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EAN : 9782352877165
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 301
Format : 110 x 178 mm
Le professeur
Catherine Rihoit (préface de), Henriette Loreau (traduit par)
Date de parution : 04/02/2015
Éditeurs :
Archipoche

Le professeur

Catherine Rihoit (préface de), Henriette Loreau (traduit par)
Date de parution : 04/02/2015
Orphelin depuis l’enfance, William Crimsworth étudie dans la prestigieuse école d’Eton, grâce à l’aide financière de sa famille.À la fin de ses études, il rejoint son frère aîné Edward, qui... Orphelin depuis l’enfance, William Crimsworth étudie dans la prestigieuse école d’Eton, grâce à l’aide financière de sa famille.À la fin de ses études, il rejoint son frère aîné Edward, qui mène carrière dans l’industrie. Mais les deux frères ne s’entendent pas : victime du caractère irascible d’Edward, William choisit de... Orphelin depuis l’enfance, William Crimsworth étudie dans la prestigieuse école d’Eton, grâce à l’aide financière de sa famille.À la fin de ses études, il rejoint son frère aîné Edward, qui mène carrière dans l’industrie. Mais les deux frères ne s’entendent pas : victime du caractère irascible d’Edward, William choisit de s’exiler en Belgique. Une nouvelle vie s’offre à lui dans un pensionnat pour garçons à Bruxelles, où il devient professeur d’anglais.Intègre et pragmatique, William est vite remarqué. On lui propose d’enseigner également dans le « pensionnat pour demoiselles ». Sous le charme de sa directrice, Mlle Reuter, il lui ouvre son cœur… et apprend qu’elle est sur le point de se marier.Mais lorsqu’il s’éprend par la suite de Frances Henri, la professeure de couture, c’est Mlle Reuter qui en prend ombrage. Et un matin, sans prévenir, William apprend que Mrs Henri a changé d’établissement…
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EAN : 9782352877165
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 301
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cleophas35 Posté le 26 Novembre 2021
    Roman posthume, le Professeur est sans doute le plus autobiographique de Charlotte Brontë. Elle y raconte son séjour en Belgique où elle fut élève puis professeur. On y retrouve la finesse psychologique de l'auteur et sa délicatesse de style, sa sensibilité féministe, mais aussi ses préjugés très britanniques…
  • mu-mu Posté le 12 Novembre 2021
    Ayant beaucoup aimé Jane Eyre, j’ai voulu lire un autre ouvrage de Charlotte Brontë. Avec Le Professeur, on retrouve, comme on pouvait s’en douter, le thème de l’enseignement comme dans Jane Eyre ou encore Agnès Grey de Anne Brontë. Ce qui est original dans ce roman est qu’il est écrit par une femme qui adopte le point de vue, les pensées, l'état d'esprit d'un homme. C’est un roman court, qui se lit très vite, Charlotte Brontë a l’art de captiver le lecteur. Avec un petit bémol et quelques longueurs de temps en temps quand les opinions de l’auteur prennent le dessus sur le récit du narrateur avec des passages moralisateurs ou une discussion vers la fin qui s’éternise entre Frances et l’ami de William, passages qui, à mon sens, n’apportent rien à l’histoire.
  • Phoenicia Posté le 9 Octobre 2021
    J'avoue être assez partagée sur ce titre qui, je crois, est le premier de Charlotte Brontë. Les ayant tous lus, il est de ceux que j'aime le moins. On suit le personnage de William Crimwsworth qui très vite devient professeur à Bruxelles, n'ayant l'appui d'aucun membres de sa famille, et souhaitant vivre selon ses idéaux. Le personnage en lui-même est intéressant dans l'ensemble. J'ai particulièrement apprécié le fait qu'il ne soit pas parfait, loin de là, mais que surtout ce soit un protagoniste masculin. [masquer]Plus que tout, j'apprécie sa relation avec Frances, protagoniste vers qui penche, et de loin, ma préférence : sa volonté d'indépendance et sa fierté offrent un contraste saisissant et bienvenu. [/masquer]. Ce que je déplore, c'est l'alternative de rythmes. On se pose réellement la question du début, de son intérêt. Je pensais avoir affaire à un récit approchant de Nord et Sud mais l'histoire prend un tel virage qu'on se demande l'intérêt des quelques premiers chapitres. Pour ce qui est de la majeure partie du livre, elle est plaisante, avec un rythme agréable et on sent venir une certaine fin. Sauf que lorsque ladite fin pointe le bout de son nez, il reste un tiers de l'œuvre ...... J'avoue être assez partagée sur ce titre qui, je crois, est le premier de Charlotte Brontë. Les ayant tous lus, il est de ceux que j'aime le moins. On suit le personnage de William Crimwsworth qui très vite devient professeur à Bruxelles, n'ayant l'appui d'aucun membres de sa famille, et souhaitant vivre selon ses idéaux. Le personnage en lui-même est intéressant dans l'ensemble. J'ai particulièrement apprécié le fait qu'il ne soit pas parfait, loin de là, mais que surtout ce soit un protagoniste masculin. [masquer]Plus que tout, j'apprécie sa relation avec Frances, protagoniste vers qui penche, et de loin, ma préférence : sa volonté d'indépendance et sa fierté offrent un contraste saisissant et bienvenu. [/masquer]. Ce que je déplore, c'est l'alternative de rythmes. On se pose réellement la question du début, de son intérêt. Je pensais avoir affaire à un récit approchant de Nord et Sud mais l'histoire prend un tel virage qu'on se demande l'intérêt des quelques premiers chapitres. Pour ce qui est de la majeure partie du livre, elle est plaisante, avec un rythme agréable et on sent venir une certaine fin. Sauf que lorsque ladite fin pointe le bout de son nez, il reste un tiers de l'œuvre ... Un peu déroutée, je l'avoue, je me suis laissée porter et j'ai trouvé certains des chapitres longs par moments, d'autres pas assez développés à mon goût et la fin assez curieuse. Bref, je reste un peu sur ma faim/fin, en somme. Le dernier bémol reste les préjugés sur les différents peuples. Je suis consciente que ce livre a été écrit à une autre époque que la nôtre mais jamais je n'ai autant senti cela dans les autres oeuvres de Charlotte Brontë et, je l'avoue, cela m'a un peu gênée. LC Octobre : Cap au Nord! Challenge Coeur d'artichaut Challenge Plumes féminines
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  • Bookinette Posté le 5 Février 2021
    De Charlotte Brontë, je ne connaissais que Jane Eyre, un de mes livres préférés que j'ai lu et relu tant de fois... J'avais très envie de découvrir ses autres œuvres et pour se faire autant commencé par le premier publié. En désaccord avec ses tantes et oncles, le narrateur William Crimsworth, un jeune aristocrate désargenté orphelin, n'a d'autre solution que de demander l'aide de son frère à la fin de ses études à Eton. Ce dernier, distant et froid lui concède un emploi industriel mais guère plus... Leurs relations difficiles s'enveniment au fil du temps et c'est sur les conseils de l'étrange Hunsden que William donne sa démission et part s'installer en Belgique avec une lettre de recommandation en poche. Les débuts sont difficiles mais il finit par être embauché en tant que professeur d'anglais dans une école de garçons. Sa rigueur et son sérieux vont lui permettre d'enseigner également dans le pensionnat de jeunes filles adjacent. Le personnage est assez obtu malgré des qualités certaines, ses opinions sont tranchées et ses réflexions à l'emporte-pièce sur les Belges, les Français, sur les femmes, sur les protestants et les catholiques...etc... le rendent antipathique au lecteur du XXIe siècle. Pourtant j'ai suivi sans déplaisir... De Charlotte Brontë, je ne connaissais que Jane Eyre, un de mes livres préférés que j'ai lu et relu tant de fois... J'avais très envie de découvrir ses autres œuvres et pour se faire autant commencé par le premier publié. En désaccord avec ses tantes et oncles, le narrateur William Crimsworth, un jeune aristocrate désargenté orphelin, n'a d'autre solution que de demander l'aide de son frère à la fin de ses études à Eton. Ce dernier, distant et froid lui concède un emploi industriel mais guère plus... Leurs relations difficiles s'enveniment au fil du temps et c'est sur les conseils de l'étrange Hunsden que William donne sa démission et part s'installer en Belgique avec une lettre de recommandation en poche. Les débuts sont difficiles mais il finit par être embauché en tant que professeur d'anglais dans une école de garçons. Sa rigueur et son sérieux vont lui permettre d'enseigner également dans le pensionnat de jeunes filles adjacent. Le personnage est assez obtu malgré des qualités certaines, ses opinions sont tranchées et ses réflexions à l'emporte-pièce sur les Belges, les Français, sur les femmes, sur les protestants et les catholiques...etc... le rendent antipathique au lecteur du XXIe siècle. Pourtant j'ai suivi sans déplaisir tous ses déboires professionnels et sentimentaux, la plume de Charlotte Brontë se reconnaît et se savoure. J'aime beaucoup sa façon de décrire les personnages et leurs sentiments et l'on perçoit ses propres expériences d'enseignement à travers l'histoire de William. Sans être au même niveau que le superbe "Jane Eyre", ce roman est une agréable lecture et je poursuivrai ma découverte des œuvres de l'auteur avec grand plaisir, "Shirley" et "Vilette" m'attendent sur mes étagères !
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  • ElBaathory Posté le 24 Décembre 2020
    Alors que j’ai découvert et adoré il y a peu Jane Eyre, j’avais hâte de découvrir un nouvel ouvrage de Charlotte Brontë. Le Professeur m’intriguait énormément du fait qu’il ne fasse absolument pas l’unanimité au sein des admirateurs de cette dernière. Et alors que je m’attendais à découvrir un roman moins abouti et travaillé, j’ai été agréablement surpris par celui-ci. En effet, Le Professeur est le premier écrit de Charlotte Brontë mais aussi le dernier publié. Je ne comprends tout simplement pas ce rejet de la part des éditeurs. Personnellement et même s’il est totalement différent de son plus grand succès, ce manuscrit n’en est pas moins séduisant et plaisant à lire. J’ai retrouvé la douceur et la sensibilité de la plume de l’auteure. J’apprécie énormément la mélancolie identifiable à son style. D’autant plus que ce récit est, une nouvelle fois, en partie autobiographique et je n’ai eu aucune difficulté à ressentir les émotions qu’a pu traverser Charlotte Brontë au cours de son séjour à Bruxelles. Cette touche personnelle apporte une dimension encore plus poignante et touchante à son œuvre et, bien qu’assez sombre, celle-ci laisse paraître une certaine touche de romantisme totalement salvatrice. J’ai aussi ressenti une certaine facilité de... Alors que j’ai découvert et adoré il y a peu Jane Eyre, j’avais hâte de découvrir un nouvel ouvrage de Charlotte Brontë. Le Professeur m’intriguait énormément du fait qu’il ne fasse absolument pas l’unanimité au sein des admirateurs de cette dernière. Et alors que je m’attendais à découvrir un roman moins abouti et travaillé, j’ai été agréablement surpris par celui-ci. En effet, Le Professeur est le premier écrit de Charlotte Brontë mais aussi le dernier publié. Je ne comprends tout simplement pas ce rejet de la part des éditeurs. Personnellement et même s’il est totalement différent de son plus grand succès, ce manuscrit n’en est pas moins séduisant et plaisant à lire. J’ai retrouvé la douceur et la sensibilité de la plume de l’auteure. J’apprécie énormément la mélancolie identifiable à son style. D’autant plus que ce récit est, une nouvelle fois, en partie autobiographique et je n’ai eu aucune difficulté à ressentir les émotions qu’a pu traverser Charlotte Brontë au cours de son séjour à Bruxelles. Cette touche personnelle apporte une dimension encore plus poignante et touchante à son œuvre et, bien qu’assez sombre, celle-ci laisse paraître une certaine touche de romantisme totalement salvatrice. J’ai aussi ressenti une certaine facilité de lecture et je trouve ce roman plus abordable. C’est pourquoi je pense que c’est une bonne mise en bouche pour quiconque souhaite se lancer dans l’aventure des sœurs Brontë. Du côté des personnages, j’ai trouvé celui de Frances attachant et touchant au possible. Cette jeune élève n’a cessé de m’épater et la relation qu’elle entretient avec son professeur, William est construite avec justesse et sensibilité. D’autant plus que ce dernier se dévoile assez hostile bien trop sûr de lui. Malgré tout et même s’il est souvent détesté, son côté orgueilleux et son assurance m’ont assez plu. Je me suis même attaché à lui. C’est un personnage entier et parfaitement travaillé que nous livre Charlotte Brontë. Je ne m’attendais pas à lire le point de vue d’un personnage masculin et ce courageux choix m’a totalement séduit par son audace. , Ainsi, j’ai apprécié suivre l’évolution des protagonistes ainsi que celle de leur relation. De plus, j’ai trouvé rafraîchissant que l’intrigue se déroule en Belgique. Quand bien même j’apprécie à chaque lecture découvrir divers paysages et autres landes sauvages anglais, j’ai adoré fouler le territoire bruxellois. Je me suis senti un peu comme chez moi ce qui m’a permis de pousser encore plus ce sentiment d’attachement. Surtout que Charlotte Brontë nous présente la capitale avec sincérité, humour et dérision, contrastant totalement avec la mélancolie de sa romance. Finalement, Charlotte Brontë n’a pas à rougir de son premier manuscrit. J’ai retrouvé le talent et la finesse de la plume de cette dernière et j’avoue ne pas comprendre son impopularité. Ce dernier se dévoile poignant et sensible à souhait, bordé d’une mélancolie pure, identifiable aux épreuves qu’a traversé cette dernière.
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