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EAN : 9782266293440
Code sériel : 6104
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Le Malade imaginaire

Date de parution : 20/02/2019

Le texte intégral, présenté, commenté et analysé.

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Pour son adieu au théâtre et à la vie, avec une prémonition déchirante, Molière donne une comédie « mêlée de musique et de danse », un chef-d'œuvre de force et de gaieté. À 51 ans, épuisé, il coiffe le bonnet d'Argan, le malade imaginaire esclave de sa...

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Pour son adieu au théâtre et à la vie, avec une prémonition déchirante, Molière donne une comédie « mêlée de musique et de danse », un chef-d'œuvre de force et de gaieté. À 51 ans, épuisé, il coiffe le bonnet d'Argan, le malade imaginaire esclave de sa manie et jouet de ses nerfs. Bourgeois hypocondriaque, il prétend marier sa fille, l'impertinente et joyeuse Angélique, à ce nigaud de Thomas Diafoirus, son médecin personnel. Plus pitoyable que méchant, celui-ci rêve que la Faculté le reçoive comme l'un des siens.
Molière compose la plus puissante satire qu'on fit jamais sur cette science parfois imbécile. Pour faire rire, il fait du faux avec du vrai, et donne le spectacle bouleversant de sa propre agonie.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266293440
Code sériel : 6104
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeSeigneurSupreme Posté le 30 Septembre 2020
    Molière est indétrônable, indémodable, etc. etc. Cette pièce est ma préférée : en plus d'être drôle (oui oui, Molière est un fin blagueur), son sujet est toujours très actuel, surtout en ces temps de pandémie. Il est peut-être préférable de voir la pièce jouée plutôt que de la lire, car le vieux français reste à mon goût assez difficile à comprendre.
  • ameliebac Posté le 6 Août 2020
    Le malade imaginaire constitue un véritable voyage dans le temps qui permet de découvrir le genre de la comédie-ballet, inventé par Molière et Lully, dans le but de proposer un spectacle total mêlant danse, chant et musique. Molière a réussi dans cette pièce à mêler une satire sociale audacieuse à un comique farcesque susceptible de plaire au public de l'époque (quiproquos, coups de bâton...). La médecine a certes évolué, mais la réflexion sur le charlatanisme et l'attrait qu'exercent le costume et le lexique savant sur les esprits reste d'actualité.
  • magireve Posté le 30 Juillet 2020
    Régulièrement au programme de Français des classes de Cinquième ou de Quatrième au collège, le Malade Imaginaire est la dernière pièce que nous a laissée le dramaturge auquel nous devons des pièces géniales comme Les Fourberies de Scapin, le Tartuffe, le Bourgeois Gentilhomme et bien d'autres merveilles. le destin est assez étrange : cette pièce qui se concentre surtout autour du personnage d'Argan, un hypocondriaque convaincu d'être atteint d'un mal incurable, fut également la dernière révérence de Molière qui s'éteignit le soir de la dernière représentation du Malade imaginaire, en 1673 . Pour ce final absolument magistral qui cristallise l'esthétique du ridicule et du comique qui le caractérise si bien, Molière fait appel aux thème de la Commedia dell'arte : l'intrigue est la suivante, Argan, notre hypocondriaque, veut marier sa fille, la délicieuse Angélique au docteur Thomas Diaffoirus (on fait mieux pour faire rêver les femmes), jeune docteur pédant et fat qui offre à sa promise, comme cadeau de mariage, une invitation pour assister à la dissection d'une femme (comme le dit si bien Toinette : « Donnez, donnez, la chose est toujours bonne à prendre »). Pourtant, Angélique aime un autre homme, Cléante. Avec le concours de la servante dévouée Toinette, plus pragmatique que... Régulièrement au programme de Français des classes de Cinquième ou de Quatrième au collège, le Malade Imaginaire est la dernière pièce que nous a laissée le dramaturge auquel nous devons des pièces géniales comme Les Fourberies de Scapin, le Tartuffe, le Bourgeois Gentilhomme et bien d'autres merveilles. le destin est assez étrange : cette pièce qui se concentre surtout autour du personnage d'Argan, un hypocondriaque convaincu d'être atteint d'un mal incurable, fut également la dernière révérence de Molière qui s'éteignit le soir de la dernière représentation du Malade imaginaire, en 1673 . Pour ce final absolument magistral qui cristallise l'esthétique du ridicule et du comique qui le caractérise si bien, Molière fait appel aux thème de la Commedia dell'arte : l'intrigue est la suivante, Argan, notre hypocondriaque, veut marier sa fille, la délicieuse Angélique au docteur Thomas Diaffoirus (on fait mieux pour faire rêver les femmes), jeune docteur pédant et fat qui offre à sa promise, comme cadeau de mariage, une invitation pour assister à la dissection d'une femme (comme le dit si bien Toinette : « Donnez, donnez, la chose est toujours bonne à prendre »). Pourtant, Angélique aime un autre homme, Cléante. Avec le concours de la servante dévouée Toinette, plus pragmatique que son maître, les jeunes premiers vont tout mettre en oeuvre pour connaître un mariage fondé sur l'amour, et non pour en faire un commerce qui doit aboutir à l'obtention de douaires. Cette pièce est également l'occasion pour Molière de remettre les pendules à l'heure avec les charlatans et imposteurs qu'il dénigre triomphalement. Voici une oeuvre qui ne cesse de me faire rire par ses scènes désormais légendaires, qui couronnent de succès cet opus magnum que nous laisse Molière : que puis-je vous dire ? Que je raffole de l'entrevue d'Argan, de Béline avec Monsieur de Bonnefoi, le notaire ? Que la venue des Diaffoirus chez Argan me fait rire à gorge déployée ? Que l'imposture de Louison lorsque cette dernière contrefait la morte auprès de son père est aussi fondante qu'un éclair au café ? Que le personnage de la marâtre, Béline, qui surnomme son époux « mon fils », est l'un des meilleurs opposants créés par Molière (avec Tartuffe, et Frosine de l'Avare) ? Que la répartie et l'audace de Toinette qui va jusqu'à se costumer en médecin nonagénaire, sont à mes yeux le comble de tout ce qui peut être drôle ? Avec le Malade imaginaire, nous retrouvons cette dimension carnavalesque que l'on avait déjà découverte dans Les Précieuses ridicules, et qui sied à merveille aux pièces de Molière. C'est également le retour de la comédie-ballet, comme en témoignent les intermèdes musicaux et bien entendu le final, pendant lequel Argan se fait nommer médecin ! Pouvions-nous rêver plus beau cadeau d'adieu de la part de Molière ? Cette pièce est la quintessence du génie de cet auteur. Peu importe que l'on aime ses pièces ou non, on ne peut que louer les qualités esthétiques du Malade imaginaire qui est à lui seul un vaccin contre la morosité et les maux qui peuvent nous frapper.
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  • lehibook Posté le 12 Avril 2020
    » Les répliques de Toinette ont du mal à faire oublier la terrible noirceur de cette pièce : pédantisme imbécile des médecins qui se comportent en parasites et chefs de secte, machiavélisme et hypocrisie de Béline et égoïsme terrifiant d’Argan dont une issue heureuse ne peut advenir que par un improbable stratagème .
  • ElouanG Posté le 22 Mars 2020
    La fameuse, la seule, l'unique, la vraie : comédie mythique du Malade imaginaire de Molière. Simple à comprendre, plein d'humour (du XVIIe évidemment), et de situations rocambolesques. Il est à noter que les intermèdes inclus (dans l'édition Folio) sont plutôt sympathiques, pour leur côté poétique (surtout le premier intermède).
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