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Le pactole

10/18
EAN : 9782264067753
Code sériel : 5252
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
Le pactole

Anne DAMOUR (Traducteur)
Date de parution : 19/10/2017
Une fratrie espère hériter d’une importante fortune léguée par leur père…jusqu’à ce que les frasques de l’aîné fassent disparaitre leur espoir de toucher le « pactole ». Un premier roman tendre, drôle et très new-yorkais.
Dispersée dans New York, la fratrie Plumb préfère s’éviter. Jack, Beatrice, Melody et Leo n’ont pas grand-chose en commun, excepté « Le Pactole », une fortune léguée par leur père qui doit leur revenir aux 40 ans de Melody, dans cinq mois… C’était sans compter l’accident de Leo, l’aîné, golden... Dispersée dans New York, la fratrie Plumb préfère s’éviter. Jack, Beatrice, Melody et Leo n’ont pas grand-chose en commun, excepté « Le Pactole », une fortune léguée par leur père qui doit leur revenir aux 40 ans de Melody, dans cinq mois… C’était sans compter l’accident de Leo, l’aîné, golden boy déchu : pour couvrir le scandale, les fonds ont été dilapidés, fauchant ainsi tous les espoirs. Mais qu’attendre de l’égocentrique Leo ? Et de ces retrouvailles forcées ? Sinon une fiévreuse partie de poker menteur qui, en révélant les failles de chacun, va balayer les certitudes et bouleverser leurs vies…

« Un premier roman jubilatoire sur la famille, l'argent, l'amour… » M.R., Biba
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EAN : 9782264067753
Code sériel : 5252
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Foufoubella Posté le 14 Janvier 2019
    Le Pactole... ou le nom donné à l'héritage légué par leur père à la fratrie Plumb, Leo, Jack, Bea et Melody, qu'ils toucheront au quarantième anniversaire de cette dernière, dans quelques mois. Mais c'était sans compter l'égocentrisme de l'aîné, Leo, dont le malencontreux accident va précipiter la dilapidation de l'argent et créer la frayeur chez ses frères et soeurs qui, assurés de toucher le pactole à date définie, ont commencé à le dépenser... Nous voici plongés dans la middle-class aisée de New-Yorkais qui n'ont en commun, pensent-ils, que leur patronyme. J'ai acheté ce premier roman car il était mis en avant chez ma libraire, et que j'aime les romans se déroulant à NY. Ce fut une lecture agréable même si je trouve que l'auteure s'est un peu éparpillée, notamment dans une intrigue secondaire, certes pas inintéressante mais inutile ici. J'ai passé un bon moment avec ce roman, et un café. Challenge multi-défis 2019 Challenge Monopoly
  • Lecteur_75015 Posté le 28 Octobre 2018
    Thème alléchant qu'une famille se déchirant autour d'un héritage et roman très divertissant ! Malgré tout les personnages manquent de profondeur et la fin de l'intrigue n'est pas particulièrement soignée. J'ai passé un bon moment mais rien d'inoubliable !
  • MediathequeSaintPaulien Posté le 7 Janvier 2017
    Le Livre du Mois de Janvier 2017 Roman familial, une fratrie qui se déchire pour un héritage. Sujet assez classique, mais les personnages plutôt atypiques rendent ce récit plein d'inattendus.
  • Kittiwake Posté le 26 Novembre 2016
    New-York, une fratrie, de l’argent. C’est une bonne base pour construire un roman bien actuel, avec ce qu’il faut de bons et mauvais sentiments pour conduire l’intrigue, et des personnages bien incarnés et fortement liés par une obsession commune : l’argent. Un peu comme le laboureur de la fable, le père a anticipé les éventuels imprudences de ses enfants en créant un compte bien approvisionné mais pas immédiatement accessible. Ce n’est que lorsque la benjamine des quatre enfants aura quarante ans que l’argent sera débloqué. Oui mais voilà, Léo le petit dernier n’est pas à une bévue près, et comme par enchantement le magot disparaît pour financer les conséquences d’un accident de voiture sous l’empire de l’alcool et de la drogue. Certes, il ne s’agit que d’un emprunt, mais Bea, Jack et Melody accordent une confiance limitée à leur frère en ce qui concerne la restitution de ce pactole. Tout tourne autour de ces quatre personnages, ce qui rend d’ailleurs la première partie du roman un peu complexe : chacun bénéficie d’une présentation dynamique de son histoire et de son entourage, cela fait donc beaucoup de monde et il faut faire un peu de gymnastique cérébrale lorsqu’on aborde un nouveau chapitre. Quand... New-York, une fratrie, de l’argent. C’est une bonne base pour construire un roman bien actuel, avec ce qu’il faut de bons et mauvais sentiments pour conduire l’intrigue, et des personnages bien incarnés et fortement liés par une obsession commune : l’argent. Un peu comme le laboureur de la fable, le père a anticipé les éventuels imprudences de ses enfants en créant un compte bien approvisionné mais pas immédiatement accessible. Ce n’est que lorsque la benjamine des quatre enfants aura quarante ans que l’argent sera débloqué. Oui mais voilà, Léo le petit dernier n’est pas à une bévue près, et comme par enchantement le magot disparaît pour financer les conséquences d’un accident de voiture sous l’empire de l’alcool et de la drogue. Certes, il ne s’agit que d’un emprunt, mais Bea, Jack et Melody accordent une confiance limitée à leur frère en ce qui concerne la restitution de ce pactole. Tout tourne autour de ces quatre personnages, ce qui rend d’ailleurs la première partie du roman un peu complexe : chacun bénéficie d’une présentation dynamique de son histoire et de son entourage, cela fait donc beaucoup de monde et il faut faire un peu de gymnastique cérébrale lorsqu’on aborde un nouveau chapitre. Quand les repères sont en place, la lecture devient très addictive et passionnante. La famille ne brille pas par son harmonie, et s’ils se côtoient ainsi à nouveau, c’est dans le but avoué de récupérer leur part, avec pour chacun d’excellentes raisons (la perspective du pactole ne les a-t-il pas conduit à des audaces qui expliquent l’urgence soudaine de ce besoin?). Les personnages ne sont pas forcément très charismatiques (à la réflexion, c’est sans doute Leo, le plus dingue, qui l’emporterait sur ses frères et soeurs), mais les portraits sont suffisamment fins pour retenir l’attention du lecteur. Bien sûr il existe un petit suspens : le pactole sera t-il restitué? Mais ce n’est pas l’objet central finalement. Le coeur du roman tourne autour des liens qui se nouent et se dénouent pendant cette période. Les protagonistes en ressortiront plus riches, mais de quoi? (c’est là que la fable du laboureur prend tout son sens. Un bon moment de lecture, sans doute pas inoubliable, mais recommandé à tous les lecteurs affamés des pépins familiaux de la Grande Pomme.
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  • Lalivrophile Posté le 10 Septembre 2016
    Ce roman m'a plu. Certains diront que Cynthia d'Aprix Sweeney crée des situations convenues. Peut-être mais à mes yeux, elles sont terriblement réalistes. Je parle surtout du comportement des Plumb. Sachant qu'ils vont toucher une grosse somme, ils comptent dessus, et ont fait certaines opérations en tenant cette somme pour acquise. D'un côté, ils ont l'air assez désagréables: réclamant leur argent à cor et à cris, se comportant comme des enfants gâtés. On a envie de leur dire de relativiser. D'un autre côté, on peut comprendre leur colère et leur frustration. Après tout, pourquoi se verraient-ils spoliés de leur fortune, uniquement parce que leur mère (qui n'en a jamais vraiment été une) agit par égoïsme et ne fait pas grand cas d'eux. [...] Lire la suite sur:
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