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Le meilleur des mondes
Jules Castier (traduit par)
Date de parution : 17/08/2017
Éditeurs :
Pocket
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Le meilleur des mondes

Jules Castier (traduit par)
Date de parution : 17/08/2017
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
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EAN : 9782266283038
Code sériel : 1438
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
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EAN : 9782266283038
Code sériel : 1438
Façonnage normé : POCHE
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Rachel2112 06/05/2024
    Après tout, chacun appartient à tous les autres… Dans un Londres futuriste, les bébés naissent dans des laboratoires, conditionnés dès leur naissance, triés sur le volet, afin d'appartenir à la caste qui leur est désignée. Les hommes sont abrutis par des pensées hypnopédiques, la souffrance n'existe plus, annihilée par le soma, ce médicament révolutionnaire qui permet de s'évader sans les effets secondaires propres aux psychotropes. Réflexion sur le capitalisme, cette dictature terrifiante traitent les êtres comme des produits de consommation. Des moutons de Panurge qui vouent un culte à une colline verdoyante inexistante. La liberté est en cage. Seuls quelques oiseaux intrépides et téméraires se rendent compte de l'absurdité de cette cloison. Mais la vérité est cachée dans les tréfonds de leurs subconscients, difficile pour ces volatiles d'y voir à travers les barreaux. L'auteur distille Shakespeare dans ces pages, comme un baume réparateur sur une plaie indésirable rendant ce monde un peu plus... Humain.
  • lecxidia 13/04/2024
    Je dirais que c'est une lecture très atypique. De par son langage et son écriture, je n'ai pas toujours su m'accrocher à ces mots. J'ai eu parfois du mal à suivre ce qu'il se passait et j'ai mis énormément de temps à la lire. Mais au fil de la lecture, le texte invite à la réflexion et je m'y suis laissée entraîner. Ce livre peut parfois faire froid dans le dos quand on voit où la société peut aller en cherchant la soi-disant perfection. Le monde peut très vite devenir un cauchemar. On a là une société de personnes totalement conditionnées qui finissent par ne même plus avoir de libre arbitre. Il y aurait tellement de choses à relever, mais pour cela il faut le lire. Pour moi c'est un peu comme un classique donc c'est bien de le lire par curiosité mais il faut être prêt à s'accrocher.
  • LarueSouli 11/04/2024
    Une dystopie fascinante, mais dépassée par le temps Dans Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley nous plonge dans une société dystopique où la science et la technologie ont pris le pas sur l'humanité. Le départ du livre est captivant, nous introduisant dans un monde où les individus sont conditionnés dès leur naissance pour s'intégrer parfaitement dans une société qui valorise la stabilité et l'ordre au détriment de la liberté individuelle. Cependant, au fur et à mesure que l'histoire progresse, j'ai ressenti un certain désenchantement. Les idées et les concepts présentés par Huxley, bien que novateurs à l'époque de leur publication, semblent aujourd'hui dépassés. L'omniprésence de la technologie et le contrôle absolu exercé sur les individus ne résonnent plus de la même manière dans un monde où nous sommes constamment confrontés aux enjeux de la surveillance et de la manipulation de l'information. Malgré cela, Le Meilleur des Mondes reste une lecture fascinante et provocante qui soulève des questions importantes sur la nature de l'humanité et les dangers de la recherche excessive du bonheur. C'est un classique de la littérature dystopique qui mérite d'être lu et étudié pour son analyse perspicace des dérives possibles de la société moderne.
  • hanyrhauz 08/04/2024
    Ça commençait mal... je confonds depuis toujours La guerre des mondes et Le meilleur des mondes. Quand @point.a.laligne a relancé le vote du #cafeduclassique et que Le meilleur des mondes est arrivé en tête, je me suis dit "chouette, une attaque extraterrestre !" Et je me suis retrouvée avec Jean-Jacques Habibullah. Certes, c'est un personnage (très) secondaire, mais des semaines après ma lecture, je ne me souviens que du fou rire provoqué par son nom (je m'appelle Annie-Rose, ce qui me donne le droit de me moquer). Je pourrais dire aussi que Bernard est un connard (avec un grand C, fallait pas commencer). Mais je ne sais même plus réellement pourquoi. Me reste surtout l'impression d'une lecture longue comme un jour de pluie sur la Manche (ça vous donne une idée). Le résumé ? Et bien, ce n'est pas celui de la Guerre des mondes. (Et là, je sens poindre une interrogation... a-t-elle ouvert ce livre ? Ou seulement fait semblant pour avoir le droit de balancer des sous-entendus astrologiques dans un groupe de discussion ?) Alors, attention, je balance un mot compliqué pour tenter de vous prouver que j'ai lu ce roman et que je suis brillante : eugénisme. Rien à voir avec le prénom (même si toute ma chronique repose là-dessus finalement), mais tout avec une société imaginaire parfaitement contrôlée et hygiéniste où aucune tête ne dépasse que l'on soit Alpha ou Bêta (oserais-je dire que certain mâle de notre espèce cumule superbement les deux ?) Si les premiers chapitres ont suscité chez moi un frémissement d'intérêt, je n'ai pas eu de frissons face au traitement infligé aux bébés. Trop cynique pour ça, trop lectrice de noir et de fantastique. Le passage dans la réserve a relancé un peu ma lecture, mais dieu que c'était long. Et alors... le chemin jusqu'à la fin, interminable. Il faut contextualiser les œuvres du passé, et cellei-ci en tant qu'oeuvre de SF semble d'autant plus datée dans son traitement, même si le sujet a des résonances fortes avec notre époque. Trop lent, trop daté, trop vieilli, trop ampoulé... ce texte n'était pas pour moi. Et surtout, j'attends toujours l'attaque extraterrestre.Ça commençait mal... je confonds depuis toujours La guerre des mondes et Le meilleur des mondes. Quand @point.a.laligne a relancé le vote du #cafeduclassique et que Le meilleur des mondes est arrivé en tête, je me suis dit "chouette, une attaque extraterrestre !" Et je me suis retrouvée avec Jean-Jacques Habibullah. Certes, c'est un personnage (très) secondaire, mais des semaines après ma lecture, je ne me souviens que du fou rire provoqué par son nom (je m'appelle Annie-Rose, ce qui me donne le droit de me moquer). Je pourrais dire aussi que Bernard est un connard (avec un grand C, fallait pas commencer). Mais je ne sais même plus réellement pourquoi. Me reste surtout l'impression d'une lecture longue comme un jour de pluie sur la Manche (ça vous donne une idée). Le résumé ? Et bien, ce n'est pas celui de la Guerre des mondes. (Et là, je sens poindre une interrogation... a-t-elle ouvert ce livre ? Ou seulement fait semblant pour avoir le droit de balancer des sous-entendus astrologiques dans un groupe de discussion ?) Alors, attention, je balance un mot compliqué pour tenter de vous prouver que j'ai lu ce roman et que je suis brillante : eugénisme. Rien à voir...
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  • MassLunar 30/03/2024
    Enfin, je comprends l'origine du morceau Brave New World d'Iron Maiden, un morceau qui m'a envouté pendant un certain temps et qui trouve là son origine dans l'un des romans d'anticipations et de distopie majeurs de tous les temps, Brave New World d'Aldous Huxley traduit en francais par Le meilleur des mondes. Avec Fahrenheit 451 et 1984, tous les deux sorties bien après, Le meilleur des Mondes de l'écrivain britannique Aldous Huxley fait partie des distopies inebranlables de la culture littéraire. Un classique de l'anticipation à lire absolumement et qui trouve facilement son écho dans notre réalité. Il serait d'ailleurs interessant de refaire de temps en temps une comparaison actuelle entre notre réalité et celle dépeint dans ces classiques de l'anticipation. Bref, j'ai été estomaqué par cette lecture, d'autant plus de la part d'un roman écrit tout de même au début des années 30 et quelle vision avait Aldous Huxley de l'humanité, une humanité produite à la chaine, multi-cloné, eugénifiée , conditionnées et castées dans des classes sociales où elle ne pouvait que se satisfaire de son sort... Dans Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley dépeint une société dans laquelle l'art n'a plus d'emprise, où la souffrance n'existe plus avec une civilisation sous calmant ( une dose de soma et c'est parti pour la journée ! ) , une totale absence d'individualité ( les castes et les clones)... Le totalitarisme ne découle pas de Big Brother mais plutôt des masses et des castes conditionnées de manière à ce qui soit différent, soit rejetés par le dégout. Bien sûr, le constat est alarmant mais Aldous Huxley n'emploie pas le jugement dans son écriture, il ne critique pas directement cette distopie. Au contraire, il nous immerge totalement dans un premier chapitre où nous partageons le point de vue de jeunes étudiants venus faire une visite dans un centre eugénique où les enfants ne sont plus enfantés mais produits et conditionnés. L'auteur , sans jugement critique, nous fait percevoir l'horreur de cette situation qui se situe à des lieux de notre pensée actuelle. Par exemple, la maternité est ici condamnée et vu comme quelque chose de dégoutant. Päs de parents dans Le Meilleur des Mondes. Les enfants sont ainsi conditionnés pour éprouver du dégout comme en témoigne le choc du choc électrique, du dégoût qui façonnera leur devenir, un devenir en accord avec leur classe sociale. Aldous Huxley met donc en valeur le système de classe avec les alpha, les bétas, les dirigeants, les ouvriers, chacun pleinement satisfait de son sort car conditionnés pour l'aimer et surtout ne pas le remettre en question... Mais comme dans toute distopies qui se respectent, quelques rouages s'avérent défectueux à travers quelques personnages-clés comme Bernard Marx, le haut-placé au physique " ingrat" qui fait un peu tâche au milieu des Alphas, à l'extrème opposé, l'ami de Bernard , Helmholtz Watson, plus fort et instinctif que la moyenne et surtout John le Sauvage , plus proche du lecteur, qui va être bouleversé par cette société... Ces rouages défectueux vont donc confronter cette situation distopique sans qu'Aldous Huxley ne présente non plus un état de révolution. L'auteur fait même preuve d'une clairvoyance presque cynique en la personne du directeur et à travers l'échange avec le Sauvage. Une lucidité qui est presque l'élement le plus effrayant de ce remarquable roman. Sans surprises, j'ai été enchanté par cette lecture et je ne peux que conseiller Le Meilleur des Mondes à ceux qui sont friands de distopies. C'est un titre majeur qui continue de briller par ses thèmes soulevés comme l'eugénisme, la critique des classes, la société de consommation par le suremploi de loisirs superficiiels (notamment, par le biais de ces opéras odorants tellement factices) . Bref, ce titre demeure un gros must de l'anticipation dystopique qui se distingue non pas le reflect d'un certain fascime totalitaire mais bien par sa mise en valeur d'une société de consommation superficielle et très bien ordonnée qui endort des masses elles -mêmes crées de manière superficielles... D'une certaine manière, Le Meilleur des Mondes est peut-être la plus réelle des anticipations. Note : la lecture s'est faite sur la traduction de Jules Castier et non la nouvelle traduction de Josée Kamoun mais personnellement, cela n'a pas dérangée ma lecture même si on devine aussi un vieux contexte d'écriture avec de vielles technologies...Enfin, je comprends l'origine du morceau Brave New World d'Iron Maiden, un morceau qui m'a envouté pendant un certain temps et qui trouve là son origine dans l'un des romans d'anticipations et de distopie majeurs de tous les temps, Brave New World d'Aldous Huxley traduit en francais par Le meilleur des mondes. Avec Fahrenheit 451 et 1984, tous les deux sorties bien après, Le meilleur des Mondes de l'écrivain britannique Aldous Huxley fait partie des distopies inebranlables de la culture littéraire. Un classique de l'anticipation à lire absolumement et qui trouve facilement son écho dans notre réalité. Il serait d'ailleurs interessant de refaire de temps en temps une comparaison actuelle entre notre réalité et celle dépeint dans ces classiques de l'anticipation. Bref, j'ai été estomaqué par cette lecture, d'autant plus de la part d'un roman écrit tout de même au début des années 30 et quelle vision avait Aldous Huxley de l'humanité, une humanité produite à la chaine, multi-cloné, eugénifiée , conditionnées et castées dans des classes sociales où elle ne pouvait que se satisfaire de son sort... Dans Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley dépeint une société dans laquelle l'art n'a plus d'emprise, où la souffrance n'existe plus avec une civilisation sous...
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    Pionner de la dystopie, Aldous Huxley a ouvert la voie a bien des romans depuis la parution du Meilleur des mondes en 1932. Ces romans où l’utopie a viré au cauchemar mettent en scène les incertitudes et les angoisses que font naitre en nous les évolutions du monde. Société totalitaire, catastrophe écologique, dérive technologique : il y en a pour tous les goûts !

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