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Le Salaire de la peur
Date de parution : 08/03/2018
Éditeurs :
Pocket

Le Salaire de la peur

Date de parution : 08/03/2018
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Las Piedras, port d'échouage. Ils sont des centaines, venus d'on ne sait où oublier sous les tropiques l'impasse de leur existence.
Pour une poignée de dollars,...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Las Piedras, port d'échouage. Ils sont des centaines, venus d'on ne sait où oublier sous les tropiques l'impasse de leur existence.
Pour une poignée de dollars, ces sans-grade sont prêts à tout.
Prêts à affronter des kilomètres de pistes impraticables, au volant d'un camion délabré, pour convoyer...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Las Piedras, port d'échouage. Ils sont des centaines, venus d'on ne sait où oublier sous les tropiques l'impasse de leur existence.
Pour une poignée de dollars, ces sans-grade sont prêts à tout.
Prêts à affronter des kilomètres de pistes impraticables, au volant d'un camion délabré, pour convoyer de la nitroglycérine.
Au moindre écart, au moindre choc, c'est la mort.
Une épopée de l'angoisse pure...


Cette édition inclut un extrait de La Serpe de Philippe Jaenada, Prix Femina 2017.
 
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EAN : 9782266288026
Code sériel : 2284
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266288026
Code sériel : 2284
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Saigneurdesanneaux 13/01/2023
    Il est super ce site.entre autre Parce que moi ,dans mon entourage ,je sais pas vous ,j'ai rarement l'occasion de pouvoir parler des bouquins  que G.lu et aimés..desfois  pire..la personne  a lu le même.. l'a aimé  comme moi . Enfin  youpi..mais en fait  pas tellement  youpi.. L'a  aimé oui mais pas pour les même  raisons.😕..bheuu. Là  on trouve un paquet  de gens qui 1) on aimé le même  que moi !! 2) en parle magnifiquement  au point de me faire découvrir  des aspect ou des angles  que j'ai pas vu ou tout simplement on su mettre  les mots justes.que moi j'aurais pensé à trouver..un peu comme si je relisais  le livre  avec une deuxième  grille et de plaisir. Concernant ce livre en particulier.. Je ne serai pas mécontent si cela n'était PAS son chef-d'œuvre à l'auteur... et oui un chef-d'œuvre comme son nom l'indique  ( au sens compagnon du tour de France)est  l' œuvre la plus belle, la plus réussie de toutes les œuvres du même auteur, la plus aboutie. Et dans ce cas là, les autres titres, auraient des chances   d être au même niveau !ce qui serait  alors  un festival ! Enfin si il a eu autant de succès ce n'est sans doute pas... Il est super ce site.entre autre Parce que moi ,dans mon entourage ,je sais pas vous ,j'ai rarement l'occasion de pouvoir parler des bouquins  que G.lu et aimés..desfois  pire..la personne  a lu le même.. l'a aimé  comme moi . Enfin  youpi..mais en fait  pas tellement  youpi.. L'a  aimé oui mais pas pour les même  raisons.😕..bheuu. Là  on trouve un paquet  de gens qui 1) on aimé le même  que moi !! 2) en parle magnifiquement  au point de me faire découvrir  des aspect ou des angles  que j'ai pas vu ou tout simplement on su mettre  les mots justes.que moi j'aurais pensé à trouver..un peu comme si je relisais  le livre  avec une deuxième  grille et de plaisir. Concernant ce livre en particulier.. Je ne serai pas mécontent si cela n'était PAS son chef-d'œuvre à l'auteur... et oui un chef-d'œuvre comme son nom l'indique  ( au sens compagnon du tour de France)est  l' œuvre la plus belle, la plus réussie de toutes les œuvres du même auteur, la plus aboutie. Et dans ce cas là, les autres titres, auraient des chances   d être au même niveau !ce qui serait  alors  un festival ! Enfin si il a eu autant de succès ce n'est sans doute pas par hasard. Mais je préfère aller y vérifier moi-même. Sans que ce soit un ci néaste même de très grands talents qui m'indique quoi penser au sujet d'une œuvre. Traitant de manière si puissante, si direct, si talentueuse, des thèmes aussi universel que la mort , la peur,la survie coûte  que coûte, le dépassement de soit..etc on peut s'imaginer que on échappe pas à la postérité. La mort aux trousses eu pu être un bon titre pour ce livre s'il n'avait déjà été utilisé par un autre auteur célèbre mais je pense que le meilleur titre pour ce livre c'est quand même ce génial salaire de la peur. D'ailleurs il y a un lecteur  qui a abordé ce livre grâce au titre. J'adhère totalement à tout ce qui à été dit ( de positif) et tellement bien dit.. Je voudrais juste rajouter mon grain de sel concernant la partie  conduite et mécanique  de cette Odyssée . Et souligner l 'habileté et la sensibilité  dont  l 'auteur pare Gerard. Joindre une citation ( les gens ne sont plus  sensibles..pleurer oui..) Cette sensibilité  d' artiste de la conduite qui lui permet de ressentir tous les rouages de cette monstrueuse mécanique. Comme un gros fauve qu'un excellent dompteur est capable de diriger au doigt et à l'œil. C'est grâce à son expérience  et à son feeling de chauffeur hors pair qu' il mène à bien  et au bout ,cette entreprise. Tellement  fin, qu'une fois tous les gros risques éliminés, il joue avec son gros jouet ,jusqu'à  l imprudence fatal. Pas mal de pilotes  d avions ont dû rejoindre les anges  dans des circonstances  similaires. Je sais gré à l'auteur de rendre hommage à un type d'art qui n'est ni de la peinture de la danse ou de la musique. Un lecteur parle de livre testoteroné.. L auteur met en valeur  les qualités  "viriles " de Gerard, exacerbées dans ce combat terrible contre  l adversité..contre  lui..contre  la peur.. ..d'ailleurs  pas de critique  de lectrice  sinon pour dire que tout ça lui passe  au-dessus.. Mais  de tout temps  les femmes ont aussi  fait preuve de courage , force, endurance, résistance  à la douleur etc..sans toutefois être  " héroïnisées" par littérature  ou le cinéma. Fallocratie  oblige. Sauf que depuis cette époque, les temps ont bien changés.. et il serait amusant d'imaginer le même convoi avec un couple mixte ou même un couple de femme dont l'héroïne,Géraldine, aurais sensiblement les mêmes capacités. Un remake quoi à la sauce moderne et là je suis sûr que les critiques lectrice serait probablement plus nombreuses et moins négatives. Il y a très longtemps que j'ai vu le film.et je ne me souviens pas de tous les détails mais je m'interroge sur le personnage de Charles Vanel. Dont l interprétation  est magnifique, Que je ne retrouve pas dans celui du roumain ,Johnny, à part dans la partie trop trop mort de trouille pour assumer et la moindre part de son travail ( quoi que ce soit quelque part grâce à lui quand même que grâce à l'astuce des  bar à mines plantées dans l axe que henri  réussi  a extirper  le camion  du bourbier...et a écraser  son compagnon  de fortune. Je trouve que Clouzot a donné une dimension supplémentaire à ce personnage en en faisant un caïd fier à bras.. grande gueule ..roi du milieu ,dont tombe amoureux « Mario .Mais qui,au moment où justement il faut confirmer  cette virilité  de comptoir, tellement étalée se debalonne...encore un thème universel Pour en rajouter  dans l universel.. j'adore la formule ,absurde  qu'en apparence, le Venezuela  n exhiste pas...je sais j'y suis allé
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  • Lamifranz 27/12/2022
    Attention : ne pas confondre Georges Arnaud, l’auteur du « Salaire de la peur », avec Georges J. Arnaud, l’auteur de la « Compagnie des glaces » ! Mise à part leur quasi-homonymie, ces deux écrivains n’ont rien en commun : le premier (1917-1987) écrit des romans de littérature générale, souvent tirés de ses expériences. Il mène parallèlement une carrière de journaliste d’information et de grand reporter. Le second (1928-2020) écrit des romans policiers, des romans d’espionnage ou de science-fiction, et même des romans érotiques. Cette mise au point effectuée, arrêtons-nous un instant sur « Le salaire de la peur ». Nous avons tous en tête les images du film de Henri-Georges Clouzot (1950) avec Yves Montand et Charles Vanel : c’est à la fois l’avantage et l’inconvénient des adaptations. Si la vision du réalisateur colle avec celle qui était la vôtre quand vous avez lu le bouquin, tout va bien. Si elle diffère, ben, il y a un gros risque de déception ; lequel peut être minimisé si vous acceptez qu’il puisse exister plusieurs interprétations d’une même œuvre. Cela dit, le film est un chef d’œuvre. Le roman aussi. L’histoire se passe quelque part en Amérique centrale, pas très loin... Attention : ne pas confondre Georges Arnaud, l’auteur du « Salaire de la peur », avec Georges J. Arnaud, l’auteur de la « Compagnie des glaces » ! Mise à part leur quasi-homonymie, ces deux écrivains n’ont rien en commun : le premier (1917-1987) écrit des romans de littérature générale, souvent tirés de ses expériences. Il mène parallèlement une carrière de journaliste d’information et de grand reporter. Le second (1928-2020) écrit des romans policiers, des romans d’espionnage ou de science-fiction, et même des romans érotiques. Cette mise au point effectuée, arrêtons-nous un instant sur « Le salaire de la peur ». Nous avons tous en tête les images du film de Henri-Georges Clouzot (1950) avec Yves Montand et Charles Vanel : c’est à la fois l’avantage et l’inconvénient des adaptations. Si la vision du réalisateur colle avec celle qui était la vôtre quand vous avez lu le bouquin, tout va bien. Si elle diffère, ben, il y a un gros risque de déception ; lequel peut être minimisé si vous acceptez qu’il puisse exister plusieurs interprétations d’une même œuvre. Cela dit, le film est un chef d’œuvre. Le roman aussi. L’histoire se passe quelque part en Amérique centrale, pas très loin du Guatemala. L’auteur a pris soin, en exergue, de préciser : « Qu’on ne cherche pas dans ce livre cette exactitude géographique qui n’est jamais qu’un leurre : le Guatemala, par exemple, n’existe pas. Je le sais, j’y ai vécu ». Le titre « Le salaire de la peur » aurait tout aussi bien s’écrire « Le sale air de la peur ». Car tel est bien le sujet du livre : « la tragédie se noue entre l’homme et sa peur que, fuyant sa prison, il emmène avec lui ». La peur dont il s’agit n’est pas seulement la peur physique devant un danger, elle est un tête-à-tête avec la mort : le salaire de la peur, c’est le coût du risque ; tout ce qu’on peut gagner, c’est la mort, ou un sursis. Dans ce patelin qui n’existe pas mais où des gens ont vécu, une poignée de personnages au bout du rouleau, aventuriers, alcooliques, drogués, ayant perdu toutes leurs illusions, mais espérant une rédemption, attendent l’occasion de sortir de ce trou. Gérard Sturmer et ses copains vont tenter cette mission : convoyer un tank chargé de nitroglycérine sur une piste impraticable, pour aller éteindre un incendie dans un champ pétrolifère. La peur, la vraie peur, ils vont la connaître intimement et longuement : c’est une agonie qui se répète de minute en minute. L’auteur raconte ce roman à la façon des romanciers américains : sans fioriture, le langage est cru, les situations souvent paroxystiques, pas beaucoup de grands moments de méditation ou de réflexion, c’est l’action en cours, pas plus. Et pas moins non plus, parce que c’est de ce terreau que naît le suspense, le rythme de l’histoire. Et c’est également de ce matériau que naît le sens de l’aventure : ici, l’homme est tout nu devant la peur de sa mort, il se révèle dans toute sa vérité, dans la grandeur comme dans la médiocrité. Le film a pris quelques libertés avec le roman, mais en a gardé l’essentiel, même s’il appuie un peu sur le côté « hitchcockien » de l’aventure, en jouant avec les nerfs du spectateur autant qu’avec ceux des personnages. Le livre fait également participer le lecteur, mais de façon plus profonde : au cinéma, la peur est un phénomène physique, un élément de scénario, on a peu de recul pour en déterminer les conséquences morales, encore moins métaphysiques. Dans le roman, elle incarne un critère existentiel du combat de l’homme avec lui-même, qui plus est pour sa propre survie.
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  • FabriceHatteville 11/03/2022
    Avant d'être un film qui marqua l'histoire du cinéma, ce fût un roman lui-même mémorable. Un récit brut et brutal, qui dit la vie inévitablement tragique de ces aventuriers dont l'Amérique du Sud fût - et reste probablement aujourd'hui- un terrain "de jeu" privilégié. Georges Arnaud renonça au confort de sa naissance pour être de ceux-ci, complètement et véritablement, et vivre son absolu. Son écriture est ainsi pleine de son vécu, dans le fond comme dans la forme, ce qui en fait toute la force. C'est facile à lire, et ça se dévore d'une traite, sans fioritures.
  • Marti94 26/09/2021
    Voilà ce que j'appelle un excellent roman voire un chef-d'œuvre. Comme beaucoup d'entre nous j'ai vu au cinéma l'excellent film d’Henri-Georges Clouzot réalisé en 1953 d'après le roman éponyme de Georges Arnaud publié en 1950. Déjà, son titre est excellent car avec "Le salaire de la peur" on comprend rapidement s'il s'agit d'un roman social qui m'évoque John Steinbeck, c'est peu dire. L'écriture précise et incisive de Georges Arnaud m'a même fait oublier Yves Montand et Charles Vanel, excellents dans la version cinématographique. Il faut dire qu’il y a des phrases qui laissent le lecteur captivé comme "Ils se taisaient tous ; le silence était devenu attentif." On retient donc son souffle avec Gérard le français et Johnny le roumain au volant du camion KB7 transportant de la nitroglycérine, qui peut exploser à tout moment. Ils sont partie de Las piedras au Guatemala, trou sordide et malsain où des hommes comme eux au passé douteux tentent de gagner un peu d’argent pour espérer un avenir moins sordide. La firme américaine Crude and oil limited les a embauchés pour transporter sur des pistes cabossées le liquide instable, dans le but d'éteindre l'incendie au derrick 16, un puits de pétrole qui a explosé à 500 kms.... Voilà ce que j'appelle un excellent roman voire un chef-d'œuvre. Comme beaucoup d'entre nous j'ai vu au cinéma l'excellent film d’Henri-Georges Clouzot réalisé en 1953 d'après le roman éponyme de Georges Arnaud publié en 1950. Déjà, son titre est excellent car avec "Le salaire de la peur" on comprend rapidement s'il s'agit d'un roman social qui m'évoque John Steinbeck, c'est peu dire. L'écriture précise et incisive de Georges Arnaud m'a même fait oublier Yves Montand et Charles Vanel, excellents dans la version cinématographique. Il faut dire qu’il y a des phrases qui laissent le lecteur captivé comme "Ils se taisaient tous ; le silence était devenu attentif." On retient donc son souffle avec Gérard le français et Johnny le roumain au volant du camion KB7 transportant de la nitroglycérine, qui peut exploser à tout moment. Ils sont partie de Las piedras au Guatemala, trou sordide et malsain où des hommes comme eux au passé douteux tentent de gagner un peu d’argent pour espérer un avenir moins sordide. La firme américaine Crude and oil limited les a embauchés pour transporter sur des pistes cabossées le liquide instable, dans le but d'éteindre l'incendie au derrick 16, un puits de pétrole qui a explosé à 500 kms. Un travail contre un salaire gagné au péril de leurs vies. Accrochez-vous lecteurs et lectrices, on embarque pour un trajet qu'on n'est pas prêt d'oublier, secoués par les cahots de la route, le danger qui menace et la peur de mourir. Et puis il y a ce superbe camion auquel on s'attache et qui nous évite l'apoplexie. Challenge Riquiqui 2021 Challenge XXème siècle 2021 Challenge ABC 2021-2022
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  • DUMUGUET67 21/06/2021
    Cinq cents kilomètres à parcourir en camion sur des routes cabossées avec un chargement de nitroglycérine. Ils sont quatre à avoir accepté ce boulot, quatre à risquer leur peau en espérant décrocher le pactole et une vie nouvelle... Georges Arnaud nous raconte une histoire d'hommes, de vrais, perdus loin de toute société organisée. Dans leur camion, de quoi tout faire sauter. De la nitroglycérine au bout de laquelle dépend leur vie, avec comme promesse au bout du trajet, une somme d'argent bien rondelette qui fait miroiter un avenir radieux. Un roman qui sent la sueur et la peur.
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