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Pocket
EAN : 9782266296045
Code sériel : 6066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Le Portrait de Dorian Gray

Michel ETIENNE (Traducteur), Daniel MORTIER (Traducteur)
Date de parution : 27/03/2019
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« L'expression était d'une cruauté atroce. Là, son âme même, émergeant de la toile, le dévisageait et l'appelait à son tribunal. »
Devant son portrait, œuvre d'un de ses amis, Dorian Gray, jeune homme d'une immense fortune et d'une exceptionnelle beauté, fait le vœu de rester tel...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« L'expression était d'une cruauté atroce. Là, son âme même, émergeant de la toile, le dévisageait et l'appelait à son tribunal. »
Devant son portrait, œuvre d'un de ses amis, Dorian Gray, jeune homme d'une immense fortune et d'une exceptionnelle beauté, fait le vœu de rester tel qu'il est peint, tandis que son image vieillira à sa place. Exaucé par une intervention magique et fatale, Dorian cède alors à tous ses caprices et à toutes ses folies. Dans les quartiers élégants de Londres et les bouges du port, sous le masque de sa beauté intacte, il mène une vie de débauche et de crime. Esthète, monstre, dandy, il a décidé de faire de sa vie une œuvre d'art. Une vie qui ressemble à celle d'Oscar Wilde, que la société victorienne lui fit payer en le condamnant aux travaux forcés...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266296045
Code sériel : 6066
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • thomastwozero Posté le 28 Juin 2020
    Parfois un peu longuet
  • RGClaire Posté le 23 Juin 2020
    Intéressant regard d'un écrivain sur la relation entre le modèle et l'artiste peintre ! Intriguant récit d'une vie (celle de Dorian Gray) passée sous influence : celle d'un homme, d'un livre et d'un portrait… A découvrir si ce n'est déjà fait !
  • leratquilit Posté le 18 Juin 2020
    Un classique indémodable ! Oscar Wilde est un génie et précurseur, et l'a prouvé plusieurs fois, avec ce bouquin notamment. On ne présente plus l'histoire, mille chroniques sont arrivées avant la mienne, mais c'est un livre à lire au moins une fois dans sa vie.
  • PascalMalosse Posté le 3 Juin 2020
    Classique absolu, modèle de simplicité et de précision qui se lit d'une traite. Sans doute le sommet de son époque décadente. A noter, l'influence de Huysmans qui plane sur le roman, et sans doute celle de Machen, Stevenson et d'autres fantastiqueurs. A tous ceux qui dénigrent le genre, Le Portrait de Dorian Gray fait partie de ces classiques (scolaires) à leur opposer...
  • Myriam3 Posté le 2 Juin 2020
    Une relecture spontanée pour le club lecture de Babelio, après l'avoir lu une première fois au lycée. Une fois n'est pas coutume, je suis repassée par les mêmes sentiments, d'intérêt tout d'abord, d'ennui en abordant le milieu du livre, et d'une fascination morbide dans les dernières pages. Ce que j'aime chez Oscar Wilde, c'est quand son écriture devient concise comme le serait celle d'une nouvelle. Dorian Gray change sous nos yeux, passant de la candeur du débutant à l'épouvante face à ce qu'il est de devenir, pour enfin tomber dans le cynisme et la déchéance. Oscar Wilde prête à ses personnages des propos et des intentions qui peuvent indigner ou choquer mais qui forcent le lecteur à s'interroger et comme un dialogue s'installe entre lui et le roman. Enfin, ce que j'ai particulièrement apprécié, ce sont ces premières pages d'un jardin au printemps où l'on sent le parfum des roses, où l'on voit l'ombre frémissante des oiseaux dans les arbres et les haies: le livre s'ouvre ainsi dans une sorte d'innocence et de paradis bientôt perdu pour nous, lecteur comme pour Basil qui en dévoilant le secret qui le lie à la toile à son ami Lord Henry, comprend qu'il... Une relecture spontanée pour le club lecture de Babelio, après l'avoir lu une première fois au lycée. Une fois n'est pas coutume, je suis repassée par les mêmes sentiments, d'intérêt tout d'abord, d'ennui en abordant le milieu du livre, et d'une fascination morbide dans les dernières pages. Ce que j'aime chez Oscar Wilde, c'est quand son écriture devient concise comme le serait celle d'une nouvelle. Dorian Gray change sous nos yeux, passant de la candeur du débutant à l'épouvante face à ce qu'il est de devenir, pour enfin tomber dans le cynisme et la déchéance. Oscar Wilde prête à ses personnages des propos et des intentions qui peuvent indigner ou choquer mais qui forcent le lecteur à s'interroger et comme un dialogue s'installe entre lui et le roman. Enfin, ce que j'ai particulièrement apprécié, ce sont ces premières pages d'un jardin au printemps où l'on sent le parfum des roses, où l'on voit l'ombre frémissante des oiseaux dans les arbres et les haies: le livre s'ouvre ainsi dans une sorte d'innocence et de paradis bientôt perdu pour nous, lecteur comme pour Basil qui en dévoilant le secret qui le lie à la toile à son ami Lord Henry, comprend qu'il a mis la machine en branle.
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