RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Miroir des illusions

            10/18
            EAN : 9782264073686
            Code sériel : 5391
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Le Miroir des illusions

            Collection : Domaine Français
            Date de parution : 18/10/2018
            Genève, 1849. Le jeune Atanasio, tout juste arrivé d'un petit village de Toscane, apprend le décès de son protecteur de toujours, Don Carlo. Le notaire lui remet une lettre cachetée du défunt, accompagnée de cinq portraits : trois femmes, deux hommes. C'est le legs d'un père à celui qui ignorait... Genève, 1849. Le jeune Atanasio, tout juste arrivé d'un petit village de Toscane, apprend le décès de son protecteur de toujours, Don Carlo. Le notaire lui remet une lettre cachetée du défunt, accompagnée de cinq portraits : trois femmes, deux hommes. C'est le legs d'un père à celui qui ignorait être son fils. Un legs doublé d'une mission : venger Don Carlo par-delà la mort, en tuant tous ceux et celles qui ont empoisonné son existence.

            « Une vendetta addictive ! Une fois commencé, vous ne pourrez plus lâcher ce roman... »
            France Inter

            « Le Miroir des illusions est aussi séduisant qu’impressionnant. »
            Le Soir
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782264073686
            Code sériel : 5391
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            9.10 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • zabeth55 Posté le 4 Août 2019
              Ouvrir un livre de Vincent Engel, c’est quasiment la certitude de faire un petit saut à Montechiaro et de retrouver Raphaël et Laetitia. Et mon espoir n’est pas déçu, c’est bien le cas avec le « Le miroir des illusions ». Le problème c’est que j’ai lu « Retour à Montechiaro » il y a tellement longtemps que malgré la merveilleuse découverte que ça a été, beaucoup de détails se sont évanouis. Mais c’est sans importance puisque celui-ci, se déroulant de 1800 à 1854, le précède. Le ton n’est pas à la douceur, ni à la clémence. Vengeance, machiavélisme et passion désespérée animent beaucoup de personnages, guère plus sympathiques les uns que les autres. Quel suspense ! Quelle intensité ! Quelle tension ! De Venise à Milan à Berlin au lac de Garde à New york à San Francisco….. rien n’échappe à personne et les règlements de compte sont diabolique C’est vraiment sombre et sans espoir. Le pardon et la mansuétude ne sont pas au rendez-vous. Avec une parfaite maîtrise des personnages et des situations, Vincent Engel nous entraîne de plus en plus loin dans des plans sataniques qui se télescopent et se contrarient parfois. Et tout se recoupe parfaitement bien, même ce qui semblait nous échapper et nous... Ouvrir un livre de Vincent Engel, c’est quasiment la certitude de faire un petit saut à Montechiaro et de retrouver Raphaël et Laetitia. Et mon espoir n’est pas déçu, c’est bien le cas avec le « Le miroir des illusions ». Le problème c’est que j’ai lu « Retour à Montechiaro » il y a tellement longtemps que malgré la merveilleuse découverte que ça a été, beaucoup de détails se sont évanouis. Mais c’est sans importance puisque celui-ci, se déroulant de 1800 à 1854, le précède. Le ton n’est pas à la douceur, ni à la clémence. Vengeance, machiavélisme et passion désespérée animent beaucoup de personnages, guère plus sympathiques les uns que les autres. Quel suspense ! Quelle intensité ! Quelle tension ! De Venise à Milan à Berlin au lac de Garde à New york à San Francisco….. rien n’échappe à personne et les règlements de compte sont diabolique C’est vraiment sombre et sans espoir. Le pardon et la mansuétude ne sont pas au rendez-vous. Avec une parfaite maîtrise des personnages et des situations, Vincent Engel nous entraîne de plus en plus loin dans des plans sataniques qui se télescopent et se contrarient parfois. Et tout se recoupe parfaitement bien, même ce qui semblait nous échapper et nous étonner par moments. Du grand art !
              Lire la suite
              En lire moins
            • Soniards Posté le 26 Février 2019
              Ma note générale : 14/20 Histoire/Intrigue : 4/5 Plume de l'auteur : 3/5 Page turner : 4/5 Personnages : 3/5 Le miroir des illusions est un bon livre. J'ai eu un peu de mal avec la plume de Vincent Engel, au début. Trop verbeux à mon goût. Mais on s'y habitue, et c'est parfois plaisant. L'histoire est tirée par les cheveux : l'idée d'une vengeance post-mortem est bien, mais le mobile de DonCarlo est bancal, et dès le début je me suis dit que vouloir faire payer Raphael et Laetitia était sorti de nulle part. Mais on se prend au jeu. Certains passages sont brillants : l'éducation d'Atanasio est prenante, on sent bien que quelque chose cloche, mais quoi ? La scène avec le chien est tout bonnement malaisante, et donc extrêmement réussie, tout comme celle avec la jeune Laura dans l'écurie. La fin est vraiment bien ; je savais qu'elle le serait car j'avais lu les commentaires sur Babelio ; j'avais passé mon bouquin à essayer de la deviner. Autant vous dire que j'ai été complètement surprise. Mais beaucoup trop de passages sont ennuyeux, et j'ai tourné beaucoup de pages pour aller à l'essentiel. Engel veut philosopher et habiter ses personnages de grands idéaux (comme utiliser le... Ma note générale : 14/20 Histoire/Intrigue : 4/5 Plume de l'auteur : 3/5 Page turner : 4/5 Personnages : 3/5 Le miroir des illusions est un bon livre. J'ai eu un peu de mal avec la plume de Vincent Engel, au début. Trop verbeux à mon goût. Mais on s'y habitue, et c'est parfois plaisant. L'histoire est tirée par les cheveux : l'idée d'une vengeance post-mortem est bien, mais le mobile de DonCarlo est bancal, et dès le début je me suis dit que vouloir faire payer Raphael et Laetitia était sorti de nulle part. Mais on se prend au jeu. Certains passages sont brillants : l'éducation d'Atanasio est prenante, on sent bien que quelque chose cloche, mais quoi ? La scène avec le chien est tout bonnement malaisante, et donc extrêmement réussie, tout comme celle avec la jeune Laura dans l'écurie. La fin est vraiment bien ; je savais qu'elle le serait car j'avais lu les commentaires sur Babelio ; j'avais passé mon bouquin à essayer de la deviner. Autant vous dire que j'ai été complètement surprise. Mais beaucoup trop de passages sont ennuyeux, et j'ai tourné beaucoup de pages pour aller à l'essentiel. Engel veut philosopher et habiter ses personnages de grands idéaux (comme utiliser le mycélium pour donner de la profondeur à ce qui en manque), et cet exercice est, selon ma sensibilité, raté. De fait, les personnages ne sont pas attachants : j'ai détesté Don Carlo, que j'ai trouvé profondément stupide et fade, un faire valoir à cette histoire de vengeance, j'ai trouvé Raphael et Laetitia assez insignifiants ; il n'y a finalement qu'Alba à qui je me sois un peu attachée, et Wolfgang, de qui j'ai eu pitié. Atanasio a provoqué en moi d'abord du dégoût, puis de la pitié, en ça, Engel a réussit son pari. Je le conseillerais pour sa fin, qui est quand même top redisons-le, mais en prévenant des longueurs et des lapins sortis du chapeau.
              Lire la suite
              En lire moins
            • M_a_r_c Posté le 28 Décembre 2018
              Pour Noël, j’avais décidé de me gréer un petit plaisir et de lire un de mes auteurs favoris, Vincent Engel et son dernier roman sorti en poche, Le Miroir Des Illusions. Un roman dont j’attendais beaucoup puisqu’il clôt semble-t-il (mais j’espère me tromper…) la grande fresque italienne s’articulant autour de Retour A Montechiarro, le livre qui m’avait fait découvrir Vincent Engel en 2016 et qui avait été – et est toujours – pour moi un immense coup de cœur. Périlleuse situation que celle de ces livres trop attendus par le lecteur et qui souvent le déçoivent cruellement, la plupart du temps en raison de cette seule impatience. La déception n’est jamais qu’à la mesure de l’espoir nourri… C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme mais aussi un peu de prudence que je me suis plongé dans Le Miroir Des Illusions, dont l’histoire se déroule durant la première moitié du XIXe siècle, en amont de celle de Retour A Montechiarro. Le premier ne permet pas de nouvelle lecture du second. Les deux peuvent d’ailleurs se lire indépendamment l’un de l’autre. Les récits et les personnages s’entremêlent cependant et chacun des deux ouvrages jette sur l’autre quelque nouvel éclairage que j’ai pour ma part beaucoup apprécié. Le... Pour Noël, j’avais décidé de me gréer un petit plaisir et de lire un de mes auteurs favoris, Vincent Engel et son dernier roman sorti en poche, Le Miroir Des Illusions. Un roman dont j’attendais beaucoup puisqu’il clôt semble-t-il (mais j’espère me tromper…) la grande fresque italienne s’articulant autour de Retour A Montechiarro, le livre qui m’avait fait découvrir Vincent Engel en 2016 et qui avait été – et est toujours – pour moi un immense coup de cœur. Périlleuse situation que celle de ces livres trop attendus par le lecteur et qui souvent le déçoivent cruellement, la plupart du temps en raison de cette seule impatience. La déception n’est jamais qu’à la mesure de l’espoir nourri… C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme mais aussi un peu de prudence que je me suis plongé dans Le Miroir Des Illusions, dont l’histoire se déroule durant la première moitié du XIXe siècle, en amont de celle de Retour A Montechiarro. Le premier ne permet pas de nouvelle lecture du second. Les deux peuvent d’ailleurs se lire indépendamment l’un de l’autre. Les récits et les personnages s’entremêlent cependant et chacun des deux ouvrages jette sur l’autre quelque nouvel éclairage que j’ai pour ma part beaucoup apprécié. Le Miroir Des Illusions est l’histoire d’une vengeance. Une vengeance orchestrée par don Carlo et qu’Atanasio devra mener à bien après la mort de son protecteur, en punissant celles et ceux qui auront ruiné la vie du prince Giancarlo Malcessati. Divisé en trois parties, le roman commence en 1800, à la naissance, à Venise, de celle qui deviendra la femme de don Carlo, Alba Acotanto. Il se poursuit en 1825 après que don Carlo s’est aperçu que sa femme multipliait les infidélités à son encontre. Et il s’achève aux alentours de 1850, avec la mort du prince et la découverte par Atanasio de la mission qui lui a été confiée et qu’il tentera par tous les moyens de mener à son terme. Mais avec un titre comme Le Miroir Des Illusions, ce n’est rien révéler de l’intrigue que d’écrire que les faux-semblants, les imprévus et les retournements de situation seront nombreux. Le Miroir Des Illusions m’a semblé moins abouti que Retour A Montechiarro en tant que peinture historique et sociale. Probablement parce qu’elle ne constitue pas le cœur de l’ouvrage, qui s’articule autour du thème éternel de la vengeance. Une vengeance qui se construit méticuleusement, patiemment, dans les deux premières parties du roman et qui se dénoue avec une fureur beaucoup plus grande dans la dernière. De la même manière, l’étude des caractères m’a semble non pas moins aboutie que dans le Retour, mais, pour être plus précis, différente. Tels que Vincent Engel les dépeignait, les protagonistes du Retour m’avaient ou ému ou révulsé, rarement laissé indifférent. Ceux du Miroir sont construits avec autant de maestria, mais leurs pensées, leurs actes, tout leur être, se focalisent sur cette vengeance qui, de bout en bout, anime le roman. Même s’il fait partie du même grand ensemble que Retour A Montechiarro, même si on y retrouve avec le même immense plaisir la plume fluide et subtile de Vincent Engel, Le Miroir Des Illusions est d’une autre nature, laissant plus de place au suspens et à l’action, à l’image d’un thriller qu’il n’est pas vraiment à mes yeux car d’autres choses donnent plus de volume à l’ensemble, mais dont il a toutes les qualités. J’ai adoré la lente mise en place de tous les éléments de l’intrigue durant les deux premières parties du livre et à son dénouement tempétueux dans la troisième. J’ai apprécié retrouver le style particulier de Vincent Engel, fait d’érudition mais en même temps de fluidité. Et j’ai aimé, par le biais du Miroir et de l’éclairage qu’il jette sur le Retour, mieux comprendre certains épisodes de celui-ci. Tout comme j’ai aimé ces clins d’œil que Vincent Engel s’amuse à faire de l’un à l’autre de ses romans, n’est-ce pas Asmodée ? Que vous ayez ou non lu Retour A Montechiarro, je vous conseille vraiment la lecture du Miroir Des Illusions, que ce soit pour compléter celle du Retour ou simplement pour vous délecter d’une intrigue bien construite. Dont je ne dirai rien, ni en bien ni en mal, du dénouement, pour ne pas risquer de gâcher votre plaisir. A lire donc. A dévorer même. Merci Vincent ! Je vous retrouverai bientôt avec Les Absentes (que j’ai enfin pu me procurer, mais à grand peine…) ainsi qu’avec Les Angéliques et Les Diaboliques (eux aussi difficiles à trouver...).
              Lire la suite
              En lire moins
            • Shabanou Posté le 1 Décembre 2017
              Bonjour les lecteurs .... On ne présente plus l'auteur belge Vincent Engel ... Cette histoire machiavélique nous tient en haleine pendant 500 pages. En octobre 1849, Atanasio, qui n'a jamais quitté sa Toscane natale, arrive à Genève afin de prendre connaissance du testament de son protecteur, le prince Malcessati. Celui-ci lui lègue son immense fortune à condition qu'il exécute sa dernière volonté. Anatanio apprend qu'il est le fils de Don Carlo (alias Malcessati ) et découvre les portraits des quatre personnes qu'il devra assassiner dans un ordre précis afin de venger son père. Une mission qu'Atanasio accepte, non par appât du gain mais par reconnaissance envers cet homme qui l'a éduqué et instruit Pourquoi tant de haine au delà de la mort ? Pourquoi Anatasio doit-il impérativement être son bras vengeur? Quels liens le lient à ses futures victimes? Amours, complots, trahisons, manipulations diaboliques, tentatives d'assassinat tout est présent dans ce livre. De Venise à Berlin, de l'Amérique à la Toscane, jusqu'à l'ultime révélation, nous voici embarqué dans une folle histoire de vengeance. L'intrigue est plaisante, le style d'Engel est fluide et dynamique. Même si ce livre ne se class pas parmi mes coups de cœur, j'ai passé un moment de lecture très agréable;
            • MGM Posté le 7 Août 2017
              À lire l'été, une semaine de pluie, sans s'arrêter. Du romanesque sur fond de Venise, tempérée par Berlin. Belle galerie de portraits, l'inéluctabilité des destins croisés et des lignées familiales saupoudrés de tragédie shakespearienne. Surprises et retournements. Fait apparemment partie d'une plus grande fresque... Mais ce roman m'a rassasiée sans me donner envie de replonger dans ces personnages.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…