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EAN : 9782266207058
Code sériel : 14553
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Le Requiem des abysses

Date de parution : 07/05/2013

Juillet 1900, Paris, musée de Cluny. La pleine lune révèle les ombres tapies dans les ténèbres. Un gardien fait sa ronde, chargé de protéger les antiquités, loin de se méfier de ces reliques du passé.
En marge de l’Exposition universelle, des médiums succombent et des momies se réveillent…
Août 1900, dans le...

Juillet 1900, Paris, musée de Cluny. La pleine lune révèle les ombres tapies dans les ténèbres. Un gardien fait sa ronde, chargé de protéger les antiquités, loin de se méfier de ces reliques du passé.
En marge de l’Exposition universelle, des médiums succombent et des momies se réveillent…
Août 1900, dans le Vexin. Une famille entière de paysans est retrouvée décimée selon un rituel morbide.
Témoin de ces événements étranges, l’écrivain Guy de Timée croyait que le Mal ne frappait jamais deux fois au même endroit. Il avait tort.

« Dans une atmosphère oppressante, entre les brumes de la campagne et les veillées autour de la cheminée, on exhume les morts et on traque les vivants. Fascinant et efficace. »
Nathalie Dupuis – ELLE

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EAN : 9782266207058
Code sériel : 14553
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Dans une atmosphère oppressante, entre les brumes de la campagne et les veillées autour de la cheminée, on exhume les morts et on traque les vivants. Fascinant et efficace. » Nathalie Dupuis - ELLE

« (...) une redoutable efficacité. » Valérie Gans - Madame Figaro

« Maxime Chattam a l'art du rebondissement, de la fin de chapitre explosive, de la fausse piste, de la surprise qui laisse complètement baba. » B.L. - Service Littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Je suis une inconditionnelle de Chattam, j'ai tout lu à l'exception du 5e règne. J'ai mes préférences, mais je ne suis jamais déçue par cet auteur, et disons-le carrément, cette suite de Léviatemps m'a subjuguée !Nous retrouvons nos deux héros à la campagne, quelques mois après le mystère du Léviatemps, qui avait déjà été un coup de coeur. Guy et Faustine ont fui Paris et les mauvais souvenirs associés, et tentent de remonter la pente ensemble, tout en se tournant péniblement autour. Bien évidemment leur tranquillité finit par être troublée par de tragiques événements qui ne vont pas manquer d'attiser la curiosité et l'intellect hypersensible de Guy. Une jeune fille retrouvé nue et catatonique après une disparition de plusieurs heures marque le début d'une série de meurtres particulièrement sanglants et pervers. Alors oui, c'est gore, Chattam va loin dans la description des scènes de crimes, ça dégouline et ça éclabousse, mais il va encore plus loin dans l'analyse psychologique, dans la mise en place de l'intrigue, et la façon de l'élucider. Chattam est un grand malade, je pense qu'il faut commencer à l'admettre, il nous mène par le bout du nez et fait ce qu'il veut de ses personnages, avec... Je suis une inconditionnelle de Chattam, j'ai tout lu à l'exception du 5e règne. J'ai mes préférences, mais je ne suis jamais déçue par cet auteur, et disons-le carrément, cette suite de Léviatemps m'a subjuguée !Nous retrouvons nos deux héros à la campagne, quelques mois après le mystère du Léviatemps, qui avait déjà été un coup de coeur. Guy et Faustine ont fui Paris et les mauvais souvenirs associés, et tentent de remonter la pente ensemble, tout en se tournant péniblement autour. Bien évidemment leur tranquillité finit par être troublée par de tragiques événements qui ne vont pas manquer d'attiser la curiosité et l'intellect hypersensible de Guy. Une jeune fille retrouvé nue et catatonique après une disparition de plusieurs heures marque le début d'une série de meurtres particulièrement sanglants et pervers. Alors oui, c'est gore, Chattam va loin dans la description des scènes de crimes, ça dégouline et ça éclabousse, mais il va encore plus loin dans l'analyse psychologique, dans la mise en place de l'intrigue, et la façon de l'élucider. Chattam est un grand malade, je pense qu'il faut commencer à l'admettre, il nous mène par le bout du nez et fait ce qu'il veut de ses personnages, avec une dextérité et une intelligence confondantes. Et je ne parle même pas de ce qu'il fait à ses lecteurs ! Un grand malade, je vous dis ! Parce que la première partie du roman nous fait patauger dans la bidoche autant que dans les méandres de l'âme humaine, avec fausses pistes et vrais coupables dans le lot, mais les apparences sont trompeuses. Ou pas, d'ailleurs, on ne sait plus trop, car Chattam/Guy (je soupçonne une schizophrénie intermittente) y va gaiement de ses hypothèses toutes plus logiques les unes que les autres. Seulement voilà, l'auteur nous corse l'intrigue, le mystère s'épaissit, et voilà notre héros contraint de retourner à Paris pour en finir avec ses vieux démons, personnels ou empruntés. À partir de ce moment, le roman prend un virage décisif et tout bascule lentement mais sûrement vers un dénouement pas piqué des hannetons.Du grand art, du génie, de la folie, une pure extase !
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  • chroniqueslivresques Posté le 7 Septembre 2020
    Le Requiem des Abysses est la suite directe de Léviatemps, thriller sombre prenant place à l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Cette suite reprend dans ces deux premiers tiers le même schéma que le Léviatemps (tueur qui rode, personnage principal qui le traque et le trouve) mais cette fois à la campagne. Encore une fois, c'est l'ambiance du cadre particulier (la campagne proche de Paris en 1900) qui m'a le plus touché dans ce livre, comme cela me l'avait fait pour "Léviatemps". On voit que Chattam s'est énormément documenté à ce propos, et il ne rend pas le tout indigeste avec des détails barbants mais simplement en nous guidant aisément à travers cette époque. Dans le troisième tiers du livre, on a la résolution de l'intrigue principal du dyptique. On constate plus d'évolutions dans les relations entre les personnages principaux, mais comme dans Léviatemps la fin est surprenante mais trop rapide (on a pas le temps de découvrir le tueur qu'il est déjà mort), et cela gache un peu tout. Également, certains éléments de l'intrigue qui avaient une place importante sont totalement passés à la trappe et ne sont réduits qu'à un détail (momies et médiums). Finalement, pour ma part ce dyptique est... Le Requiem des Abysses est la suite directe de Léviatemps, thriller sombre prenant place à l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Cette suite reprend dans ces deux premiers tiers le même schéma que le Léviatemps (tueur qui rode, personnage principal qui le traque et le trouve) mais cette fois à la campagne. Encore une fois, c'est l'ambiance du cadre particulier (la campagne proche de Paris en 1900) qui m'a le plus touché dans ce livre, comme cela me l'avait fait pour "Léviatemps". On voit que Chattam s'est énormément documenté à ce propos, et il ne rend pas le tout indigeste avec des détails barbants mais simplement en nous guidant aisément à travers cette époque. Dans le troisième tiers du livre, on a la résolution de l'intrigue principal du dyptique. On constate plus d'évolutions dans les relations entre les personnages principaux, mais comme dans Léviatemps la fin est surprenante mais trop rapide (on a pas le temps de découvrir le tueur qu'il est déjà mort), et cela gache un peu tout. Également, certains éléments de l'intrigue qui avaient une place importante sont totalement passés à la trappe et ne sont réduits qu'à un détail (momies et médiums). Finalement, pour ma part ce dyptique est un Chattam qui m'a plus par certains aspects (historiques) et beaucoup moins par d'autres (resolutions finales), mais sur lequel je ne reviendrais pas pour le relire.
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  • TheReadingBee Posté le 26 Avril 2020
    La suite de Leviatemps invite à se plonger dans le cœur de Guy de Timee et dans la tête du tueur en série. Je n'en dis pas plus concernant l'intrigue, mais à nouveau Chattam nous balade efficacement. Empreinte de rage la lecture devient rapide et efficace, inarretable, comme le semble ce tueur fou. Entre fausses pistes et pistes tout juste refroidie, le lecteur se laisse prendre au jeu.
  • LesReveriesdIsis Posté le 25 Février 2020
    Cet été, je découvrais Maxime Chattam avec Le Léviatemps, un premier tome qui trouve son achèvement avec Le Requiem des Abysses. Il m’a fallu un peu de temps pour m’y plonger, non par manque d’envie, mais parce que ma pile à lire est une montagne qui taquine le ciel ! Ici deux histoires s’entremêlent : d’une part, des médiums de Paris victimes d’attaques surprenantes, des musées dont les momies disparaissent et, dans une campagne un peu éloignée de là, une famille entière de paysans est décimée selon un rituel morbide. Guy de Timée, présent dans cette retraite verdoyante, ne peut pas se retenir d’enquêter. La première chose qui m’a frappée dans ce tome, c’est le rythme. Je m’attendais à une ouverture lente, presque fastidieuse comme l’avait été celle du premier volet, et qui permettait justement de poser un cadre d’une précision diabolique. Ici, le lecteur est pris à contre-pied : tout va très vite, sans pour autant être précipité! Alors, évidemment, nous connaissons les personnages et leurs liens et cela facilite les choses, mais malgré tout, très vite, nous entamons le vif du sujet… et l’escalade dans le terrible et le... Cet été, je découvrais Maxime Chattam avec Le Léviatemps, un premier tome qui trouve son achèvement avec Le Requiem des Abysses. Il m’a fallu un peu de temps pour m’y plonger, non par manque d’envie, mais parce que ma pile à lire est une montagne qui taquine le ciel ! Ici deux histoires s’entremêlent : d’une part, des médiums de Paris victimes d’attaques surprenantes, des musées dont les momies disparaissent et, dans une campagne un peu éloignée de là, une famille entière de paysans est décimée selon un rituel morbide. Guy de Timée, présent dans cette retraite verdoyante, ne peut pas se retenir d’enquêter. La première chose qui m’a frappée dans ce tome, c’est le rythme. Je m’attendais à une ouverture lente, presque fastidieuse comme l’avait été celle du premier volet, et qui permettait justement de poser un cadre d’une précision diabolique. Ici, le lecteur est pris à contre-pied : tout va très vite, sans pour autant être précipité! Alors, évidemment, nous connaissons les personnages et leurs liens et cela facilite les choses, mais malgré tout, très vite, nous entamons le vif du sujet… et l’escalade dans le terrible et le sordide arrive. Dans ce roman, il n’ y a aucun temps mort : les découvertes sont toutes plus macabres les unes que les autres, l’atmosphère se fait poisseuse pour coller à ce déversement de cruauté et de haine, de folie aussi. Guy est plus que jamais attrapé par ses démons – et par son orgueil aussi – dans sa soif de comprendre le genre humain, de comprendre la psyché criminelle. J’ai vraiment apprécié de le retrouver dans ce tome, plus enquêteur que bobo parisien en mal de sensations, plus sensible aussi. J’ai eu la sensation – peut-être erronée du reste – qu’il était moins dans sa bulle, qu’il s’ouvrait plus à l’Autre et qu’il assumait enfin qui il était. Par contre, Faustine est plus effacée dans Le Requiem des Abysses et cette jeune femme volcanique se fait plus discrète, même si sa présence est indispensable à l’histoire. Maxime Chattam a un art certain pour faire cristalliser des personnages inquiétants et pour nous envoyer sur des fausses pistes. Maximilien Hencks, dandy passionné de chasse, est horriblement glaçant, et, plus d’une fois je l’ai suspecté d’être plus que ce qu’il ne laissait paraître. Julie, la matrone du Boudoir de soi paraît presque inquiétante à la fin du roman, le jovial Martial Perotti est lui aussi un personnage ciselé avec une perfection absolue. Dans Le Requiem des Abysses, personne n’est ce qu’il semble être. Le gentil peut s’avérer être le monstre, le chasseur peut être la proie, le protecteur peut être celui qui oeuvre dans l’ombre… Tout est affaire de faux semblant et chacun, le lecteur en premier ordre, est mené par le bout du nez. Cela a été mon cas. Jusqu’au bout, je n’ai rien vu venir. Une fois les deux tiers du roman achevé, et le premier assassin découvert, je me suis sérieusement demandée dans quelle direction allait partir le roman, tout en craignant que la suite ne se dilue dans une eau saumâtre désagréable. Eh bien non! Cela a été l’apothéose… ou la descente aux Enfers pour nos personnages : question de point de vue… Alors, oui, il y a un art certain dans la construction de ce deuxième tome. Le Léviatemps m’avait plu, le Requiem des Abysses m’a subjuguée! Et, ne nous mentons pas, la plume de Monsieur Chattam n’y est pas pour rien. Dès les premières pages, sa beauté, son caractère ouvragé sans être pédant m’a séduite. On y trouve l’art du beau mot, de la belle image, de la belle description, sans tomber dans l’artifice vain. Ainsi en quelques mots comme en cent : Le Requiem des Abysses est un excellent thriller. Le montage romanesque, d’une efficacité redoutable, nous entraîne loin au fond de la fosse, au milieu des turpitudes, des vices, du machiavélisme et de la folie, dans un univers d’où personne ne peut ressortir indemne, et surtout pas celui qui surestime ses forces d’enquêteur. Je l’ai nettement préféré au premier volet, qu’il conclut parfaitement!
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  • Davalian Posté le 18 Février 2020
    Après Léviatemps, Maxime Chattam propose avec Le requiem des abysses, ce qui est, il faut bien l’avouer, une suite pure et simple. La lecture de ce premier volume est d’ailleurs indispensable, des révélations venant ici révéler l’essentiel de l’intrigue. Nous retrouvons nos héros, quelques mois après les événements intervenus à Paris, dans une campagne française. Les voici bien décidés à prendre du repos, quand (surprise !) un nouveau tueur en série vient sévir. Au terme d’une enquête marquée par les événements précédents, des liens de plus en plus fort semble relier les deux affaires. A condition de lire ce thriller d’une seule traite, ce qui est facile à faire puisque nous tenons entre nos mains une œuvre de Maxime Chattam, la magie prend, du moins… l’horreur prend. Une nouvelle fois l’auteur se surpasse. Après la scène de l’autopsie vécue depuis le corps du sujet, Chattam innove en retraçant l’œuvre d’un tueur en série, dans des circonstances pour le moins originales. Difficile d’en dire davantage sans divulgacher… Les deux tiers du roman se dérouleront à la campagne avant de voir nos amis retourner à Paris. Cette partie est la plus active et sera à l’origine d’une montée progressive en intensité. L’auteur parviendra... Après Léviatemps, Maxime Chattam propose avec Le requiem des abysses, ce qui est, il faut bien l’avouer, une suite pure et simple. La lecture de ce premier volume est d’ailleurs indispensable, des révélations venant ici révéler l’essentiel de l’intrigue. Nous retrouvons nos héros, quelques mois après les événements intervenus à Paris, dans une campagne française. Les voici bien décidés à prendre du repos, quand (surprise !) un nouveau tueur en série vient sévir. Au terme d’une enquête marquée par les événements précédents, des liens de plus en plus fort semble relier les deux affaires. A condition de lire ce thriller d’une seule traite, ce qui est facile à faire puisque nous tenons entre nos mains une œuvre de Maxime Chattam, la magie prend, du moins… l’horreur prend. Une nouvelle fois l’auteur se surpasse. Après la scène de l’autopsie vécue depuis le corps du sujet, Chattam innove en retraçant l’œuvre d’un tueur en série, dans des circonstances pour le moins originales. Difficile d’en dire davantage sans divulgacher… Les deux tiers du roman se dérouleront à la campagne avant de voir nos amis retourner à Paris. Cette partie est la plus active et sera à l’origine d’une montée progressive en intensité. L’auteur parviendra à nous garder en haleine jusqu’à la fin. Même s’il faut reconnaître que l’identité du grand méchant n’étonnera pas vraiment (d’autant qu’il n’y avait que deux postulants). L’on pourra également se demander quel intérêt d’avoir placé ici les momies égyptiennes et de les mettre ainsi en valeur, pour une influence qui demeure réduite. Il y a là comme l’impression d’une opportunité peu exploitée. Moins décevant que Léviatemps, Le requiem des abysses met un terme à ce cycle qui reste sympathique sans représenter ce que Chattam fait de meilleur.
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