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EAN : 9782266296090
Code sériel : 6023
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

Le père Goriot

Gérard Gengembre (préface de)
Date de parution : 16/05/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Tous les chemins de la Comédie humaine partent du Père Goriot et de la sinistre pension Vauquer. La grande saga de l’Occident dont rêve Balzac commence par le martyre d’un père éperdu d’amour pour ses deux filles qui le bafouent, le torturent et le ruinent....

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Tous les chemins de la Comédie humaine partent du Père Goriot et de la sinistre pension Vauquer. La grande saga de l’Occident dont rêve Balzac commence par le martyre d’un père éperdu d’amour pour ses deux filles qui le bafouent, le torturent et le ruinent. Témoins de cette tragédie, le jeune Rastignac, qui va défier Paris, et le fabuleux Vautrin, ancien forçat, que l’on recroisera ultérieurement dans d’autres œuvres.
Un galérien des Lettres criblé de dettes imagine et crée sous nos yeux une fresque éternelle avec une puissance de visionnaire. Mystère du génie car personne, depuis, n’a réussi à démoder Balzac.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266296090
Code sériel : 6023
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nicolascalisto Posté le 8 Novembre 2021
    Dans une sale pension parisienne logent quelques personnages très différents: Rastignac jeune étudiant ambitieux, Vautrain la quarantaine personnage éloquent charismatique et parmi d'autres celui qu'on finira par appeler le père Goriot ancien vermicelier désargenté. Bien d'autres pensionnaires ou personnages venant manger se croisent ici. Le père Goriot moqué par l'entourage cache quelques secrets que Rastignac va découvrir.. c'est un livre fabuleux qui vient nous questionner sur ce qu'il y a de plus horrible au fond de chacun.
  • Claire_583 Posté le 8 Octobre 2021
    J'ai eu la chance d'avoir échappé à la lecture de cette œuvre durant mes longues études. Oui la chance car je ne l'aurais certainement pas autant appréciée. Bon je ne l'ai pas lue mais écoutée. Je poursuis, doucement mais sûrement, mon marathon des classiques littéraires et pour l'instant je suis bloquée au 19e siècle. Le père Goriot, je n'en connaissais pas l'histoire, je n'en ai pas vu le film. J'étais donc vierge et ne savais pas dans quelle direction Balzac allait me mener. C'est marrant mais le personnage du père Goriot me faisait plutôt penser à Depardieu qu'à Aznavour : un gars robuste. Donc cette personne vit au milieu d'autres personnages, dont Eugène de Rastignac, jeune étudiant, dans une pension. On verra au fil de l'histoire, au fil des rumeurs aussi, que les impressions ne sont pas toujours les bonnes. Je ne vous en dévoile pas plus mais je pense que vous en savez certainement plus que moi au début de l'histoire. Cette œuvre parcourt plusieurs thèmes : les rumeurs, les relations filiale (quand je dis que pourrir ses enfants en les gâtant ne garantit pas forcément leur amour), le grand monde de Paris, le poids de l'argent dans les relations sociales,... J'ai eu la chance d'avoir échappé à la lecture de cette œuvre durant mes longues études. Oui la chance car je ne l'aurais certainement pas autant appréciée. Bon je ne l'ai pas lue mais écoutée. Je poursuis, doucement mais sûrement, mon marathon des classiques littéraires et pour l'instant je suis bloquée au 19e siècle. Le père Goriot, je n'en connaissais pas l'histoire, je n'en ai pas vu le film. J'étais donc vierge et ne savais pas dans quelle direction Balzac allait me mener. C'est marrant mais le personnage du père Goriot me faisait plutôt penser à Depardieu qu'à Aznavour : un gars robuste. Donc cette personne vit au milieu d'autres personnages, dont Eugène de Rastignac, jeune étudiant, dans une pension. On verra au fil de l'histoire, au fil des rumeurs aussi, que les impressions ne sont pas toujours les bonnes. Je ne vous en dévoile pas plus mais je pense que vous en savez certainement plus que moi au début de l'histoire. Cette œuvre parcourt plusieurs thèmes : les rumeurs, les relations filiale (quand je dis que pourrir ses enfants en les gâtant ne garantit pas forcément leur amour), le grand monde de Paris, le poids de l'argent dans les relations sociales, etc. Je l'ai trouvé bien intéressant, et parfois aussi un peu déprimant quand on suit la vision de l'auteur, la vie est bien triste. pas mécontente de mon écoute. Je pourrais maintenant dire que j'en connais l'histoire. Ca ne m'aurait peut être pas déplu de le lire, malgré quelques longueurs, contrairement à d'autres œuvres qui lui sont contemporaines.
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  • Morphil Posté le 2 Septembre 2021
    sans traitement de texte, sans dictaphone, sans machine à écrire et sans dactylo, une des productions les plus prolifiques de la littérature qui touche à tout les genres et n'est pas dénuée de qualité en évitant les clichés. le style est encore très accessible 1 siècle et demi après. A découvrir pour ceux qui n'ont pas fait l'expérience. Ne pas se décourager, tout n'est pas au même niveau (je n'aime pas trop le lys dans la vallée, j'adore le colonel chabert...).
  • JimmyCz Posté le 27 Août 2021
    Selon moi le grand roman de Balzac où l’on voit apparaître pour la première fois le célèbre Rastignac qui sera un des personnages principaux de la Comédie Humaine. Un roman où la pension Vauquer, est pratiquement un personnage à elle seule tant elle est le marqueur et quasiment le déterminisme de l’ascension ou de la chute sociale des différents protagonistes. Si le Père Goriot est le personnage éponyme il n’est pas nécessairement le héros de l’œuvre car Balzac préserve un équilibre subtil d’une égale importance entre les différents personnages habitant la pension. Ancien homme fortuné on le voit petit à petit descendre les étages de la pension métaphore de sa ruine progressive à laquelle ses filles participent allègrement et qui éveilleront le cynisme ambitieux de Rastignac. Il est inutile de préciser que le style de Balzac dans cette œuvre est magnifique décrivant avec précision les différentes situations, mais là où Balzac excelle selon moi, est dans la description des différentes psychologies des personnages. Une œuvre majeure.
  • c_sabrina7 Posté le 30 Juillet 2021
    La plongée dans le roman est assez complexe à cause de la longue description de la pension Vauquer que nous dresse Balzac et qui doit être abordé dans un certain état esprit mais qui est bien-sûr d’un grand intérêt car c’est le point de rencontre des personnages. Il forme un microcosme nécessaire. La thématique de l’argent, centrale chez tous les personnages permet d’en dresser une critique. Ainsi, nous voyons le père Goriot qui se paye l’amour de ses filles, Vautrin le criminel et Eugène de Rastignac qui dilapide la fortune de sa famille et qui rejoint dans un sens Delphine de Nucingen et Anastasie de Restaud et qui créé un parallèle assez intéressant. J’ai beaucoup apprécié l’intrigue que file Balzac et on hésite jusqu’au bout du roman sur l’humanité d’Eugène de Rastignac. En effet, celui-ci assiste à l’enterrement du père Goriot et l’on peut se dire qu’il reste au moins un personnage empathique dans ce roman. Sauf que, juste après ce passage le jeune ambitieux se rend à Paris et prononce cette fameuse exclamation « à nous deux maintenant ! » et cherche déjà à monter dans les hautes sphères de la société et va même jusqu’à dîner avec Delphine... La plongée dans le roman est assez complexe à cause de la longue description de la pension Vauquer que nous dresse Balzac et qui doit être abordé dans un certain état esprit mais qui est bien-sûr d’un grand intérêt car c’est le point de rencontre des personnages. Il forme un microcosme nécessaire. La thématique de l’argent, centrale chez tous les personnages permet d’en dresser une critique. Ainsi, nous voyons le père Goriot qui se paye l’amour de ses filles, Vautrin le criminel et Eugène de Rastignac qui dilapide la fortune de sa famille et qui rejoint dans un sens Delphine de Nucingen et Anastasie de Restaud et qui créé un parallèle assez intéressant. J’ai beaucoup apprécié l’intrigue que file Balzac et on hésite jusqu’au bout du roman sur l’humanité d’Eugène de Rastignac. En effet, celui-ci assiste à l’enterrement du père Goriot et l’on peut se dire qu’il reste au moins un personnage empathique dans ce roman. Sauf que, juste après ce passage le jeune ambitieux se rend à Paris et prononce cette fameuse exclamation « à nous deux maintenant ! » et cherche déjà à monter dans les hautes sphères de la société et va même jusqu’à dîner avec Delphine de Nucingen alors qu’il vient d’assister à la mort de Goriot. C’est ce point-là en particulier, cette ambivalence chez Eugène de Rastignac, qui tient tout le long du roman qui est une réussite du Père Goriot. C’est des personnages complexes que nous livre ici Balzac et qui fait d’ailleurs toute la force de ses œuvres. Ils mènent l’intrigue à se développer. Le père Goriot est, bien évidemment, lui-même un personnage développé puisque l’amour filial qu’il porte est exploité dans la majorité de ses aspects. On découvre alors un amour absolu, acheté, parfois masochiste et aussi pathétique. Sans plus développer, d’autres personnages comme le mystérieux (et charismatique d’après moi) Vautrin ou encore Horace Bianchon méritent à ce que l’on s’intéresse à eux.
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