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Pocket
EAN : 9782266280006
Code sériel : 17072
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Le Sourire d'Angelica

Serge QUADRUPPANI (Direction de collection, Traducteur)
Date de parution : 14/09/2017
Il a suffi d'une phrase scabreuse prononcée par sa femme Livia dans son sommeil, pour que Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d’une étrange série de cambriolages, il fait la rencontre d’Angelica, vivante incarnation de ses rêves d’enfant. Les fantasmagories du commissaire sicilien ne l’aident guère... Il a suffi d'une phrase scabreuse prononcée par sa femme Livia dans son sommeil, pour que Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d’une étrange série de cambriolages, il fait la rencontre d’Angelica, vivante incarnation de ses rêves d’enfant. Les fantasmagories du commissaire sicilien ne l’aident guère à affronter une machination que nourrit un vieux désir de vengeance. Et dans ce qui semblait d’abord une somnolente enquête, ponctuée de rougets grillés et de promenades en bord de mer, Montalbano ne verra pas venir la violence et la mort. Si le cœur a ses raisons, la vengeance aussi. Sous l'emprise de la passion, Montalbano a trop vite oublié cette règle élémentaire...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266280006
Code sériel : 17072
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mireille.lefustec Posté le 18 Septembre 2019
    La dix-septième enquête du commissaire Montalbano , parue en 2010. Montalbano a cinquante -huit ans, la crainte de la vieillesse le taraude. Alors qu'il enquête sur un cambriolage peu courant il est amené à rencontrer une superbe jeune femme, Angelica, qui semble être l'incarnation de l'Angelica du "Roland furieux" de l'Arioste, celle-là même dont il était follement amoureux à quinze ans. Il se croit retourné dans sa jeunesse et se laisse submerger par la passion qui trouble sa raison. Les cambriolages se poursuivent, tous suivant le même mode opératoire. Une méthode originale inventée par un mystérieux personnage qui défie notre commissaire. Pour le plus grand plaisir des fidèles lecteurs, on retrouve l'équipe habituelle et l’inénarrable Catarella que d'aucuns qualifient d'empoté standardiste, mais que je trouve irrésistible : une belle trouvaille. Et, toujours la traduction de Serge Quadruppani. Pour moi, un bonheur supplémentaire, celui de trouver des strophes de l'Orlando furioso.
  • Nicolas9 Posté le 26 Juin 2019
    Bienvenue à Marinella, bourgade balnéaire sans histoires de l’Ouest sicilien. Malgré ses 58 ans, le commissaire Montalbano conserve un rythme de vie qui ne correspond plus vraiment à son âge. Certain que la jeunesse et la santé sont inaltérables, il boit et fume comme il respire, mange très bien et travaille... assez peu ! Et, je ne vous parle pas de ses « exploits » sportifs qui se résument à une petite passeggiata (promenade) digestive sur le port... Suite au cambriolage quasi simultané d’un appartement cossu et d’une résidence secondaire appartenant au même couple, on s’aperçoit que c’est une équipe aguerrie parfaitement au fait des habitudes de ses victimes qui opère. Par la même occasion, le lecteur s’attache peu à peu au savoureux personnage de Montalbano. Comme par hasard, ce commissaire hors-norme travaille avec une escouade tout aussi déroutante que les effractions qui vont se multiplier aux dépens de la haute bourgeoisie locale. Mais, un voleur efficace peut cacher des motivations assez éloignées du fruit de son butin... J’ai apprécié ce polar sans prétention autant pour sa langue fleurie que pour ses décors lumineux et ses figures caricaturales. A chaque page, on sent l’indolence (feinte) des protagonistes, leur profond attachement à la plus... Bienvenue à Marinella, bourgade balnéaire sans histoires de l’Ouest sicilien. Malgré ses 58 ans, le commissaire Montalbano conserve un rythme de vie qui ne correspond plus vraiment à son âge. Certain que la jeunesse et la santé sont inaltérables, il boit et fume comme il respire, mange très bien et travaille... assez peu ! Et, je ne vous parle pas de ses « exploits » sportifs qui se résument à une petite passeggiata (promenade) digestive sur le port... Suite au cambriolage quasi simultané d’un appartement cossu et d’une résidence secondaire appartenant au même couple, on s’aperçoit que c’est une équipe aguerrie parfaitement au fait des habitudes de ses victimes qui opère. Par la même occasion, le lecteur s’attache peu à peu au savoureux personnage de Montalbano. Comme par hasard, ce commissaire hors-norme travaille avec une escouade tout aussi déroutante que les effractions qui vont se multiplier aux dépens de la haute bourgeoisie locale. Mais, un voleur efficace peut cacher des motivations assez éloignées du fruit de son butin... J’ai apprécié ce polar sans prétention autant pour sa langue fleurie que pour ses décors lumineux et ses figures caricaturales. A chaque page, on sent l’indolence (feinte) des protagonistes, leur profond attachement à la plus grande île de la mer Méditerranée, leur bienveillance envers l’Autre aussi différent soit-il et un incontestable détachement par rapport aux exigences hiérarchiques. Un livre qui garantit un agréable dépaysement à emporter cet été sur toutes les plages et dans toutes les piscines de France et de Navarre.
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  • lehibook Posté le 25 Mai 2019
    .Comme il est redoutable le démon de midi ! Comme il vous rend vulnérable et manipulable même lorsqu’on est aussi expérimenté que le commissaire Montalbano . Quand de surcroit il est aux prises avec les embûches de l’âge, et les doutes sur ses amours en pointillé avec Livia , un sourire ensorceleur ,parfumé de réminiscences littéraires suffit à le plonger dans les tourments. Heureusement restent les agapes , les collègues et …l’humour d’Andrea Camilleri.
  • Baluzo Posté le 1 Mars 2018
    D'abord reconnaitre que je ne suis pas objectif dès qu'il s'agit de Camilieri....je suis un inconditionnel....et même si ce n'est sans doute pas le meilleur roman, tout y est, la traduction pimentée du sicilien , l'equipe boiteuse du commissaire, ses frasques d'homme mur mais biensur aussi sa façon particluiere de mener les enquetes....Un plaisir à déguster en se léchant les doigts comme Montabaldo le fait quand il déguste les plats de sa Adelina .
  • Puce14 Posté le 9 Novembre 2017
    Je ne connaissais pas cet auteur et ce fut une révélation. Cette enquête est rondement menée avec un mélange d'écrit italien. Ce ne sera pas le seul que je vais lire. ..
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