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        Le musée perdu

        Pocket
        EAN : 9782266170871
        Code sériel : 13290
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 512
        Format : 108 x 177 mm
        Le musée perdu

        Date de parution : 08/09/2011

        En 1945 « la huitième merveille du monde », la Chambre d’ambre, dérobée par l’armée nazie lors de l’invasion de Leningrad, se volatilise. Malgré toutes les recherches, elle n’a jamais été retrouvée…
        Aujourd’hui, à Atlanta. Le père de Rachel Cutler, d'origine russe, rescapé du camp de concentration de Mauthausen, vient de...

        En 1945 « la huitième merveille du monde », la Chambre d’ambre, dérobée par l’armée nazie lors de l’invasion de Leningrad, se volatilise. Malgré toutes les recherches, elle n’a jamais été retrouvée…
        Aujourd’hui, à Atlanta. Le père de Rachel Cutler, d'origine russe, rescapé du camp de concentration de Mauthausen, vient de mourir dans d’étranges circonstances. Il laisse derrière lui les clés d’un secret qui l’a hanté toute sa vie. Commence alors pour Rachel une quête qui va la conduire aux portes de la Chambre d’ambre…

        « L'une des plus grandes énigmes de l'histoire de l'art sert ici de trame à un roman trépidant, érudit et accrocheur. » La Voix du Nord

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        EAN : 9782266170871
        Code sériel : 13290
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 512
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.30 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • philippemarlin Posté le 4 Avril 2018
          Le pillage des œuvres d’art par les nazis est décidément un bon sujet pour la littérature d’imaginaire, et Steve Berry nous en fait une brillante démonstration dans Le Musée Perdu (2003 pour la VO ; Le Cherche Midi, 2010 ; Pocket, 2011). Le thème n’est autre que celui de « la Chambre d’Ambre », surnommée « la huitième merveille du monde », offerte par le roi de Prusse au Tsar de Russie. Installée au palais de la Grande Catherine près de Saint-Pétersbourg, elle fut dérobée par les nazis lors de l’invasion de Leningrad, déposée à Königsberg avant de totalement disparaître. Et c’est à la recherche de cette pièce unique que vont s’atteler les héros du roman, dont le chemin croisera en permanence celle de redoutables chasseurs de trésors, mercenaires sans scrupules au service de collectionneurs fous. L’intrigue est bien ficelée sur base d’une excellente documentation historique. Et comme toujours chez Steve Berry (dont c’est le premier roman), une petite postface vous donnera le vrai du faux et vous incitera certainement à vous documenter plus avant sur cette fameuse « Bernsteinzimmer ».
        • nanashi Posté le 23 Janvier 2018
          Mon premier Berry qui m'a donné goût à ses romans. Un thème passionnant et une aventure haletante pour un très bon moment de lecture.
        • LettresItBe Posté le 23 Août 2017
          Le tout premier roman de Steve Berry, ancien avocat américain, la première pièce d'une oeuvre essentiellement composée de thrillers historiques à couper le souffle. C'est tout du moins la promesse qui était faite au moment de débuter la lecture de ce "Musée perdu". Des nazis, la Chambre d'ambre au cœur de tous les intérêts, des chercheurs de trésors qui se tirent dans les pattes ... Lettres it be vous en dit plus ! // « Elle avait lu, quelque part, que les Chinois assimilaient les livres à des boucliers protecteurs contre les esprits maléfiques. Et c'était ce qu'ils avaient fait pour elle. » // # La bande-annonce (Quatrième de couverture) : En 1945 "la huitième merveille du monde", la Chambre d'ambre, dérobée par l'armée nazie lors de l'invasion de Leningrad, se volatilise. Malgré toutes les recherches, elle n'a jamais été retrouvée ... Aujourd'hui à Atlanta, Le père de Rachel Cutler, d'origine russe, rescapé du camps de concentration de Mauthausen, vient de mourir dans d'étrangers circonstances. Il laisse derrière lui les clés d'un secret qui l'a hanté toute sa vie. Commence alors pour Rachel une quête qui va la conduire aux portes de la Chambre... Le tout premier roman de Steve Berry, ancien avocat américain, la première pièce d'une oeuvre essentiellement composée de thrillers historiques à couper le souffle. C'est tout du moins la promesse qui était faite au moment de débuter la lecture de ce "Musée perdu". Des nazis, la Chambre d'ambre au cœur de tous les intérêts, des chercheurs de trésors qui se tirent dans les pattes ... Lettres it be vous en dit plus ! // « Elle avait lu, quelque part, que les Chinois assimilaient les livres à des boucliers protecteurs contre les esprits maléfiques. Et c'était ce qu'ils avaient fait pour elle. » // # La bande-annonce (Quatrième de couverture) : En 1945 "la huitième merveille du monde", la Chambre d'ambre, dérobée par l'armée nazie lors de l'invasion de Leningrad, se volatilise. Malgré toutes les recherches, elle n'a jamais été retrouvée ... Aujourd'hui à Atlanta, Le père de Rachel Cutler, d'origine russe, rescapé du camps de concentration de Mauthausen, vient de mourir dans d'étrangers circonstances. Il laisse derrière lui les clés d'un secret qui l'a hanté toute sa vie. Commence alors pour Rachel une quête qui va la conduire aux portes de la Chambre d'ambre ... Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de cœur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d’orage, les jacarandas en fleur … L’enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. # L’avis de Lettres it be Les romans historiques ont toujours été la madeleine de Proust (et même la biscotte ...) de Lettres it be. Alors la promesse initiale de ce premier livre de Steve Berry ne pouvait que nous ravir. Et, comme il semblerait que ça soit la tendance après "L'art du jeu" ou encore "Blitz", il est vrai que la première partie du livre prend très vite le pas sur le reste ... // "Quels que puissent être le motifs qui poussent à saccager un pays, nous devrions toujours épargner les édifices qui font honneur à la société humaine, tels que les temples , mausolées, bâtiments publics et autres monuments d'une beauté remarquable..." // La suite de la critique ? Direction le blog de Lettres it be
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        • BlackKat Posté le 23 Mars 2017
          Il est des auteurs qui font partie de la famille: dès qu’un nouveau roman est annoncé, on sait qu’on va vite lui trouver une place dans notre bibliothèque, sans même avoir lu la 4ème de couv’… Chez moi, Steve Berry fait partie de ces auteurs… Le musée perdu n’est pas son premier roman publié mais le premier écrit, et ré-écrit pour coller à l’actualité de cet artefact mais, je dois bien l’avouer, ce n’est pas son meilleur! La Chambre d’ambre a réellement existé mais les explications autour de sa réalité, sa description, sa disparition et des hypothèses soulevées pour la retrouver sont un peu redondantes et poussives, voire ennuyeuses. L’action peine à avancer et écorche ainsi la qualité de l’intrigue. Je n’ai accroché à aucun des personnages présents, si ce n’est les survivants de la Seconde Guerre Mondiale qui, malheureusement, disparaissent bien trop vite de l’histoire. Les collectionneurs, leurs émissaires sont un peu trop caricaturés à mon goût, la rivalité entre eux dépassent un peu trop la crédibilité qu’on en attend et certaines scènes d’affrontement sont sans intérêt. Le couple d’américains qui se rabibochent lors de leur aventure européenne sont un peu plats et fades. Heureusement que le nœud du mystère est là! J’ai adoré le contexte du... Il est des auteurs qui font partie de la famille: dès qu’un nouveau roman est annoncé, on sait qu’on va vite lui trouver une place dans notre bibliothèque, sans même avoir lu la 4ème de couv’… Chez moi, Steve Berry fait partie de ces auteurs… Le musée perdu n’est pas son premier roman publié mais le premier écrit, et ré-écrit pour coller à l’actualité de cet artefact mais, je dois bien l’avouer, ce n’est pas son meilleur! La Chambre d’ambre a réellement existé mais les explications autour de sa réalité, sa description, sa disparition et des hypothèses soulevées pour la retrouver sont un peu redondantes et poussives, voire ennuyeuses. L’action peine à avancer et écorche ainsi la qualité de l’intrigue. Je n’ai accroché à aucun des personnages présents, si ce n’est les survivants de la Seconde Guerre Mondiale qui, malheureusement, disparaissent bien trop vite de l’histoire. Les collectionneurs, leurs émissaires sont un peu trop caricaturés à mon goût, la rivalité entre eux dépassent un peu trop la crédibilité qu’on en attend et certaines scènes d’affrontement sont sans intérêt. Le couple d’américains qui se rabibochent lors de leur aventure européenne sont un peu plats et fades. Heureusement que le nœud du mystère est là! J’ai adoré le contexte du vol de la Chambre d’ambre, écho au pillage auquel se sont adonnés les belligérants de l’époque. N’avez-vous jamais remarqué que tout conflit armé ne se limite jamais à s’affronter, semer la mort et la destruction? Non. Il s’accompagne systématiquement de la destruction de la culture d’autrui par le biais de la l’anéantissement physique des témoins de cette culture, à savoir les œuvres d’art. Sa destruction ou son appropriation arbitraire! La spoliation des biens lors de la Seconde Guerre Mondiale est un sujet terrible et passionnant et toujours d’actualité au vu du nombre d’œuvres qui n’ont jamais réapparues depuis. En cela, les passages abordant la passion, voire l’obsession, de certains collectionneurs, des trafics et des moyens mis en œuvre pour les chercher, les trouver, les acquérir plus ou moins légalement, pour leur seul confort ou les yeux d’autrui, nous éclairent sur le monde de l’art et ses excès, et ce, avec bonheur! Six tonnes d’ambre sur 55 m2 de marqueterie à déménager sans dommage du Palais Catherine, de Tsarskoïe Selo, près de St Petersbourg, n’était pas envisageable aux yeux des russes. Grave erreur, les nazis, eux, l’ont envisagé et réalisé en 1941. Mais depuis… mystère… La huitième merveille du monde, objet de fantasme pour grands collectionneurs d’art, une obsession pour d’autres, a disparu! Steve Berry explore toutes les pistes creusées et imaginées, de l’incendie du château de Könisberg (dernier lieu connu pour la présence de cet ambre) en 1945 par les troupes soviétiques à la localisation dans le complexe Wittekind en Basse-Saxe. L’issue imaginée par l’auteur dans ce roman n’est malheureusement pas à la hauteur du mythe mais a l’avantage de son sauvetage… Ce 4 étoiles est certainement surévalué mais, comme pour tous les autres Steve Berry, le roman a rempli son contrat avec moi: une lecture agréable, des anecdotes historiques et archéologiques passionnantes et mon âme d’enfant friande de chasse au trésor titillée. C’est tout ce que je demande! Par contre, le choix du titre français laisse franchement à désirer, c’est à la limite de la publicité mensongère car il n’est aucunement question d’un musée perdu! Donc, je préfère de loin le titre original qui est, lui, fidèle au roman: The Amber Room (La chambre d’ambre, tout simplement!). Une valeur sûre donc, mais pas inoubliable quand même! Je préfère de loin la série des Cotton Malone!
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        • Marcellina Posté le 18 Octobre 2016
          Chapeau ! Un premier roman publié finalement assez tardivement, bien après que l'auteur ait rencontré le succès… Un premier roman qui pourtant porte en lui toute les petites choses qui ont fait des suivants des best sellers… Un premier roman refusé par plusieurs maisons d'édition en 1996, sorti de presse en 2003 mais il a fallu attendre 2006 pour le trouver enfin chez nous… Comme quoi, le succès d'un ouvrage dépend fortement de l'air de temps… Et pourtant, quoi de plus distrayant que le mélange Histoire, thriller et romance surtout quand la plume est riche et le rythme soutenu. J'ai beaucoup aimé malgré la déception de voir moins de lieux vrais fidèlement décrits comme dans les autres œuvres de l'auteur. Et en ce qui concerne le mystère de la Chambre d'Ambre, il reste d'actualité ;-)

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        « L¿une des plus grandes énigmes de l¿histoire de l¿art sert ici de trame à un roman trépidant, érudit et accrocheur (¿). » O.T. ¿ La Voix du Nord
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