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EAN : 9782266308427
Code sériel : 14
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Le Monte-Charge

Date de parution : 26/11/2020
En cette veille de Noël, la nostalgie submerge Albert Herbin, tout juste sorti de prison, moral en berne. Alors comment pourrait-il ne pas être ébloui par le charme de la frêle et si jolie Mme Dravet ? D’autant que la jeune femme a l’air de le trouver à son goût.
Pour...
En cette veille de Noël, la nostalgie submerge Albert Herbin, tout juste sorti de prison, moral en berne. Alors comment pourrait-il ne pas être ébloui par le charme de la frêle et si jolie Mme Dravet ? D’autant que la jeune femme a l’air de le trouver à son goût.
Pour se rendre chez la belle, il faut emprunter un curieux ascenseur : un monte-charge. Mais au pied du sapin l’attend un drôle de cadeau, le mari dans une mare de sang !
Mme Dravet joue la veuve éplorée à la perfection, un peu trop peut-être...
Une effroyable mécanique vient de se mettre en branle...
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EAN : 9782266308427
Code sériel : 14
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pancrace Posté le 19 Avril 2021
    - Une étoile pour cette petite pépite de lecture qui jette davantage d’éclats à mes yeux qu’un joyau de la bijouterie Machiavel. - Une étoile pour l’atmosphère des années soixante qui se sont infiltrées en moi, m’asseyant sur un fauteuil en skaï à écouter l’électrophone crachoter sur les 33 tours en buvant un Cherry et fumant une Gauloise devant la croisée ouverte d’où arriverait la Peugeot 403. - Une étoile pour l’intrigue tarabiscotée mais tellement captivante et franchement crédible où une femme a le premier rôle, pas le plus plaisant ni le plus drôle mais le plus séduisant. - Une étoile pour le style cinématographique digne de la précision des films noirs américains avec un Humphrey Bogart mythique et ténébreux et le grain de sable implacable, tyrannique et rigoureux. - Une étoile pour l’écriture déliée empreinte de nostalgie jolie où un humour sous-jacent résonne à tout instant avec un personnage principal attachant au fatalisme certain mais qui sait prendre du recul avec détachement malgré un vécu compliqué mais maitrisé. - Une étoile pour cette angoisse que j’ai aimé ressentir page après page jusqu’au dénouement dont je ne vous soufflerai pas un mot, déjà que par moment j’ai eu du mal à respirer. Souffler... - Une étoile pour cette petite pépite de lecture qui jette davantage d’éclats à mes yeux qu’un joyau de la bijouterie Machiavel. - Une étoile pour l’atmosphère des années soixante qui se sont infiltrées en moi, m’asseyant sur un fauteuil en skaï à écouter l’électrophone crachoter sur les 33 tours en buvant un Cherry et fumant une Gauloise devant la croisée ouverte d’où arriverait la Peugeot 403. - Une étoile pour l’intrigue tarabiscotée mais tellement captivante et franchement crédible où une femme a le premier rôle, pas le plus plaisant ni le plus drôle mais le plus séduisant. - Une étoile pour le style cinématographique digne de la précision des films noirs américains avec un Humphrey Bogart mythique et ténébreux et le grain de sable implacable, tyrannique et rigoureux. - Une étoile pour l’écriture déliée empreinte de nostalgie jolie où un humour sous-jacent résonne à tout instant avec un personnage principal attachant au fatalisme certain mais qui sait prendre du recul avec détachement malgré un vécu compliqué mais maitrisé. - Une étoile pour cette angoisse que j’ai aimé ressentir page après page jusqu’au dénouement dont je ne vous soufflerai pas un mot, déjà que par moment j’ai eu du mal à respirer. Souffler n’est pas jouer. Zut et crotte, ça fait six étoiles ! Laquelle enlever ? J’ai une idée, lisez ce roman dare-dare et vous me direz. Il vaut mieux Dard que jamais.
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  • christinebeausson Posté le 9 Avril 2021
    Éditions Fleuve Noir .... collection spécial-police ... une histoire hallucinante qui vous fera douter de vos sens, peut être même de votre raison. Et pourtant .... voilà ce que nous dit la quatrième de couverture ... livre achevé d'imprimer sur les presses de l'imprimerie Foucault, 126, avenue P.V Couturier, Kremlin-Bicêtre (Seine) ... dépôt légal : 1er trimestre 1961. Les pages sont à tourner avec précaution .. évocation des critiques sur différents titres de Frédéric Dard, les scélérats vu de Buenos Aires, le tueur triste vu du Hérisson, le bourreau pleure vu de Libération... de vieux titres, de vieilles critiques de journaux la plupart aujourd'hui disparus. Une histoire d'amour, amour filial et amour tout court dans le Paris ( Pardon dans le Levallois des années 60, avant que la clique Balkany n'y sévisse ) nostalgie d'une époque, et un piège glacial qui se referme sur un pauvre type. Frédéric Dard s'est bien amusé à construire une énigme à rebondissements multiples bien loin de l'épopée de son cher San Antonio, pas de jeux de mots, pas de sexe graveleux juste une construction méticuleuse ... ce n'est pas drôle ... c'est vraiment ce qu'on appelle un roman noir ... vraiment très noir.
  • Dandine Posté le 5 Mars 2021
    Je suis surpris. Decontenance. J'en perds mon latin. Bienheureux Saint Antoine de Padoue, apotre plein de bonte, toi qui as recu de Dieu le privilege de faire retrouver les objets perdus, aide moi a le retrouver. Mon latin, ou mon jargon javanais, mon francais deracine, decompose et reconstruit tout altere. Ou plutot, plutot que ce latin argotique, retrouve moi le Saint qui me le dispensait, un Saint Antoine autre que toi. Mais ne te presse pas. Parce qu’en attendant, a sa place s'est manifeste un mage laic, un fameux precheur sous le soleil, un archer aux nombreux dards dans son carquois. Eh oui, cherchant un Saint Antoine j'ai deterre un Dard, et je n'ai pas perdu au change. Il sait concocter du noir et il excelle a gonfler un suspense. Ici, un jeune homme sort de prison a Noel. Lumieres et fete partout, mais lui est tout esseule et triste. Sa mere est morte quand il etait encore sous les barreaux. “Jusqu'a quel age un homme se sent-il orphelin losqu'il perd sa mere?”. Il rencontre une jeune femme qui lui semble tout aussi triste et esseulee. Il la raccompagne dans son appartement, et pour y acceder il faut prendre, en guise d'ascenseur,... Je suis surpris. Decontenance. J'en perds mon latin. Bienheureux Saint Antoine de Padoue, apotre plein de bonte, toi qui as recu de Dieu le privilege de faire retrouver les objets perdus, aide moi a le retrouver. Mon latin, ou mon jargon javanais, mon francais deracine, decompose et reconstruit tout altere. Ou plutot, plutot que ce latin argotique, retrouve moi le Saint qui me le dispensait, un Saint Antoine autre que toi. Mais ne te presse pas. Parce qu’en attendant, a sa place s'est manifeste un mage laic, un fameux precheur sous le soleil, un archer aux nombreux dards dans son carquois. Eh oui, cherchant un Saint Antoine j'ai deterre un Dard, et je n'ai pas perdu au change. Il sait concocter du noir et il excelle a gonfler un suspense. Ici, un jeune homme sort de prison a Noel. Lumieres et fete partout, mais lui est tout esseule et triste. Sa mere est morte quand il etait encore sous les barreaux. “Jusqu'a quel age un homme se sent-il orphelin losqu'il perd sa mere?”. Il rencontre une jeune femme qui lui semble tout aussi triste et esseulee. Il la raccompagne dans son appartement, et pour y acceder il faut prendre, en guise d'ascenseur, un monte-charge. Qui monte, descend, remonte, comme un symbole faisant grimper le suspense, echafaudant un manege machiavelique. En deux montees et descentes la femme devient femme fatale. Il y a mort en la demeure. Ou peut-etre pas? Qu’a vu notre ancien bagnard? Et que fera-t-il? Dard nous fait plonger dans ses pensees, ses doutes, ses decisions changeantes, esquissant toutes les fluctuations, tous les balancements de sa volonte. Un portrait psychologique magistral. Que vaut la liberte? Et pour qui? Le monte-charge est un polar psychologique, un roman bien noir, raconte a la premiere personne, en une langue simple, epuree, sans artifices beruriesques. Qui reste alerte malgre ses 70 annees. Meme plus qu'a sa jeunesse car les descriptions de faubourgs parisiens des annees 60, des festivites, des habitudes d'alors, tiennent de l'enchantement. Voila. Tout ca pour dire que si celui-ci sert d'exemple, les romans noirs de Frederic Dard valent ses San-Antonio. Largement. Ce noir c'est du caviar. A deguster.
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  • lecassin Posté le 10 Novembre 2015
    Frédéric Dard, alias le Commissaire San-Antonio… Bien entendu, tout le monde connaît le célèbre commissaire et peut- être un peu moins bien Frédéric Dard…. En 1961, Frédéric Dard publie les San-Antonio « Ne mangez pas la consigne » et «La fin des haricots » deux opus plutôt moyens comparés à la production de la fin des années soixante… Il publie également « Le monte-charge », son vingt-troisième roman aux éditions Fleuve Noir, si on néglige ceux parus sous les pseudonymes « Kaput » et « Frédéric Charles ». « Le monte-charge », un excellent roman à suspense… Albert sort de prison. En errance dans la ville, il rencontre une femme accompagnée d’une fillette… cinéma… il la raccompagne chez elle… Il entre… Là commence une histoire qu’on ne peut pas lâcher ; une histoire qui conduit le lecteur de surprise en rebondissements jusqu’à l’explication finale, et quelle explication : subtile et surprenante. Aussi subtile que le style de l’auteur qui me fait penser que Frédéric Dard n’a rien à envier, dans sa production hors San-Antonio, à l’illustre Simenon. Du très grand policier à la française…
  • Sabrina075 Posté le 22 Février 2014
    Le ton dominant est la tristesse et l'intrigue plutôt bien montée. C'est particulièrement le cas ici. Le personnage est un de ces hommes blessés dont il a le secret. Paris est mélancolique. L'amour est improbable et intense. La métaphore est précise , poétique et tendre. Le rythme crescendo et la tension dramatique superbe. C'est du très très bon.
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