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EAN : 9782266289153
Code sériel : 17399
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Le Presque

Date de parution : 28/03/2019
Presque… encore jeune, heureux en mariage, épanoui au travail. Presque… mais pas tout à fait. Au tournant de la cinquantaine, Marc se réveille avec un goût d’inachevé. Oh, pas grand-chose ! Mais comme l’impression d’avoir raté sa chance, à coups de petits compromis, d’infimes renoncements. Et ce grand roman d’aventures... Presque… encore jeune, heureux en mariage, épanoui au travail. Presque… mais pas tout à fait. Au tournant de la cinquantaine, Marc se réveille avec un goût d’inachevé. Oh, pas grand-chose ! Mais comme l’impression d’avoir raté sa chance, à coups de petits compromis, d’infimes renoncements. Et ce grand roman d’aventures qu’il avait en lui ? Où sont ses rêves envolés ? Par amour pour lui, sa femme le laisse « prendre du champ »… Caprice d’enfant gâté ? Ou quête d’accomplissement ? Le bonheur tient souvent à presque rien…

« Une écriture sensible. » Pierre Vavasseur – Le Parisien

« Un roman drôle et réaliste qui pose la question du bonheur et des choix. » Lyliane Mosca – L’Est éclair

« Une originalité, une gravité et un humour qui en font tout le sel. » La Dépêche du Midi
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EAN : 9782266289153
Code sériel : 17399
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une écriture sensible. » Pierre Vavasseur - Le Parisien
« Un roman drôle et réaliste qui pose la question du bonheur et des choix. » Lyliane Mosca - L'Est Éclair
« Mêlant réalisme et humour, ce nouveau livre de François d'Epenoux est l'un des meilleurs des quinze publiés par lui à ce jour. » Télé Z
« Si le sujet est rebattu, il est traité ici avec une originalité, une gravité et un humour qui en font tout le sel. » La Dépêche du Midi
« L'auteur parvient, avec justesse et humour, à dépasser le stade de la tranche de vie pour s'intéresser à la notion de sens, de cette quête qui nous anime. Avec, en fil conducteur, l'éternelle question du bonheur. » Éva Roque - Télé 7 jours
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dianouche Posté le 11 Juin 2018
    Merci Monsieur d'Epenoux Pour cette invitation à considérer notre perception de notre parcours en cette période de « milieu de vie », ou plus. Cette notion de « PRESQUE » que pour ma part j'ai entendu, par « ne pas être pleinement » dans ce que l'on fait. Lors de la prise de conscience que nous faisons les choses par automatisme sans y accorder plus de saveur, voire de coeur, notre tendance est de regarder dans le rétroviseur et de se remémorer ce qui nous paraissait vibrant à l'époque de nos années où nous avions encore la vie devant nous, l'époque du « TOUT POSSIBLE », dont nous n'avions pas encore conscience. La tentation est alors d'aller se « revisiter » et de s'accorder le droit de les vivre pleinement. De foncer dedans, de se mettre à ces passions imaginées. Et bien souvent, c'est une désillusion encore. Une désillusion tout simplement parce que le cargo a avancé, parce l'histoire s'est construite. Bien sûr, ces instincts d'accomplir ses rêves de jeunesse sont légitimes, et réalisables pour certains (certains rêves ou certaines personnes »). Ils représentent bien souvent la flamme de la spontanéité et créativité que nous portons en nous depuis notre plus tendre enfance, qui se ranime. ... Merci Monsieur d'Epenoux Pour cette invitation à considérer notre perception de notre parcours en cette période de « milieu de vie », ou plus. Cette notion de « PRESQUE » que pour ma part j'ai entendu, par « ne pas être pleinement » dans ce que l'on fait. Lors de la prise de conscience que nous faisons les choses par automatisme sans y accorder plus de saveur, voire de coeur, notre tendance est de regarder dans le rétroviseur et de se remémorer ce qui nous paraissait vibrant à l'époque de nos années où nous avions encore la vie devant nous, l'époque du « TOUT POSSIBLE », dont nous n'avions pas encore conscience. La tentation est alors d'aller se « revisiter » et de s'accorder le droit de les vivre pleinement. De foncer dedans, de se mettre à ces passions imaginées. Et bien souvent, c'est une désillusion encore. Une désillusion tout simplement parce que le cargo a avancé, parce l'histoire s'est construite. Bien sûr, ces instincts d'accomplir ses rêves de jeunesse sont légitimes, et réalisables pour certains (certains rêves ou certaines personnes »). Ils représentent bien souvent la flamme de la spontanéité et créativité que nous portons en nous depuis notre plus tendre enfance, qui se ranime. Cependant outre le « faire », ce que je perçois dans cette notion du « presque » est d'ETRE 100 %. Etre et vivre 100 % qui nous sommes, dans notre environnement, et j'irai jusqu'à dire, « presque » quel que soit notre environnement. Retrouver la sensation de « goûter » et percevoir la saveur de ce que nous faisons : Nos émotions, nos vibrations, sentir son corps, ses désirs, Etre là, présent à notre quotidien, intérieurement, dans nos actions et avec l'ensemble de notre entourage. Ainsi, nous reconnectons la flamme : spontanéité, créativité, désir, facilité de vivre au jour le jour notre quotidien. Ainsi la magie s'opère, au quotidien s'offre notre « destinée », où nous vivons au meilleur de qui nous sommes. N'est-ce pas simplement une question de liberté intérieure et individuelle ?
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  • Verolo Posté le 22 Mai 2018
    Touchée par ce récit de la "crise du milieu de vie" (pour faire simple car c'est trop réducteur pour ce roman) de Marc, 53 ans, "presque" heureux dans sa vie, mais c'est justement ça qui coince, ce "presque", ressenti plutôt que réel... Quand fait-on le deuil de ses rêves, des possibilités qu'on aurait pu saisir d'avoir "une autre vie" ? Utopie ? Peut-être, mais en tout cas, un roman qui m'a touchée, proximité de l'âge, peut-être... ;-)
  • audelagandre Posté le 5 Mai 2018
    En préambule, je dirai : quelle douceur dans l'écriture de François d'Epenoux... Que de poésie... Et que de vérités planquées, au détour d'une phrase, dans le creux d'un mot, dans le silence d'une virgule ou d'un alinéa. Je l'avais découvert dans Le Réveil du coeur, l'histoire d'un petit garçon qui apprivoise son grand-père bourru. J'avais alors eu des réminiscences de ma propre enfance que j'ai passée auprès d'un grand père que j'ai très peu connu, qui ne parlait pas mais qui devait m'aimer à sa façon. Je n'ai pas eu la chance de Malo de pouvoir simplement avec ce que j'étais, attendrir le coeur du vieux. Ce récit m'avait alors émue aux larmes. Dans "Le presque", on part sur un sujet différent même si c'est toujours du coeur qu'il s'agit au fond. Cette fois, c'est celui de Marc, la cinquantaine passée, qui lors d'un bain tout à fait banal, va avoir la révélation de sa vie : il est, en effet, un "Presque". Presque heureux, presque amoureux, ayant presque réussi, presque encore jeune et pas encore vieux, presque artiste, presque voyageur, presque père comblé. Un Presque, avec tout ce que ce surnom représente d'insatisfaisant, de décevant, de résigné. Après avoir passé la journée... En préambule, je dirai : quelle douceur dans l'écriture de François d'Epenoux... Que de poésie... Et que de vérités planquées, au détour d'une phrase, dans le creux d'un mot, dans le silence d'une virgule ou d'un alinéa. Je l'avais découvert dans Le Réveil du coeur, l'histoire d'un petit garçon qui apprivoise son grand-père bourru. J'avais alors eu des réminiscences de ma propre enfance que j'ai passée auprès d'un grand père que j'ai très peu connu, qui ne parlait pas mais qui devait m'aimer à sa façon. Je n'ai pas eu la chance de Malo de pouvoir simplement avec ce que j'étais, attendrir le coeur du vieux. Ce récit m'avait alors émue aux larmes. Dans "Le presque", on part sur un sujet différent même si c'est toujours du coeur qu'il s'agit au fond. Cette fois, c'est celui de Marc, la cinquantaine passée, qui lors d'un bain tout à fait banal, va avoir la révélation de sa vie : il est, en effet, un "Presque". Presque heureux, presque amoureux, ayant presque réussi, presque encore jeune et pas encore vieux, presque artiste, presque voyageur, presque père comblé. Un Presque, avec tout ce que ce surnom représente d'insatisfaisant, de décevant, de résigné. Après avoir passé la journée avec François dans les mains, et Marc, et Chloé, et Yann, et Paula, j'ai refermé le livre et demandé à mon mari si c'était lui qui l'avait écrit. Il a lu la 4ème de couverture, souri et demandé pourquoi. J'ai dit qu'il décrivait parfaitement tous les sentiments et toutes les émotions que j'avais ressentis au tournant de mes 40 ans, au micron près, comme si quelqu'un de vraiment très proche, en l'occurrence lui, avait pris des notes et jeté sur le papier le déballage des compromis et compromissions que j'avais l'impression d'avoir faites et qui me brûlaient alors le ventre, incapable que j'étais de les tolérer une seconde de plus. C'est là que François fait vraiment fort : homme ou femme de plus de 40, vous êtes susceptible de vous reconnaitre dans ce livre. Vos amis vous ont dit que cette crise du milieu de vie, comme on l'appelle communément est normale et qu'il ne faut pas dramatiser et vous n'avez pas écouté ? Comme si le poids ce que vous viviez étiez unique au monde et que personne d'autre que vous-même ne pouvait ressentir l'ivresse négative de ces émotions... Avez-vous déjà assisté à une BDC ? "Bouffe de crise" ça vous parle ? Parce qu'après 40 ans, des BDC, on en fait quelques-unes. Cette scène là, la BDC de 3 amis de longue date restera pour moi d'anthologie. Les secousses de la vie sont exprimées avec lucidité mais aussi tendresse et résument avec beaucoup d'humour les aléas et questionnements de la vie. C'est bien de la vie qu'on parle, du quotidien qui bouffe tout, de l'amour tiède alimenté par l'habitude, de l'abandon de ses rêves, du renoncement, des regrets, de la vie qui vous échappe, de tout les loupés qui jalonnent un chemin qui loin d'être linéaire, nous amène parfois à faire quelques détours. Je pourrai certainement écrire 2 pages sur ce roman mais aucune ne saurait égaler le talent d'écriture de François d'Epenoux car par ses mots, il vous touche en plein coeur. Il nous raconte avec beaucoup de tendresse les failles de l'être humain, Il consent à beaucoup de compassion pour les rêves perdus, De compréhension pour les regrets, Il danse avec finesse sur les choix de vie, en analysant, avec justesse les espoirs, les déceptions, les failles. C'est presque une psychothérapie ! Presque le reflet d'une vie lambda, Presque un instantané du temps qui passe. Je terminerai par mettre l'accent sur les très belles réflexions concernant le métier d'écrivain, et quelques méditations, profondes et éclairées sur ce qui peut faire, ou non, d'un homme, un écrivain abouti. La seconde partie aborde avec lucidité ce thème. Pour être écrivain, il faut avoir en soi un terreau fertile, un humus gras, fait de sédiments, de petites pousses, de pourriture aussi... C'est dans ce vécu que vont puiser les grandes histoires! Moi, je n'ai qu'une petite tête bien ratissée, un jardinet de banlieue où il ne pousse rien du tout.(...) Qui voudrait lire les mots d'un petit-bourgeois qui passe entre les gouttes? A qui il n'arrive rien ? Et qui, en plus, pleurniche sur son sort ? Ce livre m'a profondément bouleversée mais il m'a surtout fait me sentir moins seule, moins incomprise, plus normale. Il a dédramatisé un épisode de ma vie que je croyais gravissime, le moment où moi aussi j'étais "presque" : presque heureuse mais presque malheureuse aussi. J'aimerai beaucoup savoir quelle est la part de vécu dans la vie de François d'Epenoux qui lui a permis d'écrire avec tant de pertinence ce livre juste magnifique, très loin d'être un presque livre !
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