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EAN : 9782266306690
Code sériel : 17798
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
Le Pavillon des orphelines
Danielle Charron (traduit par)
Date de parution : 19/03/2020
Éditeurs :
Pocket

Le Pavillon des orphelines

Danielle Charron (traduit par)
Date de parution : 19/03/2020
Dans le Québec rural des années 1950, Maggie tombe enceinte de son jeune voisin fermier, qu’elle aime éperdument. Quand ses parents l’apprennent, ils forcent Maggie à abandonner son bébé dès... Dans le Québec rural des années 1950, Maggie tombe enceinte de son jeune voisin fermier, qu’elle aime éperdument. Quand ses parents l’apprennent, ils forcent Maggie à abandonner son bébé dès la naissance : Élodie grandit à l’orphelinat dans des conditions précaires. Quelques années plus tard, une loi déclare que les... Dans le Québec rural des années 1950, Maggie tombe enceinte de son jeune voisin fermier, qu’elle aime éperdument. Quand ses parents l’apprennent, ils forcent Maggie à abandonner son bébé dès la naissance : Élodie grandit à l’orphelinat dans des conditions précaires. Quelques années plus tard, une loi déclare que les orphelinats deviennent administrativement des hôpitaux psychiatriques. La situation empire pour Élodie, déclarée alors, comme des milliers d’autres orphelins québécois, malade mentale...
De son côté, Maggie s’est mariée à un homme d’affaires impatient de fonder une famille. Malgré tout, elle ne peut oublier Élodie. Mère et fille parviendront- elles à se retrouver ?
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EAN : 9782266306690
Code sériel : 17798
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une très belle plume, fluide et facile, porte ce texte émouvant et captivant, plein de rebondissements. » Le Dauphiné libéré
le dauphiné libéré
« L'auteure, Joanna Goodman, originaire de Montréal, a trouvé dans la vie et le récit de sa propre mère la substance même de ce roman qui touche au cœur. » Soir Mag
Soir Mag

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LouDeBergh Posté le 14 Mai 2022
    J’aime passionnément les histoires. Toutes les histoires. Celles que l’on me racontait, petite, à côté de mon frère jumeau et de ma sœur, Celles que je lis à ma fille, le soir, pour saupoudrer son sommeil de quelques gouttes de poésie, Celles que je conte aux enfants qui s’assoient, les yeux brillants, le cœur au bord des lèvres, devant moi sur le parquet de la bibliothèque dans laquelle je travaille, et celles que je lis toute seule, pour faire battre mon cœur et résonner mon âme, depuis que j’ai l’âge de le faire. J’aime les histoires et ce qu’elles nous disent, là où elles cognent, frappent et s’enfouissent. J’aime les débuter, la mine réjouie, les sens en éveil, J’aime les déflorer, les découvrir, les défricher, et j’aime les terminer, les enfermer dans ma poitrine pour ne plus les oublier, puis les faire voler aux quatre vents pour les voir essaimer ailleurs, dans d’autres cœurs et d’autres rues. Certains livres changent des vies, certaines histoires transforment, aiguillent, animent. D’autres existent pour la seule joie d’exister mais elles savent arriver à point nommé. Là où il faut. Pile. Là où il faut. Et quand il le faut. Le Pavillon des orphelines de Joanna Goodman est... J’aime passionnément les histoires. Toutes les histoires. Celles que l’on me racontait, petite, à côté de mon frère jumeau et de ma sœur, Celles que je lis à ma fille, le soir, pour saupoudrer son sommeil de quelques gouttes de poésie, Celles que je conte aux enfants qui s’assoient, les yeux brillants, le cœur au bord des lèvres, devant moi sur le parquet de la bibliothèque dans laquelle je travaille, et celles que je lis toute seule, pour faire battre mon cœur et résonner mon âme, depuis que j’ai l’âge de le faire. J’aime les histoires et ce qu’elles nous disent, là où elles cognent, frappent et s’enfouissent. J’aime les débuter, la mine réjouie, les sens en éveil, J’aime les déflorer, les découvrir, les défricher, et j’aime les terminer, les enfermer dans ma poitrine pour ne plus les oublier, puis les faire voler aux quatre vents pour les voir essaimer ailleurs, dans d’autres cœurs et d’autres rues. Certains livres changent des vies, certaines histoires transforment, aiguillent, animent. D’autres existent pour la seule joie d’exister mais elles savent arriver à point nommé. Là où il faut. Pile. Là où il faut. Et quand il le faut. Le Pavillon des orphelines de Joanna Goodman est de celles-ci. Celles qui ne brillent ni par leur style, ni par l’originalité de leur récit, mais qui rayonnent comme jamais. Par leur voix, la voie qu’elles indiquent et ce qu’elles disent entre les lignes et derrière les mots : l’amour, la résilience, la patience et la douleur. Cela faisait des mois que je ne m’étais pas retrouvée à deux heures du matin, enfouie sous mes couvertures, incapable d’arrêter ma lecture. Adolescente, cela m’arrivait tout le temps. J’étais même biberonnée à cette sensation, à ce plaisir indicible, à cette joie sublime de la lecture lorsque le monde est à l’arrêt. Endormi. Paisible. Et en moi : une tempête, un tourbillon, des émotions à n’en plus savoir qu’en faire. Cette fois encore, tout autour, le silence, et au milieu, à l’intérieur, partout : comme un gong tibétain, une résonance : Le Pavillon des orphelines. J’ai bien conscience que le résumé de ce roman, en quatrième de couverture, a un petit air de déjà vu, de déjà lu. C’est vrai et c’est indéniable. Mais il y a tellement de grâce, de douceurs et de passions entre les pages de cette histoire – que l’on tourne à toute vitesse, dois-je le préciser ? – que je ne peux que vous conseiller d’y tremper un œil et un orteil. Il y a de grandes chances que vous vous trouviez la tête sous l’eau et le cœur en pagaille plus vite que vous ne l’aviez imaginé ! Aujourd’hui, je dois l’admettre, je suis à nouveau prête. À quoi me direz-vous ? À beaucoup de bouleversements. Et une chose est sûre, c’est à cette très belle histoire que je le dois.
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  • addictionauxlivresC Posté le 18 Décembre 2021
    Sous fonds de faits historiques du Québec rural des années 50, nous découvrons l’histoire de Maggie et de sa fille Elodie, qu’elle a été forcée d’abandonner à sa naissance. Elodie grandit dans un orphelinat pour les enfants dits « illégitimes », dans des conditions précaires. Sous le règne du premier ministre Duplessis et avec la complicité de l’église catholique, du jour au lendemain, les orphelinats deviennent des asiles psychiatriques. On fait passer, sans aucun scrupule, les orphelines pour des malades mentales, histoire de se mettre de l’argent plein les poches et d’obtenir des subventions. Les orphelines sont maltraitées, les religieuses leur font payer le « péché » de leurs parents d’avoir eu un enfant hors mariage. Soeur Ignatia était particulièrement détestable. Les faits révélés sont puissants, déchirants, révoltants. J’ai vraiment ressenti de la colère face à tant d’injustice. Pour quelle raison fait on subir de tels sévices à de jeunes enfants ? En parallèle nous avons Maggie, qui n’arrive pas à se reconstruire et à se pardonner d’avoir abandonné Elodie. Cette femme m’a beaucoup touchée. Que ce soit son histoire avec Gabriel ou sa quête pour retrouver sa fille. C’est un roman bouleversant qui m’a fait ressentir un panel d’émotions. C’était intéressant de découvrir cette... Sous fonds de faits historiques du Québec rural des années 50, nous découvrons l’histoire de Maggie et de sa fille Elodie, qu’elle a été forcée d’abandonner à sa naissance. Elodie grandit dans un orphelinat pour les enfants dits « illégitimes », dans des conditions précaires. Sous le règne du premier ministre Duplessis et avec la complicité de l’église catholique, du jour au lendemain, les orphelinats deviennent des asiles psychiatriques. On fait passer, sans aucun scrupule, les orphelines pour des malades mentales, histoire de se mettre de l’argent plein les poches et d’obtenir des subventions. Les orphelines sont maltraitées, les religieuses leur font payer le « péché » de leurs parents d’avoir eu un enfant hors mariage. Soeur Ignatia était particulièrement détestable. Les faits révélés sont puissants, déchirants, révoltants. J’ai vraiment ressenti de la colère face à tant d’injustice. Pour quelle raison fait on subir de tels sévices à de jeunes enfants ? En parallèle nous avons Maggie, qui n’arrive pas à se reconstruire et à se pardonner d’avoir abandonné Elodie. Cette femme m’a beaucoup touchée. Que ce soit son histoire avec Gabriel ou sa quête pour retrouver sa fille. C’est un roman bouleversant qui m’a fait ressentir un panel d’émotions. C’était intéressant de découvrir cette partie de l’histoire du Québec que je ne connaissais pas. C’est tellement inconcevable ! Rien que pour ça, je pense que ce roman va me marquer ! Aussi, l’histoire m’a emportée même si elle n’est pas pleine d’actions mais plus d’émotions. Une superbe lecture !!
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  • SabInstant Posté le 17 Décembre 2021
    Nous sommes au Québec, dans les années 1950. Maggie à 15 ans et est folle amoureuse de son voisin Gabriel. Cette relation n'est pas bien vu et alors que ses parents décident de l'exiler afin de l'obliger à cesser cette relation, Maggie apprend qu'elle est enceinte. Ainsi, pour protéger sa réputation et celle de toute la famille, elle sera obligée d'abandonner son bébé à la naissance. Quelques années plus tard, pour des raisons financières scandaleuses, les orphelinats sont transformés en hôpitaux psychiatriques et les enfants qui y sont placés sont donc considérés malades mentaux. Pour Élodie, c'est le début du calvaire et pour Maggie le début d'un long combat pour retrouver sa fille. On va donc accompagner Maggie et Élodie dans leurs vies respectives .. Joanna Goodman a écrit ce roman en se basant sur des faits réels en s'inspirant de la vie de sa propre mère, victime de cette injustice historique largement méconnue nous confrontant à une terrible réalité. Les orphelins de Duplessis est un fait historique dont je n'avais jamais entendu parler. J'ai été révoltée et horrifiée par le traitement infligé aux orphelins à cette époque. Enfants que l'on punissait juste pour être venus au monde hors mariage... Nous sommes au Québec, dans les années 1950. Maggie à 15 ans et est folle amoureuse de son voisin Gabriel. Cette relation n'est pas bien vu et alors que ses parents décident de l'exiler afin de l'obliger à cesser cette relation, Maggie apprend qu'elle est enceinte. Ainsi, pour protéger sa réputation et celle de toute la famille, elle sera obligée d'abandonner son bébé à la naissance. Quelques années plus tard, pour des raisons financières scandaleuses, les orphelinats sont transformés en hôpitaux psychiatriques et les enfants qui y sont placés sont donc considérés malades mentaux. Pour Élodie, c'est le début du calvaire et pour Maggie le début d'un long combat pour retrouver sa fille. On va donc accompagner Maggie et Élodie dans leurs vies respectives .. Joanna Goodman a écrit ce roman en se basant sur des faits réels en s'inspirant de la vie de sa propre mère, victime de cette injustice historique largement méconnue nous confrontant à une terrible réalité. Les orphelins de Duplessis est un fait historique dont je n'avais jamais entendu parler. J'ai été révoltée et horrifiée par le traitement infligé aux orphelins à cette époque. Enfants que l'on punissait juste pour être venus au monde hors mariage ! Clairement je ne m'attendais pas à ça ; je me suis prise une belle claque ! Il m'a littéralement soulevé le coeur et c'est un véritable coup de cœur que j'ai eu pour ce récit L'écriture est simple, fluide et agréable. Dès le prologue on est addict ! J'ai donc dévoré ce roman et encore j'aurais pu le lire d'une traite Pour conclure, c'est un roman poignant qui aborde un sujet difficile, mais pas que.. une belle histoire d'amour ponctue ce récit également alors notez bien ce titre, ce roman est à lire !
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  • mireillew Posté le 18 Avril 2021
    La couverture de ce roman m'a interpellée et la 4ème de couverture à retenu mon attention.📚 Dans les années 50 au Canada, une histoire de famille, des orphelinats transformés en hôpital psychiatrique. Ces enfants déclarés déficients mentaux. 📚 Cette histoire bouleversante m'a pris aux tripes. 📚Un récit qui relate malheureusement des faits réels. 📚 Un livre coup de poing, une lecture qui traduit une multitude d'émotions. Très beau roman
  • Bislys Posté le 23 Décembre 2020
    Dans les années 50, au Québec, Maggie tombe enceinte à 16 ans de son séduisant voisin. Pour protéger sa réputation, elle est mise à l'écart et son enfant placé dans un orphelinat. Quelques années plus tard, les orphelinats sont transformé en hôpitaux psychiatriques et les enfants décrétés malades mentaux. Pour la fille de Maggie, c'est le début de longues années de calvaire et pour sa mère celui d'un long parcours du combattant pour la retrouver. Gros coup de coeur pour ce roman basé sur un fait historique dont je n'avais jamais entendu parler (j'en suis même étonnée). J'ai été révoltée par le traitement infligé aux orphelins, considéré comme des objets de péchés et à qui on a fait subir le pire: violence, viols, privations... J'ai dévoré les 450 pages en deux jours, passionnée par l'histoire de Maggie et de sa fille, par les combats de chacune. Il n'y a aucun temps mort dans ce roman et j'ai eu du mal a le lâcher avant de savoir le fin mot de l'histoire. J'ai A-DO-RE! J'ai déjà hâte de me plonger dans la suite des aventures de la famille Phénix.
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