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10/18
EAN : 9782264075376
Code sériel : 5519
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Le prénom de mon oncle

EMMANUELE SANDRON (Traducteur)
Date de parution : 20/02/2020
Un roman tout en finesse sur le poids de la mémoire familiale. Une enquête passionnante qui mêle le personnel et l'historique.
Marjolijn, trente ans, a toujours pensé nommer son premier fils Frans, en hommage à son grand-oncle comme elle l'avait promis, plus jeune, à sa grand-mère. Mais de ce légendaire « cousin à la bombe » qui aurait fait exploser l'immeuble d'un collaborateur en 1946 à Amsterdam et dont elle porte... Marjolijn, trente ans, a toujours pensé nommer son premier fils Frans, en hommage à son grand-oncle comme elle l'avait promis, plus jeune, à sa grand-mère. Mais de ce légendaire « cousin à la bombe » qui aurait fait exploser l'immeuble d'un collaborateur en 1946 à Amsterdam et dont elle porte depuis des années la chevalière, elle ne sait rien.
Sa grossesse lui fait soudain considérer cette promesse sous un jour nouveau et elle se lance dans une quête qui a désormais quelque chose d'urgent et d'indispensable. Qui était vraiment l'oncle Frans ?
Peu à peu, le héros décoré par le général Montgomery et organisateur d'une série d'actions spectaculaires se révèle sous un jour plus sombre et la mythologie familiale si étincelante se délite.
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EAN : 9782264075376
Code sériel : 5519
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • missmolko1 Posté le 24 Janvier 2021
    Je suis bien embêtée au moment d’écrire ma critique sur ce roman, terminé il y a déjà quelques jours, car je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non. J’ai trouvé l’intrigue intéressante mais je n’ai pas réussi à m’attacher à l’héroïne ce qui m’a empêché de bien apprécier ce livre. Marjolijn a fait une promesse à sa grand-mère, appeler son fils Frans comme l’oncle, héros de la famille qui a commis un attentat contre des collaborateurs à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Une promesse qui aujourd’hui prend toute sa grandeur car notre héroïne est enceinte de son premier enfant. Mais qui est vraiment cet oncle Frans ? Elle va mener l’enquête sur le passé familiale. Comme je le disais plus haut, impossible de m’attacher à Marjolijn. J’ai pourtant récemment eu deux enfants qui ont aujourd’hui 19 et 6 mois, je n’ai absolument pas réussi à m’identifier à elle, a revivre mes grossesses grâce à elle. Je ne sais pas si c’est les hormones, mais je l’ai trouvé extrêmement détachée de sa grossesse, s’obsédant dans son enquête sur Frans aux risques et périls de sa santé et de son bébé. L’histoire de Frans est intéressante et j’ai... Je suis bien embêtée au moment d’écrire ma critique sur ce roman, terminé il y a déjà quelques jours, car je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non. J’ai trouvé l’intrigue intéressante mais je n’ai pas réussi à m’attacher à l’héroïne ce qui m’a empêché de bien apprécier ce livre. Marjolijn a fait une promesse à sa grand-mère, appeler son fils Frans comme l’oncle, héros de la famille qui a commis un attentat contre des collaborateurs à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Une promesse qui aujourd’hui prend toute sa grandeur car notre héroïne est enceinte de son premier enfant. Mais qui est vraiment cet oncle Frans ? Elle va mener l’enquête sur le passé familiale. Comme je le disais plus haut, impossible de m’attacher à Marjolijn. J’ai pourtant récemment eu deux enfants qui ont aujourd’hui 19 et 6 mois, je n’ai absolument pas réussi à m’identifier à elle, a revivre mes grossesses grâce à elle. Je ne sais pas si c’est les hormones, mais je l’ai trouvé extrêmement détachée de sa grossesse, s’obsédant dans son enquête sur Frans aux risques et périls de sa santé et de son bébé. L’histoire de Frans est intéressante et j’ai aimé en apprendre d’avantage sur lui, mettre un visage humain avec des défauts sur le héros de départ. J’ai aimé découvrir tout le travail de recherche, d’abord avec les membres de la famille puis aux archives, sur le net. Tout ce travail de fourmi est passionnant et donne envie de faire des recherches sur sa propre famille. J’ai aimé le voyage au Pays-Bas, quand on pense à ce pays, c’est nécessairement à Amsterdam, parfois Rotterdam mais on n’imagine rarement plus. Hors ici, j’ai adoré visiter d’autres parties du pays moins touristiques, de sortir des sentiers battus. C’est aussi intéressant de vivre et découvrir la Seconde Guerre mondiale, la résistance, la collaboration ou encore l’occupation allemande d’un autre œil que celui des français et on remarque beaucoup de similitudes avec notre histoire nationale. C’est un cours roman qui se lit vite, j’ai aimé la plume de Marjolijn Van Heemstra même si j’ai encore un petit bémol à apporter. J’ai été dérangé par les personnages secondaires dont on ne cite jamais les prénoms et qui sont simplement cités par une simple lettre : D. ou encore A. Je trouve dommage de réduire des personnages de cette façon car ça contribue à la difficulté a vraiment rentrer dans l’histoire. En tout cas, ce roman a éveillé ma curiosité et j’espère que l’auteure en écrira d’autres que je m’empresserai de lire pour me faire une autre opinion. Pour finir, j’ajouterai que j’adore la couverture de l’édition 10/18 que je trouve pleine de mystères et qui m’a donné envie de lire ce roman.
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  • Fuyating Posté le 20 Octobre 2020
    Très belle découverte que le roman de cette jeune auteure. J'ai apprécié son style, la narration faite sous forme de compte à rebours et l'histoire qu'elle nous a narré. L'auteure nous emmène sur les traces d'une vieille histoire familiale centrée sur un geste "héroïque". Mais voilà, qu'est-ce que l'héroïsme ? N'y a-t-il pas des dommages collatéraux ? Des regrets ? Certains gestes peuvent être percus différemment selon les époques. J'ai beaucoup aimé ces notions soulevées par la jeune femme, notre regard sur L Histoire et nos difficultés à nous mettre à la place des gens puisque nous ne vivons pas les mêmes choses. Les métaphores et descriptions des peurs d'une future maman et de sa relation avec le bébé étaient également très intéressantes.
  • ASAI Posté le 22 Février 2020
    Il s'agit d'un petit livre très sympathique, sur un thème tout aussi sympathique à plusieurs volets. La recherche historique, l'histoire d'un ancêtre (l'oncle) adulé mais... mais... va -t-on savoir, et le devenir d'un enfant à naître. Il me semble que l'original dans le livre est le compte à rebours par rapport à la naissance (il reste 7 mois, il reste 5 mois, il reste 2 mois, etc...) et la plongée dans un passé aux contours très flous. J'aime le final qui nous indique que seul le présent et l'avenir aussi comptent. Un bond vers l'avant salvateur. Le livre est plein d'émotions et nous suivons en parallèle la recherche du passé et surtout de la vérité (existe-t-elle ?) et la grossesse qui est rendue (de mon point de vue) réaliste mais sans trop, j'ai beaucoup apprécié les parallèles entre une vie en construction et une vie en destruction (l'oncle). La lecture est rapide néanmoins, donc j'aurais aimé davantage de profondeur sur certains points sombres de cette histoire et leurs personnages. Une lecture qui reste sympathique, une interrogation sur la construction des mythes dans les familles.
  • MAPATOU Posté le 20 Février 2020
    Parce que sa grand-mère avait oublié de lui acheter un cadeau pour ses 18 ans, la narratrice avait reçu d’elle la bague de son grand-oncle portant les armoiries de la famille. Elle promit aussi ce jour-là d’appeler son premier fils Frans comme ce grand-oncle, héros de la Résistance. La jeune femme connaît l’histoire de cet homme dont sa famille raconte volontiers la légende : après avoir appartenu à la Résistance pendant la guerre, il n’a pas supporter de voir qu’un collaborateur nazi vivait impunément à Amsterdam. Il a donc fait exploser son immeuble en 1946. Seulement voilà : arrivée à la trentaine, la jeune femme attend son premier enfant. Si pour elle le prénommer comme son grand oncle coule de source elle se heurte aux objections de son conjoint. Afin de lui prouver que le choix de Frans est le bon, que donner à un enfant le prénom d’un héros sera un atout et forgera sa personnalité, la narratrice démarre une enquête sur ce grand-oncle. Des récits familiaux aux archives nationales, ce n’est pas réellement l’histoire à laquelle elle s’attendait que la jeune femme va faire remonter au grand jour. De la légende familiale transformant les faits pour les rendre supportables et permettre aux... Parce que sa grand-mère avait oublié de lui acheter un cadeau pour ses 18 ans, la narratrice avait reçu d’elle la bague de son grand-oncle portant les armoiries de la famille. Elle promit aussi ce jour-là d’appeler son premier fils Frans comme ce grand-oncle, héros de la Résistance. La jeune femme connaît l’histoire de cet homme dont sa famille raconte volontiers la légende : après avoir appartenu à la Résistance pendant la guerre, il n’a pas supporter de voir qu’un collaborateur nazi vivait impunément à Amsterdam. Il a donc fait exploser son immeuble en 1946. Seulement voilà : arrivée à la trentaine, la jeune femme attend son premier enfant. Si pour elle le prénommer comme son grand oncle coule de source elle se heurte aux objections de son conjoint. Afin de lui prouver que le choix de Frans est le bon, que donner à un enfant le prénom d’un héros sera un atout et forgera sa personnalité, la narratrice démarre une enquête sur ce grand-oncle. Des récits familiaux aux archives nationales, ce n’est pas réellement l’histoire à laquelle elle s’attendait que la jeune femme va faire remonter au grand jour. De la légende familiale transformant les faits pour les rendre supportables et permettre aux descendants de vivre à la réalité des faits, il y a parfois un abîme. Un abîme qui se creuse alors que dans le même temps la jeune femme s’élargit, gonfle, se remplit de son enfant grandissant en elle. Ce roman porte, à mon sens, deux interrogations. La première : peut-on toujours juger avec notre regard d’aujourd’hui des faits relevant du passé ? : » Cette affaire se situe à la frontière de l’illégalité et au tournant d’une époque, dit le major Baak. Où l’illégalité commence-t-elle ? Où finit-elle ? Finit-elle à la Libération ? Ces hommes ont agi dans la clandestinité et l’illégalité durant des années ; c’était le seul mode de fonctionnement possible, et c’est ainsi qu’ils ont continué à procéder après la guerre. Dans quelle mesure peut-on décréter punissables des actes qui, s’ils avaient été commis un an plus tôt, leur auraient valu d’être décorés ? « La seconde : la mère qui attend son futur enfant ignore tout de la personne adulte qu’il deviendra : » Pour la première fois, je songe à la mère du cousin à la bombe. Aux mois durant lesquels elle l’a porté dans son ventre, l’été de 1909. Quel avenir a-t-elle espéré pour son fils ? Qu’il devienne meilleur et plus intelligent qu’elle…Qu’il réalise ce qu’elle n’avait pas pu réaliser. Qu’il devienne un être neuf et indispensable, l’être le plus accompli de la création, ou à tout le moins un corps chaud et roucoulant qu’une femme serrerait un jour dans ses bras et sur lequel, plus tard, elle pourrait s’appuyer… Une mère s’attend à tout, mais pas à ce que son fils devienne un meurtrier. » J’ai beaucoup apprécié la lecture de cette enquête familiale.
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  • mariech Posté le 14 Juin 2019
    Le jour de ses 18 ans , Marjolijn Van Heemstra va chez sa grand - mère , celle - ci a oublié son anniversaire et lui offre une bague , une chevalière d’homme et lui raconte une légende familiale, celle de l’oncle à la petite bombe qui a légué sa bague en demandant une faveur , de la transmettre à un futur descendant qui portera son prénom Franz . 12 ans plus tard , l’auteur est enceinte et veut tenir la promesse romantique de ses 18 ans , si elle a un fils , elle l’appellera Franz . Elle commence alors une enquête auprès des personnes âgées de sa famille , il veut connaître l’histoire de ce héros dont elle est fière , un résistant , un idéaliste , quelqu’un qui a agit selon ses convictions. Au fur et à mesure de sa quête de vérité , elle va prendre la réalité de plein fouet , qui était réellement cet oncle ? Est - il un redresseur de torts , un justicier qui ne craint pas les dégâts collatéraux , elle trouvera même le terme de délire psychotique d’illégalité dans un ancien dossier , terme inconnu des psychiatres , un psychiatre consulté ... Le jour de ses 18 ans , Marjolijn Van Heemstra va chez sa grand - mère , celle - ci a oublié son anniversaire et lui offre une bague , une chevalière d’homme et lui raconte une légende familiale, celle de l’oncle à la petite bombe qui a légué sa bague en demandant une faveur , de la transmettre à un futur descendant qui portera son prénom Franz . 12 ans plus tard , l’auteur est enceinte et veut tenir la promesse romantique de ses 18 ans , si elle a un fils , elle l’appellera Franz . Elle commence alors une enquête auprès des personnes âgées de sa famille , il veut connaître l’histoire de ce héros dont elle est fière , un résistant , un idéaliste , quelqu’un qui a agit selon ses convictions. Au fur et à mesure de sa quête de vérité , elle va prendre la réalité de plein fouet , qui était réellement cet oncle ? Est - il un redresseur de torts , un justicier qui ne craint pas les dégâts collatéraux , elle trouvera même le terme de délire psychotique d’illégalité dans un ancien dossier , terme inconnu des psychiatres , un psychiatre consulté fera même un lien avec les terroristes actuels . L’auteur va chercher sans relâche , en tenant compte de l’époque , juste après guerre , ça c’est passé en 1946 . Elle va essayer de découvrir l’homme derrière l’histoire en questionnant ceux qui l’ont connu . Mon avis : un très beau livre qui m’a séduit , j’ai déjà lu d’autres livres sur des recherches d’un membre de la famille et dans ce récit , l’écriture est très belle , l’auteur arrive à faire la part des choses de façon nuancée , elle n’essaye pas de garder absolument le côté légendaire de cette histoire , elle remet les faits dans leur contexte . Il y a des pages magnifiques sur la vérité historique en temps de guerre . Il y a encore plein de choses à dire , la belle rencontre avec Herman qui fait des recherches sur son père soupçonné de collaboration et qui s’est suicidé quand Herman avait 5 mois , personnage humain , mesuré qui apprend à la jeune femme les différentes facettes de la vérité . Il y a ces victimes qui vivent dans le souvenir de leur famille , comme cette jeune Jacoba qui va revivre un peu dans nos mémoires , un bel hommage . Il y a les pages très belles aussi sur la maternité , je ne m’y attarde pas dans ma critique mais je ne fais pas l’impasse , là aussi le ton employé est très juste . Et coup de cœur pour la fin qui ne nous donne pas le prénom de BÉBÉ .
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…