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EAN : 9782266192354
Code sériel : 5494
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Le retour des ténèbres

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George W. BARLOW (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 12/03/2009

Kalgash est une planète aux six soleils. Ses habitants n'ont jamais connu la moindre obscurité : seuls quelques volontaires en ont fait l'expérience dans une célèbre attraction et ont tous sombré dans la folie.

Mais voilà qu'une secte religieuse prédit une Apocalypse qui plongera bientôt le monde dans la nuit...

Kalgash est une planète aux six soleils. Ses habitants n'ont jamais connu la moindre obscurité : seuls quelques volontaires en ont fait l'expérience dans une célèbre attraction et ont tous sombré dans la folie.

Mais voilà qu'une secte religieuse prédit une Apocalypse qui plongera bientôt le monde dans la nuit la plus complète. Les scientifiques tentent par tous les moyens de prouver que ce n'est qu'un délire mystique. Mais la preuve est là, une éclipse aura bien lieu pour la première fois en 2 000 ans. Le chaos semble inévitable…

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EAN : 9782266192354
Code sériel : 5494
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Anis0206 Posté le 5 Mai 2020
    Quel roman ! Quelle histoire ! Le grand maître de la science fiction Isaac Asimov nous offre une œuvre absolument fantastique. Pensez vous un instant que les habitants d'une planète qui a six soleils puissent un jour connaître une obscurité totale? Dur à imaginer cependant c'est le destin que refuse de croire les habitants de Kalgash ! Les ténèbres arrivent et le chaos semble inévitable. Un coup de cœur que je recommande à tous les fan de la SF et même a ceux qui veulent découvrir ce genre littéraire tellement sous estimé.
  • izziederives Posté le 12 Octobre 2019
    Un livre que j'ai lu il y a quelques années déjà, mais dont je ne me souvenais pas l'avoir fini. Je l'ai donc sorti de son carton pour le mettre en bonne place dans ma bibliothèque. Pas de déception, l’œuvre a quelque chose de délicieusement vintage. J'imaginais aisément les personnages au teint jaune dans des poses année 80, au milieu d'un décor très seventies, baignés dans la lumière de leurs six soleils. J'ai vraiment beaucoup aimé. Peut-être juste un peu déçue par la fin, j'ai trouvé la conclusion des deux protagonistes incohérente au vu de leurs personnalités et de ce qu'ils avaient traversé. Ça a forcément un peu vieilli, mais je me suis plongé dans ma lecture avec beaucoup de plaisir. Un deuxième tome aurait vraiment été bien pour en savoir plus sur la reconstruction du monde après le chaos.
  • Millencolin Posté le 1 Juillet 2019
    On ne m'y reprendra plus. Les nouvelles qui, pour diverses raisons, se retrouvent transformées en roman à la limite du pavé, c'est terminé pour ma part. Pourtant, je pense même que la nouvelle en question doit être bonne : la plume d'Asimov, le choix d'un sujet intéressant et indéniablement porté sur l'humain, sa psychologie, et l'opposition entre le comportement individuel et celui de groupe, en société. C'est ici un thème assez classique, à savoir comment réagit l'homme face à un phénomène totalement inconnu, que ce soit avant celui-ci donc dans l'analyse, l'interprétation, la préparation, l'appréhension, puis pendant, avec le combat entre les réflexes, l'instinct d'un côté, et la réflexion, la maîtrise de soi de l'autre côté. Et enfin, il y a l'après phénomène, ou comment l'homme survit dans un monde totalement bouleversé. Il y a différents acteurs, différentes forces en présence, chacun pensant oeuvrer pour le bien commun, à sa façon. Mais là où finalement tout se joue, c'est la différence de niveau d'information que possèdent les protagonistes, la différence d'interprétation de celle-ci par chacun, et aussi la différence de croyance. C'est intéressant d'observer que le doute subsiste dans la tête de certaines personnes alors même que des preuves scientifiques irréfutables sont sous... On ne m'y reprendra plus. Les nouvelles qui, pour diverses raisons, se retrouvent transformées en roman à la limite du pavé, c'est terminé pour ma part. Pourtant, je pense même que la nouvelle en question doit être bonne : la plume d'Asimov, le choix d'un sujet intéressant et indéniablement porté sur l'humain, sa psychologie, et l'opposition entre le comportement individuel et celui de groupe, en société. C'est ici un thème assez classique, à savoir comment réagit l'homme face à un phénomène totalement inconnu, que ce soit avant celui-ci donc dans l'analyse, l'interprétation, la préparation, l'appréhension, puis pendant, avec le combat entre les réflexes, l'instinct d'un côté, et la réflexion, la maîtrise de soi de l'autre côté. Et enfin, il y a l'après phénomène, ou comment l'homme survit dans un monde totalement bouleversé. Il y a différents acteurs, différentes forces en présence, chacun pensant oeuvrer pour le bien commun, à sa façon. Mais là où finalement tout se joue, c'est la différence de niveau d'information que possèdent les protagonistes, la différence d'interprétation de celle-ci par chacun, et aussi la différence de croyance. C'est intéressant d'observer que le doute subsiste dans la tête de certaines personnes alors même que des preuves scientifiques irréfutables sont sous leurs yeux. La croyance tient une place prépondérante dans l'histoire. On s'attache à ce que l'on a toujours connu et que l'on tient comme des postulats universels et intemporels. Cela peut faire penser à cette ancienne conviction comme quoi le monde était plat par exemple... Mais, car il y a un gros MAIS... au final, c'est trop long et assez ennuyeux. Je me suis retrouvé à devoir me forcer à lire pour achever l'ouvrage. En fait, il y a énormément de dialogues, cela ne me dérange pas en soi, surtout quand on connait le génie de Asimov pour normalement nous concocter des échanges décalés et qui font mouche, mais là c'est tristement classique, banal, parfois inutile. Puis il y a toute cette galerie de personnages qui, à part un psychologue jovial qui possède un petit charisme agréable, ne dégagent pas franchement beaucoup de sympathie. On se fiche un peu de leur sort à vrai dire. Voilà, je ne vais pas m'étendre plus en avant, mais je dirai que je suis convaincu que la nouvelle doit plus valoir le coup que ce roman. Ils en ont écrit deux autres ensemble il me semble, tous deux tirés de nouvelles du même Asimov, mais je vous le dis, cela sera sans moi.
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  • Maphil Posté le 19 Janvier 2018
    S'ouvrant sur des citations d'Emerson, ce récit à la fois de science-fiction et de fantastique sur le thème de la fin du monde. Il ne s'agit pas d'une apocalypse nucléaire mais bien une apocalypse prophétisée par les textes anciens. Tout d'abord des anomalies, inquiétantes sans plus. Ensuite un cauchemar dantesque, des visions terribles mais somptueuses.
  • LeScribouillard Posté le 6 Décembre 2017
    "Anges" et "fantastique" dans les étiquettes : encore une fois, merci les pseudo-lecteurs de Babelio qui ne foutent rien d'autre qu'emmerder le monde avec des étiquettes qui n'ont rien à voir avec le récit. Alors, oui, il y aura un peu de spirituel, mais nous sommes dans de la SF, bon sang ! Donc, aucun truc surnaturel, mis à part cette idée d'astre invisible qui m'a laissé assez perplexe. Bref, étant donné que je n'ai pas lu la version originale (plus connue, je crois bien), je ne pourrais pas comparer cette réécriture avec Silverberg. Mais je peux déjà savoir un peu comment ils se sont dépatouillés ensemble. Après un petit avertissement bien dans le style de Robert, le reste du récit sera dans la pure plume asimovienne : qui a fait quel chapitre, je suis incapable de le dire ; toujours est-il que j'ai ainsi découvert l'auteur de Majipoor peut se révéler être un caméléon quand il écrit à quatre mains. À vrai dire, écrire ce livre, c'était risqué. On n'a jamais découvert de système à six soleils, alors une planète habitable (et habitée !) qui s'y trouverait... Qui plus est, le fait d'être constamment éclairée aura forcément un impact sur la... "Anges" et "fantastique" dans les étiquettes : encore une fois, merci les pseudo-lecteurs de Babelio qui ne foutent rien d'autre qu'emmerder le monde avec des étiquettes qui n'ont rien à voir avec le récit. Alors, oui, il y aura un peu de spirituel, mais nous sommes dans de la SF, bon sang ! Donc, aucun truc surnaturel, mis à part cette idée d'astre invisible qui m'a laissé assez perplexe. Bref, étant donné que je n'ai pas lu la version originale (plus connue, je crois bien), je ne pourrais pas comparer cette réécriture avec Silverberg. Mais je peux déjà savoir un peu comment ils se sont dépatouillés ensemble. Après un petit avertissement bien dans le style de Robert, le reste du récit sera dans la pure plume asimovienne : qui a fait quel chapitre, je suis incapable de le dire ; toujours est-il que j'ai ainsi découvert l'auteur de Majipoor peut se révéler être un caméléon quand il écrit à quatre mains. À vrai dire, écrire ce livre, c'était risqué. On n'a jamais découvert de système à six soleils, alors une planète habitable (et habitée !) qui s'y trouverait... Qui plus est, le fait d'être constamment éclairée aura forcément un impact sur la faune et la flore ; et là, on ne nous décrit même pas la morphologie des habitants, et tout juste, à la fin, qu'est-ce qu'un grabe. La première partie, pourtant, tout roule. La deuxième, on sent un peu de longueur, même si c'est la plus courte ; en revanche, la troisième, c'est une autre paire de claques ! Car là, on flirte avec le post-apo, et sans rien spoiler, la fin des personnages sera frustrante ! Ensuite, il y a ce dénouement à la Big Brother, qui mènera à une conclusion plutôt pessimiste, mais avec une lueur d'espoir. En fait, le plus risqué finalement, c'était bien cette fin. Qui, même si elle sera dure, d'autant plus qu'elle l'a été pour moi car je n'étais qu'au collège à l'époque, sort des sentiers battus avec un réalisme intelligent et cruel. Un dernier coup de gueule, au niveau des couvertures, cette fois : pourquoi mettre des mochetés au rayon SF à chaque fois ? Quand on pense qu'à présent les artworks sont de plus en plus travaillés ! Alors, ça n'a rien de grave, mais quitte à avoir réseau social comme Babelio, autant qu'il ait un contenu qui ait de l'esthétique. On me dira sûrement que ce sont des couvertures restées mythiques pour les amateurs durant l'âge d'or du genre, il n'empêche, la possibilité d'accomplir des prouesses graphiques est une des rares qualités de notre époque. Autant le faire savoir.
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