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10/18
EAN : 9782264032669
Code sériel : 3531
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Le repaire des corbeaux

NELLY MARKOVIC (Traducteur), CHRISTIANE POUSSIER (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 22/05/2003

En ce printemps 1380, l'heure n'est pas à la facilité pour le coroner de Londres, Sir John Cranston et son fidèle clerc, frère Athelstan. Tandis que des paroissiens terrifiés prétendent qu'un démon rôde autour de St Erconwald en quête de victimes innocentes, le régent, Jean de Gand, fait appel à...

En ce printemps 1380, l'heure n'est pas à la facilité pour le coroner de Londres, Sir John Cranston et son fidèle clerc, frère Athelstan. Tandis que des paroissiens terrifiés prétendent qu'un démon rôde autour de St Erconwald en quête de victimes innocentes, le régent, Jean de Gand, fait appel à eux. Il a besoin d'argent pour poursuivre la guerre en France. Mais les membres du parlement se montrent particulièrement rétifs - et l'assassinat de quelques représentants du comté de Shrewsbury n'arrange pas sa cause. Il demande à Cranston de découvrir le criminel sinon il perdra toutes ses chances d'obtenir les taxes requises...

"Le Moyen-Âge, ce n'est pas forcément une promenade de santé, à moins d'être confortablement installé dans un fauteuil club, un livre de Paul Harding à la main." Le Dauphiné libéré 


 

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EAN : 9782264032669
Code sériel : 3531
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Le Moyen-Âge, ce n'est pas forcément une promenade de santé, à moins d'être confortablement installé dans un fauteuil club, un livre de Paul Harding à la main."

Le Dauphiné libéré

 

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belette2911 Posté le 22 Juin 2020
    Vos oreilles ne saigneront pas car "La galerie du rossignol" n’est pas un nouveau récital du fameux Rossignol Milanais, mieux connu sous le nom de Bianca Castafiore. Le rossignol de cette galerie n’a rien à voir non plus avec le petit oiseau d’un homme qui sifflerait chaque fois qu’une dame passe. Mais comme le plancher de cette galerie grince, faisant penser à un chant de rossignol, va falloir en tenir compte si vous voulez aller tuer une personne en passant par cette galerie. Le masque est conseillé pour lire ce roman, si possible avec une arrivée d’oxygène car en l’an de grâce 1377, tout le monde rote, pète, même à table, même devant un régent. Ajoutez à cela la pestilence des corps qui ne voient pas souvent l’eau et encore moins le savon, les habits qui dégagent des senteurs aussi délicates que 20 chiens mouillés qui resèchent et des cadavres en putréfaction, pendus à des gibets. Respirez un bon coup à fond et paf, vous mourrez étouffé ! Le temps me manque souvent pour lire tout ce que je voudrais lire et malheureusement, les enquêtes du frère Athelstan et du coroner Sir John Cranston en pâtissent en premier lieu. J’essaie au moins d’un lire un... Vos oreilles ne saigneront pas car "La galerie du rossignol" n’est pas un nouveau récital du fameux Rossignol Milanais, mieux connu sous le nom de Bianca Castafiore. Le rossignol de cette galerie n’a rien à voir non plus avec le petit oiseau d’un homme qui sifflerait chaque fois qu’une dame passe. Mais comme le plancher de cette galerie grince, faisant penser à un chant de rossignol, va falloir en tenir compte si vous voulez aller tuer une personne en passant par cette galerie. Le masque est conseillé pour lire ce roman, si possible avec une arrivée d’oxygène car en l’an de grâce 1377, tout le monde rote, pète, même à table, même devant un régent. Ajoutez à cela la pestilence des corps qui ne voient pas souvent l’eau et encore moins le savon, les habits qui dégagent des senteurs aussi délicates que 20 chiens mouillés qui resèchent et des cadavres en putréfaction, pendus à des gibets. Respirez un bon coup à fond et paf, vous mourrez étouffé ! Le temps me manque souvent pour lire tout ce que je voudrais lire et malheureusement, les enquêtes du frère Athelstan et du coroner Sir John Cranston en pâtissent en premier lieu. J’essaie au moins d’un lire un à chaque Mois Anglais car je les adore, ces deux enquêteurs atypiques. Le Dominicain frère Athelstan est homme pieu, calme, posé, tandis que Sir John Cranston est ventripotent, gras, gros, a le gosier plus qu’en pente, s’endort partout, rote, pète, dit des gros mots. Gérard Depardieu serait parfait dans le rôle. La force de cette saga tient dans ces deux personnages qui se complète malgré leurs différences et dans la description de l’Angleterre de 1377. Les bas-fonds sont présents, bien décrits, ne manque que l’odeur (heu, oubliez l’odeur, on s’en passera) et la dichotomie est bien faite avec le monde d’en haut, celui des nobles (qui ne sentent pas meilleur que ceux du Londres d’en bas). On ne pourra pas reprocher à l’auteur de ne pas immerger ses lecteurs dans l’Histoire et de ne pas mettre le prix sur les décors qui sont plus vrais que nature. Je reproche parfois à certains livres d’être frileux sur l’époque où se déroule leurs romans, ici pas, l’auteur connait son sujet, il le maîtrise et nous le sert sans que cela soit indigeste ou mal mélangé. Les romans ne sont pas fort épais, ils sont rythmés car l’auteur s’attache à nous montrer la vie de nos deux enquêteurs, leurs petites misères, les paroissiens qui se crêpent le chignon, les blessures secrètes de Cranston, sans que tout cela ne vienne briser le rythme de l’enquête. Toutes ces petites choses forment un tout que l’on dévore car il a du goût (et des odeurs). Distrayant, amusant, odorant et les quelques touches d’humour ou de bisbrouilles entre nos deux personnages ajoutent du piment au récit, de la vie. C’est réaliste, tout simplement.
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  • rulhe Posté le 6 Juin 2019
    un nouveau héros pour une histoire pleinement de rebondissements qui tiennent en haleine. 👍
  • Under_the_Moon Posté le 26 Août 2018
    Un frère dominicain au parcours atypique, et un coroner mènent l'enquête dans l'Angleterre poisseuse et intrigante du Moyen Age. J'avais peur de moins apprécier ce roman que ceux d'Ellis Peters -avec les enquêtes de Frère Cadfael - mais il n'en fut rien ! L'intrigue fait ittéralement revivre l'époque médiévale des Plantagenêt. On se représente aussi bien dans les bas-fonds mal famés et sales que dans les sphères des petits bourgeois dont la vie est faite d'intrigues et de luttes de pouvoir. Je me suis totalement laissée embarquée par ce roman policier haletant dont l'ambiance est si bien travaillée et les personnages très bien construits. Maintenant j'ai hâte de découvrir d'autres aventures de ce duo !
  • Obi974 Posté le 3 Juin 2018
    On découvre ce singulier frère athelstan et son étonnant comparse, john cranston. Nous voilà embarqués en plein Moyen-Age, naviguant dans la période obscure de l'Angleterre médiévale, entre les complots et les manigances en tout genre. Un excellente entrée en matière !
  • DrunkennessBooks Posté le 7 Décembre 2015
    La Galerie du Rossignol est arrivée à moi complètement par hasard. Je l'ai reçu dans le cadre d'une offre « Deux livres 10/18 achetés, un livre 10/18 offert », sans l'avoir choisi. Je ne connaissais ni Paul Doherty (qui est pourtant une sommité dans le genre du policier historique!) ni la collection Grands Détectives. J'avais donc toutes les raisons d'entrer dans ce livre sans a priori. Quelle bonne surprise encore une fois ! J'ai particulièrement apprécié le livre, et ce pour plusieurs raisons : La première est sans aucun doute le fantastique duo de personnages principaux formé par John Cranston et Frère Athelstan. Cranston est rougeaud, ventripotent, grossier et très porté sur la boisson tandis qu'Athelstan, en bon Frère, est calme, posé et respectueux. Ce contraste seul suffirait à donner aux deux personnages une complémentarité très efficace et à créer des situations burlesques. Mais l'auteur ne s'est pas arrêté là. Derrière leur apparence et leur comportement de façade, les deux personnages sont remarquablement développés. Tous deux ont un passé douloureux qui leur donne de la profondeur, et montrent des vicissitudes qui les rendent beaucoup plus humains et attachants. Tous deux enfin, ont l'esprit particulièrement vif et leur instinct, comme leur esprit... La Galerie du Rossignol est arrivée à moi complètement par hasard. Je l'ai reçu dans le cadre d'une offre « Deux livres 10/18 achetés, un livre 10/18 offert », sans l'avoir choisi. Je ne connaissais ni Paul Doherty (qui est pourtant une sommité dans le genre du policier historique!) ni la collection Grands Détectives. J'avais donc toutes les raisons d'entrer dans ce livre sans a priori. Quelle bonne surprise encore une fois ! J'ai particulièrement apprécié le livre, et ce pour plusieurs raisons : La première est sans aucun doute le fantastique duo de personnages principaux formé par John Cranston et Frère Athelstan. Cranston est rougeaud, ventripotent, grossier et très porté sur la boisson tandis qu'Athelstan, en bon Frère, est calme, posé et respectueux. Ce contraste seul suffirait à donner aux deux personnages une complémentarité très efficace et à créer des situations burlesques. Mais l'auteur ne s'est pas arrêté là. Derrière leur apparence et leur comportement de façade, les deux personnages sont remarquablement développés. Tous deux ont un passé douloureux qui leur donne de la profondeur, et montrent des vicissitudes qui les rendent beaucoup plus humains et attachants. Tous deux enfin, ont l'esprit particulièrement vif et leur instinct, comme leur esprit de déduction sont leurs armes principales. La deuxième est l'excellent travail d'ambiance réalisé par Paul Doherty, qui nous plonge au cœur du Moyen-Âge anglais. Historien de formation, il connaît parfaitement son sujet et l'exprime avec brio. Les scènes durant lesquelles les personnages traversent diverses rues de Londres sont criantes de vie et de vraisemblance. Le tout, sans jamais nous faire perdre de vue que l'on se trouve dans un roman, et donc en dehors de la réalité. Le troisième est bien entendu l'enquête elle-même ! Celle-ci est rythmée de façon intéressante, faisant se succéder les tableaux qui fournissent chacun leur lot d'indices, et s'enchaîner les phases d'investigation sur le terrain avec des phases de réflexion et de déduction. Le seul point faible de l'affaire selon moi est sa résolution, bien trouvée certes, mais un peu trop rapide et miraculeuse à mon goût. L'ensemble du roman fait ainsi alterner ces trois types de passage : Développement des personnages – Trajets dans Londres – Enquête. On tombe rapidement dans ce cycle qui permet de renouveler régulièrement le récit et tue tout risque de céder à l'ennui. Ceci d'autant que le livre est court et condensé (250 pages). Je suis sorti ragaillardi de la première enquête de Cranston et Athelstan. J'ai découvert des personnages hauts en couleur, dans un contexte historique pleinement maîtrisé et dont l'enquête m'a tenu en haleine. Cette bonne surprise me donne furieusement envie de découvrir la suite de ce duo mal assorti, mais tellement attachant, de détectives du Moyen-Âge. Ça tombe bien, il y a 13 autres tomes à acquérir !!
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