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EAN : 9782266273121
Code sériel : 7226
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Le Roi des fauves

Date de parution : 09/03/2017
Pour survivre à la famine qui sévit, Ivar, Kaya et Oswald n'ont pas d'autre choix que de braconner. Mais le Jarl, le maître des terres, les surprend. Dans l'échauffourée qui s'ensuit, il tombe de la falaise et perd ses deux jambes. Ivre de vengeance, il lance ses Walkyries à leur... Pour survivre à la famine qui sévit, Ivar, Kaya et Oswald n'ont pas d'autre choix que de braconner. Mais le Jarl, le maître des terres, les surprend. Dans l'échauffourée qui s'ensuit, il tombe de la falaise et perd ses deux jambes. Ivre de vengeance, il lance ses Walkyries à leur poursuite. Arrêtés, jugés, les trois pauvres hères ne doivent leur survie qu'à la cruauté du Jarl : il les condamne à se transformer en monstres, à devenir trois de ses fidèles berzerkirs.
Il leur reste sept jours d'humanité. Sept jours pour trouver le roi des fauves, le seul à pouvoir les arracher à leur funeste destin.

« Aurélie Wellenstein crée un univers original et violent. Elle reprend la légendaire figure du berserker qu'elle utilise pour travailler le thème de la mutation : la mutation de l'homme en animal, de l'adolescent en adulte. » Sandrine Brugot Maillard – mesimaginaires.net
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EAN : 9782266273121
Code sériel : 7226
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Aurélie Wellenstein crée un univers original et violent. Elle reprend la légendaire figure du berserker qu’elle utilise pour travailler le thème de la mutation : la mutation de l’homme en animal, de l’adolescent en adulte. Les trois jeunes gens vont en effet devoir accepter les transformations subies par leur corps et découvrir un nouvel univers. »
Sandrine Brugot Maillard, mesimaginaires.net
« C’est tout l’enjeu de ce roman : le combat pour conserver son humanité. Les berserkirs d’Aurélie Wellenstein ne sont pas des guerriers rendus invincibles par la rage et l’adrénaline, mais des humains lambda à qui l’on fait ingérer un parasite, le lehrling, pour les transformer. C’est le point de départ d’une réflexion sur ce qui fait l’homme et le monstre, sur la justice et la vengeance. Accepter sa condition peut, selon les personnes, produire des résultats très différents… Certes, le sujet n’est pas révolutionnaire, mais il est bien traité et amène à se poser des questions. »
elbakin.net
 

« L’ensemble particulièrement cohérent et logique se lit d’une traite quasi effrénée comme la course des héros pour s’en sortir. Le beau style, fluide, imagée, énergique de l’auteure facilitant d’autant plus cette lecture vertigineuse. Oui, autant dans la forme que dans le fond, Aurélie Wellenstein fait mouche. Au final, j’en suis ressorti avec l’esprit plus aiguisé sur les arcanes de l’être humain. Merci à elle pour cette aventure endiablée et émouvante, tragique et sans concessions avec Ivar, Kaya, Oswald, Heldi… et le roi des fauves. »
Cyril Carau, outremonde.fr
 
 
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LadyNephtys Posté le 7 Juin 2020
    Un one-shot rapide à lire, prenant, sombre, avec une fin à la fois magistrale et terrifiante. Si le trio Ivar/Kaya/Oswald va vivre un enfer chapitre par chapitre, je n'ai pas été conquise par Ivar, le protagoniste qu'on va suivre. Je préfère de loin Oswald (assez peureux mais ce sentiment est humain face à ce qui lui arrive) et Kaya (sûre d'elle jusqu'au bout). Et je suis fan de cette couverture !
  • Tachan Posté le 26 Mai 2020
    J'ai souvent vu passer les romans d'Aurélie Wellenstein sur la blogosphère et ses univers sombres m'ont toujours interpelée. Mais petite nature que je suis, je craignais qu'ils soient trop étouffants et anxiogènes pour moi, du coup je n'osais pas me lancer. La tentation étant toujours là au bout du coup, j'ai décidé de me lancer avec Le Roi des Fauves, l'un de ses premiers romans à avoir eu un succès retentissant et surtout disponible au format poche. Dans cette fable adolescente, nous suivons un groupe de trois amis : Kaya, Ivar et Oswald, qui ont très faim dans leur petit village et prennent un jour le risque de braconner sur les terres de leur seigneur. Mais son fils les surprend et au terme d’une lutte acharnée, ils le laissent pour mort. Capturés et jugés pour tentative de meurtre, les trois amis sont condamnés à ingérer un parasite qui va les transformer en berserkirs. Au bout de sept jours de lente métamorphose, ils seront devenus des hommes-bêtes, et leur raison s’abîmera dans une rage inextinguible. Le temps de cette transformation, ils sont enfermés dans Hadarfell, un ancien royaume abandonné, dont le passé et l’histoire ont été engloutis par le temps… Avec ce résumé... J'ai souvent vu passer les romans d'Aurélie Wellenstein sur la blogosphère et ses univers sombres m'ont toujours interpelée. Mais petite nature que je suis, je craignais qu'ils soient trop étouffants et anxiogènes pour moi, du coup je n'osais pas me lancer. La tentation étant toujours là au bout du coup, j'ai décidé de me lancer avec Le Roi des Fauves, l'un de ses premiers romans à avoir eu un succès retentissant et surtout disponible au format poche. Dans cette fable adolescente, nous suivons un groupe de trois amis : Kaya, Ivar et Oswald, qui ont très faim dans leur petit village et prennent un jour le risque de braconner sur les terres de leur seigneur. Mais son fils les surprend et au terme d’une lutte acharnée, ils le laissent pour mort. Capturés et jugés pour tentative de meurtre, les trois amis sont condamnés à ingérer un parasite qui va les transformer en berserkirs. Au bout de sept jours de lente métamorphose, ils seront devenus des hommes-bêtes, et leur raison s’abîmera dans une rage inextinguible. Le temps de cette transformation, ils sont enfermés dans Hadarfell, un ancien royaume abandonné, dont le passé et l’histoire ont été engloutis par le temps… Avec ce résumé alléchant, on comprend de suite que l'histoire ne sera pas tendre et elle ne l'est pas. Aurélie Wellenstein propose une intrigue sombre, très sombre mais jamais glauque ni vulgaire. Quand violence il y a, elle est toujours justifiée et jamais magnifiée. Elle revisite l'univers des contes cruels comme chez les frères Grimm en y ajoutant une pointe de mythologie nordique glaçante. Cela donne une histoire surprenante, à mi-chemin des contes de fées et des contes philosophiques, où l'aventure vécue par les héros est avant tout une sorte de chemin de croix pour symboliser le passage de l'enfance/adolescence à l'âge adulte. Pour cela, elle emploie un ton sobre et efficace, qui va à l'essentiel. On ne se perd pas en circonvolution au cours de la quête initiatique du héros, on va droit au but, sans fioriture. Les pertes sont lourdes tout au long de l'histoire. Le décor est âpre également dans ce pays froid, aride où les gens sont affamés et pressurés par leur seigneur dont ils ont une peur bleue. Cette peur est d'ailleurs personnifiés en les personnes des berserkirs, guerriers fauves issus des sagas et mythologies nordiques et germaniques. Ce sont des hommes qui ont été transformés en bêtes mythologiques et qui semblent à la fois avoir perdu l'esprit et se rendre compte que la bête a pris le dessus sur eux, ce qui est assez terrible. Tout le monde craint d'être pris en faute et transformés en cet enfer vivant. L'ambiance est donc très lourde lors de la lecture. Pour autant, il existe un vrai mystère autour de cet univers. On se demande qui sont vraiment les berserkirs, d'où ils viennent, comment ils se transforment, etc. Et cela associé à la lente transformation que nos amis vont vivre ainsi qu'à l'espoir qu'ils ont de trouver le Roi des Fauves qui pourrait arrêter le processus, fait de ce roman un titre qu'on ne peut lâcher une fois ouvert. Les chapitres sont courts, ils s'enchainent rapidement. Le début est un peu lent, le temps de faire connaissance avec l'univers mais une fois la sentence tombée, cela devient palpitant. On se demande s'ils vont pouvoir être sauvé et à quel pris. Si ce n'est pas un piège dans lequel ils vont tomber et une fois arrivé ce qui les attend s'ils sont libérés de ce maléfices, car on sent bien que ce n'est pas un happy end qui les attend au bout du chemin. Cependant, je n'ai pas totalement adhéré à l'histoire. J'ai trouvé difficile d'avoir de l'empathie pour les trois amis. Le héros est une espèce de taiseux, un apprenti forgeron dont j'imagine plus les gros bras que le gros cerveau. Ça m'a bloquée. J'aurais pu apprécié sa camarade Kaya s'il n'y avait pas eu quelque chose de bancal en elle, une fois la bête en elle. C'est cependant l'un des personnages les plus dramatiques de l'histoire. Enfin, j'ai trouvé leur ami Oswald beaucoup trop transparent, sorte de héros romantique évanescent, il n'a eu aucune consistance pour moi dans l'histoire. Les personnages sont donc un peu le parent pauvre. Dommage. J'ai trouvé la plume d'Aurélie Wellenstein simple mais immersive et très parlante visuellement, proposant un bon rythme et surtout de belles descriptions. Ce fut un voyage initiatique classique qui m'en a rappelé d'autres mais qui a aussi son originalité grâce à une ambiance plombante et mystérieuse où la magie est subtile et proche du fantastique. C'est une belle parabole sur la fin de l'adolescence avec ses pertes et ses gains. L'ensemble fut cependant peut-être un peu rapide, il aurait fallu quelques chapitres pour développer plus les héros et l'histoire au milieu. Cependant, je dois avouer que pour une première rencontre, c'en fut une belle.
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  • iz43 Posté le 26 Mai 2020
    J'avais déjà repéré les sublimes couvertures des romans d'Aurélie Wellenstein mais quand j'ai lu la critique de mon ami Yendare, j'ai craqué. Et j'ai bien fait d'écouter ma curiosité. Un gros coup de cœur pour ce roman de fantasy, genre que je lis peu d'habitude. On suit trois jeunes gens, Kaya, Ivar et OSwald qui tenaillés par la faim décident d'aller braconner sur les terres de leur seigneur. Une forte amitié lie la couturière, l'apprenti forgeron et l'herboriste. Amitié qui sera leur force lorsque le malheur et la malchance s'abattront sur eux. Alors que kaya se réjouit d'avoir attrapé un lièvre, le trio est surpris par le fils du seigneur et son berserkirs (un homme qui a été transformé en monstre, hybride d'homme et d'animal). Les choses dégénèrent. Forcés de se défendre, kaya, Ivar et Oswald sont pourtant rattrapés et accusés de tentative de meurtre et reçoivent pour punition d'ingérer un ver parasite qui les transformera à leur tour en berserkirs. Après un jugement plus qu'expéditif, le trio est conduit à Hadarfell, un territoire protégé par la magie et réservé aux berserkirs. Durant les sept jours que durera la transformation, Kaya Ivar et Oswald devront s'unir, résister, lutter contre le parasite,... J'avais déjà repéré les sublimes couvertures des romans d'Aurélie Wellenstein mais quand j'ai lu la critique de mon ami Yendare, j'ai craqué. Et j'ai bien fait d'écouter ma curiosité. Un gros coup de cœur pour ce roman de fantasy, genre que je lis peu d'habitude. On suit trois jeunes gens, Kaya, Ivar et OSwald qui tenaillés par la faim décident d'aller braconner sur les terres de leur seigneur. Une forte amitié lie la couturière, l'apprenti forgeron et l'herboriste. Amitié qui sera leur force lorsque le malheur et la malchance s'abattront sur eux. Alors que kaya se réjouit d'avoir attrapé un lièvre, le trio est surpris par le fils du seigneur et son berserkirs (un homme qui a été transformé en monstre, hybride d'homme et d'animal). Les choses dégénèrent. Forcés de se défendre, kaya, Ivar et Oswald sont pourtant rattrapés et accusés de tentative de meurtre et reçoivent pour punition d'ingérer un ver parasite qui les transformera à leur tour en berserkirs. Après un jugement plus qu'expéditif, le trio est conduit à Hadarfell, un territoire protégé par la magie et réservé aux berserkirs. Durant les sept jours que durera la transformation, Kaya Ivar et Oswald devront s'unir, résister, lutter contre le parasite, tout faire pour conserver leur humanité et trouver le roi des fauves qui peut peut- être renverser le processus. Une lecture captivante. Une écriture vraiment agréable. Je me suis attachée aux trois personnages dont on suit les pensées et les émotions. Une histoire sombre mais très belle. J'ai hâte de découvrir d'autres romans d'Aurélie Wellenstein.
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  • Espai Posté le 22 Mai 2020
    J'ai lu Le Roi des Fauves d'une traite, happée par la course contre la montre d'Ivar et ses amis, contre la transformation qui les guette. C'est un roman YA bien écrit et qui se lit facilement, dans le bon sens du terme. Il évite les écueils de cette frange de la Fantasy francophone trop lourde sur le style : ici l'écriture est au service de l'intrigue, et c'est une bonne surprise ! Ça faisait longtemps que je n'avais pris autant de plaisir à la lecture d'un auteur français. On est ici sur une atmosphère resserré et un peu étouffante, et j'ai beaucoup apprécié la lutte intérieure entre Ivar et cette force animale qui veut le posséder. Aussi, chose très appréciable, malgré un univers et des thèmes plutôt sombre, Ivan dispose de qualités positives (courage, loyauté), qu'on retrouve de moins en moins dans les héros d'aujourd'hui. Ca me donne envie de lire du grim dark avec un héros loyal bon ! Le livre dispose tout de même des défauts de son genre : c'est du YA, donc moins de worldbuilding approfondi, c'est une intrigue simple. Il faut le savoir, mais je n'ai pas trouvé ça dérangeant, ça fait du Roi des Fauves une lecture... J'ai lu Le Roi des Fauves d'une traite, happée par la course contre la montre d'Ivar et ses amis, contre la transformation qui les guette. C'est un roman YA bien écrit et qui se lit facilement, dans le bon sens du terme. Il évite les écueils de cette frange de la Fantasy francophone trop lourde sur le style : ici l'écriture est au service de l'intrigue, et c'est une bonne surprise ! Ça faisait longtemps que je n'avais pris autant de plaisir à la lecture d'un auteur français. On est ici sur une atmosphère resserré et un peu étouffante, et j'ai beaucoup apprécié la lutte intérieure entre Ivar et cette force animale qui veut le posséder. Aussi, chose très appréciable, malgré un univers et des thèmes plutôt sombre, Ivan dispose de qualités positives (courage, loyauté), qu'on retrouve de moins en moins dans les héros d'aujourd'hui. Ca me donne envie de lire du grim dark avec un héros loyal bon ! Le livre dispose tout de même des défauts de son genre : c'est du YA, donc moins de worldbuilding approfondi, c'est une intrigue simple. Il faut le savoir, mais je n'ai pas trouvé ça dérangeant, ça fait du Roi des Fauves une lecture efficace et rapide. Bref, une bonne surprise, et je lirai plus de livres de l'auteure.
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  • Yendare Posté le 19 Mai 2020
    Ce roman était dans ma Pal depuis un petit moment et grâce au challenge mauvais genre je l'ai enfin sortie de celle-ci pour profiter de quelques points en plus. C'est ma première lecture de l'auteure dont j'ai deux autres romans dans ma Pal acheté notamment en grande partie grâce à leur couverture comme ce fut le cas pour cet one shots. Le roi des fauves est une lecture comme le laisse présager sa couverture assez sombre. le livre est assez court mais Aurélie Wellenstein m'a dès les premières pages attrapés, le tout est vraiment entraînant et je n'ai pas un seul instant eut le temps de m'ennuyer étant très curieux de voir le sort qu'allait réserver l'auteure à ses personnages et intriguer par le monde que je découvrais au fil des pages. On fait la connaissance de trois adolescents qui affamé décident d'aller chasser dans le bois de leur seigneur malgré l'interdiction formelle de le faire. Malheureusement rien ne va se passer comme prévu ces derniers se faisant attrapé et condamné à subir une terrible transformation en bêtes après l'injection d'un parasite. L'évolution des personnages au fil des pages est très bien faites, et aucun n'est mis de côté, leur peur... Ce roman était dans ma Pal depuis un petit moment et grâce au challenge mauvais genre je l'ai enfin sortie de celle-ci pour profiter de quelques points en plus. C'est ma première lecture de l'auteure dont j'ai deux autres romans dans ma Pal acheté notamment en grande partie grâce à leur couverture comme ce fut le cas pour cet one shots. Le roi des fauves est une lecture comme le laisse présager sa couverture assez sombre. le livre est assez court mais Aurélie Wellenstein m'a dès les premières pages attrapés, le tout est vraiment entraînant et je n'ai pas un seul instant eut le temps de m'ennuyer étant très curieux de voir le sort qu'allait réserver l'auteure à ses personnages et intriguer par le monde que je découvrais au fil des pages. On fait la connaissance de trois adolescents qui affamé décident d'aller chasser dans le bois de leur seigneur malgré l'interdiction formelle de le faire. Malheureusement rien ne va se passer comme prévu ces derniers se faisant attrapé et condamné à subir une terrible transformation en bêtes après l'injection d'un parasite. L'évolution des personnages au fil des pages est très bien faites, et aucun n'est mis de côté, leur peur face au changement qui s'opère peu à peu en eux et bien amené et décrit et j'ai été tout au long très curieux de voir si ceux-ci finiraient par s'en sortir. Aurélie Wellenstein  présente ici un monde sombre et bien construit que j'ai pris plaisir à découvrir, je ne m'attendais pas à la tournure que prendrai l'intrigue pour mener à cette fin qui s'avéra très logique et cohérente avec ce que nous avait présenté l'auteure tout au long du roman. J'ai donc passé un très agréable moment à lecture de cet one shots très prenants, bien écrits et construit avec une intrigue solide et originale qui sort des sentiers battus, en bref ce roman est une vraie réussite.
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