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        Le messie de Dune

        Pocket
        EAN : 9782266235815
        Code sériel : 5073
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Le messie de Dune
        Cycle de Dune

        Michel DEMUTH (Traducteur)
        Date de parution : 22/11/2012

        Paul Atréides a triomphé de ses ennemis. En douze ans de guerre sainte, ses Fremen ont conquis l'univers. Il est devenu l'empereur Muad' Dib. Presque un dieu, puisqu'il voit l'avenir. Ses ennemis, il les connaît. Il sait quand et comment ils frapperont. Ils vont essayer de lui reprendre l'épice qui...

        Paul Atréides a triomphé de ses ennemis. En douze ans de guerre sainte, ses Fremen ont conquis l'univers. Il est devenu l'empereur Muad' Dib. Presque un dieu, puisqu'il voit l'avenir. Ses ennemis, il les connaît. Il sait quand et comment ils frapperont. Ils vont essayer de lui reprendre l'épice qui donne la prescience et peut-être de percer le secret de son pouvoir. Il peut déjouer leurs plans, mais voit plus loin encore. Il sait que tous les futurs possibles mènent au désastre et est hanté par la vision de sa propre mort. Peut-être n'y a-t-il pas d'autre liberté pour le prescient que celle du sacrifice...

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        EAN : 9782266235815
        Code sériel : 5073
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Wolkaiw Posté le 9 Septembre 2018
          C’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis à nouveau plongé dans l’univers fascinant et terriblement palpitant de Dune… Dune c’est le monde de tous les possibles, une planète dirigée par Paul Atréide, fils du Duc Leto. Nous retrouvons enfin Paul ; lointain est le souvenir de ce jeune garçon découvrant les Fremens, ensevelis sous le sable de Dune sont la jeunesse et l’innocence qui lui était si propres. Douze ans se sont écoulés depuis la fin du premier tome, douze ans durant lesquelles énormément d’événements ont eu lieu, douze ans qui ont transformé le visage de Dune à jamais... Ce tome m’est immédiatement apparu comme étant plus sombre, beaucoup plus sombre que le précédent… Le cadre ayant été posé, Frank Herbert pouvait et devait laisse libre court à sa plume en ce qui concerne l’écriture du Messie de Dune. C’est ce qui a été fait, avec force détails et retournements de situations, ménageant peu le lecteur qui a assisté, complètement hypnotisé, à un tourbillon d’action et de réflexion. A la fois très dense mais également complexe, ce second tome insuffle une dynamique nouvelle à la saga tout en supplantant de nombreux... C’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis à nouveau plongé dans l’univers fascinant et terriblement palpitant de Dune… Dune c’est le monde de tous les possibles, une planète dirigée par Paul Atréide, fils du Duc Leto. Nous retrouvons enfin Paul ; lointain est le souvenir de ce jeune garçon découvrant les Fremens, ensevelis sous le sable de Dune sont la jeunesse et l’innocence qui lui était si propres. Douze ans se sont écoulés depuis la fin du premier tome, douze ans durant lesquelles énormément d’événements ont eu lieu, douze ans qui ont transformé le visage de Dune à jamais... Ce tome m’est immédiatement apparu comme étant plus sombre, beaucoup plus sombre que le précédent… Le cadre ayant été posé, Frank Herbert pouvait et devait laisse libre court à sa plume en ce qui concerne l’écriture du Messie de Dune. C’est ce qui a été fait, avec force détails et retournements de situations, ménageant peu le lecteur qui a assisté, complètement hypnotisé, à un tourbillon d’action et de réflexion. A la fois très dense mais également complexe, ce second tome insuffle une dynamique nouvelle à la saga tout en supplantant de nombreux thèmes et valeurs déjà présents. C’est sous la plume fluide et méticuleuse de l’auteur que nous découvrons enfin la Princesse Irulan, celle dont nous n’avions fait, jusqu’à présent, que lire les écrits – sous forme d’épigraphes. Son personnage témoigne d’un certain travail, d’une profondeur insoupçonnée que j’ai découvert bien malgré moi au fil des pages. Je reste perplexe quant à ses réelles motivations, quant au rôle qu’elle a à jouer dans la grande machination de ce tome. Il n’est plus question ici de découvrir Dune mais plutôt d’endiguer l’influence de Paul, de stopper cet homme dont l’aura ne cesse de croître. Une menace plus qu’un homme, un homme plus qu’un dieu. De nouveaux enjeux sont venus se greffer sur les vestiges des leurs prédécesseurs, il est nécessaire de se servir du passé pour aller de l’avant mais également d’être conscient de son utilité et de ses limites. Le passé agit comme un fantôme, une âme en peine qui ne demande qu’à être ravivée mais dont la flamme peut vous brûler les chairs plus que de raison. Le passé c’est un tas de cendre sur lequel repose les braises du présent qui feront peut-être jaillir le feu ardent du futur… Si seulement… Si seulement ces souvenirs – parfois illusoires – pouvaient cesser d’être, laissant ainsi la place à un présent dont il faut savourer chaque instant. D’anciens personnages, d’anciennes figures emblématiques vont ainsi refaire surface, ne semant que doutes et inquiétudes sur leur passage. Qu’en est-il de nos certitudes quand un rien peut tout faire basculer ? Quand est-il des dons de prescience quand ces derniers n’annoncent qu’un avenir terne dans lequel le bonheur semble exclu. A qui se fier ? Qui croire ? Que faire si ce n’est non pas ce que le cœur nous dicte, mais ce que la raison nous ordonne. De nombreux dilemmes vont venir alimenter le fil de l’intrigue du messie de Dune, des choix cornéliens qui ne laisseront personnes indemnes et en surprendront plus d’un. Plus que jamais, la politique et la religion vont s’avérer être de la partie, agissant de pair afin de contrer celui que tout le monde veut abattre… Un combat qui se joue sur le mental, sur l’affect, sur l’homme derrière la carapace. Une lutte acharnée qui ravira et fera frémir de bonheur le lecteur. Bien des chapitres sont nécessaires au développement des multiples intrigues qui façonnent le visage de ce second tome. D’une complexité totalement maîtrisée, je me suis une fois de plus laissée séduire par l’écriture hypnotique de Frank Herbert, une plume à l’image de l’univers de Dune… Je déplore tout de même de trop nombreuses, de frappe ou d’inattention, c’est vraiment navrant pour un si grande classique, édité ici chez Pocket. Toutefois, je dois reconnaître que les épigraphes étaient superbement mis en valeur, permettant d’apprécier la pleine puissance des mots. Je crois que Frank Herbert n’a pas fini de me surprendre – pauvre lectrice qui découvre avec fascination son univers. Le fastueux et insoupçonné ballet des personnages m’a séduite, j’ai été envoûté par ces nombreux visages qui ont tournoyé autour de moi comme autant de pièce d’un immense puzzle. Progressivement, j’ai senti que la place et le statut de la femme se dessinaient, prenaient une réelle consistance jusqu’à révéler leur pleine puissance. Tout ce dans quoi les femmes étaient impliquées laissaient entrevoir un futur plus que mouvementé, notamment concernant la cruciale question qu’est la descendance des Atréides. Un héritier mais à quel prix ? Au fil des pages, une atmosphère presque oppressante se faisait ressentir, comme si un gigantesque piège se refermait peu à peu sur les personnages… La graine du doute a été semé dans l’esprit de nombreuses personnes, conspirateurs comme potentielles victimes… Le germe de l’incertitude ne cesse de croître chez le lecteur qui découvre le machiavélisme de certains, la bassesse des autres. Plus je lisais et plus j’ai été saisi par une impression, celle que l’auteur se jouait de tout le monde, prenant un malin plaisir à mener les uns et les autres en barque, comme s’il s’était agi d’un jeu… Un jeu mortel, une terrible partie est entamée… Amour et mariage, peur et avenir vont être amenés à se côtoyer dans un ballet funèbre, dans une danse macabre. Une sombre histoire dont Dune sera le témoin, car je suis convaincue que Dune n’est pas qu’une simple planète, qu’elle réagit et évolue avec et sans ses habitants. Il s’agit d’un astre qui fascine autant qu’il terrifie, un véritable personnage à part entière… J’ai constaté, avec étonnement et fascination, l’avancée de la science sur cette terre pourtant inhospitalière, j’ai vu les progrès réalisés, les efforts déployés… Les Fremens quant à eux, ce peuple du désert, n’ont presque guère changés. Ils honorent toujours leurs traditions ancestrales, se gardant bien de se mêler aux autres… Dans ce tome, plus encore que dans le précédent, tout est lent et minutieux, une impression de longueur peut alors nous surprendre au détour d’un chapitre, mais c’est avant de comprendre la nécessité de certains passages clés. Qu’il s’agit de planter le décor, d’imprégner chaque lieu d’une ambiance ou encore de mesurer l’importance d’un geste ou d’une parole… chaque phrase démontre qu’elle est essentielle au développement de l’intrigue. La moindre action est lourde de sens, de sous-entendus également. Plus qu’un simple tome de transition, Le Messie de Dune fait progresser l’histoire de manière fulgurante, dévoilant çà et là de nouveaux enjeux, témoignant du laborieux mais non moins passionnant travail effectué par Frank Herbert. Égale à elle-même, sa plume hypnotique et minutieuse m’a convaincue de me jeter sur le 3eme tome. Ce dernier m’attend d’ailleurs sagement, trônant sur une de mes étagères. Je suis impatiente de retrouver les personnages de Dune, de replonger dans cet univers si passionnant qui me manque déjà.
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        • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
          Douze ans après les événements relatés dans le premier épisode du cycle de Dune, Paul "Muad'Dib" Atreides règne sur l'Imperium après un jihad qui a vu ses fidèles Fremens répandre sa religion à travers l'univers et abattre ses ennemis. Mais la fin approche pour le fils du duc Leto, une fin qu'il va précipiter. Ce deuxième épisode de la saga traite principalement deux thèmes : d'une part le pouvoir de prescience de Paul, ses limites et ses dangers ; d'autre part la religion comme pilier et outil d'un gouvernement. "Prenez garde au chaos de la démocratie", s'exclame Alia, la propre soeur de l'Empereur !
        • Kalgan Posté le 29 Mai 2018
          Quelle gracieuse surprise! Le Messie de Dune réalise l’exploit de surpasser la réussite du premier tome et semble combler les attentes des lecteurs les plus réticents. En renouvelant son écriture, et quasiment son style, ainsi que l’ambiance et le décor du livre précédent, Herbert arrive encore une fois à captiver son lecteur et à balayer les doutes sur l’écriture de cette suite, qui est sûrement meilleure ou du moins aussi bonne que Dune. Dans un format beaucoup plus court, Herbert réussit à développer une intrigue haletante dans un récit qui diffère totalement de celui du précédent, tout en en gardant l’univers. Paul Atréides qui a désormais vaincu ses ennemis, règne maintenant presque en tant que Dieu vivant sur la galaxie. Il a le don de prescience et voit l’avenir; rien ne semble pouvoir l’arrêter. Pourtant cela n’empêche pas certains protagonistes d’imaginer un terrible complot le visant et que même ses pouvoirs ne peuvent arrêter. Vivant dans un monde entre visions et réalité, et sentant que son amour pour Chani n’est pas compatible avec sa vie d’Empereur, le futur paraît s'assombrir pour Paul. Herbert semble presque avoir changer de style pour écrire le roman tant il réussit à renouveler la narration et sa... Quelle gracieuse surprise! Le Messie de Dune réalise l’exploit de surpasser la réussite du premier tome et semble combler les attentes des lecteurs les plus réticents. En renouvelant son écriture, et quasiment son style, ainsi que l’ambiance et le décor du livre précédent, Herbert arrive encore une fois à captiver son lecteur et à balayer les doutes sur l’écriture de cette suite, qui est sûrement meilleure ou du moins aussi bonne que Dune. Dans un format beaucoup plus court, Herbert réussit à développer une intrigue haletante dans un récit qui diffère totalement de celui du précédent, tout en en gardant l’univers. Paul Atréides qui a désormais vaincu ses ennemis, règne maintenant presque en tant que Dieu vivant sur la galaxie. Il a le don de prescience et voit l’avenir; rien ne semble pouvoir l’arrêter. Pourtant cela n’empêche pas certains protagonistes d’imaginer un terrible complot le visant et que même ses pouvoirs ne peuvent arrêter. Vivant dans un monde entre visions et réalité, et sentant que son amour pour Chani n’est pas compatible avec sa vie d’Empereur, le futur paraît s'assombrir pour Paul. Herbert semble presque avoir changer de style pour écrire le roman tant il réussit à renouveler la narration et sa façon d’écrire. Celui-ci n’a bien sûr changer en rien son style, toujours aussi précis, poétique et chantant, mais s’adapte aux besoins de l’intrigue de ce nouveau récit, plus subtil, abondant d'implicites. L’ambiance beaucoup plus sombre et tendue que celle du premier roman met une distance entre le narrateur et le lecteur, accentuant son recul sur l’histoire, comme s’il lisait un mythe; la légende de Paul Atréides. Les visions de prescience de ce dernier et de sa soeur Alia les éloignent de la réalité et les propulsent dans un autre monde, qu’Herbert décrit et transcrit de façon très juste et compréhensible pour le lecteur, si de telles visions, appartenant à une dimension aussi floue que celle du rêve puissent être représentées. Cette magnifique transcription laisse transparaître la dimension poétique de l’écriture d’Herbert, qui a toujours le bon goût de partager des poèmes venant des différents coins de la galaxie de son univers. Il ajoute toujours au début de chaque chapitre, comme dans le premier livre, des ‘extraits’ de livres fictifs de l’univers de Dune, qui font office de truismes et apportent une touche de finesse au récit. Herbert développe une atmosphère de complot, qui amène une tension dramatique au récit, une ambiance étouffante, un suspens insoutenable qui dure jusqu’à la chute finale. Ce complot combiné à la capacité à voir dans l’avenir de certains personnages, entraîne un jeu subtil de tromperies entre chacun d’eux, où le doute domine, créant une opposition entre des personnages aux fortes personnalités. Les dialogues en deviennent d’une extrême subtilité, élevant le niveau d’écriture, mettant en scène de façon intelligible ces jeux incessant de duperies. Et l’un des attrait du récit qui existait déjà dans Dune, est que le lecteur a connaissance de chacune des pensées, réflexions et opinions des personnages, qui sont consignées en italique dans chaque dialogue. Herbert laisse ainsi l’occasion à chaque personnages de défendre sa position dans le grand jeu de la conspiration en partageant leur raisonnement. La présence de la religion, dont on ne cerne pas toujours très bien le rôle, à part celui évident d’assurer le contrôle du peuple, ajoute à la dimension mystique du récit et au halo divin entourant son héros, Paul, le messie, le Muad’Dib. Comme tout n’est que subtilités, Herbert ne laisse qu’une mince frontière entre les personnages bons et mauvais, permettant de souligner que rien n’est tranché en ce qui concerne leur rôle. Et contrairement au précédent roman, Herbert se garde de dévoiler le dénouement avant la fin. On distingue en effet sans cesse les contours de la conspiration qui se joue mais sans pouvoir en saisir la forme. Tout au long du roman, la question est de découvrir quels moyens ont été mis en place pour mener le complot, et comment il a été orchestré afin d'être mené à son terme. Cette suite fait preuve du génie de son auteur et réjouit par la diversité qu’elle apporte au genre de la science-fiction. Un classique qui appelle à découvrir très vite la suite du Cycle de Dune.
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        • MuseaUranie Posté le 5 Mai 2018
          Je poursuis ma lecture du cycle de Dun avec aujourd’hui le tome 2, Le Messie de Dune. Un tome plus court, mais pas forcément plus accessible. Je pense d’ailleurs, qu’il va falloir que je le digère un petit temps avant de lire le troisième tome. Douze ans se sont passé depuis la chute de l’Empereur et ce sont aujourd’hui les Atreides au pouvoir. Harakeen est devenu pour ainsi dire la capitale d’un empire galactique encore plus imposant. Comme à chaque fois, j’ai bien du mal à expliquer mon ressenti devant Dune. Je suis toujours aussi bluffé par la qualité de l’écriture de Frank Herbert et le fait de concevoir un monde et une culture aussi puissante et crédible. Ce second tome ne déroge pas au premier et bien que plus court, il n’en reste pas moins aussi riche, si ce n’est plus. Paul, un personnage que j’avais bien du mal à apprécier sur le premier tome, est ici hypnotique dans son rôle de maître incontesté et de chef de file. Oubliait l’enfant frêle du premier livre. Le Messie de Dune bien que centré sur Paul, fait aussi la part belle aux personnages secondaires plus restreint que le précédant. La sœur de... Je poursuis ma lecture du cycle de Dun avec aujourd’hui le tome 2, Le Messie de Dune. Un tome plus court, mais pas forcément plus accessible. Je pense d’ailleurs, qu’il va falloir que je le digère un petit temps avant de lire le troisième tome. Douze ans se sont passé depuis la chute de l’Empereur et ce sont aujourd’hui les Atreides au pouvoir. Harakeen est devenu pour ainsi dire la capitale d’un empire galactique encore plus imposant. Comme à chaque fois, j’ai bien du mal à expliquer mon ressenti devant Dune. Je suis toujours aussi bluffé par la qualité de l’écriture de Frank Herbert et le fait de concevoir un monde et une culture aussi puissante et crédible. Ce second tome ne déroge pas au premier et bien que plus court, il n’en reste pas moins aussi riche, si ce n’est plus. Paul, un personnage que j’avais bien du mal à apprécier sur le premier tome, est ici hypnotique dans son rôle de maître incontesté et de chef de file. Oubliait l’enfant frêle du premier livre. Le Messie de Dune bien que centré sur Paul, fait aussi la part belle aux personnages secondaires plus restreint que le précédant. La sœur de Paul est par exemple tout à son avantage – mystique – et prend vraiment son importance. Plus religieux, le Messie de Dune montre le pouvoir que cette dernière peut exercer sur les Hommes, en bien comme en mal et ce qu’un homme peut-être prêt à faire pour elle. Moi qui en général est beaucoup de mal avec la présence de la religion dans la littéraire, je commence à m’habituer à sa présence. Il y a aussi toute cette dimension familiale que j’aime toujours autant. De plus, le cycle se poursuit dans le temps façon « fleuve » et permet de connaître les personnages en profondeur. C’est donc encore une fois réussi pour moi et l’attrait pour cette petite planète se fait de plus en plus sentir. Ce livre est un petit chef d’oeuvre de science-fiction intelligente qui a besoin d’être digéré pour apprécier toute la richesse et la complexité de l’univers que Frank Herbert aura créée. Maintenant, il me faut Les enfants de Dune !
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        • arcade_d Posté le 30 Mai 2017
          Le roman charnière pour s’avancer plus avant dans la tragédie des Atréides ! Une oeuvre ou les humains avec leurs hommes et leurs femme affrontent la survie !
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