'occasion de faire en sorte de se remémorer les scories d'époques révolues qui paraissent si lointaines à un point tel qu'on en oublie les enseignements que l'on a pu en tirer à l'instar de ce mur de Berlin dont l'effondrement survenu il y a de cela presque trente ans, fait cruellement écho à cette velléité d'en ériger un nouveau, dans une autre contrée du monde. Des raisons idéologiques d'autrefois aux préoccupations économiques d'aujourd'hui, rien ne change puisque les victimes tentant de franchir cet obstacle sont sacrifiées au nom de volontés politiques complètement absurdes comme l'a évoqué Magdalena Parys avec 188 Mètres Sous Berlin (Agullo 2017) en mettant en lumière les enjeux stratégiques et les manipulations des différents services secrets des deux blocs séparant le monde et plus particulièrement l'Europe. Mais il n'existe pas de mur sans gardien et Magdalena Parys consacre son second roman, intitulé le Magicien, aux opérations secrètes misent en place par... Service de presse. Interroger l'histoire pour en retracer les contours sous la forme d'un roman noir afin de nous permettre d'appréhender, à hauteur d'homme, la perception que l'on peut avoir des événements historiques qui ont marqué un pays tout en aiguisant notre curiosité. Interroger l'histoire, c'est également l'occasion de faire en sorte de se remémorer les scories d'époques révolues qui paraissent si lointaines à un point tel qu'on en oublie les enseignements que l'on a pu en tirer à l'instar de ce mur de Berlin dont l'effondrement survenu il y a de cela presque trente ans, fait cruellement écho à cette velléité d'en ériger un nouveau, dans une autre contrée du monde. Des raisons idéologiques d'autrefois aux préoccupations économiques d'aujourd'hui, rien ne change puisque les victimes tentant de franchir cet obstacle sont sacrifiées au nom de volontés politiques complètement absurdes comme l'a évoqué Magdalena Parys avec 188 Mètres Sous Berlin (Agullo 2017) en mettant en lumière les enjeux stratégiques et les manipulations des différents services secrets des deux blocs séparant le monde et plus particulièrement l'Europe. Mais il n'existe pas de mur sans gardien et Magdalena Parys consacre son second roman, intitulé le Magicien, aux opérations secrètes misent en place par les membres de la police politique de la Stasi contribuant au bon fonctionnement de la surveillance du rideau de fer avec pour conséquence l‘incarcération ou la disparition pure et simple de plusieurs milliers de citoyens tentant de fuir le régime communiste. En 2011, du côté Sofia, personne ne connaît les circonstances exactes de l'assassinat de Gerhard Samuel, photoreporter, qui enquêtait sur un ami disparu en 1980 à la frontière bulgare. Peut-être s'agit-il des mêmes personnes qui ne souhaitent pas que l'on fasse la lumière sur l'exécution des frères Seidel essayant de fuir le régime communiste de l'époque. Leur père, Burkhard Seidel en est persuadé, car depuis la mort de ses enfant, il n'a eu cesse de vouloir traduire les commanditaires politiques en justice en récoltant une impressionnante masse de documents et de photographies qui alimentent désormais son musée à la mémoire des victimes disparues en tentant de fuir les pays du bloc de l'est. Plus inquiétant encore, le corps de son principal pourvoyeur, Frank Derbach, est retrouvé sauvagement mutilé dans un immeuble abandonné à Berlin. Arrivé sur place, le commissaire Kowalski est rapidement écarté de cette enquête jugée bien trop sensible. Néanmoins, le policier tenace va poursuivre ses investigations en comptant sur l'aide de la belle fille de Gerhard, une journaliste désireuse de faire toute la lumière sur des événements douloureux de son passé. Ancien haut gradé de la Stasi et désormais politicien bien en vue, Christian Schlangenberger est également inquiet depuis qu'un expéditeur anonyme lui fait parvenir des photos où on le voit exécuter un opposant politique dans le cadre de l'opération secrète « le Magicien » visant à éliminer les dissidents du régime communiste. Vengeance et culpabilité, sur fond de chantages et d'intimidations, animent l'ensemble des personnages de cet impressionnant roman où la réalité des opérations secrètes de la Stasi s'entremêle à la fiction d'une intrigue policière plus surprenante qu'il n'y paraît. Car en dépit des apparences, le terrible meurtre de Frank Derbach va révéler en toute fin de récit d'autres éléments permettant d'entrevoir tout un pan de la pâle humanité de personnages finalement bien plus vulnérables qu'on ne le croit. Extrêmement fouillée et extrêmement dense l'étude de caractère des différents protagonistes permet également de distinguer les péripéties des événements historiques qui ont marqué les différentes nations évoquées, que ce soit l'Allemagne bien sûr, et plus particulièrement Berlin, mais également la Pologne avec les révoltes ouvrières de Solidarno#347;#263; et la Bulgarie dans une moindre de mesure, théâtre d'un grand nombre d'exécutions de dissidents. C'est donc sur cette trame habile que Magdalena Parys tisse une intrigue solide imprégnée d'un fond historique passionnant quant à son impact sur la kyrielle de personnages animant ce roman politique au sens littéral du terme, qui ne manquera pas d'interpeller le lecteur. On prendra également plaisir à superposer le parcours de l'auteure sur quelques uns des protagonistes du roman à l'instar de Dragiwa, journaliste polonaise résidant à Berlin tout comme Magdalena Parys ce qui confère au récit une sensation de réalisme encore bien plus bouleversant. Mais outre l'intrigue et les personnages, on appréciera également l'atmosphère singulière émanant de ce roman complexe nous permettant de découvrir quelques lieux insolites et méconnus d'une ville de Berlin qui va se révéler toute aussi envoûtante que les protagonistes qui traversent le récit. Un immeuble décati du quartier populaire de Neukölln, squatté par la communauté Rom, abrite une scène de crime sordide tandis que l'appartement luxueux de la maîtresse de Christian Schlangenberger donne sur l'élégante Gendarmenplatz. L'opulent quartier de Zehlendorf abrite le somptueux restaurant Hertz situé au bord du lac Wannsee non loin de la villa du peintre Max Lieberman et de la villa Marlier où se déroula la conférence de Wannsee portant sur les modalités de la solution finale. Pourtant, loin d'être une espèce de catalogue touristique, ces lieux chargés d'histoire deviennent les décors pertinents de cette histoire alambiquée et originale à la fois, empruntant quelques tonalités mélancoliques en adoptant un rythme paisible qui pourra déconcerter les lecteurs en quête de récits trépidants. Diatribe politique imprégnée d'une intrigue policière employant quelques éléments propres aux romans d'espionnage, le Magicien est un roman détonant qui s'emploie à dénoncer les exactions d'une effrayante institution policière dissoute en 1990 sans que leurs membres éminents ne soient réellement inquiétés puisque bon nombre d'entre eux détiennent, aujourd'hui encore, des responsabilités importantes au sein de l'appareil étatique allemand. Pertinent et édifiant. Magdalena Parys : le Magicien (Magik). Editions Agullo 2019. Traduit du polonais par Magot Carlier et Caroline Raszka-Dewez. A lire en écoutant : Debussy Ravel : String Quartets interprétés par le Orlando Quartet. 1983 Universal International Music. B.V.
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  • Alexmotamots Posté le 22 Janvier 2019
    Qui est donc ce fameux magicien ? Difficile, en effet, dans le contexte tendu de la Guerre Froide, d’imaginer un innocent tour de magie. Et pourtant… Le récit se déroule de nos jours (en 2011) en Allemagne. Le mur est tombé depuis bien longtemps, les archives de la Stasi abandonnées à leur triste sort. Qui se soucie encore du passé des hommes politiques issues de l’ex Allemagne de l’Est ? Gerhard Samuel est de ceux-là. Il remonte la trace de la mort d’un activiste est-allemand dont on n’a jamais retrouvé le corps. Il avait disparu à la frontière avec la Bulgarie. Pendant ce temps, le commissaire Kowalski enquête sur un meurtre sanglant et peu commun : un certain Franck Derbach, employé aux archives de la Stasi, est retrouvé avec les mains coupées. J’ai aimé que les deux histoires s’entremêlent. J’ai découvert que certains allemands de l’Est avaient tenté de fuir par la frontière Bulgare qui n’était pas moins risquée. J’ai aimé Kowalski en bute avec son chef Le Bouledogue qui lui demande pourtant d’enquêter officieusement. En Allemagne aussi, on étouffe des affaires politiques sensibles. J’ai aimé les noms polonais ou juifs des protagonistes. Et comme le rappel l’auteure à la fin de son ouvrage, il y a en... Qui est donc ce fameux magicien ? Difficile, en effet, dans le contexte tendu de la Guerre Froide, d’imaginer un innocent tour de magie. Et pourtant… Le récit se déroule de nos jours (en 2011) en Allemagne. Le mur est tombé depuis bien longtemps, les archives de la Stasi abandonnées à leur triste sort. Qui se soucie encore du passé des hommes politiques issues de l’ex Allemagne de l’Est ? Gerhard Samuel est de ceux-là. Il remonte la trace de la mort d’un activiste est-allemand dont on n’a jamais retrouvé le corps. Il avait disparu à la frontière avec la Bulgarie. Pendant ce temps, le commissaire Kowalski enquête sur un meurtre sanglant et peu commun : un certain Franck Derbach, employé aux archives de la Stasi, est retrouvé avec les mains coupées. J’ai aimé que les deux histoires s’entremêlent. J’ai découvert que certains allemands de l’Est avaient tenté de fuir par la frontière Bulgare qui n’était pas moins risquée. J’ai aimé Kowalski en bute avec son chef Le Bouledogue qui lui demande pourtant d’enquêter officieusement. En Allemagne aussi, on étouffe des affaires politiques sensibles. J’ai aimé les noms polonais ou juifs des protagonistes. Et comme le rappel l’auteure à la fin de son ouvrage, il y a en Allemagne une grande communauté est-européenne qui s’est elle aussi battue pour la liberté. C’est un roman qu’il faut prendre le temps de lire, car il mélange les temporalités, ce qui met le lecteur sur la brèche. Un dénouement sans doute un peu rapide, les coupables sont introuvables. Mais la conclusion du roman fait froid dans le dos : il faut toujours se méfier des médiocres. L’image que je retiendrai : Celle des assassinats à la frontière Bulgare, les deux pays travaillant main dans la main.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…