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EAN : 9782266126182
Code sériel : 11728
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Le porteur de cartable

Date de parution : 16/01/2003

Paris, mars 1962. En cette fin de guerre d'Algérie, Omar, dix ans, porteur de cartable du FLN, fait la collecte auprès des militants du réseau Turbigo. Tout est clair dans sa tête, jusqu'au jour où « l'ennemi », Raphaël – même âge, rapatrié d'Algérie – débarque sur son palier. C'est la guerre...

Paris, mars 1962. En cette fin de guerre d'Algérie, Omar, dix ans, porteur de cartable du FLN, fait la collecte auprès des militants du réseau Turbigo. Tout est clair dans sa tête, jusqu'au jour où « l'ennemi », Raphaël – même âge, rapatrié d'Algérie – débarque sur son palier. C'est la guerre à la récré, dans la rue, dans l'immeuble.

Mais le monde des enfants n'est pas celui des adultes. Tout ce qui devait les séparer finit par les réunir, comme deux faces d'une même médaille.


Roman grave, tendre et cocasse sur la guerre, l'amitié, l'enfance, Le porteur de cartable raconte comme jamais les déchirures de notre proche passé pour mieux célébrer un présent réconcilié.

Cet ouvrage a reçu le prix Maghreb-Méditerranée-Afrique

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EAN : 9782266126182
Code sériel : 11728
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« (…) Akli Tadjer sait raconter avec de vrais bonheurs d’écriture cette histoire émouvante et cocasse. »

Jacques Duquesne – L’Express

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • enpochezmoi Posté le 4 Mai 2021
    On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants… Mais on oublie de mentionner combien ils sont capables de toucher nos cœurs par la vision sensible et sensée qu’ils portent sur notre triste monde. Paris 1962, le petit Omar vit tel un titi parisien entre les rues du centre historique de la capitale. Comme tous les enfants de son âge il aime les Globo, Adamo, le Coca Cola mais surtout il se meurt d’amour pour la belle Thérèse Ceylac, sa maîtresse…d’école. Contrairement à tous ses camarades il a déjà sur ses frêles épaules de lourdes responsabilités : tel un éclaireur indien, il est la vigie des militants locaux du FLN qui viennent avec une ponctualité suisse et une rigueur algérienne prélever l’impôt révolutionnaire auprès de leurs compatriotes. Tout enorgueilli de sa mission, il se voit déjà parader dans les ministères de la future République d’une Algérie enfin indépendante quand soudain, un grain de sable vient gripper son rêve. Ce petit grain est en fait un petit gros, Raphaël Sanchez, pied noir tout juste débarqué d’Alger avec sa famille et qui tente de trouver ses marques dans la mère partie. Mais Algériens de France ou Français d’Algérie sont logés à la même enseigne... On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants… Mais on oublie de mentionner combien ils sont capables de toucher nos cœurs par la vision sensible et sensée qu’ils portent sur notre triste monde. Paris 1962, le petit Omar vit tel un titi parisien entre les rues du centre historique de la capitale. Comme tous les enfants de son âge il aime les Globo, Adamo, le Coca Cola mais surtout il se meurt d’amour pour la belle Thérèse Ceylac, sa maîtresse…d’école. Contrairement à tous ses camarades il a déjà sur ses frêles épaules de lourdes responsabilités : tel un éclaireur indien, il est la vigie des militants locaux du FLN qui viennent avec une ponctualité suisse et une rigueur algérienne prélever l’impôt révolutionnaire auprès de leurs compatriotes. Tout enorgueilli de sa mission, il se voit déjà parader dans les ministères de la future République d’une Algérie enfin indépendante quand soudain, un grain de sable vient gripper son rêve. Ce petit grain est en fait un petit gros, Raphaël Sanchez, pied noir tout juste débarqué d’Alger avec sa famille et qui tente de trouver ses marques dans la mère partie. Mais Algériens de France ou Français d’Algérie sont logés à la même enseigne dans les cœurs froids de leurs camarades et d’une partie de leurs voisins. Ennemis de cause politique, Omar et Raphaël vont néanmoins devoir faire cause commune face à l’ostracisme qui est leur pain quotidien. Ce roman de Akli Tadjer a été un pur plaisir de lecture ; bien sur le sujet me passionne mais c’est surtout le style et la perspective d’un enfant qui m’ont enthousiasmée. Les dialogues pagnolesques et l’émotion orientale n’ont fait qu’ajouter à mon bonheur. Cela rend d’autant plus consternantes les réactions édifiantes de crasse bêtise et d’évidente inculture de ces lycéens picards qui en ont refusé la lecture au prétexte que l’auteur et l’histoire ne seraient pas suffisamment français 🤦🏻#8205;#9792;️🤦🏻#8205;#9792;️🤦🏻. Venant de jeunes qui doivent certainement avoir comme référence culturelle des émissions d’un haut niveau tel Les anges des chtis contre les princes charmants marseillais, j’avoue que cela ne saurait m’étonner. Cependant de ce que j’ai lu dans la presse, ils ont été soutenus par certains parents (les pommes (pourries) ne tombant jamais loin de l’arbre 😒😒😒) et cela en dit long sur le racisme outrancier et décomplexé d’une partie de la population. Mais à titre personnel cela ne m’a pas empêché d’être émue par ces deux petits garçons déçus du monde absurde des adultes qui décident de se créer une réalité fraternelle et chaleureuse à leur sauce…algérienne (bien sûr😉😊😉)
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  • BeatriceP8 Posté le 5 Mars 2021
    Omar, petit garçon de 10 ans, vit dans le quartier des Halles. Voulant suivre les traces de son père, il a un objectif précis en tête. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où il rencontre Raphaël, et dès lors tout bascule. “ Raphaël qui m’a repéré cligne de l'œil. Je reste de marbre. Il cligne de l’autre œil. Je me force à sourire. Un tout petit sourire crispé qui n’est qu’une grimace.”
  • Leaparisienne Posté le 12 Janvier 2021
    Le porteur de cartable. J’ai acheté le Porteur de Cartable il y a quelques mois suite à la polémique de lycéens qui avaient refusé de le lire au prétexte que l’auteur n’était pas Français. Je l’avais mis et côté et j’ai eu tord car je viens de le finir ce petit livre est un petit bijou d’humanité et de tendresse dont nous avons bien besoin aujourd’hui pour réconcilier les contraires.
  • Lilyella Posté le 7 Juin 2020
    Paris 1962 . Quand on a 13 ans , on pense aux filles, à taper dans un ballon , on se sent grand et nos parents deviennent has-been . Pour Omar rien de cela ne lui occupe l'esprit. Il est " porteur de cartable " du FLN où son Père Ali ,est un membre très actif . Les réunions secretes du réseau Turbigo sont organisées dans leur minuscule logement pendant que Yéma ( maman de Omar) leur prépare un repas. Il se sent important au milieu de ces militants Le chef du réseau lui a promit un grand avenir à la libération de L'Algérie. Le quotidien des Boulawane se déroule sans surprise jusqu'au jour ou Raphael (un petit pied noir )emménage avec ses parents sur le même palier que lui. La famille Sanchez a été expulsée de L'Algerie , la maman du gamin ne supporte pas cette nouvelle vie à Paris et sombre dans une profonde dépression. Ils sont ensemble dans la classe de la bienveillante Madame Ceylac . Omar reste de marbre face aux propositions amicales de Raphaël. "Il faut se mefier de tout le monde dit le chef." Ce roman est une belle leçon d'humanité construite par deux enfants... Paris 1962 . Quand on a 13 ans , on pense aux filles, à taper dans un ballon , on se sent grand et nos parents deviennent has-been . Pour Omar rien de cela ne lui occupe l'esprit. Il est " porteur de cartable " du FLN où son Père Ali ,est un membre très actif . Les réunions secretes du réseau Turbigo sont organisées dans leur minuscule logement pendant que Yéma ( maman de Omar) leur prépare un repas. Il se sent important au milieu de ces militants Le chef du réseau lui a promit un grand avenir à la libération de L'Algérie. Le quotidien des Boulawane se déroule sans surprise jusqu'au jour ou Raphael (un petit pied noir )emménage avec ses parents sur le même palier que lui. La famille Sanchez a été expulsée de L'Algerie , la maman du gamin ne supporte pas cette nouvelle vie à Paris et sombre dans une profonde dépression. Ils sont ensemble dans la classe de la bienveillante Madame Ceylac . Omar reste de marbre face aux propositions amicales de Raphaël. "Il faut se mefier de tout le monde dit le chef." Ce roman est une belle leçon d'humanité construite par deux enfants qui ont su franchir les barrières raciales imposées par le monde des adultes . C'est le deuxième livre que je lis de Akli Tadjer et je vais pas m'arrêter là.
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  • fleurdelivre Posté le 23 Mars 2020
    En 1962, c’est bientôt la fin de la guerre d’Algérie. A Paris, Omar fait la collecte auprès des militants du FLN, tandis que Raphaël rapatrié d’Algérie s’installe sur le palier d’en face, dans l’appartement que convoitait la famille d’Omar. Tous deux âgés de 10 ans se retrouvent alors côte à côte sur les bancs de leur classe. Tous deux rejetés par les autres élèves vont nouer une amitié malgré eux en découvrant tout ce qui les rapproche. Akli Tadjer nous permet d’aborder cette période douloureuse de notre histoire commune avec l’Algérie et de découvrir le quotidien des immigrés algériens à Paris, grâce à ce récit à hauteur d’enfant. La sensibilité de son écriture et son humour rendent son roman universel et accessible à tous.
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