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Archipoche
EAN : 9782352878858
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 550
Format : 110 x 178 mm

Le retour au pays natal

MARIE CANAVAGGIA (Traducteur)
Collection : Classique
Date de parution : 04/05/2016
La fougueuse Eustacia Vye est prête à tout pour quitter la lande déserte et morne d’Egdon, où elle dépérit. Son appétit de liberté la porte tout d’abord à courtiser Damon, garçon charmant mais sans cervelle. Ses charmes parviennent à le détourner de la douce et inoffensive Thomasine, sa fiancée...

Lorsque le...
La fougueuse Eustacia Vye est prête à tout pour quitter la lande déserte et morne d’Egdon, où elle dépérit. Son appétit de liberté la porte tout d’abord à courtiser Damon, garçon charmant mais sans cervelle. Ses charmes parviennent à le détourner de la douce et inoffensive Thomasine, sa fiancée...

Lorsque le cousin de celle-ci, Clym Yeobright, revient de Paris fortune faite, Eustacia voit aussitôt le parti à tirer de ce jeune homme entreprenant, qui a pris son essor loin du pays natal. D’autant que Clym ne repousse pas ses avances. Il a pourtant d’autres projets – quitte à contrarier sa mère, qui n’entend pas le marier à cette fille de basse naissance...

Paru en feuilleton en 1878, révisé en 1912, Le Retour au pays natal met aux prises, telle une tragédie rurale, des hommes et des femmes en proie à des passions contraires, dans un huis-clos dont la terre sauvage du Wessex est le personnage principal.
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EAN : 9782352878858
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 550
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sarahdu91 Posté le 30 Août 2020
    Une fois de plus je ne pourrai jamais faire une critique objective sur cet auteur, et croyez-moi je suis sur l'avant dernier ouvrage de Thomas Hardy et là je commence à m'attrister gravement. Je viens de lire un roman qu'il avait écrit avant Tess ou encore Jude l' obscur et bien évidemment, nous avons de telles descriptions de la lande d'Egdon qu'on s'y croirait y vivre. C'est écrit avec une telle poésie et tellement soporifique pendant au moins 9 ou 10 chapitres que quiconque ne connaîssant pas la plume de Hardy le refermerait de suite... mais pas pour moi, et c'est bien pour cela que je conseille de lire ce roman uniquement aux lecteurs-trices qui ne lui attribuent que des qualités. Si Hardy n'est pas un auteur fétiche pour vous alors passez votre chemin car l'ennui serait trop présent dans ce roman. Vous perdrez tout votre temps en lecture. Bref, des personnages comme Thomasine, Eustacia, un étrange "homme au rouge", un cousin revenant sur la lande après avoir vécu sur Paris, un amoureux comme Wildeve et toujours cette ambiance lourde de mystère autour de mariages de convenances à la fin du XIXe sans oublier les déceptions liées aux unions ratées eh bien on... Une fois de plus je ne pourrai jamais faire une critique objective sur cet auteur, et croyez-moi je suis sur l'avant dernier ouvrage de Thomas Hardy et là je commence à m'attrister gravement. Je viens de lire un roman qu'il avait écrit avant Tess ou encore Jude l' obscur et bien évidemment, nous avons de telles descriptions de la lande d'Egdon qu'on s'y croirait y vivre. C'est écrit avec une telle poésie et tellement soporifique pendant au moins 9 ou 10 chapitres que quiconque ne connaîssant pas la plume de Hardy le refermerait de suite... mais pas pour moi, et c'est bien pour cela que je conseille de lire ce roman uniquement aux lecteurs-trices qui ne lui attribuent que des qualités. Si Hardy n'est pas un auteur fétiche pour vous alors passez votre chemin car l'ennui serait trop présent dans ce roman. Vous perdrez tout votre temps en lecture. Bref, des personnages comme Thomasine, Eustacia, un étrange "homme au rouge", un cousin revenant sur la lande après avoir vécu sur Paris, un amoureux comme Wildeve et toujours cette ambiance lourde de mystère autour de mariages de convenances à la fin du XIXe sans oublier les déceptions liées aux unions ratées eh bien on a de quoi lire... sans trop d'action bien sûr car la mélancolie règne en maîtresse. Mais c'est bien connu chez Hardy, pas d'étonnement pour finir à l'eau de rose et faire plaisir au lecteur non non. Car "les détails connus d'un amour au dénouement aussi dramatique furent grossis, faussés, retouchés, et l'histoire véritable des deux héros n'offrit bientôt plus grande ressemblance avec la version qu'en donnaient les bavards". J'en resterai aussi à la fin que Thomas Hardy a bien voulu écrire et non pas à celle que l'éditeur a bien voulu publier. Quand on connaît cet auteur, on sait où s'arrêter à la lecture. On savoure ce très beau roman.
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  • twopeeornottopee Posté le 16 Juillet 2019
    Petite précision : j’ai lu ce livre en version originale, et même s'il faut s'accrocher pendant de longues pages, la prose de Hardy est tout simplement sublime. Les descriptions sont d'un lyrisme et d'une beauté rares. Ce roman traitant du thème de l’adultère était très sulfureux lors de sa sortie dans l’Angleterre victorienne. La force de cette œuvre réside dans l’alliance parfaitement équilibrée de thèmes modernes – le conflit entre les désirs et volontés individuels d’une part et la société d’autre part – et d’une structure classique. Le personnage principal n'est ni Eustacia, ni Clym, mais la lande...Jamais un livre ne lui a rendu un si bel hommage
  • stcyr04 Posté le 14 Juillet 2019
    Dans un pays d'ajonc et de bruyère, les jeux de l'amour ne sont pas absents. Diggoy Ven, un homme dont la profession lui donne une peau incarnat déclare sa flamme à Thomasine Yeobright, mais celle-ci lui préfère Damon Wildewe qui fut son prétendant, qui en retour à des vues sur Eustacia Wye. Mais cette dernière le refuse car le cœur de Damon balançait entre ces deux femmes. Arrive alors un cousin de Thomasine, Clym, qui s'en revient de Paris, ce qui lui donne une aura de raffinement qui le rend particulièrement désirable, mais lui en à fini de cette épisode et se donne comme projet philanthropique d'ouvrir une école. Finalement, malgré la désapprobation de sa mère qui trouve cette Eustacia paresseuse, mécontente et dévergondé ce dernier épouse cette femme qui n'a d'envie que de vivre à Paris ce qui est en complet désaccord avec ce qu'il se propose de faire. En guise de pis-aller Damon épouse son premier amour Thomasine. Les deux couples vont vite déchanter. Thomas Hardy semble nous dire faites attention aux mariages mal assortis. En bon écrivain naturaliste , il fait vivre ses personnages dans une ruralité de bon aloi. Rien qui rappelle... Dans un pays d'ajonc et de bruyère, les jeux de l'amour ne sont pas absents. Diggoy Ven, un homme dont la profession lui donne une peau incarnat déclare sa flamme à Thomasine Yeobright, mais celle-ci lui préfère Damon Wildewe qui fut son prétendant, qui en retour à des vues sur Eustacia Wye. Mais cette dernière le refuse car le cœur de Damon balançait entre ces deux femmes. Arrive alors un cousin de Thomasine, Clym, qui s'en revient de Paris, ce qui lui donne une aura de raffinement qui le rend particulièrement désirable, mais lui en à fini de cette épisode et se donne comme projet philanthropique d'ouvrir une école. Finalement, malgré la désapprobation de sa mère qui trouve cette Eustacia paresseuse, mécontente et dévergondé ce dernier épouse cette femme qui n'a d'envie que de vivre à Paris ce qui est en complet désaccord avec ce qu'il se propose de faire. En guise de pis-aller Damon épouse son premier amour Thomasine. Les deux couples vont vite déchanter. Thomas Hardy semble nous dire faites attention aux mariages mal assortis. En bon écrivain naturaliste , il fait vivre ses personnages dans une ruralité de bon aloi. Rien qui rappelle ou le rapproche d'un Zola. L'auteur se considérait avant tout comme un poète. Encore un très beau roman d'un auteur que j'apprécie tout particulièrement.
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  • ivredelivres Posté le 31 Janvier 2019
    J’arrive avec ce roman à la fin de l’oeuvre de Thomas Hardy, il ne me reste à lire que Tess d’Urberville, quand on arrive en fin de lecture d’une oeuvre on a un petit pincement au coeur. Claire Tomalin la biographe (en anglais uniquement hélas) de T Hardy dit que « La grandeur de Retour au pays natal tient au fait qu’il s’agit tout autant d’une oeuvre de Hardy poète que de Hardy romancier. » C’est le Dorset natal de Thomas Hardy qui sert de modèle à cette lande d’Egdon et l’auteur offre une vaste peinture de ce monde rural qu’il connait bien. C’est effectivement un roman d’une grande poésie dans lequel il y a foison de personnages mais où la nature et la lande tiennent une place centrale. Mais voyons les personnages : Il y a un homme de la ville Clym Yeobright, il revient au pays après avoir connu les fastes et la richesse de Paris. Amoureux de Thomasine sa cousine mais celle-ci doit épouser un homme du pays un peu vaurien : Damon Wildeve. La mère de Clym s’est opposée au mariage mais a finalement rendu les armes, Damon et Thomasine vont pouvoir convoler. Mais chez Thomas Hardy les... J’arrive avec ce roman à la fin de l’oeuvre de Thomas Hardy, il ne me reste à lire que Tess d’Urberville, quand on arrive en fin de lecture d’une oeuvre on a un petit pincement au coeur. Claire Tomalin la biographe (en anglais uniquement hélas) de T Hardy dit que « La grandeur de Retour au pays natal tient au fait qu’il s’agit tout autant d’une oeuvre de Hardy poète que de Hardy romancier. » C’est le Dorset natal de Thomas Hardy qui sert de modèle à cette lande d’Egdon et l’auteur offre une vaste peinture de ce monde rural qu’il connait bien. C’est effectivement un roman d’une grande poésie dans lequel il y a foison de personnages mais où la nature et la lande tiennent une place centrale. Mais voyons les personnages : Il y a un homme de la ville Clym Yeobright, il revient au pays après avoir connu les fastes et la richesse de Paris. Amoureux de Thomasine sa cousine mais celle-ci doit épouser un homme du pays un peu vaurien : Damon Wildeve. La mère de Clym s’est opposée au mariage mais a finalement rendu les armes, Damon et Thomasine vont pouvoir convoler. Mais chez Thomas Hardy les mariages ne sont jamais ce que l’on croit qu’ils sont et pour Damon il y a au fond de sa pensée la silhouette d’Eustacia Vye qui fut sa maitresse et qui rêve de partir à l’assaut du monde. Pour rétablir l’équilibre il y a un troisième personnage masculin, un homme un peu mystérieux, c’est l’homme rouge Diggory Venn qui arpente la lande pour marquer les moutons à la craie rouge et qui va prendre des allures d’ange gardien. Les passions vont se déchainer, amour et haine, trahison et vengeance. La terre dure aux paysans est aussi le prétexte à des superstitions. Le drame va se nouer, erreur, mensonges et quiproquos, rêves de fuite, idéaux anéantis, toutes les actions ont la lande pour décor. Le destin joue des tours à tous les personnages et chez Thomas Hardy le destin est souvent douloureux. Le décor est fascinant et un rien effrayant, tout passe par la lande, on a parfois dit que la lande et ses habitants jouaient le rôle du choeur dans les tragédies grecques. J’ai beaucoup aimé ce roman qu’il convient de lire lentement pour être pris par la magie de la lande. La traversée de la lande la nuit est magnifique, il y a des scènes villageoises qui marquent bien le désir de préserver des coutumes ancestrales et les personnages sont très attachants, mon préféré est sans conteste l’homme rouge. Un classique de la littérature romantique anglaise. La couverture des éditions Corti est magnifique et la peinture de Constable est tout à fait dans le ton du roman.
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  • Caro17 Posté le 12 Mai 2018
    Ce livre traîne dans ma PAL depuis deux ans : je l'ai acheté suite au visionnage de Loin de la foule déchaînée et de Jude l'obscur car j'avais envie de découvrir le style de Thomas Hardy et puis, comme souvent, je me suis laissée entraîner dans d'autres lectures. Le mal est maintenant réparé;-). Le roman s'ouvre sur une splendide description de la lande. Il faut passer les premiers chapitres pour vraiment entrer dans l'histoire (la lenteur et le style d'écriture, très beau mais compliqué, peuvent rebuter le lecteur) et on finit par se laisser prendre par l'intrigue et les pages se tournent plus facilement. Un roman poétique à conseiller aux amateurs de littérature anglaise.
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