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EAN : 9782266186742
Code sériel : 13872
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Le Montespan

Date de parution : 05/03/2009

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan…

Passionnément amoureux de...

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari. C’était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan…

Passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Il orna son carrosse de cornes gigantesques, entreprit de mener une guerre impitoyable contre celui qui profanait une union si parfaite, et poursuivit de sa haine l’homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme…

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EAN : 9782266186742
Code sériel : 13872
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un tableau débridé, hallucinant, hilarant et émouvant de l’envers du Grand Siècle. »

Joëlle Chevé ? ELLE

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fabrice_lireetlivres Posté le 28 Août 2021
    Le marquis de Montespan, Louis-Henri de Pardaillan n’est pas très fortuné mais est un époux heureux. Heureux jusqu’au jour où sa femme Françoise devient la favorite de Louis XIV. Les « honneurs » que l’épouse subit de bonne grâce devrait ravir le marquis. Mais c’est mal connaître l’amour qui unit cet homme à cette femme voluptueuse. Il fera tout pour ravir sa femme au monarque absolu. Jusqu’où ira-t-il? L’écriture de Jean Teulé est toujours agréable. J’apprécie la précision des descriptions du Paris du Roi-Soleil et des codes en vigueur ou derrière les splendides tentures, les courtisans défèquent et urinent. Nous sommes loin de l’ambiance glamour des films contemporains et c’est très bien. Car c’est ainsi que la vie se passait à cette époque.
  • herlocksholmes Posté le 28 Août 2021
    Jean Teulé, c'est le verbe, l'humour. Un univers teulien quoi. J'adhère à 2000%. Bien sûr que c'est un ROMAN historique. J. Teulé interprète, imagine avec talents des périodes et des situations avec un fond de travail indéniable sur le sujet qu'il nous propose. Il faut se laisser prendre par la main et voyager avec l'écrivain. Teulé est le compagnon de lecture, c'est lui le récitant et de temps en temps on ne peut s'empêcher de lâcher : " Ah la vache, Ah ouais quand même " Et on sourit avec lui. Franchement, Jean, c'est un pote qui me raconte une histoire et j'adore ça. Avec le Montespan, le 1° cocu du royaume, on ne s'apitoie pas sur le sort de celui-ci mais on admire sa volonté de réparer l'affront du roi de France. Le tout est traité comme il se doit avec l'humour et la vision de l'auteur.
  • Nitocris2021 Posté le 16 Juin 2021
    Un livre d'humour pur qui plaira aux fans du genre mais a un peu déconcertée l'historienne rigide que je suis. Ce livre n'est pas à lire à l'aune de l'Histoire mais à prendre comme une satire ce que je n'ai pas su faire. Il plaira encore davantage à ceux qui aiment le genre satirique et le XVIIème.
  • Dromdeche Posté le 13 Juin 2021
    Quel régal que cette lecture ! J'aime la plume de Jean Teulé. Son humour noir, son écriture, cette finesse dans le trait. J'ai dévoré le Montespan et sa drôle de vie, amoureux jusqu'au bout d'une femme qui l'a délaissé pour les ors de Versailles et du roi Soleil. Le récit est truculent, j'ai ri souvent et aimé cette recherche et cette finesse historique sous de allures de farce. Car oui, la vie du Montespan est une farce mais la rédaction de ce livre également. On jubile de bout en bout.
  • Herve-Lionel Posté le 10 Juin 2021
    N° 1551– Juin 2021. Le Montespan – Jean Teulé – Éditions Juillard. Il s'agit de "Le" et non pas de "La" Montespan dont l'histoire a retenu le nom comme maîtresse de Louis XIV. C'est une histoire d'amour, d'argent, d'influence, de réussite, de mépris, d'honneur, bref tout ce qui caractérise la nature humaine. Deux jeunes gens, lui, Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan, elle, Françoise de Rochechouard de Mortemart, chez qui la beauté n'avait d'égal que l'esprit, dite Mademoiselle de Tonay-Charente. Ils se rencontrent, ils se plaisent, se marient, ont deux enfants, vivent à Paris dans l'insouciance mais pas dans la richesse, mais cela leur importe peu... mais les dettes s'accumulent. Pour eux la Cour est lointaine et fascinante. A l'époque, faire la guerre pour un noble est un bon moyen de se faire remarquer par le roi et donc de faire fortune et c'est ce que tente de faire le marquis mais mal lui en prend. Il revient de ses expéditions militaires sans gloire ni reconnaissance royale, et avec encore plus de dettes. La reconnaissance (et tout ce qui va avec), c'est plutôt son épouse arriviste, qui se fait maintenant appeler Athénais (nom qui vient d'Athena, déesse de la vertu!)... N° 1551– Juin 2021. Le Montespan – Jean Teulé – Éditions Juillard. Il s'agit de "Le" et non pas de "La" Montespan dont l'histoire a retenu le nom comme maîtresse de Louis XIV. C'est une histoire d'amour, d'argent, d'influence, de réussite, de mépris, d'honneur, bref tout ce qui caractérise la nature humaine. Deux jeunes gens, lui, Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan, elle, Françoise de Rochechouard de Mortemart, chez qui la beauté n'avait d'égal que l'esprit, dite Mademoiselle de Tonay-Charente. Ils se rencontrent, ils se plaisent, se marient, ont deux enfants, vivent à Paris dans l'insouciance mais pas dans la richesse, mais cela leur importe peu... mais les dettes s'accumulent. Pour eux la Cour est lointaine et fascinante. A l'époque, faire la guerre pour un noble est un bon moyen de se faire remarquer par le roi et donc de faire fortune et c'est ce que tente de faire le marquis mais mal lui en prend. Il revient de ses expéditions militaires sans gloire ni reconnaissance royale, et avec encore plus de dettes. La reconnaissance (et tout ce qui va avec), c'est plutôt son épouse arriviste, qui se fait maintenant appeler Athénais (nom qui vient d'Athena, déesse de la vertu!) et maintenant dame d'honneur de la reine, qui l'obtient... en devenant la maîtresse du roi. A l'époque, pour un noble, avoir sa femme dans le lit du roi était un privilège et une assurance de prébendes et d'honneurs, ce qui lui vaut les félicitations qu'on imagine amusées et envieuses, des courtisans, mais lui ne l'entend pas de cette oreille. D'ordinaire on ne se vante point d'être cocu mais lui orne son carosse, peint en noir du deuil de son amour pour Françoise, de bois de cerf qu'il va même jusqu'à intégrer à son blason. Pire peut-être, il refuse les honneurs royaux et entre en conflit ouvert avec le souverain qui, bien entendu le réduit au silence par l'éloignement, l’humiliation, les vexations, les menaces, l'exil sur ses terres...Pendant ce temps là, Athénais règne sur la cour et le cœur du roi à qui elle donne sept enfants, oubliant son malheureux époux, qui, ne méritant pas le sort qu'elle lui fait, se morfond sans elle, allant jusqu'à vouloir contracter la vérole dans les sordides bordels parisiens, se déguiser en courtisane pour violer sa femme et transmettre ainsi la maladie au roi. La vieillesse, la lassitude royale, l'affaire des poisons et peut-être aussi Madame de Maintenon ont eu raison de l'étoile d'Athenais qui, répudiée, s'est souvenu opportunément de son époux lequel l'a refusée malgré son amour pour elle et mourut à peine âgé de cinquante ans. Si on veut le voir ainsi, c'est un peu un juste retour des choses mais aussi avec un sentiment d'injustice pour ce malheureux Montespan. Telle est l'histoire de cet homme pour qui on ne peut avoir que de la sympathie tant la vie qui aurait pu être belle pour lui, n'a tenu aucune de ses promesses puisque c'est ainsi que, jeune, on aime à imaginer les années qui s'offrent à nous. Elle a été cruelle pour lui comme cela arrive parfois. Un cocu prête toujours à rire, même si cet état menace tous ceux qui vivent en couple, mariés ou non, mais, pour un homme, continuer d'aimer à ce point une femme opportuniste et ambitieuse qui le trompe si ouvertement, reste exceptionnel. Il a été un homme d'honneur, courageux au point de défier le "Roi Soleil"et capable de refuser tout ce qu'une telle situation lui permettait d'avoir quand tant d'autres l'auraient ardemment désirée. Il y a certes de la part d'Athanais la volonté de réussir à tout prix avec la fascination de la notoriété, de l'influence, de la richesse... et ce quels que soit les sacrifices, il y a la morale, l'amour de ce pauvre homme, mais je reste confondu devant cette attitude pourtant si répandue, simple image de l'espèce humaine, capable du meilleur comme du pire mais bien souvent du pire, où on se croit tout permis, au mépris de tous, et en particulier des siens, pour atteindre un but qu'on s'est fixé. Je me demande toujours ce que, face à la mort, on peut penser de soi-même et de son passage sur terre alors qu'on est son seul juge, forcément impartial. C'est peut-être cela ce que le christianisme appelle "le jugement dernier". J'aime les biographies et celle-ci est particulièrement bien menée, agréable à lire, humoristique parfois, bien écrite et bien documentée jusque dans les plus petits détails, lue en ce qui me concerne sans désemparer tant ce livre est passionnant. (Jean Teulé est vraiment un splendide écrivain) A mes yeux cet ouvrage a notamment le mérite de rendre hommage à un personnage un peu oublié, malchanceux, moqué, malmené par les événements, éperdument amoureux de sa femme à en être naïf...et humilié par elle.
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