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Pocket
EAN : 9782266320368
Code sériel : 18391
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Le Métier de mourir

Date de parution : 16/09/2021
1985, sous le soleil brûlant au sud du Liban. Qui est ce soldat énigmatique qui se fait appeler Belleface ? Et quel est le secret qu’il dissimule à ses hommes ? Rescapé du camp de Treblinka, ancien légionnaire en Indochine, légende de l’armée israélienne, il commande un avant-poste constitué de... 1985, sous le soleil brûlant au sud du Liban. Qui est ce soldat énigmatique qui se fait appeler Belleface ? Et quel est le secret qu’il dissimule à ses hommes ? Rescapé du camp de Treblinka, ancien légionnaire en Indochine, légende de l’armée israélienne, il commande un avant-poste constitué de miliciens libanais.
Lorsqu’un jeune Français, ardent et idéaliste, arrive au sein de cette communauté confinée dans une attente insoutenable, une relation particulière, semblable à celle qui lie un père et son fils, se noue entre les deux hommes. Et fait apparaître le mystère de la vie de Belleface, héros inconnu dont l’Histoire n’a pas retenu le nom...
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EAN : 9782266320368
Code sériel : 18391
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Conçu comme une tragédie en trois jours et trois actes, ce beau roman sur la fraternité virile trouve ses racines chez Malraux et Kessel. »
Jean-Claude Perrier / Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HolyBrius Posté le 8 Octobre 2021
    Été 85. Belleface, juif polonais qui a survécu à Tréblinka, commandant d'un avant-poste dans une enclave démilitarisée entre le Liban et Israël, lit des versets de l'Ecclésiaste à ces hommes. « Là-Bas », dans ce désert des Tartares méditerranéen, le Hezbollah et l'armée israélienne se regardent en chien de faïence, attendant Godot, Dieu ou les « orages d'acier ». le destin va frapper. Et frapper fort. Sur Belleface, son bataillon et Paul Favier, son protégé, un jeune français idéaliste. C'est, dans des paysages de commencement du monde, au rythme des balles qui sifflent et de la lecture des Saintes Écriture, inspirée d'un personnage ayant réellement existé, l'histoire de ces amitiés folles que seule la guerre et l'aventure savent engendrer. C'est, à travers Belleface et Favier, un hommage à tant de soldats inconnus, une variation quasi mystique sur ce que Pavese appelait « l'unique et âpre métier de mourir ». Une fois le livre refermé, il est difficile d'oublier Belleface, l'un des personnages les plus puissants de la littérature contemporaine.
  • fklevesque Posté le 5 Octobre 2021
    "Le métier de mourir" est un ouvrage exceptionnel de justesse mettant en scène un baroudeur d’origine polonaise, rescapé du camp de Treblinka, a servi dans la Légion étrangère en Indochine avant de rejoindre, comme colonel, l’armée israélienne avec laquelle il a fait toutes les guerres de l’État hébreu. Cet officier supérieur, qui n’a pas eu d’enfant, se prend d’amitié pour Favrier, un jeune volontaire français enrôlé dans l'Armée du Liban Sud (ALS) et qui pourrait être son fils. Le colonel Belleface souhaite lui transmettre son expérience, son savoir, et il sait que cela passe par l’exemple et la générosité. De son côté, fasciné et intrigué par le « vieux », Favrier parvient peu à peu à le faire parler, devinant que derrière sa force et sa sagesse se cache un secret douloureux. Au fil du roman, l’énigme de la vie de Belleface va se dévoiler, Quant à Favrier le catholique, s’il sait que cette région est le berceau des trois religions révélées et qu’il en cherche des traces – à l’instar des versets bibliques qui parsèment ce roman –, il n’en trouvera pas d’autres que la sienne, à jamais gravé dans le sable de l’enclave. Honnêtement, je n'ai pas pu décrocher un instant... "Le métier de mourir" est un ouvrage exceptionnel de justesse mettant en scène un baroudeur d’origine polonaise, rescapé du camp de Treblinka, a servi dans la Légion étrangère en Indochine avant de rejoindre, comme colonel, l’armée israélienne avec laquelle il a fait toutes les guerres de l’État hébreu. Cet officier supérieur, qui n’a pas eu d’enfant, se prend d’amitié pour Favrier, un jeune volontaire français enrôlé dans l'Armée du Liban Sud (ALS) et qui pourrait être son fils. Le colonel Belleface souhaite lui transmettre son expérience, son savoir, et il sait que cela passe par l’exemple et la générosité. De son côté, fasciné et intrigué par le « vieux », Favrier parvient peu à peu à le faire parler, devinant que derrière sa force et sa sagesse se cache un secret douloureux. Au fil du roman, l’énigme de la vie de Belleface va se dévoiler, Quant à Favrier le catholique, s’il sait que cette région est le berceau des trois religions révélées et qu’il en cherche des traces – à l’instar des versets bibliques qui parsèment ce roman –, il n’en trouvera pas d’autres que la sienne, à jamais gravé dans le sable de l’enclave. Honnêtement, je n'ai pas pu décrocher un instant du huis clos mettant face à face des hommes différents mais si semblable quelques part. Jean-René VAN DER PLAETSEN utilise des mots toujours justes pour décrire des personnages on ne peut plus vrais et intérieurement tourmenté par une quête intérieure. Des hommes seuls et épris d'idéaux. Des combattants sachant trouver Dieu chacun dans sa foi mais sur un même chemin transverse qui leur permet de vivre l'âme du Liban, terre merveilleusement empreinte de Sacré. La guerre du Liban décrite transcende l'approche que l'Occident lui a toujours accordée. On le perçoit nettement lorsqu'on entend le colonel Belleface dire« En France, vous ne pouvez concevoir ce qui se trame ici car vous ne savez pas de quoi sont capables les Palestiniens ni les chiites du Hezbollah » sans que le jeune Favrier ne puisse répondre. « Le Hezbollah n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend. Nous sommes là pour protéger les frontières du monde occidental en attendant que les nôtres ouvrent les yeux », lui confie, comme en écho, Belleface. A lire d'urgence
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  • Simoneenroute Posté le 3 Octobre 2021
    Le métier de mourir. On en découvre un bout. On est en 1985, pendant trois jours, l'auteur nous plante au milieu des militaires. On est au Liban, un check point stratégique, un avant poste, pour protéger Israël du Hezbollah et des Palestiniens. On est aux côtés de Favrier, la vingtaine, soldat français qui s'engage pour comprendre pourquoi les hommes s'entretuent pour cette terre d'Israël. Et Belleface, la soixantaine, l'adulé, le paternel, la légende, celui qui a déjà fait tant de champs de bataille. C'est au travers de ces deux personnages principaux qu'on évolue au travers des stratégies militaires, des tours de garde, des menaces qui rodent, des souvenirs d'Indochine, d'Algérie, des batailles d'après seconde guerre mondiale, même Lawrence d'Arabie contre les Turcs est cité ici, c'est dire si on peut aller fouiller dans l' Histoire pour se rafraichir la mémoire. Et dans tout ça, on a accès aux pensées des soldats, à leur intimité qui tourne en boucle. Et ça ça m'a particulièrement plu pendant ma lecture. Comment ils gèrent l'ennui et la vigilance, les souvenirs qui hantent, leurs penchants pour tenir. Comment ils se questionnent sur l' attachement à leurs racines, la direction qu'ils ont donné à leur vie,... Le métier de mourir. On en découvre un bout. On est en 1985, pendant trois jours, l'auteur nous plante au milieu des militaires. On est au Liban, un check point stratégique, un avant poste, pour protéger Israël du Hezbollah et des Palestiniens. On est aux côtés de Favrier, la vingtaine, soldat français qui s'engage pour comprendre pourquoi les hommes s'entretuent pour cette terre d'Israël. Et Belleface, la soixantaine, l'adulé, le paternel, la légende, celui qui a déjà fait tant de champs de bataille. C'est au travers de ces deux personnages principaux qu'on évolue au travers des stratégies militaires, des tours de garde, des menaces qui rodent, des souvenirs d'Indochine, d'Algérie, des batailles d'après seconde guerre mondiale, même Lawrence d'Arabie contre les Turcs est cité ici, c'est dire si on peut aller fouiller dans l' Histoire pour se rafraichir la mémoire. Et dans tout ça, on a accès aux pensées des soldats, à leur intimité qui tourne en boucle. Et ça ça m'a particulièrement plu pendant ma lecture. Comment ils gèrent l'ennui et la vigilance, les souvenirs qui hantent, leurs penchants pour tenir. Comment ils se questionnent sur l' attachement à leurs racines, la direction qu'ils ont donné à leur vie, le sens qu'ils en font. Leurs questionnements sur la foi, sur leurs idéaux, leurs modèles. Incontestablement leur métier les met dans un autre monde, celui que le civil ne comprendra jamais, fait de choses indicibles et innommables. Quelques confidences sous forme de dialogues m'ont paru un peu trop scolaires, et quelques traits de Belleface m'ont semblée surfaits pour donner du crédit à ses agissements, on a des bribes de vie et beaucoup de spéculations pour construire son aura. J'aurai pu me passer des passages de l' Ecclésiastique aussi, ça n'a pas donné plus de corps au récit pour ma lecture. L'ambiance autour de la sentinelle, les paysages vus des yeux des personnages, la beauté du Liban à cette frontière m'a complètement transporté. Le métier de mourir n'est pas La Mort est mon métier de Merle mais a bien une base avec la Shoah. En définitive la lecture m'était interessante pour faire des ponts avec l' Histoire . J'ai apprécié trouver dans le roman une ambiance de huis clos psychologique singulier. Mais la figure « chant d'honneur » n'a pas trouvé une empreinte suffisante en moi.
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  • Kristof_95 Posté le 4 Septembre 2021
    [masquer] Le métier de mourir Jean René Van Der Plaetsen 18 01 2021 29 01 2021 L'histoire se passe en 1985, à un check point au sud Liban, entrée d'un couloir de quelques kilomètres zone tampon avec Israël. La peur vient des chiites du Hezbollah. Une douzaine d'hommes tiennent ce lieu stratégique. Dont Belleface et Favrier. Le premier est un juif né à Varsovie juste avant la guerre et ayant grandi dans le ghetto. L'armée, les guerres c'est toute sa vie, il a commencé comme légionnaire, où il a pris se surnom, l'indochine, puis Tsahal jusqu'à sa retraite. Maintenant il fait partie de l'ALS, Armée du Liban Sud, milice chrétienne. Il s'est engagé là pour que la paix continue. C'est le chef, respecté, compétent. Il a accumulé beaucoup de souffrances, mais il tient en citant l'Ancien Testament et en fumant de l'opium. Le second, Favrier, est un tout jeune français de bonne famille. Catholique, il s'est engagé en mémoire d'un très bon ami libanais, mort en voulant défendre son pays. Après quelques mois ensembles, les deux hommes ont appris à s'apprécier, ils sont de la même trempe. Les journées sont longues, mais la tension est permanente car une attaque peut surgir sans prévenir. Ils passent beaucoup de... [masquer] Le métier de mourir Jean René Van Der Plaetsen 18 01 2021 29 01 2021 L'histoire se passe en 1985, à un check point au sud Liban, entrée d'un couloir de quelques kilomètres zone tampon avec Israël. La peur vient des chiites du Hezbollah. Une douzaine d'hommes tiennent ce lieu stratégique. Dont Belleface et Favrier. Le premier est un juif né à Varsovie juste avant la guerre et ayant grandi dans le ghetto. L'armée, les guerres c'est toute sa vie, il a commencé comme légionnaire, où il a pris se surnom, l'indochine, puis Tsahal jusqu'à sa retraite. Maintenant il fait partie de l'ALS, Armée du Liban Sud, milice chrétienne. Il s'est engagé là pour que la paix continue. C'est le chef, respecté, compétent. Il a accumulé beaucoup de souffrances, mais il tient en citant l'Ancien Testament et en fumant de l'opium. Le second, Favrier, est un tout jeune français de bonne famille. Catholique, il s'est engagé en mémoire d'un très bon ami libanais, mort en voulant défendre son pays. Après quelques mois ensembles, les deux hommes ont appris à s'apprécier, ils sont de la même trempe. Les journées sont longues, mais la tension est permanente car une attaque peut surgir sans prévenir. Ils passent beaucoup de temps à discuter. Ça se termine mal, le jeune français Favrier meurt de l'explosion d'une voiture piégée lors d'un contrôle au checkpoint Il était venu pour fuir sa désillusion amoureuse, pensait il, mais en réalité il cherchait un but à sa vie. Il a trouvé la mort.
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  • Livresenchantsthes Posté le 16 Mars 2021
    Le protagoniste énigmatique et si transparent ne travaille pas dans les transmissions mais a quelque chose à transmettre. Son secret est justement là : ce qu'il pourrait dévoiler de lui ne tient pas tant à ses actes qu'à la raison de ses actes. Dans le lien entre la solitude et l'attente il y a ce temps qui pèse où l'irrémé-diable rime trop avec les visions multi cultuelles. Les citations de sagesse biblique en fond de scène sont l'armature de l'acceptation de vivre, renforcée par l'identité de celui qui a transmis ce livre-témoin, témoin d'une course relais, d'endurance. La teneur de ce livre est la lenteur, parce que c'est l'attente et la veille qui constituent le corps de la vie militaire, avec, en temps de guerre et plus spécialement ici, un risque sûr à un moment imprévisible. Cette lenteur contient toutes les raisons de penser, de s’enfouir dans sa mémoire pour ne pas s’enfuir dans la déraison. Le lieu est déterminant et lieu de tragédie. Il est improbable que Jean-René Van Der Plaetsen ne connaisse pas cette région, tant sont réalistes l’ambiance et le décor intrinsèquement mêlés. Et il a l’art de nous faire comprendre qu’un groupe d’hommes dans... Le protagoniste énigmatique et si transparent ne travaille pas dans les transmissions mais a quelque chose à transmettre. Son secret est justement là : ce qu'il pourrait dévoiler de lui ne tient pas tant à ses actes qu'à la raison de ses actes. Dans le lien entre la solitude et l'attente il y a ce temps qui pèse où l'irrémé-diable rime trop avec les visions multi cultuelles. Les citations de sagesse biblique en fond de scène sont l'armature de l'acceptation de vivre, renforcée par l'identité de celui qui a transmis ce livre-témoin, témoin d'une course relais, d'endurance. La teneur de ce livre est la lenteur, parce que c'est l'attente et la veille qui constituent le corps de la vie militaire, avec, en temps de guerre et plus spécialement ici, un risque sûr à un moment imprévisible. Cette lenteur contient toutes les raisons de penser, de s’enfouir dans sa mémoire pour ne pas s’enfuir dans la déraison. Le lieu est déterminant et lieu de tragédie. Il est improbable que Jean-René Van Der Plaetsen ne connaisse pas cette région, tant sont réalistes l’ambiance et le décor intrinsèquement mêlés. Et il a l’art de nous faire comprendre qu’un groupe d’hommes dans ce contexte font anagrammer les notions de «aride » et « aider ». Et il rend vraisemblable que des hommes aguerris tombent dans la confidence. Et tout ce moment de vie, épuré de toute évasion vers la consommation, où le cerveau choisit plus le désir de projets que d’imaginaire, rend fort présente l’absente de ce scénario : la compagne, la mère, la sœur, une femme qui aura été source de vie ou de décision. Et elle vient donc là où on ne l’attendait pas.
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