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        Le Poids des ombres

        Pocket
        EAN : 9782266281355
        Code sériel : 17138
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Le Poids des ombres

        Date de parution : 03/05/2018
        Sept ans que Diane n’avait plus vu sa mère. Sept ans de ressentiment, de colère, de dégoût envers cette femme trop sensuelle – femme de plaisir et de secrets. C’est ce corps, ce corps exultant, qui repose aujourd’hui à la morgue. Yseult s’est suicidée. Pour Diane, qui ne l’accepte pas,... Sept ans que Diane n’avait plus vu sa mère. Sept ans de ressentiment, de colère, de dégoût envers cette femme trop sensuelle – femme de plaisir et de secrets. C’est ce corps, ce corps exultant, qui repose aujourd’hui à la morgue. Yseult s’est suicidée. Pour Diane, qui ne l’accepte pas, c’est l’heure de la dérive, de l’alcool, des nuits d’oubli et des questions sans réponses.
        Dans les affaires de sa mère, une poignée de bagues racontent autant d’amours, autant de fantômes auxquels Diane, en chasseuse de mémoire, devra se confronter…

        « Ce roman magnifique sonde la profondeur d'un lien filial complexe avec une acuité psychologique qui force l'admiration. » Claire Julliard – L'Obs
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        EAN : 9782266281355
        Code sériel : 17138
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.30 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Puszi Posté le 19 Juin 2018
          Le poids des ombres, c'est le poids du passé pour Diane qui a oublié de vivre tellement elle est en rage contre sa mère Yseult. Il semblerait d'ailleurs qu'elle remonte à sa plus tendre enfance. Dès les premières pages, on sait que la mère de Diane est morte. Sa fille s'en veut, elle n'a rien senti, rien vu venir. Il est vrai que durant sept années elles n'ont eu aucun lien entre elles. Au fil du roman, Marie Laberge nous invite à suivre les pas et les pensées de Diane suite à cette terrible nouvelle. On découvre peu à peu les raisons de leur brouille. Alors que les préparatifs des fêtes de Noël battent leur plein dans la plupart des familles, Diane sombre. Elle se rappelle son enfance, sa jeunesse, la manière dont sa mère la traitait (le pou). Pour tenter de comprendre ce qui s'est passé, elle interroge des personnes qui l'ont côtoyée. Il lui faut un coupable. Elle accuse, se saoule, finit ses nuits avec des inconnus jusqu'à ce que l'un d'eux l'aide à prendre du recul, à arrêter de se détruire et à prendre conscience de sa part de responsabilité dans la vie qu'elle mène. J'ai moins aimé ce... Le poids des ombres, c'est le poids du passé pour Diane qui a oublié de vivre tellement elle est en rage contre sa mère Yseult. Il semblerait d'ailleurs qu'elle remonte à sa plus tendre enfance. Dès les premières pages, on sait que la mère de Diane est morte. Sa fille s'en veut, elle n'a rien senti, rien vu venir. Il est vrai que durant sept années elles n'ont eu aucun lien entre elles. Au fil du roman, Marie Laberge nous invite à suivre les pas et les pensées de Diane suite à cette terrible nouvelle. On découvre peu à peu les raisons de leur brouille. Alors que les préparatifs des fêtes de Noël battent leur plein dans la plupart des familles, Diane sombre. Elle se rappelle son enfance, sa jeunesse, la manière dont sa mère la traitait (le pou). Pour tenter de comprendre ce qui s'est passé, elle interroge des personnes qui l'ont côtoyée. Il lui faut un coupable. Elle accuse, se saoule, finit ses nuits avec des inconnus jusqu'à ce que l'un d'eux l'aide à prendre du recul, à arrêter de se détruire et à prendre conscience de sa part de responsabilité dans la vie qu'elle mène. J'ai moins aimé ce livre que ceux que j'ai précédemment lu de cet auteur. J'ai été déroutée par le personnage de Diane. Elle m'agaçait au début puis elle a fini par me toucher. J'ai commencé à voir sa part d'humanité. Je me dis qu'une deuxième lecture m'aiderait peut-être à voir et goûter la puissance de ce texte peut-être plus exigeant à lire pour moi que les précédents. Je vais poursuivre mon chemin de lecture avec Marie Laberge.
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        • Jaklek Posté le 12 Juillet 2017
          Une écriture puissante, vive ; un récit à perdre haleine, construit sur des sentiments extrêmes , qu'ils soient ceux existant entre la mère et la fille, l'amante "sauvage", excessive mais sincère, entière, l'amie possessive... C'est au fil des pages que l'on découvre tous les côtés de ce personnage : femme fatale mais attachante. Marie Laberge manie les mots, les caractères avec un tel talent que les humains qui donnent corps à ce récit ont tous droit à notre attention. Un livre agréable à lire, qui interroge fortement sur les relations humaines et encore plus sur l'amour filiale et /ou maternel.
        • ClarineB Posté le 3 Mai 2017
          Voilà un roman comme je n’en avais pas lu depuis longtemps. L’écriture est saccadée, incisive, directe… à l’image du caractère des deux personnages qui animent ces pages. Une fille, Diane, et sa mère, Yseult. Bien que morte (c’est là l’objet de ce livre), Yseult est un personnage capital du roman, omniprésent, à cause de l’emprise qu’elle a eue, toute sa vie, sur les hommes qu’elle a croisés et sur sa propre fille. À moins que ce ne soit l’inverse… C’est un roman puissant ! Il nous plonge dans la complexité des liens mère/fille. L’une vit la vie follement, intensément. L’autre la rêve avec autant de passion. Ces deux êtres liés par le sang sont diamétralement opposés. Une opposition et une attraction tellement fortes qu’elles poussent les deux femmes à se séparer. Après de longues années sans s’être revues, Diane doit reconnaître le corps de sa mère à la morgue. Mais pourquoi Yseult, qui aimait tant la vie, a-t-elle décidé de mettre fin à ses jours ? Diane ne comprend pas, n’accepte pas. Elle est en colère. Commence alors un long processus, un combat intérieur et extérieur violent, à la recherche de l’oubli, de l’acceptation. Et de réponses concrètes. Qui,... Voilà un roman comme je n’en avais pas lu depuis longtemps. L’écriture est saccadée, incisive, directe… à l’image du caractère des deux personnages qui animent ces pages. Une fille, Diane, et sa mère, Yseult. Bien que morte (c’est là l’objet de ce livre), Yseult est un personnage capital du roman, omniprésent, à cause de l’emprise qu’elle a eue, toute sa vie, sur les hommes qu’elle a croisés et sur sa propre fille. À moins que ce ne soit l’inverse… C’est un roman puissant ! Il nous plonge dans la complexité des liens mère/fille. L’une vit la vie follement, intensément. L’autre la rêve avec autant de passion. Ces deux êtres liés par le sang sont diamétralement opposés. Une opposition et une attraction tellement fortes qu’elles poussent les deux femmes à se séparer. Après de longues années sans s’être revues, Diane doit reconnaître le corps de sa mère à la morgue. Mais pourquoi Yseult, qui aimait tant la vie, a-t-elle décidé de mettre fin à ses jours ? Diane ne comprend pas, n’accepte pas. Elle est en colère. Commence alors un long processus, un combat intérieur et extérieur violent, à la recherche de l’oubli, de l’acceptation. Et de réponses concrètes. Qui, quel homme, a poussé sa mère au suicide ? Entre adoration et détestation, amour et haine, Le poids des ombres est un roman excessif ! Pas au sens négatif du terme non… ce sont ces excès cumulés qui en font une histoire extraordinairement palpitante. Le livre à peine commencé, j’ai plongé tête la première et l’ai dévoré sur un weekend. Après cette immersion totale et envoûtante, je dois avouer avoir été triste de quitter les personnages. Les deux femmes sont attachantes… leur emprise sur les gens qui croisent leur chemin va jusqu’à nous atteindre, nous lecteurs, et à regretter de refermer le livre et de laisser l’une à sa mort, l’autre à sa vie enfin trouvée. En bref ce livre est un régal. Je suis très heureuse que les Éditions Stock m’aient permis de le découvrir. J’ai par la même occasion découvert une auteure québécoise que je ne connaissais pas. Après un tel coup de cœur je compte bien lire d’autres romans issus de son Œuvre.
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        • Cocotte8017 Posté le 16 Février 2015
          Le Poids des ombres es un livre touchant sur les ralations mère-fille qui décrit la descente aux enfers de Diane à la suite du décès de sa mère Yseult à qui elle n'a pas adressé la parole depuis plusieurs années. J'ai trouvé l'écriture de Marie Laberge très riche et très belle, elle décrit de façon remaruqable ses personnages et nous fait ressentir les sentiments qui les habitent. L'ambiance de ce roman est lourde, le rythme est lent, les dialogues peu présents. La relation complexe entre Diane et Yseult est bien décortiquée. Plus je lisais, mieux je comprenais les comportements de chacune et plus j'étais bouleversée et attristée par cette relation inachevée.

        Ils en parlent

        « Ce roman magnifique sonde la profondeur d’un lien filial complexe avec une acuité psychologique qui force l’admiration. » Claire Julliard, L’Obs
        « Ce récit bien mené dépeint à merveille les ravages de la jalousie dans un Montréal hivernal. » Femme Majuscule
         « Marie Laberge est une conteuse qui sait faire rebondir l’intérêt avant qu’il ne s’esquive. » Monique Verdussen, Lire (La Libre Belgique)
        « Amour, haine, admiration, mépris, jalousie, possessivité… Marie Laberge, avec son talent pour radiographier les âmes en douceur, balaie tout le spectre et fait vivre des personnages à haut voltage. » Pascale Zimmermann, Tribune de Genève (Suisse)
        « Un livre foisonnant et généreux au style unique et que l’on lit d’une traite. » Yaël Hisrch, Toutelaculture.com
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