Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266252690
Code sériel : 4203
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 792
Format : 108 x 177 mm

Le Maître des illusions COLLECTOR

Pierre ALIEN (Traducteur)
Date de parution : 06/11/2014

Tirage limité
Couverture originale et gardes de couleur


Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles...

Fuyant sa Californie natale, bourse en poche, Richard doit son entrée à l’université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu’à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le...

Tirage limité
Couverture originale et gardes de couleur


Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles...

Fuyant sa Californie natale, bourse en poche, Richard doit son entrée à l’université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu’à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le voilà introduit dans la classe du professeur Julian, vouée à l’étude des Anciens, grecs et latins. Bastion de savoir et de snobisme, la petite communauté vit en vase clos, avec deux mots d’ordre : discipline et secret.

Très vite, Richard devine sous le vernis des apparences une tache indélébile, du rouge le plus sombre. Tout ici n’est que vice, secret, trahison, manipulation…
 

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266252690
Code sériel : 4203
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 792
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Un inoubliable best-seller. » Nicolas Ungemuth – Le Figaro magazine
« Un classique instantané. » Thomas Mahler – Le Point
« Comme premier roman, il m’a coupé le souffle tant il est maîtrisé. » Ruth Rendell
« Un inoubliable tour de force en milieu estudantin. » Julien Bisson – Lire
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Heathcliff33 Posté le 9 Juillet 2020
    Le maître des illusions (en anglais The secret history, moins aguicheur mais plus logique) est un des livres sui m'a le plus bouleversé. Une plume incroyable de l'auteure Donna Tartt qui a un sens de la précision et du détail incroyable, sans doute magistral, et qui nous offre donc une immersion totale au cour des 800 pages que forme le roman. L'histoire est très plaisante, en soi assez simpliste mais l'auteure parvient à faire rebondir l'histoire de ses personnages avec brio. Et mon Dieu quel travail de recherche pour ce roman, comme par exemple le grec, son histoire et sa mythologie, je comprend maintenant pourquoi Donna Tartt met 10 ans à écrire chacun de ses romans. Si je ne met pas 5/5, c'est parce qu'arriver aux pages 600... l'histoire devient assez monotone et l'envie de terminer le roman se fait plus difficile... Et la fin du roman est certes inattendue, mais assez décevante après avoir lu autant de pages. Il reste cependant un des meilleurs livres que j'ai pu lire. Lisez le sans hésiter
  • catarn Posté le 25 Juin 2020
    Un grand souvenir. Atmosphère de campus. Une bande d'amis. Un mystère. Meurtre, ou disparition ? Et un cours sur Dionysos...
  • EqualToTheBest Posté le 23 Juin 2020
    J'ai adoré le manière dont l'auteur décrit le paysage, les émotions des personnages. Pour les personnes qui adorent de longues descriptions et qui veulent vivre une histoire en se retrouvant dans tout ce qui se passe, c'est le roman parfait.
  • BVIALLET Posté le 23 Juin 2020
    Issu d’un milieu modeste, Richard Papen quitte sa petite ville de Californie pour intégrer l’université de Hampden dans le Vermont. Il y fait la connaissance d’un petit groupe d’étudiants issus de milieux plus privilégiés. Henry et Bunny font figure de meneurs, Francis, Camilla et Charles, les deux jumeaux, celle de suiveurs. Ils se livrent à toutes sortes de défis dont une bacchanale au cours de laquelle, sous l’influence de l’alcool et de diverses substances prohibées, ils assassinent plus ou moins accidentellement un paysan du coin qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. N’y ayant pas participé, Richard, mis dans la confidence, se retrouve complice du groupe sans vraiment le vouloir. Lequel commence à perdre confiance dans l’un des leurs, Bunny. Pour éviter qu’il ne les dénonce d’une manière ou d’une autre, ils se retrouvent dans l’obligation de devoir le supprimer. Mais comment faire pour que ce nouvel assassinat passe pour un accident ? « Le maître des illusions » est un roman fleuve (plus de 700 pages) aussi dramatique que psychologique. L’intrigue est simple et digne des grandes tragédies grecques dont elle s’inspire d’ailleurs ouvertement. Ces étudiants de lettres classiques sont fascinés par les coutumes et la philosophie grecques au point de... Issu d’un milieu modeste, Richard Papen quitte sa petite ville de Californie pour intégrer l’université de Hampden dans le Vermont. Il y fait la connaissance d’un petit groupe d’étudiants issus de milieux plus privilégiés. Henry et Bunny font figure de meneurs, Francis, Camilla et Charles, les deux jumeaux, celle de suiveurs. Ils se livrent à toutes sortes de défis dont une bacchanale au cours de laquelle, sous l’influence de l’alcool et de diverses substances prohibées, ils assassinent plus ou moins accidentellement un paysan du coin qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. N’y ayant pas participé, Richard, mis dans la confidence, se retrouve complice du groupe sans vraiment le vouloir. Lequel commence à perdre confiance dans l’un des leurs, Bunny. Pour éviter qu’il ne les dénonce d’une manière ou d’une autre, ils se retrouvent dans l’obligation de devoir le supprimer. Mais comment faire pour que ce nouvel assassinat passe pour un accident ? « Le maître des illusions » est un roman fleuve (plus de 700 pages) aussi dramatique que psychologique. L’intrigue est simple et digne des grandes tragédies grecques dont elle s’inspire d’ailleurs ouvertement. Ces étudiants de lettres classiques sont fascinés par les coutumes et la philosophie grecques au point de vouloir les imiter principalement dans leurs dérives. Le peu d’épaisseur du sujet est compensé par un style de narration qu’on pourrait qualifier de maximaliste (par opposition au minimalisme qui tente d’en dire un maximum avec un minimum de mots). Le style littéraire de Tartt est pointilliste, repose sur une accumulation de détails plus ou moins importants voire révélateurs. Malgré une certaine lenteur, lourdeur et une impression de pléthore descriptive, (il faut attendre 200 pages pour entrer dans le vif du sujet !) le lecteur s’attache néanmoins au destin de cette bande d’étudiants arrogants et/ou paumés sur laquelle une sorte de « fatum » s’acharne. Ouvrage qui fait réfléchir sur l’illusion de la complicité, le poids de la culpabilité et la réalité d’une sorte de justice immanente. Il y a quelque chose de Dostoïevski chez Tartt.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Colchik Posté le 21 Juin 2020
    S’attaquer à un livre de Donna Tartt exige un peu de courage : celui d'absorber 800 pages pour Le Maître des illusions, la toute première œuvre de cette auteure peu prolifique dont la renommée internationale s’est bâtie autour de trois fictions. Ce roman de campus est situé dans une université du Vermont, Hampden, qui évoque sans doute Bennington College où Donna Tartt, mais aussi l’écrivain Bret Easton Ellis et la philosophe Judith Butler, ont étudié. Amateurs de vieux bâtiments de pierre, d’érables roussis par l’automne, de maisons d’étudiants chaleureuses et de fêtes déjantées, vous ne serez pas déçus. Voilà pour le décor, mais ce qui intéresse Tartt, c’est justement son envers. Et le lecteur y plonge dès le prologue qui l’informe du meurtre d’Edmund Corcoran, alias Bunny, perpétré par ses amis. Les deux parties du roman vont se structurer autour de ce crime, le livre I s’attache à dépeindre ce qui a conduit à l’élimination de Bunny et le livre II analyse les conséquences de ce geste sur le petit groupe de copains. Qui sont-ils ? Le narrateur, Richard Papen, est le vilain petit canard adopté – moyennant quelques mensonges sur sa famille – par une bande de cygnes élégants, cultivés et toxiques,... S’attaquer à un livre de Donna Tartt exige un peu de courage : celui d'absorber 800 pages pour Le Maître des illusions, la toute première œuvre de cette auteure peu prolifique dont la renommée internationale s’est bâtie autour de trois fictions. Ce roman de campus est situé dans une université du Vermont, Hampden, qui évoque sans doute Bennington College où Donna Tartt, mais aussi l’écrivain Bret Easton Ellis et la philosophe Judith Butler, ont étudié. Amateurs de vieux bâtiments de pierre, d’érables roussis par l’automne, de maisons d’étudiants chaleureuses et de fêtes déjantées, vous ne serez pas déçus. Voilà pour le décor, mais ce qui intéresse Tartt, c’est justement son envers. Et le lecteur y plonge dès le prologue qui l’informe du meurtre d’Edmund Corcoran, alias Bunny, perpétré par ses amis. Les deux parties du roman vont se structurer autour de ce crime, le livre I s’attache à dépeindre ce qui a conduit à l’élimination de Bunny et le livre II analyse les conséquences de ce geste sur le petit groupe de copains. Qui sont-ils ? Le narrateur, Richard Papen, est le vilain petit canard adopté – moyennant quelques mensonges sur sa famille – par une bande de cygnes élégants, cultivés et toxiques, réunis autour de leur professeur de grec, Julian. Les jeux de ces hellénistes rompus à toutes les subtilités de la culture classique sont dangereux et Richard apparaît bientôt comme une mouche attirée par une plante carnivore et lentement digérée par ses sucs digestifs. La population estudiantine de Hampden dans son entier n’échappe pas à une peinture au vitriol, tous ces jeunes gens de bonne famille, tellement enthousiastes et créatifs, sont des fêtards patentés, carburent à l’herbe, à la cocaïne ou aux amphétamines et pillent consciencieusement toute pharmacie qui leur tombe sous la main. Vous vous retrouvez vite dans Moins que zéro et Les lois de l’attraction de Bret Easton Ellis. Donna Tartt a du style, un sens de la dramaturgie et du suspense et son histoire est très habilement construite. Cependant, au fil de ma lecture, je n’ai pu échapper à un sentiment d’artificialité. L’auteure corsète ses personnages dans un hiératisme romanesque un peu pesant : Henry Winter est l’ange noir, pétri de douleur et asocial, Francis Abernathy incarne le dandy homosexuel, Charles et Camilla Macaulay figurent la gémellité trouble, Bunny-Edmund Corcoran personnifie le profiteur et le flambeur un peu niais. Quant à Richard, il n’est que le miroir où se reflètent les autres, dans leurs vices, leur élitisme et leur assurance de classe. Âgés de vingt à vingt-quatre ans, ils sont vieux avant l’heure, habillés de costumes et cravates, portant bretelles et pulls en cachemire, déjeunant dans des restaurants chics et roulant en Corvette ou en BMW. Tartt les enferme dans un esthétisme qui leur ôte toute liberté et leur intrépidité ne s’ancre que dans la référence aux Anciens. J’ai fini par me lasser de leurs réunions alcoolisées, de leurs gueules de bois, et de leurs conversations en grec ou en latin. Ils ressemblent à des pantins désarticulés, abusés par le Maître des illusions : Dionysos ? Julian ? Henry lui-même ? Sans doute était-ce la finalité de la romancière, montrer une forme d’hubris, mais à trop forcer le trait, elle perd la nuance. Il y a une scène formidable dans le roman, les funérailles de Bunny Corcoran, car elle échappe à l’atmosphère étouffante de Hampden et libère le talent ironique de Tartt. Débarrassée de sa pédanterie voulue, et assumée, elle dynamite l’hypocrisie des convenances de façon magistrale. Donna Tartt met une dizaine d’années à bâtir un roman, à en polir chaque paragraphe et à en graisser chaque ressort. Cette pratique obsessionnelle de l’écriture ne changera pas, il est seulement dommage qu’elle prive son talent d’une certaine légèreté.
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.