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EAN : 9782266280006
Code sériel : 17072
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm
Le Sourire d'Angelica
Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 14/09/2017
Éditeurs :
Pocket

Le Sourire d'Angelica

Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 14/09/2017
Il a suffi d'une phrase scabreuse prononcée par sa femme Livia dans son sommeil, pour que Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d’une étrange série de... Il a suffi d'une phrase scabreuse prononcée par sa femme Livia dans son sommeil, pour que Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d’une étrange série de cambriolages, il fait la rencontre d’Angelica, vivante incarnation de ses rêves d’enfant. Les fantasmagories du commissaire sicilien ne l’aident guère... Il a suffi d'une phrase scabreuse prononcée par sa femme Livia dans son sommeil, pour que Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d’une étrange série de cambriolages, il fait la rencontre d’Angelica, vivante incarnation de ses rêves d’enfant. Les fantasmagories du commissaire sicilien ne l’aident guère à affronter une machination que nourrit un vieux désir de vengeance. Et dans ce qui semblait d’abord une somnolente enquête, ponctuée de rougets grillés et de promenades en bord de mer, Montalbano ne verra pas venir la violence et la mort. Si le cœur a ses raisons, la vengeance aussi. Sous l'emprise de la passion, Montalbano a trop vite oublié cette règle élémentaire...

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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EAN : 9782266280006
Code sériel : 17072
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MPM Posté le 19 Novembre 2021
    A ce jour, j'ai déjà lu avec beaucoup de plaisir de nombreuses enquêtes du commissaire Montalbano. J'aime ces romans d'ambiance où l'intrigue policière semble souvent un prétexte pour nous faire découvrir la Sicile et la personnalité des habitants de cette petite ville Vigata au premier rang desquels le commissaire, homme mur, consciencieux et investi dans son travail mais un peu perdu dans sa vie personnelle. Tout au long de ses romans, le lecteur partage les états d'âme de cet homme intègre, lucide et solitaire mais suit aussi les personnages récurrents et pittoresques qui entourent Montalbano (ses collègues, sa maitresse, sa bonne...). Cet opus est un de mes préférés. Certes, tout commence par une enquête banale sur des cambriolages concernant des riches bourgeois formant le même cercle d'amis. Pourtant, l'intrigue devient très vite prenante. Car ces cambriolages ne sont qu'un prélude : l'affaire prend peu à peu une tournure plus dramatique et le dénouement est surprenant. Sans compter que le commissaire connait les affres d'un coup de foudre amoureux avec la belle Angelica qui fera des ravages sur lui. J'ai tout aimé dans ce roman policier : l'ambiance sicilienne, l'intrigue lente et étrange, les personnages pittoresques, l'humour... A ce jour, j'ai déjà lu avec beaucoup de plaisir de nombreuses enquêtes du commissaire Montalbano. J'aime ces romans d'ambiance où l'intrigue policière semble souvent un prétexte pour nous faire découvrir la Sicile et la personnalité des habitants de cette petite ville Vigata au premier rang desquels le commissaire, homme mur, consciencieux et investi dans son travail mais un peu perdu dans sa vie personnelle. Tout au long de ses romans, le lecteur partage les états d'âme de cet homme intègre, lucide et solitaire mais suit aussi les personnages récurrents et pittoresques qui entourent Montalbano (ses collègues, sa maitresse, sa bonne...). Cet opus est un de mes préférés. Certes, tout commence par une enquête banale sur des cambriolages concernant des riches bourgeois formant le même cercle d'amis. Pourtant, l'intrigue devient très vite prenante. Car ces cambriolages ne sont qu'un prélude : l'affaire prend peu à peu une tournure plus dramatique et le dénouement est surprenant. Sans compter que le commissaire connait les affres d'un coup de foudre amoureux avec la belle Angelica qui fera des ravages sur lui. J'ai tout aimé dans ce roman policier : l'ambiance sicilienne, l'intrigue lente et étrange, les personnages pittoresques, l'humour de certaines scènes et surtout la personnalité de ce commissaire si perspicace et humain.
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  • Herve-Lionel Posté le 5 Octobre 2021
    N°1591 - Octobre 2021 Le sourire d’Angélica – Andrea Camilleri – Fleuve noir Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. On ne contrôle pas ses rêves et encore moins les paroles qui s’échappent de son sommeil. Tout commence par une phrase que Livia endormie prononce et qui laisse Salvo Montalbano perplexe au point de douter de sa fidélité. Il est vrai qu’en permanence ils ne vivent pas ensemble, l’une à Bologne et l’autre en Sicile et que cet éloignement peut favoriser l’adultère, mais il est également vrai qu’une vie commune n’empêche en rien les trahisons conjugales et que bien malin qui peut se targuer de connaître véritablement son conjoint. Dans sa circonscription, des cambriolages ont été commis aux dépends de la riche bourgeoisie locale selon une même procédure particulière et l’une de ces affaires met Montabano en face d’Angélica, la jolie salariée d’une banque qui arrondit ses fins de mois en se prostituant mais qui aussi correspond à ses fantasmes d’enfant et au personnage du même nom dans le roman «Roland furieux » du poète L’Arioste. C’est peu dire que la beauté de la jeune femme fait de l’effet à Salvo et ce dernier, pour les besoins de l’enquête autant qu’à la demande pressante d’Angélica,... N°1591 - Octobre 2021 Le sourire d’Angélica – Andrea Camilleri – Fleuve noir Traduit de l’italien par Serge Quadruppani. On ne contrôle pas ses rêves et encore moins les paroles qui s’échappent de son sommeil. Tout commence par une phrase que Livia endormie prononce et qui laisse Salvo Montalbano perplexe au point de douter de sa fidélité. Il est vrai qu’en permanence ils ne vivent pas ensemble, l’une à Bologne et l’autre en Sicile et que cet éloignement peut favoriser l’adultère, mais il est également vrai qu’une vie commune n’empêche en rien les trahisons conjugales et que bien malin qui peut se targuer de connaître véritablement son conjoint. Dans sa circonscription, des cambriolages ont été commis aux dépends de la riche bourgeoisie locale selon une même procédure particulière et l’une de ces affaires met Montabano en face d’Angélica, la jolie salariée d’une banque qui arrondit ses fins de mois en se prostituant mais qui aussi correspond à ses fantasmes d’enfant et au personnage du même nom dans le roman «Roland furieux » du poète L’Arioste. C’est peu dire que la beauté de la jeune femme fait de l’effet à Salvo et ce dernier, pour les besoins de l’enquête autant qu’à la demande pressante d’Angélica, passe avec elle un accord pour contrecarrer les cambriolages à venir tout en respectant la discrétion. Tout cela n’empêche pas les lettres anonymes qui nourrissent la suspicion ordinaire de sa hiérarchie et entravent l’enquête en même temps qu’elles lui pourrissent la vie. Dans un roman de Camilleri, il y a certes le compte-rendu des investigations que Montalbano mène ordinairement entre bluff, hésitations et éclairs de génie, mais aussi l’équipe qui le seconde, Fazio à la fois fidèle et efficace, Catarella dont la présence ajoute une note de folklore malgré sa récente passion pour l’informatique. Mais l’intérêt du roman ne s’arrête pas là. Un tel épisode dans la vie de Montalbano peut certes le faire rajeunir, lui faisant pour un temps oublier ses 58 ans et perdre la tête pour cette jeune et jolie femme, croire peut-être à nouveau à son charme. Tout commence pour lui par ces quelques mots prononcés nuitamment par Livia et qui jettent le doute dans l’esprit de Salvo avec, sous-jacente, cette idée de vengeance. Dans le même temps il y a cette rencontre avec Angélica et tout ce qu’elle représente pour lui, entre l’attirance qu’il éprouve pour elle à cause de sa séduction naturelle de femme et les fantasmes qu’il porte en lui depuis longtemps et qui trouvent à ce moment précis leur concrétisation. Il y a l’ivresse d’avoir été choisi pour des moments de plaisirs intimes mais aussi, le moment d’extase passé, le sentiment de déception né de la banalité ordinaire qu’il n’imaginait pas, augmenté peut-être de la honte de lui-même pour avoir trahi Livia sur la seule éventualité d’une passade supposée. Ce genre de situation inspirée par le mensonge peut durer longtemps mais trouve parfois sa conclusion grâce au hasard ou à l’aveu. Ici c’est cette dernière manière que choisit Salvo mais Livia, trop attachée ou amoureuse, ne le croit pas. C’est pourtant d’une autre sorte de vengeance dont il s’agit ici mais qui dérange Montalbano, autant parce qu’il prend conscience qu’il a été manipulé à cause de ce satané et peut-être tardif « démon de midi » que parce qu’il doit faire jusqu’au bout son métier de flic, quoi qu’il puisse lui en coûter. Depuis que j’ai découvert Camilleri, c’est toujours le même plaisir de le lire d’autant qu’en plus de l’intrigue policière il y a souvent, comme ici, une dimension psychologique qui justifie bien qu’on ait donné à Camilleri le titre de Simenon italien.
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  • mireille.lefustec Posté le 18 Septembre 2019
    La dix-septième enquête du commissaire Montalbano , parue en 2010. Montalbano a cinquante -huit ans, la crainte de la vieillesse le taraude. Alors qu'il enquête sur un cambriolage peu courant il est amené à rencontrer une superbe jeune femme, Angelica, qui semble être l'incarnation de l'Angelica du "Roland furieux" de l'Arioste, celle-là même dont il était follement amoureux à quinze ans. Il se croit retourné dans sa jeunesse et se laisse submerger par la passion qui trouble sa raison. Les cambriolages se poursuivent, tous suivant le même mode opératoire. Une méthode originale inventée par un mystérieux personnage qui défie notre commissaire. Pour le plus grand plaisir des fidèles lecteurs, on retrouve l'équipe habituelle et l’inénarrable Catarella que d'aucuns qualifient d'empoté standardiste, mais que je trouve irrésistible : une belle trouvaille. Et, toujours la traduction de Serge Quadruppani. Pour moi, un bonheur supplémentaire, celui de trouver des strophes de l'Orlando furioso.
  • Nicolas9 Posté le 26 Juin 2019
    Bienvenue à Marinella, bourgade balnéaire sans histoires de l’Ouest sicilien. Malgré ses 58 ans, le commissaire Montalbano conserve un rythme de vie qui ne correspond plus vraiment à son âge. Certain que la jeunesse et la santé sont inaltérables, il boit et fume comme il respire, mange très bien et travaille... assez peu ! Et, je ne vous parle pas de ses « exploits » sportifs qui se résument à une petite passeggiata (promenade) digestive sur le port... Suite au cambriolage quasi simultané d’un appartement cossu et d’une résidence secondaire appartenant au même couple, on s’aperçoit que c’est une équipe aguerrie parfaitement au fait des habitudes de ses victimes qui opère. Par la même occasion, le lecteur s’attache peu à peu au savoureux personnage de Montalbano. Comme par hasard, ce commissaire hors-norme travaille avec une escouade tout aussi déroutante que les effractions qui vont se multiplier aux dépens de la haute bourgeoisie locale. Mais, un voleur efficace peut cacher des motivations assez éloignées du fruit de son butin... J’ai apprécié ce polar sans prétention autant pour sa langue fleurie que pour ses décors lumineux et ses figures caricaturales. A chaque page, on sent l’indolence (feinte) des protagonistes, leur profond attachement à la plus... Bienvenue à Marinella, bourgade balnéaire sans histoires de l’Ouest sicilien. Malgré ses 58 ans, le commissaire Montalbano conserve un rythme de vie qui ne correspond plus vraiment à son âge. Certain que la jeunesse et la santé sont inaltérables, il boit et fume comme il respire, mange très bien et travaille... assez peu ! Et, je ne vous parle pas de ses « exploits » sportifs qui se résument à une petite passeggiata (promenade) digestive sur le port... Suite au cambriolage quasi simultané d’un appartement cossu et d’une résidence secondaire appartenant au même couple, on s’aperçoit que c’est une équipe aguerrie parfaitement au fait des habitudes de ses victimes qui opère. Par la même occasion, le lecteur s’attache peu à peu au savoureux personnage de Montalbano. Comme par hasard, ce commissaire hors-norme travaille avec une escouade tout aussi déroutante que les effractions qui vont se multiplier aux dépens de la haute bourgeoisie locale. Mais, un voleur efficace peut cacher des motivations assez éloignées du fruit de son butin... J’ai apprécié ce polar sans prétention autant pour sa langue fleurie que pour ses décors lumineux et ses figures caricaturales. A chaque page, on sent l’indolence (feinte) des protagonistes, leur profond attachement à la plus grande île de la mer Méditerranée, leur bienveillance envers l’Autre aussi différent soit-il et un incontestable détachement par rapport aux exigences hiérarchiques. Un livre qui garantit un agréable dépaysement à emporter cet été sur toutes les plages et dans toutes les piscines de France et de Navarre.
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  • lehibook Posté le 25 Mai 2019
    .Comme il est redoutable le démon de midi ! Comme il vous rend vulnérable et manipulable même lorsqu’on est aussi expérimenté que le commissaire Montalbano . Quand de surcroit il est aux prises avec les embûches de l’âge, et les doutes sur ses amours en pointillé avec Livia , un sourire ensorceleur ,parfumé de réminiscences littéraires suffit à le plonger dans les tourments. Heureusement restent les agapes , les collègues et …l’humour d’Andrea Camilleri.
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